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  • Fitbit élargit son offre de capteurs d’activité avec une gamme de bracelets à coûts réduits

    Fitbit, pionnier des wearables, riposte face à la concurrence des grands groupes comme Samsung et Apple en lançant des versions moins coûteuses de ses appareils.

    La montre connectée Versa Lite est une version low cost de la Versa (159,99 euros) mais comporte presque les mêmes fonctionnalités, dont le contrôle de l’activité, du rythme cardiaque et du sommeil : elle surveille également le taux d’oxygène dans le sang pour prévenir l’apnée du sommeil. Le dispositif ne propose cependant pas de suivre les exercices de natation ou de compter les étages gravis.

    Fitbit lance également des versions grand public des appareils Inspire et Inspire HR, auparavant réservés pour des usages professionnels, soit aux employeurs et aux prestataires de couverture santé. Ces bracelets proposent un suivi quotidien de l’activité physique, avec cardiofréquencemètre pour la version HR, proposé à un prix inférieur à 100 euros. La marque propose parallèlement le Fibit Ace 2, un bracelet d’activité conçu pour inculquer de bonnes habitudes en matière d’hygiène de vie aux enfants.

    Fitbit cible de plus en plus les personnes souffrant de maladies chroniques

    « Historiquement, nous avons aidé nos utilisateurs à atteindre leurs objectifs en matière de forme physique et de santé, qu’il s’agisse de gérer leur poids, de devenir plus actifs et en forme, de mieux dormir, de réduire leur stress », commente dans un communiqué publié le 6 mars 2019 James Park, P.-D.G. de Fitbit, « mais nous aidons de plus en plus les personnes atteintes de maladies graves et chroniques, qu’il s’agisse du diabète, des problèmes cardiaques ou de santé mentale, ou des troubles du sommeil. »

    Le réseau de soins Solera Health (Arizona) intègre les outils Inspire à son programme de prévention du diabète

    D’ores et déjà, le réseau de soins Solera Health (Arizona) intègre les outils de la gamme Inspire à son programme de prévention du diabète (PPD) et constate que les utilisateurs qui y ont recours perdent plus de poids et déclarent réaliser davantage d’activité physique, a-t-il annoncé le 6 mars 2019. C’est sur la base de ce résultat que Solera a décidé d’étendre le partenariat et de faire bénéficier des appareils Fitbit tous les participants à son programme.

    Fitbit déclare avoir plus de 680 partenaires de recherche clinique, 1 600 clients issus du secteur de la santé en entreprise et affirme collaborer avec plus de 100 prestataires de couverture santé sur des programmes dédiés.

  • Le fonds israélien aMoon II lève 534 millions d’euros pour investir dans la e-santé

    La société d’investissement israélienne aMoon annonce que son véhicule aMoon II, lancé en 2018, a reçu 660 millions de dollars US (environ 534 M€) d’engagement de la part d’investisseurs. Il ciblera les secteurs de la santé numérique, des appareils médicaux et de biopharmacie en Israël, aux États-Unis et en Europe, dans des entreprises en phase de développement intermédiaire à avancé.

    « Nous prévoyons d’exploiter l’écosystème israélien de recherche disruptive et d’innovation technologique de rupture pour redéfinir la santé au niveau mondial », déclare dans un communiqué publié le 8 mars 2019 Yair Schindel, qui a cofondé le fonds en 2016 et qui est également le porteur de l’initiative nationale Digital Israel, lancée par le cabinet du Premier ministre pour promouvoir la révolution digitale du pays.

    « Tout comme internet et la cybersécurité il y a 25 ans, nous voyons dans la numérisation des sciences du vivant et de la santé le prochain tsunami [du secteur technologique] et le nouveau moteur de croissance pour Israël », déclare de son côté Marius Nacht, l’autre cofondateur d’aMoon, président fondateur de la société de cybersécurité Check Point Software Technologies.

    Marius Nacht et Yair Schindel ont également cofondé le réseau professionnel 8400 Health Network, qui se propose de rassembler les meilleurs experts à l’intersection de la santé et de la technologie pour faire d’Israël un leader de la révolution medtech. Les deux partenaires prévoient notamment de promouvoir la conception de robots chirurgicaux, de médicaments imprimés en 3D, et de thérapies au laser.

