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  • Kaiku (Finlande) s’allie à Amgen pour exporter son appli de suivi des symptômes du myélome multiple

    La société finlandaise Kaiku Health, spécialiste du suivi numérique des patients, s’allie avec Amgen pour accélérer le développement de sa solution numérique de suivi des symptômes du myélome multiple, ou maladie de Kahler, un type courant de cancer de la moelle osseuse.

    Kaiku Health a développé en 2017 à l’hôpital universitaire de Turku (Finlande) un algorithme adaptatif permettant de suivre 9 des symptômes les plus couramment observables au cours du traitement, signalés par les patients, tels qu’engourdissements, douleur et fatigue. Il propose aujourd’hui un module spécifique d’assistance aux patients, en application au sein du même établissement.

    L’entreprise « automatise le suivi des symptômes grâce à son application numérique conviviale optimisée pour l’IA qui interroge le patient tout au long du parcours de soins, délivre automatiquement des informations pertinentes au patient en fonction de son état et alerte l’équipe médicale si les symptômes deviennent inquiétants », détaille Lauri Sippola, président-fondateur de Kaiku, dans un communiqué publié début mars 2019.

    Le module n’est actuellement utilisé que par l’hôpital de Turku mais sera bientôt introduit grâce à Amgen, entreprise leader en biotechnologie, dans d’autres établissements en Finlande et à l’étranger.
    « En Finlande, l’esprit pionnier fait partie de notre mentalité et les hôpitaux sont prêts à améliorer leurs processus en employant de nouvelles technologies », a déclaré Niilo Färkkilä, qui dirige les activités d’Amgen au sein du pays.

  • Canada : Inforoute lance le premier appel d’offres pour un service numérique national de santé

    Inforoute Santé du Canada, organisme fédéral canadien chargé d’accélérer l’adoption de solutions numériques pour la santé, lance une demande de propositions (DDP) pour sa passerelle ACCÈS, qui permet le partage de données et la prestation de solutions de santé numérique aux Canadiens.

    Cet appel d’offres s’adresse aux « fournisseurs de technologies et de services ayant trait à la gestion de l’identité, de l’accès et du consentement » et vise à l’adoption d’ »une solution propice à tous les aspects de l’identité numérique canadienne, apte à être utilisée dans le milieu de la santé partout » dans le pays, précise Inforoute dans un communiqué publié fin février 2019.

    Michael Green, président de l’organisme canadien, indique que cette DDP est la première d’une série visant à la mise en place de la passerelle ACCÈS et au déploiement d’ »un service numérique national qui permettra aux Canadiens de consulter plus facilement leur information médicale ».

    Cette demande de proposition fait suite à une demande d’expression d’intérêt adressée en juillet 2018 par Inforoute à l’industrie IT sur la santé pour la même plateforme numérique, une initiative intégrée au programme ACCÈS Santé.

    La DDP peut être téléchargée en remplissant un formulaire en ligne, accessible sur Infoway-inforoute.ca.

  • Ottawa accorde 26,5 millions d’euros à Blackberry pour développer ses systèmes sécurisés QNX

    Le gouvernement fédéral canadien accorde une subvention de 40 millions de dollars canadiens (26,5 millions d’euros) à la société Blackberry afin de l’aider à financer sa division QNX. Cette unité développe un système d’exploitation embarqué en temps réel dédié aux applications critiques en matière de sécurité, comme l’automobile et l’industrie mais aussi les services médicaux. Ce financement devrait se faire via le fonds stratégique pour l’innovation (FSI).

    QNX for Medical 2.0, présenté en octobre 2018, est la version du système QNX chargée de sécuriser la production d’appareils médicaux tels que des robots chirurgicaux, des pompes de perfusion ou des systèmes de surveillance des patients.

    Ce système dédié au monde médical peut se prévaloir de « centaines de millions d’heures d’utilisation sur le terrain dans des applications critiques, y compris des dispositifs et équipements pour le diagnostic sanguin, l’imagerie par ultrasons, la perfusion, la surveillance cardiaque, la réanimation et la chirurgie robotique », explique Blackberry dans un communiqué publié le 15 février 2019.

  • Docaposte acquiert Brains, spécialiste de l’accompagnement à la numérisation des entreprises

    Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, acquiert Brains, un cabinet de conseil spécialisé dans l’accompagnement à la numérisation des entreprises. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, vient compléter l’offre de conseil de l’entreprise, portée par sa filiale Ametix, centrée sur les métiers du web technique et du web marketing.

    Créé en 2012, Brains, qui compte une quarantaine de collaborateurs, assiste ses clients dans la définition de leur stratégie marketing digitale, le pilotage de leurs projets web et mobile en France et à l’étranger, la réflexion sur les usages et les parcours utilisateurs (UX/UI), le développement de la connaissance client (CRM) ainsi que sur la collecte et l’analyse de données, précise un communiqué publié fin janvier 2019.

