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  • SFTélémed lance un appel à candidatures pour son prix de l’innovation (deadline : 15/07/2019)

    Dans le cadre du Congrès de la télémédecine 2019, qui se tiendra les 3 et 4 décembre 2019 à Paris, la Société française de télémédecine (SFTélémed) lance un appel à candidature pour son prix de l’innovation.

    Le concours, organisé en partenariat avec le Snitem et Medicen, s’adresse aux porteurs de projet ou chefs d’entreprise qui développent une innovation en télémédecine : éducation thérapeutique, pathologies chroniques, données/intelligence artificielle, pilotage/évaluation, innovation organisationnelle/parcours, dispositif médical connecté, formation….

    La date limite pour déposer son dossier de candidature, accessible via ce lien, est le 15 juillet 2019. Le dossier (avec extrait Kbis), accompagné du PPT de présentation, est à envoyé à secretariat@sf-telemed.org.

    Modalités de l’appel à candidature

    L’appel s’adresse aux porteurs de projet ou chefs d’entreprise qui remplissent les conditions suivantes :

    • être une jeune entreprise ​(3 ans maximum)​ et présenter un prototype ;
    • avoir développé une solution innovante en télémédecine/santé numérique (prototype ou solution sur le marché depuis moins d’un an, pilote expérimentation) ;
    • être domicilié sur le territoire français.

    Seront analysés : 

    • le respect des conditions de candidature ;
    • la présentation du projet/de l’entreprise sous format PPT ;
    • le dossier de candidature​.

    À l’issue de cette étape, 5 candidats seront pré-sélectionnés. Ils seront auditionnés devant un jury lors du congrès de la SFTélémed. L’annonce des résultats se fera lors de la session de remise de prix en fin de congrès.

    Le prix de l’innovation 

    Le prix accordé au gagnant sera :

    • de la part de la SFTélémédv : 
      • visibilité sur le site de la SFTélémed en qualité de partenaire ;
      • un an d’adhésion gratuite ;
      • une participation à un programme de formation ;
      • un accompagnement par nos experts à un projet médical ;
      • un stand au sein de l’exposition du congrès de l’année suivante​ ;
      • participation à une séance scientifique 2020 afin de présenter leur innovation récompensée lors du prix innovation ;
    •  de la part de Medicen :
      • avantages d’une adhésion à Medicen Paris Region (accès aux événements, aux outils de veille économique…) ;
      • participation orale lors des réunions du DAS santé numérique de Medicen Paris Region, permettant de présenter l’innovation à un panel de représentants industriels (grands groupes, ETI, PME…) et académiques/cliniques- Visibilité sur un événement co-organisé par Medicen Paris Region ;
      • accompagnement PME​ ;
    • de la part du Snitem :
      • Accès aux service du Snitem pendant un an, sous réserve que votre solution soit un DM : 
        • possibilité d’interroger nos experts ;
        • réglementaire (marquage CE), accès au marché, juridique (RGPD, Cnil…)​.
  • ASCO 2019 : prédire le pronostic pour le cancer chez les patients âgés via IA (hôpital Henri-Mondor)

    Une intelligence artificielle, basée sur des techniques de machine learning (apprentissage automatique), indique s’il est préférable ou non de traiter les patients âgés atteints d’un cancer et, si oui, avec quelle stratégie, en déterminant le ratio bénéfice/risque. Cette solution d’aide à la décision, à destination conçue pour les patients atteints d’un cancer de plus de 70 ans, a été présentée par une équipe de l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (AP-HP) le 1er juin au congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), à Chicago.

    Le pronostic est difficile à déterminer pour les cancers chez les patients âgés en raison de l’hétérogénéité de cette population et de l’incapacité des modèles actuels à faire le tri dans les interactions complexes entre les prédicteurs oncologiques et gériatriques. L’objectif de l’équipe française est de développer de nouveaux algorithmes prédictifs basés sur le machine learning afin d’affiner le pronostic individualisé chez ces patients, alors que plus d’un tiers des cancers surviennent après 75 ans.

    Combler un manque de données médicales

    Un pronostic précis est essentiel pour la prise de décision en oncologie. Pourtant, il est complexe à établir chez les patients âgés de plus de 70 ans en raison de l’hétérogénéité de cette population et de la difficulté à différencier ce qui relève de la pathologie cancéreuse et d’autres prédicteurs gériatriques. De plus, comme ces patients participent peu aux essais cliniques, les données médicales pour mesurer leurs réactions face aux traitements ne sont pas satisfaisantes. Les médecins décident donc souvent de la stratégie thérapeutique à adopter en se basant sur leur intuition, en fonction de certains critères physiologiques.

