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  • CPTS : les missions des MSP et CDS complémentaires avec celles envisagées au niveau territorial

    Les missions et les indicateurs définis dans l’accord conventionnel interprofessionnel (ACI) des maisons de santé pluri-professionnelles (MSP) et l’accord des centres de santé (CDS) sont complémentaires avec les missions envisagées pour les communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS), a indiqué la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam) lors de la 4ème séance des négociations conventionnelles, qui s’est tenue le 28 février 2019. La Cnam avait présenté lors du précédent round plusieurs outils existants déjà mis en œuvre par des acteurs en région.

    Les indicateurs des accords conventionnels existants sur l’accessibilité de la structure (amplitudes horaires, plages de soins non programmés), le travail en équipe (réunion de coordination, protocoles) et le système d’information partagé « répondent à un objectif de développement de l’exercice coordonné au sein de la structure en faveur d’une meilleure prise en charge des patients suivis dans celle-ci », explique l’Assurance maladie.

    Les échanges ont tourné autour :
    • de la relation entre les MSP, les CDS et les ESP (équipes de soins primaires) : comment articuler en pratique ces différents niveaux d’exercice et d’organisation coordonnés ? ;
    • des dispositifs d’adhésion aux CPTS des différentes formes d’exercice coordonné de proximité : lesquels adopter sachant qu’elles peuvent être aussi à l’origine de projets de CPTS ?

    Les prochaines séances de négociations auront lieu le 14 mars et le 4 avril.

    2 niveaux d’exercice coordonné supplémentaires

    La Cnam entend articuler le futur accord conventionnel interprofessionnel (ACI) en faveur de l’exercice coordonné et des CPTS avec les accords déjà existants, soit les ACI des MSP et l’accord national des CDS.

    L’Assurance Maladie perçoit comme « complémentaires » les 2 échelles de coordinations :

    • l’une en proximité du patient : fait intervenir des professionnels qui exercent dans une même structure professionnelle (MSP ou CDS) ou au sein d’une équipe de soins primaires (ESP) : réponse aux besoins de prise en charge des patients au niveau individuel ;
    • l’autre à un niveau territorial plus large avec la mise en place des CPTS : améliorer l’offre de soins et la coordination des parcours au-delà du champs de la patientèle de chaque professionnel de santé et avec une implication d’autres acteurs que les professionnels de ville (établissements sanitaires, médico-sociaux).

    Les missions des CPTS s’inscrivent « dans une même démarche de coordination » que les MSP/CDS/ESP « avec des objectifs de même nature » sur l’accès aux soins, la coordination des actions et les outils partagés mais à l’échelle territoriale.

    Le niveau territorial des missions de la CPTS entraîne un déploiement de moyens différents que ceux mis en place au sein des structures formalisées comme les maisons de santé pluri-professionnelles et les centres de santé :

    • la fonction du coordinateur est différente ;
    • les besoins de partage d’information ne sont pas du même ordre : outil de partage d’agendas, échanges ponctuels autour d’un patient pour organiser une sortie d’hospitalisation par exemple.

    Nombre de MSP signataires de l’ACI au 08/10/2018

    Nombre de CDS polyvalents-médicaux signataires de l’accord au 09/11/2018

  • MSP

    Maisons de santé pluri-professionnelles

  • Étude : les requêtes en santé sur Google permettraient d’anticiper les arrivées aux urgences (BMJ)

    Une semaine avant un passage aux urgences, les requêtes santé sur Google d’un patient font plus que doubler. C’est le principal enseignement d’une étude* menée par des chercheurs américains de la Penn Medicine de l’université de Pennsylvanie. Ces travaux, publiés le 20 février 2018 dans la revue BMJ Open, montrent que ce flux de données (requêtes sur internet et données issues du dossier médical) représente une mine d’informations qui permettrait d’anticiper leurs besoins avant leur arrivée aux urgences.

