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  • Docavenue (Cegedim) rachète le site de prise de RDV en ligne RDVmédicaux

    Docavenue, filiale du groupe Cegedim, vient d’acquérir le site de prise de rendez-vous médicaux en ligne RDVmédicaux.com, qui appartenait jusqu’alors à Vivendi. Le montant de l’opération n’a pas été révélé.

    Par le biais de ce rachat, Docavenue souhaite « construire un service pleinement intégré pour assister les médecins » avec des services de téléconsultation, de gestion d’agenda et de télésecrétariat, explique dans un communiqué publié le 22 février 2019 Arnault Billy, le directeur de la société.

    10 000 praticiens utilisent l’outil de RDVmédicaux.com, de potentiels clients pour la solution de téléconsultation de Docavenue, utilisée par environ 500 médecins et lancée en novembre 2018, quelques semaines après l’entrée dans le droit commun de cette pratique de consultation par visioconférence.

    Avec cette acquisition, Docavenue se rapproche de la stratégie intégrée de Doctolib, leader sur le marché de la prise de rendez-vous en ligne avec 70 000 praticiens abonnés, et qui avait confirmé sa position dans ce secteur en rachetant Mondocteur en juillet 2018 avant de se lancer en janvier 2019 dans la téléconsultation.

  • L’Institut du cerveau et de la moelle épinière lance une appli pour tester les capacités cognitives

    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et le cabinet de conseil Accuracy s’associent pour tester BRAiN’ US, une application mobile pour les directions RH, développée par les équipes de recherche de l’ICM.

    BRAiN’ US recueille les connaissances sur le fonctionnement du cerveau. Par le biais de 8 jeux, les différentes capacités cognitives exécutives comme l’attention ou la mémoire sont testées. Grâce à ces capacités, le cerveau contrôle le traitement de l’information et adapte le comportement de manière continue et flexible selon les objectifs.

    L’objectif est de développer l’utilisation de la soution dans le bien‐être en entreprise, comme un outil de recherche sur le cerveau, utile dans un contexte de ressources humaines. Des modèles mathématiques permettent d’analyser les données de cette expérience scientifique afin d’effectuer une synthèse quantitative des différents mécanismes mentaux qui déterminent la prise de décision. Une étude pilote est menée avec une cinquantaine de consultants d’Accuracy.

    Innover grâce aux neurosciences

    L’application mobile BRAiN’ US a été développée par Jean Daunizeau, codirecteur de l’équipe « motivation, cerveau, comportement » de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière. Elle vise à recueillir des connaissances sur la manière dont le cerveau fonctionne grâce à 8 jeux pour tester différentes capacités cognitives.

    Les neurosciences associées à des modèles mathématiques vont permettre d’identifier les différents mécanismes mentaux qui déterminent la prise de décision. L’ICM a ainsi conclu un partenariat avec le cabinet Accuraxy pour développer l’utilisation de BRAiN’ US sur le segment du bien‐être en entreprise et des ressources humaines.

    Une cinquantaine de consultant dans l’étude

    Dans une étude pilote, la cinquantaine de participants réalisera les 8 jeux composant l’application. L’Institut du cerveau et de la moelle épinière enverra à chaque utilisateurs un bilan personnalisé. Le cabinet recevra un bilan global anonymisé. « La première version de BRAiN’ US est un outil de recherche, ce type d’étude va nous permettre de définir quelles modalités mettre en place par la suite, » explique Jean Daunizeau (communiqué).

    L’apport des équipes d’Accuracy concernera en particulier le renforcement du modèle économique de la future start-up et ses possibles applications dans le monde de l’entreprise. Les premiers résultats devraient être rendus en milieu d’année avant une poursuite à plus grande échelle de ces travaux et la mise au point de la solution digitale.