    La solution basée sur intelligence artificielle (IA) présentée par l’équipe de l’hôpital Henri-Mondor devrait fournir un outil plus précis et standardisé, intégrant une trentaine de paramètres qui définissent l’état clinique du patient : « Est-ce que le patient a des déficits nutritionnels ? Des déficits cognitifs ?… [Nous allons] mettre tout ça dans la balance pour ensuite que notre algorithme de machine learning nous prédise la probabilité de survie », explique le Dr Etienne Audureau, épidémiologiste à l’origine du projet au sein de l’Hôpital Henri-Mondor.

    Déterminer un pronostic personnalisé

    Pour aboutir à cet outil, des données ont été recueillies auprès de 3 409 patients âgés de 70 ans, déjà traités pour un cancer, issus de différentes cohortes française.

    L’algorithme sera accessible aux praticiens sur une interface web interactive pour faciliter la décision collégiale du traitement. La solution permet de déterminer si un traitement chimiothérapique pourra être supporté et apporter un bénéfice de survie ou s’il va dégrader sa qualité de vie sans bénéfice de survie.

  • Étude : une appli de méditation personnalisée grâce à un algorithme améliore l’attention (Nature)

    Des scientifiques de l’université de Californie à San Francisco (UCSF) ont mis au point un programme personnalisé de formation à la méditation numérique, l’application MediTrain, qui a considérablement amélioré l’attention et la mémoire chez des jeunes adultes en bonne santé en seulement six semaines. Les résultats de cet essai randomisé en double aveugle ont été publiés le 3 juin 2019 dans Nature Human Behaviour.

    Les écrans, ennemis de notre attention

    Entre les réseaux sociaux, les mails, les SMS, etc. notre capacité d’attention est perturbée. Des études ont confirmé que l’exposition aux écrans était à l’origine de troubles du sommeil et de l’attention chez les enfants mais aussi les adultes. Pierre-Marie Lledo, directeur du département des neurosciences à l’Institut Pasteur, a indiqué lors de la campagne 2018 sur le bon usage des écrans que « le premier danger lié à une surconsommation d’écrans chez l’adulte [était] celui de l’attention multitâche ». Lors des activités sur écrans, « le cerveau peut être attiré par des sources d’information plurielles et volatiles et aura du mal à se focaliser sur une dimension particulière, a-t-il expliqué. À terme, c’est un danger qui menace la santé mentale du sujet surexposé aux écrans, et en particulier un risque non négligeable de connaître des troubles de l’humeur (anxiété, dépression, etc.). Le deuxième danger est celui d’un surdéveloppement d’une attention réactive, avec en contrepartie un défaut dans l’attention introspective. Lorsque nous consommons beaucoup d’écrans, notre cerveau est davantage sollicité par l’environnement et nous sommes moins à l’écoute de nous-même. »

    Pour lutter contre ces troubles de l’attention, plusieurs approches tels que les jeux vidéo d’action et le sport ont montré leur efficacité. « Cependant, les avantages de ces activités ne suffisent pas à eux seuls à relever complètement les défis de notre époque », estiment des chercheurs de l’université de Californie San Francisco (UCSF. Et même si les jeunes adultes manifestent des capacités d’attention supérieures à la moyenne, cette frange de la population est néanmoins confrontée à de nombreux problèmes d’attention dans le monde réel. L’utilisation massive de psychostimulants dans cette tranche d’âge en est la preuve.

    Une application de méditation personnalisée

    Par conséquent, il existe un besoin important et croissant de nouvelles approches accessibles et abordables pour améliorer les capacités chez les jeunes adultes. Les effets positifs de pratiques réelles de méditation avec attention focalisée ont été rapportés dans un grand nombre d’études.

    Cependant, les formes traditionnelles de méditation peuvent être difficiles et coûteuses car elles nécessitent l’accès à des animateurs experts et à des réunions sur plusieurs mois. De plus, ces pratiques n’offrent pas de mesures quantifiables du succès, ni de retour d’information sur la performance au cours des programmes. Quant aux programmes de méditation en ligne, via des applications, ils présentent l’avantage de l’accessibilité et de la simplicité mais « les études réalisées à ce jour n’ont pas réussi à caractériser leurs effets sur la cognition ou ont donné des résultats équivoques », indiquent les scientifiques américains.