  • Santé publique France lance le site Géodes, son observatoire cartographique des données de santé

    Le portail Géodes (Géo données épidémiologiques de santé), lancé en février par Santé publique France permet d’avoir accès à plus de 300 indicateurs, concernant les pathologies (les différents types de cancer, les allergies, les AVC, la dépression, la grippe, etc.) et les indicateurs de santé (alcool, tabac, perturbateurs endocriniens) ainsi que la surveillance syndromique (données des urgences, des médecins, des décès).

    Cette plateforme web dynamique centralise les données produites par Santé publique France à partir de différents systèmes de surveillance, d’enquêtes épidémiologiques en population générale, d’enquêtes de comportements et de bases de données médico-administratives.

    Il permet à l’utilisateur de visualiser ces informations sous forme de cartes dynamiques, de tableaux et de graphiques/séries temporelles. L’objectif est de rendre plus facilement consultables des données régulièrement diffusées dans divers bulletins et publications scientifiques. Il s’agit d’en faciliter l’accès à un public élargi, notamment à l’ensemble des acteurs de santé, mais aussi aux institutionnels, aux chercheurs, aux journalistes, aux associations, aux étudiants.

    L’outil permet notamment d’accéder à quelque 300 indicateurs concernant 40 thématiques, mais aussi d’établir des comparaisons entre indicateurs nationaux et régionaux, d’accéder aux détails techniques de chaque indicateur (source, période de mise à jour), de télécharger cartes et données et de les partager.

    La vocation de Géodes est de « fournir en toute transparence aux acteurs de santé des indicateurs de plus en plus fins géographiquement, au niveau de la région, du département et demain de la commune», souligne François Bourdillon, directeur général de Santé publique France

  • Le fonds Seventure sécurise 100 millions d’euros pour son véhicule Health for Life Capital 2

    Le fonds d’investissement Seventure a réalisé le premier closing de son véhicule Health for Life Capital 2 (HLF2), à la moitié de son objectif de 200 millions d’euros. Sous la direction d’Isabelle de Crémoux, présidente du directoire de Seventure, HFL2 devrait se concentrer sur les secteurs du microbiome (défini comme « l’ensemble des micro-organismes qui résident à la surface et à l’intérieur du corps humain »), investissant également « de façon opportuniste » dans le digital au service de la santé, précise un communiqué publié début mars 2019.

    Seventure a déjà investi dans des sociétés de e-santé comme Mdoloris Medical Systems, spécialisé dans le suivi de l’activité du système nerveux parasympathique, Corwave (pompes d’assistance cardiaque mini-invasives), Feet Me (dispositifs médicaux connectés) et Eligo Bioscience (nanorobots thérapeutiques).

  • L’OCDE encourage le recueil de données réelles pour la conception de nouveaux traitements (rapport)

    Associer les patients dans le processus de collecte des données de santé peut améliorer le développement des médicaments, estime l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dans un rapport publié en février 2019 et rédigé sur la base d’une enquête portant sur 26 pays.

    Les pays étudiés reconnaissent que l’utilisation des données est encore loin d’atteindre le maximum de son potentiel. Alors que 39 % invoquent un manque de moyens pour leur analyse, 29 % pointent principalement du doigt la législation en matière de protection des données personnelles, qui limite la possibilité de les partager, 25 % citent l’infrastructure technologique et 7% la mauvaise qualité de l’information.

    L’OCDE relève que les données concrètes, comme les éléments générés par les études d’observation, sont utilisées davantage comme base pour l’évaluation des technologies que comme aide à la décision pour l’autorisation de mise sur le marché des médicaments. L’organisation constate le fait que ces données ne sont disponibles qu’une fois que le produit est déjà sur le marché et, d’autre part, que la priorité est toujours attribuée aux éléments issus des essais cliniques traditionnels.