    Les requêtes santé sur Google : une promesse encore mal exploitée

    Google traite environ 100 milliards de recherches par mois. Plus de 72 % des adultes américains déclarent utiliser internet pour des questions liées à la santé. Plusieurs chercheurs se sont déjà penchées sur cette mine d’informations et ont cherché à la faire parler. Le projet Google Flu Trends, lancé en 2008, visait par exemple à établir un lien entre les épidémies et la recherche des symptômes liés à la grippe. Cependant, ces rapports surestimaient souvent le fardeau de l’épidémie.

    À l’heure actuelle, des tentatives sont en cours pour analyser ces requêtes santé sur internet afin d’améliorer la santé non pas à l’échelle populationnelle mais au niveau individuel. C’est évidemment plus difficile du point de vue logistique car les historiques de recherche et les problèmes de santé individuels sont privés et nécessitent un consentement pour chaque internaute.

    Une étude centrée sur les urgences

    Des chercheurs de la Penn Medicine ont donc mené une étude visant à répondre à 3 questions :

    • Les patients partageaient-ils leurs données de recherche afin de pouvoir les analyser en association avec leurs dossiers de santé électroniques ? ;
    • Les recherches sont-elles différentes lorsqu’elles ont lieu après visite aux urgences ? ;
    • Que recherchent les patients ?

    Pour mener à bien leurs travaux, l’équipe de l’université de Pennsylvanie a approché 703 patients cherchant des soins de courte durée aux urgences d’un grand système universitaire entre mars 2016 et mars 2017. Tous les participants potentiels étaient âgés de 18 ans ou plus et ont été incités à partager leurs antécédents de recherche ainsi que leurs données de santé issus de leur dossier électronique. Pour les encourager à répondre, les chercheurs avaient organisé un tirage au sort, avec à la clé une carte-cadeau de 40 dollars US (environ 35 €).

    Les résultats de cette étude ont été publiés le 20 février 2019 dans BMJ Open.

    Résultats

    • Sur plus de 300 patients ayant déclaré avoir un compte Google, 49 % étaient disposés à partager avec des chercheurs l’accès à leurs historiques de recherche et à leurs dossiers médicaux.
    • 6 % des 591 421 requêtes de recherche uniques portaient sur la santé.
    • Dans les 7 jours précédant une visite aux urgences, 15 % des requêtes concernent la santé.
    • 56 % des recherches sur internet portaient sur les symptômes, 53 % sur les informations hospitalières et 23 % sur le traitement ou la gestion de la maladie. 

    Ces travaux met également en évidence des lacunes dans la communication médecin/patient. Un participant a par exemple recherché « Quelle est la taille d’une noix », suivi de « Qu’est-ce qu’une tumeur fibreuse ? ». Son dossier médical a révélé que le patient avait été informé qu’il était porteur d’une tumeur fibreuse de la taille d’une noix lors d’une précédente consultation à l’hôpital mais l’historique des recherches ultérieures suggérait que le message n’avait sans doute pas été compris.

    Mieux réguler les urgences hospitalières grâce à Google

    Dans les jours qui précèdent une consultation aux urgences, les participants ont souvent recherché plusieurs fois des sujets liés à la santé avant de prendre la décision de se rendre à l’hôpital.

    Ces résultats suggèrent donc une capacité d’anticiper la demande même pour les patients qui se rendent au service des urgences. « On peut imaginer prévoir la demande de services hospitaliers de la même manière que les annonceurs prédisent les ventes », écrivent les auteurs de l’étude.

    Fluidifier la communication médecin-patient

    Certes, l’échantillon de patients – plutôt féminin et jeune – n’était pas tout à fait représentatif de l’ensemble des patients. En outre, la fonction de saisie automatique de Google a pu fausser les thématiques de recherche. Cependant, cette étude est la première à associer des données de recherche Internet à des données du dossier médical au niveau individuel.