    C’est pourquoi ces derniers ont développé une application mobile de méditation différente de celles que l’on trouve dans le grand public : MediTrain. La solution utilise un algorithme en boucle fermée qui adapte la durée des séances de méditation aux capacités des participants pour qu’ils ne soient pas découragés par leurs premières tentatives. Cette approche en boucle fermée permet de personnaliser chaque exercice de méditation et offre un retour d’information régulier sur l’efficacité de la capacité d’un individu à maintenir son attention sur son souffle ainsi que des indicateurs d’amélioration au fil du temps.

    Les chercheurs de l’université de Californie San Francisco ont testé le programme dans le cadre d’un essai randomisé à double insu contrôlé par placebo mené à l’UCSF auprès de 59 participants âgés de 18 à 35 ans. Les résultats de ces travaux ont été publiés le lundi 3 juin 2019 dans Nature Human Behavior.

    Résultats : concentration et mémoire de travail dopées

    • Le 1er jour, les participants pouvaient rester concentrés sur leur souffle pendant 20 secondes en moyenne. Après 30 jours d’entraînement, le temps passait en moyenne à 6 minutes.
    • Le groupe qui a utilisé MediTrain a obtenu de meilleurs résultats que le groupe placebo sur un test de mémoire de travail, mesuré après l’intervention.
    • Le temps de distraction lié à des événements intempestifs pendant une longue tâche de surveillance a été réduit.
    • Un électroencéphalogramme a identifié les parties du cerveau liées à l’altération de l’attention que les participants étaient parvenus à stabiliser grâce à la méditation.

    Pas encore de conclusion sur les effets à long terme

    « Ces résultats apportent des preuves de l’amélioration de l’attention en réponse à un programme de médiation numérique en boucle fermée », estiment les auteurs de cette étude. « Nous pensions que de telles améliorations dans ce groupe jeune et en bonne santé prendraient beaucoup plus de temps », commente David Ziegler, premier auteur de l’article. Cela démontre la puissance de la méthode. »

    Néanmoins, alors que les améliorations observées dans l’assiduité et la mémoire de travail étaient présentes en moyenne une semaine après la fin de la période de formation, aucune conclusion ne peut être faite concernant le long terme.

  • Anapix et ExactCure parmi les 20 lauréats de la 2ème promotion du Prevent2Care Lab (Ramsay)

    La Fondation Ramsay générale de santé et ses partenaires, le fonds de dotation Pfizer Innovation France ainsi que l’accélérateur de la nouvelle économie Inco, ont dévoilé les 20 start-ups qui vont intégrer la 2ème promotion du Prevent2Care Lab, incubateur de start-ups dédié à la prévention santé. Il s’agit de D’un seul geste, Dynseo, Fizimed, Medoucine, Moona, SunnyCare, PKvitality, MaPUI Labs, ExoStim, iCare Sciences, Mon Emile, Ordopass, Anapix Médical, Someo Solutions, ExactCure, Weydo Music, Elimaje, Origin’ailes, Hajime et Fava.

    Elles seront hébergées à Paris et à Marseille au sein de l’Incoplex et seront accompagnées par les groupes Ramsay Générale de Santé et Pfizer. Le programme d’incubation dure 9 mois, durant lesquels les start-ups pourront réaliser des expérimentations et des initiatives d’open innovation avec des acteurs de la santé en France. Elles seront mises en lien avec le réseau d’Inco de 500 start-ups green et sociales réparties dans 35 pays.

    Le jury a sélectionné les projets pour le caractère innovant de leurs produits ou services, la viabilité de leur business modèle, leur potentiel de développement et leur capacité à répondre à un besoin clairement identifié.

    Une centaine de candidatures ont été reçues suite à l’appel à projets. Elles devaient être orientées sur l’un des 3 types de prévention :
    • primaire : prévenir l’apparition d’un problème de santé en informant sur les comportements à adopter et en incitant au passage à l’acte ;
    • secondaire : diagnostiquer et agir à un stade précoce de l’évolution de la maladie afin de s’opposer à son évolution ou faire disparaître les facteurs de risque ;
    • tertiaire : éviter les potentielles rechutes chez des personnes qui ont déjà été malades.

    Prevent2Care Lab : présentation des 20 lauréats

  • Le DP est devenu « incontournable » et bénéficie à plus de 37,7M de patients (CNOP, rapport 2018)

    L’Ordre national des pharmaciens (ONP) estime qu’avec le dossier pharmaceutique (DP), généralisé il y a un peu plus de 10 ans, la profession a été « précurseur dans une utilisation sûre et concrète des données de santé pour renforcer le suivi des patients », notamment concernant la prévention des interactions et de la iatrogénie médicamenteuse.