    Complémentaires en termes de savoir-faire technique et fonctionnel, Ametix et Brains vont former au sein de Docaposte un « pôle unique d’expertises pointues en matière d’accompagnement stratégique et opérationnel pour les entreprises et le secteur public », notamment dans le domaine de la santé, dans lequel la filiale de La Poste se développe en particulier. Les équipes des deux sociétés vont se rassembler pour réunir dans le nouvel ensemble près de 450 experts.
    Une nouvelle gouvernance sera mise en place. Les co-fondateurs de Brains, Didier Amar et Michaël Rouah, assureront les fonctions de directeurs généraux adjoints d’Ametix, annonce Docaposte.

    Depuis son rachat en 2017 par Docaposte, Ametix a plus que doublé son chiffre d’affaires, passant de 14 millions à 34 millions d’euros (communiqué).

  • Halodoc, appli de téléconsultation et de livraison de médicaments indonésienne, lève 57,4 M€

    Halodoc, une société spécialisée dans la e-santé basée en Indonésie, a levé 65 millions de dollars US (environ 57,4 M€) dans le cadre d’un tour de financement de série B mené par UOB Venture Management, une filiale de United Overseas Bank (UOB), l’une des principales banques singapouriennes.
    Parmi les autres investisseurs figurent Singtel Innov8 (Singapour), Korea Investment Partners (Corée du Sud) et WuXi AppTec (Chine).

    La start-up prévoit d’utiliser cette nouvelle somme pour poursuivre le développement de sa plateforme et l’infrastructure de son service de santé, précise-t-elle dans un communiqué publié début mars 2019. Elle envisage également d’étendre ses partenariats avec des hôpitaux et d’autres prestataires de soins indonésiens. 

    Fondé en 2016 à Jakarta, Halodoc regroupe par le biais d’une même application deux sociétés autrefois distinctes, l’une dédiée à la téléconsultation avec les professionnels de la santé et l’autre à la livraison de produits pharmaceutiques dans 30 villes indonésienne. Les deux services ont été officiellement fusionnés sous la marque Halodoc en mai 2017.
    La plateforme compte actuellement environ 20 000 médecins et 1 000 pharmacies au sein de son réseau. Elle comptabilise 2 millions d’utilisateurs mensuels, dont la moitié se trouve en dehors de la capitale indonésienne, indique la société.
    L’utilisation de l’application a progressé de 2 500 % en 2018, affirme-t-elle.

    Halodoc s’est par ailleurs associé à plus de 1 400 hôpitaux et prestataires de soins dans le cadre d’un partenariat national visant à améliorer l’expérience patient à l’hôpital. Cette alliance permet aux patients de bénéficier d’un temps d’attente raccourci à la pharmacie après leur rendez-vous médicaux et de ne pas avancer les consultations à l’hôpital grâce à des contrats conclus avec des compagnies d’assurance.

    11,5 millions d’euros levés en 2016

    Halodoc a levé 13 millions de dollars US (environ 11,5 M€) en septembre 2016 dans le cadre d’un tour de financement de série A dirigé par la société de capital risque singapourienne Clermont Group, basée à Singapour, aux côtés du géant indonésien GO-Jek, spécialisé dans la logistique et le suivi des déplacements, de la plateforme de commerce électronique Blibli.com (Indonésie) et de la société de capital risque NSI Ventures (Singapour).

    La e-santé se développe en Indonésie

    Dans les grandes villes indonésiennes comme Jakarta, le temps de transports pour aller à l’hôpital peut être de plusieurs heures en raison des embouteillages. De plus, dans les zones rurales du pays, il peut être difficile d’accéder à des soins de manière rapide et peu coûteuse.

    La e-santé apparaît ainsi comme un moyen intéressant de relever les défis du système de santé d’Indonésie, qui compte environ 264 millions habitants, répartis dans des dizaines de milliers d’îles. Le marché se développe ainsi au sein du pays depuis quelques années. Alodokter, Medi-Call, Dokter.id ou encore YesDok, qui proposent divers services de santé numérique, font partie des concurrents de Halodoc dans ce secteur.

  • Médecine de précision : Wehealth by Servier s’allie avec CureMatch en oncologie

    Wehealth by Servier, direction e-santé du laboratoire pharmaceutique Servier, annonce un partenariat avec CureMatch, spécialiste de la médecine de précision. Il s’agira de développer et de commercialiser la plateforme d’aide à la décision de CureMatch, qui permet aux oncologues d’analyser les données génétiques d’un patient pour lui offrir un traitement individualisé.