    « Savoir ce que les patients recherchent avant de se rendre aux urgences peut nous aider à anticiper leurs besoins et à les orienter vers les meilleures sources de soins, estiment les auteurs, expliquent l’équipe de la la Penn Medicine. Savoir ce qu’ils recherchent par la suite nous indique comment nous pouvons mieux communiquer et aider les patients dans leur parcours. »

  • La France et l’Allemagne travaillent sur une feuille de route numérique européenne « ambitieuse »

    « En matière de numérique, nous sommes à un tournant : l’Europe est notre principale force pour ne pas subir le numérique, a déclaré Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État en charge du numérique, lors de son déplacement le 25 février 2019 à Berlin. L’objectif de cette visite était d’avancer avec ses homologues allemands sur un agenda « ambitieux » portant sur le développement du numérique en Europe.
    « Avec l’Allemagne, nous partageons une ambition résolue pour bâtir un modèle européen crédible, entre le laisser-faire californien et l’autoritarisme chinois. Nous partageons avec nos partenaires allemands le souci de l’équilibre entre la performance et la nécessité d’une innovation au service de l’humain. »

    Les thématiques suivantes se sont retrouvées au cœur des échanges :

    • la concurrence et les questions relatives au partage des données : l’Allemagne a réalisé au cours des derniers mois des travaux prospectifs sur le sujet, tout comme la France pour les états généraux des nouvelles régulations du numérique. « En matière économique, nous partageons (…) le constat que le statu quo n’est plus satisfaisant pour favoriser l’innovation numérique. Nos travaux vont dans le même sens ; nous devons faire converger nos efforts », commente Mounir Mahjoubi ;

    • l’intelligence artificielle (IA) : des projets prioritaires ont été identifiés pour mettre en place l’agenda fixé en janvier dans le cadre du traité d’Aix-la-Chapelle*. La France est l’Allemagne souhaitent permettre aux acteurs économiques de bénéficier d’un accès facilité aux données non-personnelles susceptibles de favoriser l’innovation, y compris dans le secteur de la santé, sous réserve de garanties en matière de confiance et de sécurité ;

    • la lutte contre la haine en ligne.

    L’ensemble des projets communs aux deux pays vont être approfondis dans les mois à venir, dans l’optique d’être présentés lors de la réunion informelle des ministres numériques du G7, « Tech for Humanity », qui sera organisée le 16 mai 2019 à Bercy, et d’alimenter l’agenda de la prochaine Commission européenne.

  • La plateforme d’assistance R-One obtient le marquage CE : une première en cardio interventionnelle

    La start-up française Robocath vient d’obtenir le marquage CE pour R-One, sa plateforme d’assistance robotique qui vise à assister les cardiologues interventionnels dans la pose de stents (angioplastie) par le biais de technologies de précision complétant les méthodes existantes.
    C’est la première fois qu’une plateforme robotique est approuvée en Europe dans le domaine de la cardiologie interventionnelle, commente la société dans un communiqué publié le 26 février 2019.

    Robocath est en train de préparer une nouvelle campagne de financement, avec le soutien de ses actionnaires historiques, pour la commercialisation de sa solution au cours des prochaines années sur le marché européen et du Moyen-Orient.

    « Notre entrée sur le marché de la robotique vasculaire interventionnelle représente une opportunité importante de croissance, commente Philippe Bencteux, président et fondateur de Robocath. La solution R-One pourrait être installée dans plus de 3 000 salles de chirurgies, réalisant environ 1,6 million d’interventions chaque année en Europe seulement. En nous appuyant sur notre marquage CE, nous prévoyons de finaliser très prochainement un certain nombre de partenariats pour des distributions stratégiques [de notre technologie] dans des zones géographiques à fort potentiel, un lancement à l’échelle européenne et moyen-orientale étant prévu pour 2020. »

    En janvier, le Medical Training and Testing Center (MTC) du CHU de Rouen annonçait avoir intégré dans son établissement un robot de formation développé par Robocath. Il s’agit de la première vente du dispositif conclue par la start-up.

  • Séminaire sur la régulation de l’IA en santé : le 13 mars 2019 à l’université Paris Descartes

    L’université Paris Descartes met en place sur l’année une série de séminaires sur le thème « Quelle régulation pour l’intelligence artificielle ? » (IA), dont l’un sera centré sur le secteur de la santé. Cette session aura lieu toute la journée du 13 mars 2019 au sein du Grand amphithéâtre de l’établissement, situé à Paris.

