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  • Therapixel lève 5 millions d’euros pour prévenir le cancer du sein par l’IA

    La start-up française Therapixel a levé 5 millions d’euros dans le cadre d’un tour de table de série A réalisé auprès d’Omnes et de M Capital Partners afin de financer le déploiement de son système d’intelligence artificielle (IA) capable d’affiner le diagnostic des cancers du sein.

    Le rôle de l’outil est d’ »aider la première lecture », selon les mots du nouveau P.D-G. et cofondateur Pierre Fillard, soit d’assister le radiologue sans le remplacer. La solution permettra cependant, dans un contexte de pénurie de praticiens spécialistes, de traiter plus d’images avec le même nombre de personnes.

    En mai 2017, Therapixel a remporté le premier prix du Digital Mammography Dream Challenge, un concours international de détection des tumeurs sur des mammographies, organisé par une dizaine d’organisations américaines, rappelle la société dans un communiqué publié le 13 mars 2019. La société avait présenté une version plus ancienne de son algorithme. Ce dernier permettait notamment d’améliorer de 5 % le nombre de faux positifs et donc de biopsies inutiles, par rapport aux autres systèmes.

    Depuis le challenge, Therapixel a peaufiné son algorithme afin de le rendre plus performant, indique la start-u.

    À noter que Olivier Clatz, jusqu’alors P.-D.G. de Therapixel, a récemment quitté la société. Le 1er mars 2019, il a été nommé directeur du grand défi lancé par le gouvernement sur le thème « Comment améliorer les diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle ? », un appel à projets bénéficiant des financements du fonds pour l’innovation de rupture.

  • Le moteur de recherche Santé.fr lancé en Centre-Val de Loire, 7e région à disposer du service

    Le site web et l’application mobile Santé.fr sont désormais disponibles pour les habitants du Centre-Val de Loire, annonce l’Agence régionale de santé (ARS). Le service, prévu dans le cadre du service public d’information en santé créé par la loi du 26 janvier 2016, couvre également à ce jour la Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Est, l’Île-de-France, les Pays de la Loire, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et la Guadeloupe. Il sera progressivement déployé sur l’ensemble du territoire national d’ici la fin du 1er semestre 2019.

    Ce moteur de recherche, proposé par le ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et les autorités publiques, a pour but de guider les usagers vers de bonnes décisions en matière de santé, que ce soit pour eux ou pour leurs proches, en « [simplifiant] pour la population l’accès aux informations fiables et pertinentes en santé dont ils ont besoin sur leur territoire », commente l’ARS Centre-Val de Loire dans un communiqué publié le 26 février 2019.

    Par le biais de Santé.fr, les utilisateurs peuvent notamment consulter un annuaire des professionnels de santé, des établissements et des structures de soins de leur région, et créer un compte personnel pour recevoir des notifications géolocalisées sur des sujets de santé, portant par exemple sur les pharmacies de garde à proximité ou des événements sanitaires.

    Santé.fr propose :

    • divers contenus indexés, agrégés des sites web des acteurs public de santé, comme l’Assurance maladie, l’Institut national du cancer et l’Inserm (prévention, informations sur les maladies et les traitements, etc.), mais aussi par des partenaires à but non-lucratif labellisés (associations, sociétés savantes, universités, etc…) ;
    • un accès à un compte personnel sur lequel il est possible de paramétrer les informations ;
    • un assistant personnel : envoi de notifications et d’alertes territorialisées (informations géolocalisées sur la pollution, les événements sanitaires, les pharmacies de garde à proximité, etc.) ;
    • un annuaire des professionnels de santé, des établissements sanitaires et médico-sociaux et leurs spécialités, des laboratoires d’analyses médicales, des pharmacies, etc.
    • un espace Lab accueillant les idées, les propositions et les évaluations des usagers, qui deviennent ainsi acteurs de la démarche. Le moteur de recherche est évolutif, c’est-à-dire qu’il gagne en pertinence au fil des usages et des propositions émises au sein du Lab Santé.fr. « Chaque personne peut contribuer à sa construction », note l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (communiqué).

    Dans sa version régionale, Santé.fr « représente un véritable outil de réduction des inégalités car il offre une meilleure orientation dans le système de santé », commente-t-elle par ailleurs.