    Dans son rapport d’activités 2018, mis en ligne le 29 mai 2019, l’institution estime que le DP est devenu « incontournable », précisant qu’il bénéficie désormais à plus de 37,7 millions de patients, que 99,9 % des officines du territoire y sont raccordées, que 457 pharmacies à usage intérieur y sont abonnées et que 430 millions de données ont été partagées entre les pharmaciens en un an par ce biais. L’Ordre des pharmaciens suggère que le DP soit ouvert à la vaccination et, plus largement, aux nouvelles missions du pharmacien, aux pharmaciens biologistes, et qu’il soit interconnecté au dossier médical partagé (DMP) ainsi qu’à la prescription électronique.  

    Par ailleurs, l’organisation salue la mise en production en novembre 2018 de la fonctionnalité « Rappels et blocage »  du dossier pharmaceutique, qu’elle décrit comme une « avancée majeure pour la sécurité de la chaîne du médicament » puisqu’elle permet de « bloquer au comptoir des officines la dispensation d’une boîte de médicaments issue d’un lot rappelé [et de] faciliter l’intégration automatique des numéros de lots pour les industriels ».  

    L’Ordre ajoute que l’outil « Ruptures » du DP poursuit son déploiement, indiquant qu’il est désormais utilisé en mode intégré par plus de 14 500 officines, qui déclarent grâce à lui automatiquement leurs ruptures d’approvisionnement auprès des laboratoires abonnés au dispositif, soit plus de 80 % du marché. Cette montée en puissance est confirmée par le fait que « trois des principaux logiciels métier de l’officine » ont pris en charge le module, est-il noté. L’organisation indique que les sections B (pharmaciens industriels) et C (grossistes) de la profession sont « très impliquées » dans les groupes de travail sur le DP-Ruptures, avec pour objectif à terme de « pouvoir identifier à un instant T où se situe la cause d’une rupture », production, incident dans la chaîne d’approvisionnement dans l’acheminement local de produits.

    L’Ordre des pharmaciens signale que 21 alertes sanitaires ont été relayées en 2018 par le biais de DP-Alertes et que 3 études statistiques ont été « transmises pour accompagner les autorités, tant nationales que régionales, dans l’accomplissement de leurs missions ».

    Le portail BiO2

    Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, salue dans son éditorial du rapport « le portail de télédéclaration développé par la section des pharmaciens adjoints d’officine et autres exercices, destiné aux pharmaciens responsables ou adjoints d’un site dispensateur d’oxygène », qui représente selon elle « une véritable avancée ».

    Le rapport précise que ce portail BiO2, « fruit d’une collaboration entre le ministère, l’Ordre national des pharmaciens et l’ASIP Santé », a été mis en ligne « pour simplifier les déclarations annuelles d’activité aux ARS par les pharmaciens responsables ou adjoints d’un site dispensateur d’oxygène, (…) conformément aux bonnes pratiques de dispensation d’oxygène à usage médical au domicile des patients (BPDO) ». Ces pharmaciens BPDO « déclarent leur temps pharmaceutique et leur nombre de patients (…) à l’aide de leur carte de professionnel de santé (CPS) ».

    Un Ordre technophile

    Le rapport rappelle que dès son élection à la tête du Conseil national à l’été 2017, Carine Wolf-Thal a lancé trois groupes de travail sur la pharmacie et les nouvelles technologies qui ont présenté leurs rapports lors de la Journée de l’Ordre le 26 novembre 2018, avec « des propositions concrètes ». L’ONP a annoncé le même jour le lancement d’un Observatoire annuel de la transformation numérique de la pharmacie.

  • 11ème colloque Afcros « Données de santé en vie réelle », le 18/06/2019 à Paris

    L’Afcros et le groupe de travail RWD organisent le 11ème colloque « Données de santé en vie réelle » le 18 juin 2019 à la Cité internationale universitaire de Paris.

    La journée sera rythmées par 2 sessions thématiques organisées en table ronde ainsi qu’en communication orale :
    • « Le partage de données de santé sert-il le patient ?  » ;
    • « Exploitation des données du SNDS : Méthodes innovantes et positionnement au niveau international ».

    Les inscriptions, payantes, sont à effectuer via ce lien.