  • L’assureur mutualiste Sham se renomme Relyens

    Sham, groupe mutualiste européen spécialiste des professionnels de santé et des collectivités locales, change de nom pour devenir Relyens. Cette nouvelle identité permettra au groupe de fédérer ses sociétés Sham, Sofaxis et Neeria avec un objectif commun, à savoir « sécuriser et protéger la mise en œuvre des missions d’intérêt général » de ses clients, indique la nouvelle organisation dans un communiqué publié le 20 février 2019.

    Relyens (ex-Sham) emploie 1 000 collaborateurs dans 4 pays (France, Espagne, Italie et Allemagne), délivre des solutions de management des risques à plus de 30 000 clients (hôpitaux, cliniques, médecins, collectivités territoriales) et protège plus 900 000 personnes (agents, élus). Le groupe a collecté 850 millions d’euros de primes pour 463 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018.

  • Viva Lab : la Cnav et 4 acteurs du bien-vieillir lancent un appel à projets sur l’autonomie

    La Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav), la Caisse centrale de la MSA (CCMSA), l’Agirc-Arrco, la Banque des territoires (direction de la Caisse des dépôts et consignations), France Active et leurs réseaux respectifs lancent le pôle Viva Lab dans l’optique de « sourcer » et d’ »accompagner » dans leur développement les innovations en faveur du bien-vieillir et prévenant la perte d’autonomie du plus grand nombre de personnes retraitées encore autonomes à domicile ou en résidence.

    Le pôle va sélectionner des initiatives technologiques, techniques ou organisationnelles à fort potentiel. Les projets retenus bénéficieront de subventions et de prestations pour améliorer leur structuration, renforcer leur modèle économique, être testés par des personnes retraitées autonomes (GIR 5-6) et déployer les outils permettant leur évaluation, précise la Cnav dans un communiqué publié le 18 février 2019. La lutte contre l’isolement social et la fracture numérique est la thématique majeure mise en avant cette année.

    Les membres du Viva Lab auront également la possibilité d’investir pour permettre un changement d’échelle et le développements des projets semblant les plus intéressants.

    Thématique 2019 : lutte contre l’isolement social et la fracture numérique

    6 domaines retenus

    Le pôle Viva Lab accompagne tout type de structures (entreprises, start-ups, associations, etc.) proposant aux personnes âgées autonomes (GIR 5-6) des solutions portant sur les thématiques suivantes :

    • adaptation du logement ;
    • soutien aux aidants ;
    • lutte contre l’isolement ;
    • projet de lieux de vie collectifs ;
    • prévention à domicile ;
    • accompagnement à la mobilité.

    « Les projets suivis doivent s’inscrire dans ces thématiques, dont une « majeure » est mise en avant chaque année », est-il précisé sur le site Vivalab.fr. En 2019, c’est la lutte contre l’isolement social et la fracture numérique qui a été choisie comme thématique.

    Modalités de candidature

    Qui peut candidater ?

    Le concours concerne tout nouveau projet innovant à destination des retraités autonomes, dans le domaine du bien-vieillir.

    Comment candidater ?

    • 1. Remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Chaque demande sera directement adressée et un référent local lui sera attribué.
    • 2. Un acteur local analyse la pertinence du projet et le soumet à un diagnostic technique, stratégique et financier. À son issue, 3 options sont possibles :

      • le projet est accepté et peut bénéficier du suivi de Viva Lab et de ses membres ;
      • le diagnostic préconise de différer l’accompagnement de quelques mois (en attente de documents, formalités administratives à effectuer, etc.) ;
      • le projet n’est pas accepté mais un membre du pôle peut décider d’accompagner individuellement et localement le projet.
    • 3. Si la première option est retenue, un plan d’accompagnement personnalisé est mis en place. Il peut consister en :

      • un appui à la structuration du projet ;
      • un accompagnement dans la montée en charge et le développement du projet : « une trentaine de prestataires a été référencée par Viva Lab pour accompagner sur l’ensemble du territoire les porteurs de projet », est-il précisé sur le site officiel ;
      • l’évaluation du projet et de son évolution ;
      • le test du projet.
    • 4. Un bilan global est réalisé et les membres du pôle accompagneront un changement d’échelle en fonction de l’intérêt du projet. Viva Lab a pour but « de favoriser et [de] maximiser l’impact généré par les projets accompagnés », indique le pôle.
  • CPTS : 7 URPS s’alarment par une lettre ouverte sur le cadre restrictif des négociations en cours