    Présentation du service

    © Ministère des Solidarités et de la Santé

  • Des applications santé accusées de partager avec Facebook des données de leurs utilisateurs (USA)

    Au moins une demie-douzaine d’applications santé auraient transmis à Facebook des données personnelles de leurs utilisateurs. C’est la conclusion d’une enquête du Wall Street Journal (WSJ) publiée fin février 2019 : les informations transmises auraient concerné leur poids, leur régime alimentaire, leur pression artérielle, leurs cycles menstruels, leur grossesse, voire leur activité sexuelle, et auraient pu servir à optimiser le ciblage d’annonces publicitaires.

    Les applications accusées servent notamment :
    • à perdre du poids : Weight Loss Fitness by Verv, BetterMe: Weight Loss Workouts, Lose It! ;
    • à rester en forme : GetFit: Home Fitness & Workout , BetterMen: Fitness Trainer ;
    • à contrôler son cycle, son rythme cardiaque ou son taux de glucose : Flo Period & Ovulation Tracker, Instant Heart Rate: HR Monitor, Glucose Buddy ;
    • ou encore à améliorer son sommeil : Breethe: Sleep & Meditation.
    Sont également ciblées par l’enquête les applications de recherche de logement Realtor et Trulia. Cette liste comprend 6 des 15 applications les plus téléchargées sur l’App Store aux États-unis.

    Selon le WSJ, les applications transmettent parfois les données des utilisateurs même si ceux-ci n’ont pas de compte Facebook ou n’ont pas installé Facebook sur leur appareil, ou s’ils ont refusé de lier leur application à celle du réseau social.

    Le gouverneur de l’État de New York demande des explications à Mark Zuckerberg

    Andrew Cuomo, le gouverneur de l’État de New York, et la Commission irlandaise sur la protection des données se sont émus de ces accusations et ont contacté plusieurs responsables de Facebook, dont son P.-D.G. Mark Zuckerberg, pour obtenir des explications.

    Facebook assure qu’il est interdit à ses partenaires de partager des informations sensibles

    Le réseau social a déclaré que certaines des pratiques évoquées par l’enquête transgressaient ses conditions d’utilisation. Si le partage d’information est « un standard du secteur », il est « exigé des partenaires qu’ils soient transparents vis-à-vis de leurs utilisateurs à propos des informations qu’ils partagent », assure-t-il. Il leur serait notamment interdit de partager des informations sensibles.

    Facebook affirme progresser dans la détection et la suppression de ces informations quand elles sont transmises. 

    Un éditeur dément les accusations et lance un audit sur la question

    L’éditeur de l’application Flo, accusé notamment d’avertir Facebook si ses utilisatrices cherchaient à tomber enceintes, a pour sa part démenti avoir vendu des données au réseau social : il a annoncé avoir lancé un audit sur la question.

  • L’Appel Médical lance Randy Medical, un chatbot pour recruter les professionnels de santé

    Site d’emploi spécialiste du recrutement et du travail temporaire en santé, L’Appel Médical (groupe Randstad) annonce le déploiement national d’un chatbot, présenté comme « une nouvelle expérience de recrutement, ludique et instantanée, sans formulaire ni CV ».

    Randy Medical, version santé du chatbot Randy, identifie les compétences et les atouts des candidats par une discussion informelle, des QCM métiers et des jeux adaptés à chaque profession, et leur propose des postes correspondant à leur profil. Avec leur accord, il transmet leurs données aux consultants du site pour une évaluation plus précise.

    L’objectif est d’atteindre une nouvelle génération de professionnels plus connectés, notamment aux réseaux sociaux, afin de remédier aux pénuries de candidats dans le secteur. Disponible sur Facebook Messenger et sur le site d’Appel médical, accessible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, il adopte les codes de ces nouveaux publics, à savoir « instantanéité, simplicité et transparence ».

    La phase de déploiement de 6 mois a permis au chatbot d’initier « près de 1 800 conversations avec de nouveaux candidats, inconnus d’Appel médical », pour un échange de 17 minutes en moyenne, un temps proche des entretiens de pré-embauche. 350 profils ont été transmis aux consultants. L’Appel médical ambitionne de pré-recruter 1 000 candidats en 2019 par ce canal.

    « Randy intègre une intelligence artificielle poussée » (Randstad France)

    Randy a été co-conçu par la société française Illuin Technology, spécialiste de l’intelligence artificielle : le parcours « gamifié » intègre des modules conçus par la start-up Pymetrics, spécialiste des neurosciences appliquées au recrutement. Les deux sociétés font partie de l’écosystème innovation de Randstad.

    Alors que les chatbots RH « se basent généralement sur une simple recherche de mots clés, Randy intègre une intelligence artificielle poussée : il s’appuie sur des tests métiers pour évaluer les compétences techniques et du gaming pour aller sur le champ de la personnalité. C’est une vraie rupture technologique dans notre secteur d’activité », commente Eric Toussaint, directeur marketing adjoint de Randstad France, dans un communiqué publié en février 2019.