    La start-up californienne CureMatch, basée à San Diego, a été fondée par l’oncologue Razelle Kurzrock, pour guider les médecins spécialisés dans la sélection des traitements, alors qu’il existe des milliers d’anomalies génomiques et des centaines de médicaments différents. « Chaque patient est unique : son profil génétique est unique, sa tumeur est unique. Son traitement devrait donc tenir compte de ces différences afin d’obtenir les meilleurs résultats », résume Razelle Kurzrock dans un communiqué publié le 4 mars 2019. La société a été reconnue en 2018 « meilleure solution d’intelligence artificielle pour la santé » par l’organisme indépendant AI Breakthrough.

    « Notre collaboration avec CureMatch a pour objectif de proposer aux patients atteints d’un cancer un large éventail de traitements individualisés et aux oncologues un outil innovant d’aide à la décision thérapeutique », explique David Guez, directeur général de WeHealth by Servier. Il souligne que la start-up bénéficiera, grâce à l’accord, « de l’expertise du groupe Servier en matière de recherche et de développement ainsi que de sa portée internationale qui lui permettra de s’adresser aux oncologues du monde entier ».

  • Medinfo 2019 : 17e congrès mondial sur l’informatique médicale (26-30/08/2019, Lyon)

    L’Association française d’informatique médicale (AIM) organise à Lyon du 26 au 30 août 2019 le 17e Congrès mondial d’informatique médicale (Medinfo).

    « Pour la première fois, l’événement aura lieu en France », indique le président de l’AIM, Philippe Cinquin, président exécutif adjoint du comité d’organisation Medinfo 2019. L’événement est organisé en partenariat notamment avec l’éditeur Elsevier et IBM, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l’université Grenoble Alpes.

    Les inscriptions à l’événement peuvent être réalisées sur Medinfo-lyon.org jusqu’au 17 août 2019 et jusqu’au 7 mai pour profiter des meilleurs tarifs.

    Un appel à contribution est lancé sur 4 thèmes principaux:
    • interprétation des données sanitaires et biomédicales : big data, apprentissage automatique, traitement du langage naturel, intelligence artificielle… ;
    • soutien à la prestation de soins : dossiers de santé électroniques, télémédecine et télésanté, robotique médicale, sécurité et sûreté des systèmes d’information médicaux et de santé… ;
    • médecine de précision et santé publique : thérapie individualisée, génomique, biosurveillance, gestion des catastrophes… ;
    • l’élément humain en informatique médicale : interfaces homme-machine, serious games, réseaux sociaux et applications mobiles, enjeux légaux éthiques et réglementaires…

    L’AIM affirme avoir déjà reçu plus de 1 200 soumissions, « un record » indique-t-elle.

    Programme

  • La plateforme singapourienne MyDoc s’associe à Homage pour proposer des soins infirmiers à domicile

    La société singapourienne MyDoc, qui propose l’une des principales applications de téléconsultation en Asie, signe un partenariat avec Homage, une plateforme technologique singapourienne qui permet aux personnes âgées d’obtenir des soins infirmiers à domicile. Par le biais de cette alliance, les services de Homage seront intégrés à l’offre de MyDoc. Via MyDoc, Homage pourra de son côté offrir à sa communauté de patients un meilleur suivi en matière de soins ambulatoires.

    Dans le cadre de ce partenariat, annoncé fin février 2019, les 2 modèles de soins suivants vont émerger :
    • développement des capacités des cliniques avec des infirmières assistées par des médecins à distance ;
    • développement des capacités de soins en clinique pour permettre le suivi des patients à domicile et une meilleure répartition des patients d’un centre de soins saturé à un centre plus disponible.

    Dans sa présentation du budget 2019 de la cité-État, le ministre des Finances de Singapour, Heng Swee Keat, a annoncé la volonté du gouvernement de mettre à la disposition des personnes souffrant de maladies chroniques des soins plus abordables et de qualité. Un des axes clés de la stratégie de MyDoc est justement d’améliorer l’accès aux soins en essayer de traiter les maladies chroniques avant qu’il ne soit trop tard.
    À l’aide d’un triage clinique fondé sur un système d’analyse des données, MyDoc vise à fournir les bons soins au bon moment aux citoyens et à leurs familles. La société forme et intègre de manière sélective des partenaires stratégiques dans l’optique d’améliorer l’expérience des patients et de les orienter vers des parcours de soins personnalisés efficaces, qui aident chaque patient à se rétablir au plus vite, à rester en santé et à éviter un séjour à l’hôpital.

    Un suivi des patients par le biais de télé-soins

    MyDoc formera les infirmières Homage et certifiera les actes de télé-soins qui permettront de surveiller les niveaux d’oxygène des patients, leur fréquence cardiaque, leur respiration, leur glycémie et d’autres constances de santé.

    Les patients pourront contacter leur infirmière via MyDoc pour obtenir de l’aide.