    « Si les promesses de l’IA en santé sont nombreuses, ces nouvelles techniques posent néanmoins de multiples problématiques juridiques liées tant à la détermination de la nature juridique de l’IA, qu’au respect du secret médical, mais aussi à la transformation de la relation de soin et peut-être surtout à la distribution des responsabilités« , commentent les organisateurs, présentant les thématiques qui seront abordées lors de la séance.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement, gratuit, doivent s’inscrire en envoyant un email à vincent.jung1@parisdescartes.fr.

    Direction scientifique :

    • Pr Anne Laude ;
    • Pr Damien Besancenot ;
    • Mme Lydia Morlet-Haïdara;
    • Mme Clémentine Lequillerier ;
    • Mme Caroline Le Goffic ;
    • Mme Adèle Lutun.

    Contact

    Vincent Jung, assistant de recherche à l’université Paris Descarte :

    • 01 76 53 45 39 ;
    • vincent.jung1@parisdescartes.fr
  • Essling Capital devient l’actionnaire majoritaire d’Evolucare, éditeur de logiciels médicaux

    Evolucare, éditeur français de logiciels médicaux pour les établissements de santé, accueille en tant qu’actionnaire majoritaire Essling Capital, qui signe avec cette opération son premier investissement par le biais de son fonds Essling Expansion, atteignant l’objectif fixé de 100 millions d’euros.

    Grâce à cette arrivée, l’éditeur va pouvoir lancer sa stratégie de build-up* en France ainsi qu’en Europe.

    « [Evolucare] avait imaginé un temps s’adosser à un acteur de son marché. Nous avons été introduits via un des conseils de l’entreprise et sommes directement entrés en relation avec le dirigeant, qui a décidé de s’adosser à un acteur lui permettant de devenir le consolidateur de son secteur », expliquent Bertrand Fesneau et Rémi Matuchansky, co-gérants de la division « investissements majoritaires » d’Essling. Le fonds, qui devient actionnaire de référence, injecte un premier ticket de 16 millions d’euros.

    Géré par la société parisienne Ryder & Davis, ce LBO** (rachat avec effet de levier) primaire s’appuie également sur une dette senior d’une dizaine de millions d’euros, fournie par Crédit Agricole Brie Picardie, Caisse d’Épargne Hauts de France et Bpifrance Financement.

    L’entrée d’Essling Capital entraîne par ailleurs la sortie de Picardie Investissement et de Nord Europe Partenariat, qui avaient investi 2 millions d’euros contre 8 % du capital en 2012 d’Evolucare.

    Un bouclage final prévu d’ici l’été 2019 à 250 millions d’euros

    Dans le cadre de ce premier closing, Essling Capital est soutenu par des souscripteurs comme le groupe Sham, Pro BTP, plusieurs Caisses d’Épargne ainsi que divers family offices et entrepreneurs régionaux.

    L’investisseur prévoit un bouclage final d’ici l’été 2019 à 250 millions d’euros, avec un objectif maximal (hard cap) fixé à 300 millions d’euros.

    Sa fourchette d’investissement est comprise entre 10 millions et 40 millions d’euros.

    Evolucare vise 30 à 40 millions d’euros de revenus en 2019

    Evolucare, fondé en 1988 par Élie le Guicher, est spécialisé dans l’informatisation et le suivi des dossiers patients ainsi que dans le suivi des soins critiques et dans l’imagerie médicale.

    La société, qui emploie 230 personnes, indique avoir généré 23 millions d’euros pour l’exercice écoulé. Elle prévoit d’augmenter la part de ses revenus à l’international, à hauteur de 10 % à l’heure actuelle. Son objectif est d’atteindre d’ici 2021 « 70 [millions] à 100 millions de revenus par des acquisitions en France dans un premier temps, mais également à l’international », précisent Bertrand Fesneau et Rémi Matuchansky. Un voire deux acquisitions pourraient être opérées en 2019, l’objectif étant d’atteindre entre 30 millions à 40 millions d’euros de revenus cette année.

  • La FDA et Flatiron Health reconduisent leur partenariat sur les données concrètes en cancérologie

    La FDA (Food and Drugs Administration) annonce l’extension et la prolongation pour une durée de 2 ans du partenariat de recherche qui lie son programme Informed (Information Exchange and Data Transformation) avec la société américaine Flatiron Health, rachetée en 2018 par le laboratoire suisse Roche. 