    Chatbot de l’année au Grand Prix Social Media 2018

    Randy a été désigné chatbot de l’année au Grand Prix Social Media 2018 de NetMediaEurope par un jury de professionnels du digital.

    Présentation de Randy Medical

    © Randstad France

  • IA et diagnostic : Incepto, Metafora, CardioRenal et Rheonova, lauréats du Concours d’innovation

    Incepto Medical, Metafora Biosystems, CardioRenal et Rhenova sont les 4 lauréats sur 8 de la vague 2 du Concours d’innovation, annonce Medicen Paris Région. La vague 2 du challenge consiste à soutenir des start-ups et des PME évoluant dans le secteur du diagnostic et de la prévention en santé dans l’optique de favoriser l’émergence accélérée d’entreprises pour qu’elles deviennent des leaders européens voire mondiaux dans leur domaine.
    Les sociétés retenues, dévoilées le 11 mars 2019, vont recevoir à elles 4 plus de 2 millions d’euros de la part de Bpifrance pour financer leurs projets de recherche et développement.

    Dans le détail, les 4 projets retenus sont les suivants :
    • Augmented Reality de Incepto Medical, financé à hauteur de 350 000 euros : intelligence artificielle (IA) en radiologie ;
    • CellMETA-analyzer de Metafora Biosystems, financé à hauteur de 1 million d’euros : diagnostic précoce du cancer ;
    • IMPACT de CardioRenal, financé à hauteur de 355 000 euros : télémédecine pour l’insuffisance cardiaque ;
    • MucoCF de Rheonova, financé à hauteur de 352 000 euros : pronostic des crises dans la mucoviscidose.

    Le Concours d’innovation, financé par l’État par le biais du Grand plan d’investissement (GPI), et opéré par l’ADEME, Bpifrance et FranceAgriMer, a pour objectif de soutenir des projets innovants portés par des start-ups et des PME autour de plusieurs thématiques, dont la santé. Dans son cadre sont sélectionnés et ainsi co-financés des projets de recherche, de développement et d’innovation à fort potentiel pour l’économie française, dont les coûts totaux se situent entre 600 000 euros et 5 millions d’euros.

    IA et diagnostic : les 4 lauréats (sur 8) du Concours d’innovation

    Medicen Paris Région a expertisé et labellisé les 4 PME suivantes afin d’accélérer leur développement et faciliter le financement de leurs projets :

    MagIA Diagnostics : autre lauréat du concours

    MagIA Diagnostics, une société adhérente du pôle de compétitivité Lyonbiopôle et qui a rejoint Medicen Paris Region en janvier 2019, est aussi lauréate du Concours d’Innovation pour son projet MagIA Dia IST.

    MagIA Diagnostics a décroché un financement de 296 000 euros pour développer un dispositif portable d’analyses biologiques basées sur une technologie immuno-magnétique innovante. La solution vise à aider les professionnels de santé à dépister en 15 minutes et simultanément des maladies infectieuses en prélevant une seule goutte de sang au bout du doigt.

    L’ensemble des prix seront remis aux lauréats lors d’une cérémonie organisée au cours de l’été.

  • La Formulothèque : la plateforme de partage du club RESO pour les hôpitaux utilisateurs du DPI Orbis

    Le club RESO, qui fédère les utilisateurs du dossier patient informatisé (DPI) Orbis d’Agfa Healthcare, a mis en ligne en janvier 2019 une plateforme de partage de formulaires entre établissements, baptisée « La Formulothèque ».

    La solution permet à tout établissement utilisateur d’Orbis d’accéder aux formulaires mis à disposition gratuitement par d’autres, en open source. L’objectif est d’échanger et de mutualiser les pratiques entre établissements en fonction de la règlementation et des évolutions techniques.

    Les modules sont développés grâce à l’outil Composer d’Orbis, qui permet aux adhérents de créer leurs propres formulaires : une centaine ont ainsi été réalisés.

    RESO gère la plateforme et garantit la gratuité des formulaires, tandis que l’éditeur de l’outil, Agfa HealthCare, apporte son support technique.

    « La Formulothèque est le premier service de ce genre en France, réalisé conjointement entre éditeur et utilisateurs », commente Thierry Lugbull, président de Reso (communiqué).