    Ces données sont utilisées notamment pour surveiller les effets secondaires indésirables des médicaments déjà en circulation, ce qui peut conduire à leur retrait du marché, ou à une modification de leur étiquetage, voire à une alerte sanitaire. Elles servent également pour la révision d’évaluations antérieures, susceptibles de reconsidérer l’intérêt thérapeutique d’un médicament et de modifier son taux de remboursement, comme ce fut le cas en France avec les benzodiazépines.

    Un cadre méthodologique pour établir l’efficacité d’un médicament à partir de données recueillies en routine

    Saluant en conclusion de son rapport les efforts déployés pour « collecter, intégrer et analyser les données en vie réelle des patients », l’organisation regrette de voir l’usage de ces sources limité par « un manque de données et d’aptitude à contrôler le partage de ces données ». Elle appelle à la mise en place d’un « cadre méthodologique » pour établir l’efficacité d’un médicament à partir de données recueillies en routine, soulignant que cette approche doit « gagner en légitimité et en reconnaissance de la part des agences d’évaluation des technologies de la santé ».

  • Grand Est : les tablettes Smur-t@b analyseront l’activité des services d’urgence de la région

    L’analyse descriptive de l’activité des services mobiles d’urgence et de réanimation (Smur) dans le Grand Est n’est actuellement pas possible, faute de données chiffrées disponibles et structurées. C’est pourquoi a été lancé un outil électronique régional de traçabilité sous le nom d’Eval-Rescue. L’association éponyme, à l’initiative du projet avec le Grades Pulsy, a annoncé en février 2019 l’entrée du dispositif en phase de test au sein des Smur de Haguenau (Bas-Rhin), de Verdun (Meuse) et de Châlons-en-Champagne (Marne).

    D’ici la fin de l’année, les véhicules des 47 Smur de la région seront équipés d’une tablette, baptisée Smur-t@b, permettant la saisie d’une fiche dématérialisée et uniformisée, dont le contenu s’adaptera à la pathologie du patient selon son profil (accident vasculaire cérébral, traumatisme, accouchement inopiné, brûlure, etc.) en insérant automatiquement des indicateurs de suivi.

    L’association Eval-Rescue a été créée en 2017 pour porter le réseau et l’observatoire des structures d’urgence de la région Grand Est. Elle a reçu le soutien de Pulsy ainsi que de l’agence régionale de santé.

  • Kinésithérapie : la startup e-santé Kobus lève 1 million d’euros

    Kobus boucle une levée de fonds d’un million d’euros dans l’optique de devenir l’outil de suivi n°1 du parcours de soins pour les professionnels de la rééducation dans la zone francophone (France, Belgique, Suisse et Québec). La société francilienne s’est faite remarquer à l’occasion des Trophées de la santé mobile 2018, dans le cadre desquels elle a reçu le grand prix de l’application mobile de santé.

    Fondé en 2016, Kobus propose aux kinésithérapeutes un assistant digital personnalisable, simple d’utilisation, capable d’établir un bilan de santé précis du patient grâce à une base de données mise à jour en temps réel de plus de 1 000 tests validés enrichis par la communauté, précise la start-up dans un communiqué publié début mars 2019.

    L’outil permet également de mesurer l’évolution du patient en l’impliquant dans sa thérapie (avec photos, vidéos, bodychart, auto-questionnaire, suivi des exercices) et, par la suite, de lui adresser directement les bilans, facilitant la coordination avec les autres professionnels impliqués dans le parcours de soins.

    Kobus estime qu’actuellement plus de 1 500 kinésithérapeutes utilisent quotidiennement le logiciel, alimentant la base de données et aidant à numériser les pratiques. Déjà bien implanté sur son marché, la société a su convaincre le fonds d’investissement Side Capital, dirigé par Renaud Guillerm, de la soutenir.

    Un recrutement envisagé pour développer une version améliorée du logiciel

    « Nous souhaitons étendre la solution aux autres professions de rééducation (podologues, ergothérapeutes, chirurgiens…) sur le marché francophone », déclare la co-fondatrice de Kobus Laura Beaulier. Elle prévoit également de recruter pour élaborer une nouvelle version de son logiciel « encore plus facile à prendre en main », rendant « encore plus lisible le lien entre diagnostic initial et suivi.