    Des téléconférences entre infirmières et médecins

    Les infirmières pourront également mettre en place des téléconférences avec les médecins depuis le domicile ou le bureau du patient afin de fournir des soins complets, comme dans les cliniques traditionnelles ou les hôpitaux, mais dans ce cas à un prix abordable pour chaque visite.

  • L’Institut Curie et Leo Pharma lancent un projet d’IA sur le cancer et le risque de thrombose

    La société pharmaceutique danoise Leo Pharma et l’Institut Curie vont collaborer sur un projet d’intelligence artificielle (IA) dans l’optique d’identifier les facteurs de risque de survenue de thrombose chez les patients atteints d’un cancer.

    Concrètement, les deux partenaires vont réaliser une étude rétrospective, baptisée « DASTO » (DAta Science for Thromboembolism in Oncolgy), afin d’ »évaluer comment la science des données, ou data science, peut compléter l’expérience du médecin pour aider à comprendre comment certains facteurs connus, et d’autres facteurs encore inconnus, peuvent amener des patients atteints de cancer à développer [une maladie thromboembolique veineuse (MTEV), ou thrombose,] », expliquent-t-ils dans un communiqué publié le 5 mars 2019.

    Si un tel apport de l’IA est observé, de nouvelles recommandations pour prévenir le développement de ces thromboses pourraient être émises et un ou plusieurs profils de patients à risque identifiés.

    LEO Pharma, qui travaille depuis 80 ans dans le domaine de la thrombose, développe des molécules pour traiter ou prévenir les maladies thromboemboliques.

    Prise en charge : « l’Institut Curie se positionne comme un acteur de référence dans le développement des nouvelles technologies »

    « L’Institut Curie travaille depuis de nombreuses années sur cette question médicale mais l’utilisation de nouvelles technologies en science des données pourrait améliorer la prise en charge de la maladie thromboembolique chez les patients suivis en cancérologie, commente le Dr Alain Livartowski, directeur des données de l’ensemble hospitalier à l’Institut Curie. En réunissant les savoir-faire de cliniciens de l’Institut Curie (anesthésiste et pneumologue) et de la direction des données de l’Institut Curie, ce partenariat pourrait répondre à un besoin médical non couvert. »

    « Cet accord entre un laboratoire pharmaceutique et l’Institut Curie (Carnot Curie Cancer) est un exemple emblématique de la stratégie de l’Institut Curie dans le domaine de l’analyse des données, note de son côté Amaury Martin, directeur « valorisation et partenariats industriels » de l’institut et directeur de l’Institut Carnot Curie Cancer. L’Institut Curie se positionne comme un acteur de référence dans le développement et l’application de nouvelles technologies visant à améliorer la prise en charge des patients. » 

    MTEV : un risque multiplié par 4 chez les patients atteints d’un cancer

    Les patients atteints d’un cancer présentent un risque multiplié par 4 de développer une maladie thromboembolique veineuse (MTEV) au cours de leur traitement, précisent LEO Pharma et l’Institut Curie.

    Ces derniers indiquent que le cancer constitue un des facteurs de risque les plus fréquents de survenue de MTEV en raison :

    • du cancer lui-même, le sang ayant tendance à coaguler plus facilement chez le patient atteint de cancer, ce qui augmente le risque de formation d’un caillot ;
    • des cathéters veineux centraux qui sont souvent posés chez les patients pour faciliter l’administration de la chimiothérapie ;
    • de certains traitements anti-cancéreux (chimiothérapie, traitements hormonaux, radiothérapie, chirurgie).
  • La Drees propose de suivre le pilotage de la stratégie nationale de santé selon 20 indicateurs

    La Drees a élaboré et mis en consultation un tableau de bord de 20 indicateurs nationaux, déclinables au niveau régional, pour assurer le suivi pluriannuel de la stratégie nationale de santé.
    Ce tableau de bord est défini par l’arrêté du 1er février 2018 relatif au suivi et à l’évaluation de la stratégie nationale de santé (SNS) 2018-2022 et est en cours de consultation.

    Sur 20 indicateurs de résultats, 1 indicateur qualitatif concerne la satisfaction de la population, aucun sur les usages du numérique.

    A ce jour, le tableau diffusé est composé d’indicateurs de résultats, de leur source, de l’impact attendu et du grand chapitre du programme Ma Santé 2022 concerné.

    19 indicateurs sur 20 sont quantitatifs, issus notamment des données du SNDS ou du PMSI. Un indicateur concerne la satisfaction des patients de la qualité des soins selon le type de professionnel,  mesurée à partir d’un baromètre qui serait réalisé annuellement par la Drees. À noter qu’aucun indicateur ne concerne les usages numériques, ni en termes de DMP ni en termes de téléconsultations.