    « Orbis s’adapte et se configure en fonction des besoins spécifiques des établissements [et La Formulothèque] s’appuie sur cette richesse et crée une culture communautaire de partage et d’échange », explique de son côté Emmanuel Mougeotte, directeur général d’Agfa HealthCare.

    Les deux hommes ont cosigné en décembre 2018 la charte d’utilisation de l’outil, rédigée par le Dr Balquet, directeur du projet de déploiement du DPI au CH de Saint-Lô et responsable du groupe de travail à l’origine du projet.

    Le club RESO compte actuellement 34 hôpitaux membres dont l’AP-HP, le CHU de Toulouse et le CHU de Nice. L’intégration d’Orbis doit être finalisée fin 2021 dans tous les établissements de l’AP-HP, à l’exception de l’hôpital européen George-Pompidou, qui effectuera sa transition en 2022.

  • 2 medtech parmi les 10 innovations phares de 2019 selon Bill Gates

    La MIT Technology Review a demandé à Bill Gates, cofondateur de Microsoft devenu philanthrope, de lister les 10 innovations qui selon lui allaient dominer l’année 2019. La moitié de cette liste concerne la santé, et 2 de ces innovations sont des technologies de e-santé proprement dite. 

    Dans cet article daté de fin février, Bill Gates évoque notamment l’idée d’une sonde intestinale encapsulée dans une pilule permettant de capturer des images sans anesthésie, même chez les nourrissons. Un tel appareil pourrait faire progresser la lutte contre la dysfonction entérique environnementale (EED), qui se caractérise par une incapacité des intestins à absorber correctement les nutriments. Cette affection répandue dans les pays pauvres est à l’origine de beaucoup de retards de croissance.
    • Guillermo Tearney, chercheur au Massachusetts General Hospital (MGH) de Boston, a conçu une capsule contenant un microscope miniaturisé : le dispositif a été testé pour détecter l’EED sur des adolescents au Pakistan, où cette maladie est endémique, et le test sur des enfants est prévu pour 2019. 

    Bill Gates met également en avant le projet d’un appareil portable capable de faire un électrocardiogramme (ECG). Estimant que « les trackers de fitness ne sont pas des appareils médicaux sérieux » car leurs résultats sont trop facilement faussés par l’environnement, il signale que, parallèlement, un électrocardiogramme nécessite toujours une visite à l’hôpital, et est réalisé parfois trop tard en cas d’accident vasculaire cérébral ou de crise cardiaque.
    • Le cofondateur de Microsoft annonce « d’importantes percées » dans ce domaine dans un avenir proche, citant notamment la société AliveCor. L’application mobile développée par cette start-up se révèle aussi efficace qu’un ECG standard pour détecter un infarctus, selon une étude dévoilée en novembre 2018.

    Les 8 autres innovations citées par Bill Gates

    Un test pour prévoir le risque d’accoucher prématurément : un simple test sanguin peut prédire si une femme enceinte risque d’accoucher prématurément ;

    Des vaccins contre le cancer personnalisés : le traitement en question incite les défenses naturelles de l’organisme à ne détruire que les cellules cancéreuses en identifiant les mutations propres à chaque tumeur ;

    Les robots dotés d’une meilleure dextérité : des robots manipulant avec davantage de précision les objets sont en train d’être développés ;

    Des assistants d’IA qui parlent bien : les nouvelles techniques qui capturent les relations sémantiques entre les mots permettent aux machines de mieux comprendre le langage naturel ;

    L’énergie nucléaire nouvelle vague : des réacteurs de fusion et de fission avancés sont en train d’être mis au point ;

    Le capteur de dioxyde de carbone : des moyens pratiques et abordables de capturer le dioxyde de carbone de l’air peuvent absorber les émissions excessives de gaz à effet de serre ;

    Le burger sans vache : les solutions de remplacement cultivées en laboratoire et à base de plantes se rapprochent du goût et de la valeur nutritionnelle de la vraie viande ;

    L’assainissement sans égouts : les toilettes éco-énergétiques peuvent fonctionner sans système d’égout et traiter les déchets sur place ;

  • Akili (USA) et Shionogi (Japon) s’allient pour introduire les 1ères e-thérapies au Japon et à Taiwan

    Akili Interactive, une société américaine qui propose des traitements numériques façon serious games, et l’entreprise pharmaceutique japonaise Shionogi s’associent dans le cadre d’un contrat de 125 millions de dollars US (environ 110,9 M€) pour introduire les premiers traitements thérapeutiques numériques au Japon et à Taiwan par le biais d’une plateforme internationale de R&D et de commercialisation.