    Un objectif de 10 000 utilisateurs en 2020

    Kobus souhaite également utiliser les données recueillies, une fois anonymisées, pour proposer de l’aide au diagnostic et à la prescription de protocoles aux professionnels. Il s’agirait d’atteindre les 10 000 utilisateurs en 2020.

  • Étude comparative : les chatbots santé n’ont pas encore gagné la confiance des utilisateurs (USA)

    Les chatbots santé Ada, Mediktor, Your.MD, Symptomate et HealthTap ont encore des efforts à faire pour gagner la confiance des usagers, révèle une étude comparative de ces 5 applications réalisée par société californienne User Testing, spécialiste de l’amélioration de l’expérience client. Les travaux, dont les résultats ont été publiés début 2019, démontre que, selon les utilisateur, ces outils gèrent encore imparfaitement les affections complexes et qu’ils manquent de convivialité.

    500 consommateurs ont évalué les applications en fonction de 5 paramètres : facilité d’utilisation, vitesse, crédibilité, esthétique et plaisir. Les participants ont reçu une liste de symptômes pour le rhume et l’intoxication alimentaire, et ont été invités à utiliser les chatbots pour obtenir un diagnostic. Ils ont ensuite répondu à une série de questions quantitatives et qualitatives sur leur ressenti.

    Résultats clés de l’étude :
    • Les agents conversationnel réagissaient correctement pour des affections faciles à diagnostiquer mais dans ces cas-là, une recherche sur Google aurait probablement rapporté les mêmes résultats, notent les auteurs de l’étude.
    • Les tentatives de diagnostic d’une intoxication alimentaire ont débouché sur des résultats nettement moins satisfaisants.
    • Une part important de testeurs a été rebuté par des problèmes d’ergonomie assez basiques.

    Chatbot : une image nuancée auprès des utilisateurs

    L’étude signale par ailleurs que selon le cabinet Accenture, l’un des principaux dangers pour les chatbots santé est le refus des patients de les utiliser.

    User Testing indique que seules 2 applications sur 5 se voyaient attribuer plus de 50 % de votes en termes de « crédibilité ». La société souligne cependant qu’à l’issue de l’expérience, 73 % des testeurs jugeaient ces applications « utiles », contre 12 % qui les trouvaient « inutile »».

  • Agora Social Club : un réseau social qui facilite la collaboration entre les acteurs locaux-ARS PACA

    L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) lance l’Agora Social Club, un réseau social mis en place pour faciliter la collaboration entre les acteurs du secteur de la santé locaux. Ce projet est né des premières Agoras de la santé organisées en 2015, au cours desquelles les participants ont exprimé leur volonté d’échanger, de collaborer et de partager les bonnes pratiques tout au long de l’année.

    L’outil, dont l’utilisation se veut intuitive, s’adresse aux professionnels de santé, aux établissements de soins, aux élus, aux associations (représentants des usagers par exemple) ou encore aux institutions dans l’optique de coordonner les actions des uns et des autres et de mieux organiser les projets communs. L’ARS indique cependant qu’il ne sera pas possible de communiquer sur des dossiers de patients.
    Un système de validation permettra d’autoriser ou non l’accès aux ressources et aux groupes en fonction du profil.

    Tous les inscrits pourront « créer des espaces de travail collaboratifs pour avancer plus rapidement sur les dossiers en cours », a expliqué Valérie Bourgeois, chargée de mission « démocratie sanitaire » à l’ARS PACA, qui a présenté la solution le 5 mars 2019, à l’occasion d’une keynote organisée au Mucem à Marseille.
    Une rubrique dédiée à la formation en ligne permettra par ailleurs aux participants de suivre des leçons liées à leur métier.

    Disponible depuis le 5 mars, l’Agora Social Club compte actuellement plus de 1 000 utilisateurs et près de 80 communautés privées. À terme, il pourrait compter 30 000 utilisateurs, indique l’ARS.

    « Il y avait un manque administratif et organisationnel pour réunir tous les acteurs de la santé en Paca. Aujourd’hui, l’Agora Social Club permet de répondre à cette demande », a déclaré Valérie Bourgeois (source : La Provence).