    Un cadre trop restrictif et une perte du caractère interprofessionnel, tels sont les deux principaux regrets exprimés par 7 unions régionales des professionnels de santé (URPS) dans une lettre ouverte adressée le 21 février 2019 au président de la République Emmanuel Macron, à la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, et à Nicolas Revel, directeur général de la Caisse nationale de l’Assurance maladie (Cnam).
    Cette alerte intervient alors que les URPS ne figurent pas parmi les parties prenantes des négociations conventionnelles, ainsi qu’après une première lettre ouverte aux mêmes destinataires des syndicats de médecins concernant les assistants médicaux. Cette dernière a pu influencer les débats et aboutir à une inflexion de la position de la Cnam.

    Les points d’achoppements soulignés par les URPS sont également la définition des missions socles et l’obligation de leur déploiement pour percevoir des fonds et avant toute mise en place d’actions complémentaires.
    Enfin, elles estiment également que le Contrat d’objectif et de moyens des CPTS devant être contractualisé avec les Agences régionales de santé (ARS), celles-ci devraient faire logiquement partie des discussions en cours.

    Les 7 URPS signataires sont la Bretagne, la Martinique, la Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Auvergne-Rhône-Alpes, le Grand Est, la Normandie et la Bourgogne-Franche-Comté .

    Cette action intervient après 3 séquences de négociations entre la Cnam et les syndicats professionnels et avant la dernière prévue le 4 avril 2019.

  • AHI

    Artificial Human Intelligence

  • HIMSS 2019 : la société US Medivis lance une plateforme de RA pour la planification chirurgicale

    Medivis, une start-up américaine qui développe des outils d’intégration et de visualisation de données à destination des chirurgiens, lance SurgicalAR, une plateforme de réalité augmentée (RA) permettant d’améliorer la planification chirurgicale. La société a dévoilé sa technologie, parallèlement à la clôture de son premier tour de table, à l’occasion de la conférence HIMSS, qui s’est tenue du 11 au 15 février 2019 à Orlando et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté.

    Medivis est parvenu à commercialiser sa solution en raison notamment d’un financement de 2,3 millions de dollars US (environ 2 M€), dirigé par Initialized Capital, et des partenariats conclus avec Dell et Microsoft pour la fourniture de matériel, ce dernier lui procurant son casque de RA Hololens.

    Le logiciel SurgicalAR est capable d’accéder aux données des patients et de les représenter visuellement dans un modèle tridimensionnel auquel les médecins peuvent se référer lorsqu’ils planifient une chirurgie. Le modèle est transposé sur le corps du patient par le biais de la réalité augmentée afin de fournir aux chirurgiens un « plan » sur la meilleure façon de procéder à l’opération.

    Jusqu’à présent, Medivis a travaillé avec l’université de Pennsylvanie et l’université de New York pour intégrer son prototype dans un contexte chirurgical.

    L’appareil est actuellement vendu avec un moniteur à écran tactile, un écran et un casque Hololens. Il peut se connecter au système d’information de l’hôpital et en extraire les données d’imagerie médicale afin de les afficher sur le serveur de l’établissement en quelques secondes, indique Osamah Choudhry, co-fondateur de la start-up avec Christopher Morley. La société a déjà effectué 15 interventions chirurgicales en consultation avec la technologie SurgicalAR.

    SurgicalAR est doté d’un système de machine learning

    Medivis est en train d’intégrer à SurgicalAR des fonctionnalités d’apprentissage automatique (machine learning) afin d’identifier les informations les plus pertinentes à partir des dossiers médicaux et des diagnostics des patients dans le cadre de la planification du processus chirurgical.