    L’accord, conclu en 2016, visait à évaluer l’aide à la décision que pouvaient apporter aux autorités de santé des fichiers de données concrètes (real-world evidence) anonymisées et issues de dossiers médicaux électroniques, en lieu et place de données issues d’essais cliniques, rappelle Flatiron dans un communiqué publié le 25 février 2016.

    Au cours des deux années écoulées, les données concrètes recueillies par la filiale de Roche ont pu donner au régulateur une information de qualité sur les tendances en matière de traitement du cancer et les résultats cliniques aux États-Unis. Les deux partenaires prévoient de se concentrer à l’avenir sur la qualité des données, la fiabilité des critères cliniques, l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyse et le développement d’applications innovantes.

    Richard Pazdur, directeur du Centre d’excellence en oncologie de la FDA, souligne que les essais cliniques traditionnels « ne reflètent pas toujours le monde réel », faute notamment de données de contexte et de suivi, et que les données concrètes peuvent de ce fait « éclairer [la] prise de décision » de ses services et « fournir de meilleurs soins aux patients atteints de cancer ».

    De son côté, Zach Weinberg, président et cofondateur de Flatiron, estime que travailler avec l’agence américaine permet à sa société de s’assurer de l’intégrité et de la qualité des jeux de données qu’elle traite, « ce qui conduit finalement à de meilleurs traitements ».  Flatiron souligne que ce partenariat a produit une grande quantité de travaux de recherche publiés dans des revues à comité de lecture, et présentés lors de congrès majeurs du secteur.

  • Accurx (UK) lève 10 M€ et poursuit le déploiement de son service de messagerie médecins-patients

    La start-up britannique Accurx, qui a conçu un service de messagerie à destination des médecins, lève 8,8 millions de livres (environ 10 M€) dans le cadre d’un tour de financement de série A mené par l’entreprise d’investissement londonienne Atomico, avec la participation de la société de capital-risque britannique LocalGlobe et d’Entrepreneur First, un accélérateur d’entreprises international qui avait précédemment investi dans Accurx.

    La société prévoit d’utiliser la somme récoltée pour renforcer ses effectifs et ainsi passer de 9 collaborateurs actuellement à 50.

    Accurx a été fondé en 2016 au sein d’Entrepreneur First par Laurence Bargery et Jacob Haddad. La société a lancé en février 2018 Chain SMS, un logiciel de messagerie pouvant être intégré à d’autres logiciels qui permet aux médecins ainsi qu’aux équipes administratives et de santé d’échanger par SMS avec leurs patients pour leur délivrer des conseils, les prévenir de l’arrivée de leurs résultats d’examen ou encore leur rappeler des rendez-vous.
    Plus de 1 200 cabinets du NHS figurent parmi les utilisateurs de Chain SMS, indique l’entreprise.

  • THINK TANK : Le Cercle des décideurs numérique et santé reçoit Dominique Pon – 05/03/19

    Le Cercle numérique et santé, présidé en France par David Gruson, organise son prochain dîner autour de sa thématique 2019 : « Numérique, valeur et santé : franchir les obstacles». Ce dîner qui aura lieu le 5 mars à partir de 19h30 à la Maison de la recherche passera au grill M. Dominique Pon : « Numérique Santé : ne ratons pas le virage ».

    M. Dominique Pon, responsable stratégique de la transformation numérique en santé, nommé par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn en fin d’année 2018, reviendra sur le plan santé numérique de la France et parlera notamment du projet de loi d’orientation et de transformation, présenté par Agnès Buzyn en Conseil des ministres le 13 février.

    Pour Dominique Pon : « La transformation numérique de la santé doit se construire au plus proche du terrain, avec humilité et pragmatisme. Elle ne sera possible qu’avec un engagement coordonné de tous les acteurs institutionnels, publics et privés, et un ancrage dans un cadre de valeurs humanistes ». 

    Inscriptions sur demande auprès de Azeline Martino, Care Insight : azeline.martino@care-insight.fr