    Agora Social Club : un intranet, un réseau social et un service de formation en ligne

    Un intranet informatique privé) pour faciliter les échanges.

    Chaque structure qui le souhaite pourra disposer de son propre intranet (réseau informatique privé) pour poster un document, aimer ceux de ses collaborateurs, les partager, commenter et recevoir des notifications pour suivre l’activité de sa communauté.

    Un réseau social, dans lequel chaque communauté pourra créer son groupe pour facilement échanger

    Par le biais de ce réseau social, chaque structure pourra :

    • observer l’activité ;
    • prendre connaissance des informations ;
    • participer activement ;
    • animer sa propre communauté de travail.

    L’agence régionale de santé PACA précise que la confidentialité des données des utilisateurs et de leu activité est « garantie ».

    « Chacun anime sa communauté selon son organisation, ses délais et ses propres règles de fonctionnement. Dans le respect des bonnes pratiques professionnelles et de la charte qui sera celle de la communauté », ajoute-t-elle.

    Social learning (formation en ligne)

    • Chaque utilisateur peut y contribuer en postant des tutoriels, par exemple sur la façon de se laver les mains pour éviter la propagation de virus ou les bonnes pratiques en termes de vaccination. Ce mode coopératif vise à favoriser le partage des bonnes pratiques, indique l’ARS.
    • Des modules courts de formation, des vidéos et des MOOCs, accessibles à tous, permettent aux utilisateurs de se former lorsqu’elles le souhaitent, à leur rythme. :
      • tutoriels adaptés à leurs besoins et à leurs difficultés ponctuelles ;
      • chaque expertise est valorisée et partagée.

    Des appels à idées et à compétences

    L’Agora Social Club sera également utilisé comme support pour les projets, avec des appels à idées et des appels à compétences.

    « Les communautés contribueront à faire vivre la démocratie sanitaire dans la région. Ils constitueront un accélérateur des politiques de santé et la fédération d’acteurs œuvrant vers un but commun », commente l’agence régionale de santé.

  • Health2Sync (Taïwan) et Novo Nordisk déploient une solution connectée de gestion du diabète au Japon

    La société taïwanaise Health2Sync, axée sur la gestion du diabète, et Novo Nordisk, laboratoire danois spécialisé dans le traitement du diabète, s’associent pour soutenir la gestion de cette maladie chronique par le biais de solutions numériques et faciliter la communication entre les personnes diabétiques et les prestataires de soins au Japon, ont annoncé les deux entreprises début mars 2019.

    En décembre 208, les deux sociétés ont décidé de soutenir le lancement et la promotion sur le marché japonais de l’application et plateforme web SyncHealth, appelée « Health2Sync » en dehors du Japon, conçues pour aider les patients à mieux gérer leur diabète.

    Health2Sync cherche à réduire le temps d’attente entre chaque visite chez le médecin en permettant aux patients d’échanger avec les praticiens par voie numérique. Par le biais de son système basé sur intelligence artificielle, qui analyse le comportement et le profil de l’utilisateur, l’application fournit des conseils et astuces concernant l’alimentation, l’activité physique et la gestion de la glycémie, le tout de manière ludique, l’objectif étant d’encourager les utilisateurs à bien observer leur traitement.

    Novo Nordisk cherche à développer une version connectée de ses dispositifs d’administration d’insuline

    Dans le cadre de ce partenariat, Novo Nordisk soutiendra la distribution et l’adoption de l’application et de la plateforme web SyncHealth sur le marché japonais. À l’avenir, l’entreprise danoise envisage de proposer une version avec connexion sans fil de ses dispositifs d’administration d’insuline pour permettre l’enregistrement automatique des données relatives à l’auto-injection.

    Health2Sync sera responsable de la gestion des données recueillies par les solutions

    En ce qui concerne la gestion de ces informations, Health2Sync est le seul responsable du stockage et du traitement des données recueillies par le biais des solutions SyncHealth. La société taïwanaise acquiert directement les données de l’utilisateur au moment de la fourniture du service, y compris des informations personnelles, mais seulement après avoir obtenu le consentement de l’utilisateur.