    Le traitement développé par Akili se présente sous la forme de jeux vidéo immersifs, conçus pour traiter le trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) chez les enfants. Actuellement en cours d’évaluation par la FDA, il pourrait devenir le premier jeu vidéo sur ordonnance certifié et le premier traitement numérique officiel pour les enfants atteints du TDAH.
    La deuxième thérapie de la société, qui a achevé une étude de faisabilité, vise à traiter le dysfonctionnement cognitif et les symptômes associés chez les enfants atteints de trouble du spectre de l’autisme (TSA), indiquent les deux partenaires dans un communiqué publié le 7 mars 2019.

    Dans le cadre de cet accord :

    • Shionogi traitera les futurs dépôts réglementaires et conservera les droits exclusifs sur le développement clinique, les ventes et le marketing des 2 thérapies, en échange d’un versement de 20 millions de dollars à l’avance (17,7 M€) et de 105 millions de dollars (93,1 M€) en paiements échelonnés adressés à Akili Interactive.
      La société japonaise contribuera également aux coûts de développement des solutions et s’est engagée à prendre une participation au capital de l’entreprise américaine.
    • En parallèle, Akili mettra en place une nouvelle plateforme d’accès mondial qui englobera les activités de développement et de distribution, en plus de fournir un système indépendant de prescription et d’aide aux patients conçu pour les thérapies numériques.
      La société américaine assurera également la collecte et le stockage des données des patients.
      Akili a recueilli 13 millions de dollars US (11,5 M€) en août 2019, portant le total de ses collectes de fonds en série C réalisées en 2018 à 68 millions de dollars (6 M€).
  • MyDoc (Singapour) et Synergix Health (UK) vont fournir des services de télémédecine en UE et en Asie

    L’application de télémédecine singapourienne MyDoc s’associent à Synergix Health, une société basée à Londres qui propose un système complet et intégré de soins numériques (900 000 patients revendiqués), pour fournir conjointement des services de télémédecine à travers l’Europe et l’Asie.

    Les deux entreprises fourniront des conseils médicaux en ligne et en personne à une base d’utilisateurs combinée de près de 500 entreprises clientes, grâce à l’intégration de leurs plateformes numériques et de leurs réseaux de patients, indiquent-elles.
    Les utilisateurs pourront accéder à ces services 24 heures sur 24 dans plusieurs langues, dont l’anglais, le mandarin, le cantonais, le bahasa et l’hindi.

    « Grâce à ce partenariat, les patients pourront faire l’expérience d’une gestion coordonnée de leur état de santé, demander des renouvellements de prescriptions et se connecter à des cliniciens agréés via des services de télémédecine, le tout sans aucune interruption de service à travers toute l’Europe et l’Asie« , commente Vas Metupalle, cofondateur de MyDoc, dans un communiqué publié le 11 mars 2019.

  • Vidal lance Parcours de soins, une offre d’e-formation conçue pour les médecins

    Vidal, spécialiste de l’information sur les produits de santé, lance Parcours de soins, une offre de formation numérique gratuite à destination des médecins mais aussi des autres professionnels de santé et des patients. Les formations sont conçues par des experts, avec l’objectif de suivre l’évolution des recommandations et les innovations thérapeutiques.

    L’utilisateur accède à la plateforme grâce à une identification unique sur le site Campus.vidal.fr, depuis tout ordinateur, téléphone mobile ou tablette, de n’importe où, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
    Il peut consulter des modules personnalisés (selon profil et spécialité) avec des suppléments appelés « Vidal Live », des reportages vidéo ou des web-débats, et mettre à jour ses connaissances au moment le plus opportun pour lui.
    Les modules de formation durent de 5 à 15 minutes maximum. Le programme permet de reprendre là où l’utilisateur s’est arrêté et d’évaluer ses connaissances en fin de module.

    Deux modules de formation sont d’ores et déjà disponibles, sur le thème des médicaments biosimilaires et du traitement de la cystite.

    Les formations en ligne attirent

    Cette initiative a été lancée par Vidal sur la base des résultats d’une enquête réalisée en mars 2018 sur les attentes des médecins en matière de formation médicale : 94 % des 393 praticiens interrogés ont participé en 2017 à au moins une formation, réalisée en ligne pour 55 %. 77% d’entre eux ont fait évoluer leurs pratiques suite à ces formations.

    65 % des médecins sont demandeurs de formation en ligne (Imago Research)

    Ces résultats se sont vus corroborés par l’étude Imago Research réalisée en septembre 2018, selon laquelle 65 % des médecins sont demandeurs de formation médicale à distance pour actualiser leurs connaissances.