    Une pipeline 3D « vraiment disruptif »

    « Nous travaillons depuis le début sur le développement de ce pipeline 3D vraiment disruptif, commente Christopher Morley. Ce que nous avons remarqué, c’est qu’il existe un manque flagrant de pipelines 3D permettant aux utilisateurs d’ »interfacer » en direct et d’automatiser très rapidement l’ensemble du processus produisant le rendu. »

  • Eovi Mcd soutient le projet étudiant Aurasmus de création d’un centre de consultations numériques

    Eovi Mcd, représentant des établissements mutualistes du secteur sanitaire et médico-social, soutient le projet Aurasmus initié par l’Alliance des grandes écoles Rhône-Alpes Auvergne (Agera). Le programme, d’une durée de 4 mois, permettra à une équipe pluridisciplinaire composée d’étudiants de l’EM Lyon Business School, de l’EN3S, de l’École supérieure des arts et du design de Saint-Étienne ainsi que de l’École des mines de Saint-Étienne de « mener un travail d’analyse et de propositions de création de centre de consultations numériques, en utilisant notamment les méthodes de design thinking« , indique Eovi Mcd dans un communiqué publié le 18 février 2019.

    Le groupe se basera sur les travaux effectués par les étudiants pour déployer des solutions de télémédecine dans les zones touchées par une pénurie de médecins afin d’améliorer l’accès aux soins.

  • REIN

    Réseau épidémiologique et information en néphrologie

  • Le fournisseur mondial de dialyse Fresenius lance en France son dispositif 6oo8 CAREsystem

    Fresenius Medical Care, fournisseur mondial de produits de dialyse et de services pour les personnes atteintes de maladies rénales, lance sur le marché français 6oo8 CAREsystem, un dispositif pour le traitement des patients souffrant d’insuffisance rénale par hémodialyse. La société a présenté sa solution lors du Congrès national des séminaires universitaires de néphrologie (SUN), qui s’est tenu du 6 au 9 février 2019 à Paris.

    Le 6oo8 CAREsystem fait partie de la nouvelle génération de système de thérapies. Il s’agit d’une solution d’optimisation des soins « qui permet de franchir une autre étape dans la prise en charge thérapeutique optimisée des patients hémodialysés« , indique le fabricant dans un communiqué publié le 21 février, et plus précisément  :
    • d’élargir l’accès aux progrès thérapeutiques pour tous les patients ;
    • de minimiser les moments à risque pour les patients et le personnel soignant ;
    • de consacrer plus de temps aux soins des patients ;
    • de favoriser une démarche éco-environnementale avancée en dialyse pour une meilleure efficience.

    Le dispositif a été conçu pour que chaque patient puisse bénéficier « d’une individualisation de son traitement avec l’objectif d’un plus haut standard de qualité de soins« , explique Fresenius Medical Care.

    Le 6oo8 CAREsystem est déjà commercialisé dans 19 pays d’Europe. Depuis son lancement en 2016, 1 500 systèmes ont été installés dans 82 établissements et 380 000 traitements ont été réalisés. Le siège social de la filiale française de Fresenius Medical Care est basé à Fresnes, dans le Val-de-Marne.

    Maladies rénales : 3 millions de personnes touchées en France

    Près de 3 millions de personnes sont touchées par une maladie rénale en France. Ces maladies « évoluent généralement silencieusement et sont diagnostiquées tardivement dans plus de 30 % des cas, par défaut de dépistage, alors qu’une prise en charge précoce permet d’en ralentir ou d’en stopper l’évolution », note Fresenius Medical Care.

    Lorsque la fonction rénale devient insuffisante, le recours à la dialyse ou à la greffe rénale est indispensable, ajoute la société.

    84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités en 2016

    En 2016, plus de 84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités, dont 46 872 patients dialysés et 37 811 porteurs d’un greffon rénal fonctionnel, ont été répertoriés dans le registre REIN. Il est par ailleurs estimé qu’environ 7 à 10 % de la population française présente une atteinte rénale.