    Session 1 : « Le partage des données de santé sert-il le patient ? »

    9h15-10h45 : Table ronde

    • Quelles données de santé partager avec le patient ? Qu’est ce qu’une donnée de santé pour le grand public ? Comment effectuer ce partage ? Pour répondre à ces interrogations, le groupe de travail RWD a construit un baromètre national Accords représentant le score du ressenti de la population française concernant le partage de sa donnée de santé.
    • Avec notamment David Gruson, Christian Saout et Eudes Ménager.

    10h45-11h10 : Session posters commentés 

    1- Un an d’utilisation de la plateforme Diabèt’Acteur, outil du Diabète LAB pour la participation des patients diabétiques aux projets de recherche épidémiologique ou pharmaco épidémiologique. – Avec notamment Caroline Guillot, Jordan Delisle et Hervé Servy.

    […]

    8- Association entre l’activité anticholinergique des psychotropes et les fonctions cognitives (cohorte de constances) – Avec notamment Abdelkrim Ziad, Claudine Berr et Fabrice Ruiz. 

    11h35-12h50/14h-15h15 : Communications orales

    1- Utilisation des médias sociaux pour l’étude de la qualité de vie des patients atteints de cancer et traités par immunothérapie : une étude infodémiologique. – Avec notamment Stéphane Schuck, François-Emery Cotte et Christophe Tzourio.

    […]

    10- Principales classes médicamenteuses délivrées avant une hospitalisation pour hépatite aiguë. – Avec notamment Adeline Grolleau, Stéphanie Duret et Nicolas. 

    15h15-15h40 : Session ePosters 

    1- Complications et prise en charge en soins courants des sujets présentant une hypertriglycéridémie majeure : appariement d’un observatoire avec la base du SNDS (étude ESTHYM). – Avec notamment Manon Belhassen, Eric Van Ganse et Maeva Nolin.

    […]

    8- Utilisation d’aspirine faible dose et risque de cancer du sein dans une cohorte prospective de femmes ménopausées. – Avec notamment Manon Cairat, Marie Al Rhamoun et Marc Gunter.

    Session 2 : « Exploitation des données du SNDS : Méthodes innovantes et positionnement au niveau international »

    16h05-17h35 : Table ronde 

    • Utilisation des données du SNDS et positionnement de la France à l’international : retour d’expériences de deux industriels – Fleur Levrat (Abbott) et Emmanuelle Menke (Novartis)

    Le programme complet est disponible via ce lien.  

    Contact :

    colloqueDSVR@afcros.com

  • Les start-ups françaises e-santé ont levé 32,54 millions d’euros en mai 2019

    Les start-ups françaises spécialisées dans le secteur de la e-santé ont levé 32,54 millions d’euros en mai 2019. La plus importante somme a été recueillie par Owkin, qui clôture sa levée de fonds en série A avec un tour de table de plus de 15 millions de dollars US (13,5 millions d’euros), mené par F-Prime Capital, Eight Roads Ventures, GV, Cathay Innovation et NJF Capital.

    Cette opération permet à la société basée à New York et à Paris de se consolider afin de poursuivre le développement de ses solutions reposant sur le machine learning (apprentissage automatique), conçues dans l’optique d’analyser des bibliothèques d’imagerie médicale, des données moléculaires ou des ensembles de données cliniques afin de découvrir des modèles de biomarqueurs complexes qui provoquent des maladies.

    La deuxième opération la plus conséquente du mois a été réalisée par Visible Patient, qui a levé 11, 3 millions d’euros auprès de CM-CIC Innovation et Alsace Création. La start-up strasbourgeoise propose une technologie permettant de reproduire en 3D l’organisme humain pour simuler et ainsi mieux préparer les opérations chirurgicales. Plus de 3 000 patients ont bénéficié à ce jour de ce dispositif, présent dans 24 hôpitaux. Visible Patient souhaiterait toucher 80 % des patients d’ici 2020 et envisage par ailleurs un développement à échelle internationale. Le Pr Luc Soler, fondateur de la société, a annoncé cette levée de fonds le 16 mai à l’occasion du salon VivaTech.

  • DATA : les start-ups françaises e-santé ont levé 32,54 millions d’euros en mai 2019

    Les start-ups françaises spécialisées dans le secteur de la e-santé ont levé 32,54 millions d’euros en mai 2019. La plus importante somme a été recueillie par Owkin, qui clôture sa levée de fonds en série A avec un tour de table de plus de 15 millions de dollars US (13,5 millions d’euros), mené par F-Prime Capital, Eight Roads Ventures, GV, Cathay Innovation et NJF Capital.

    Cette opération permet à la société, basée à New York et à Paris, de se consolider afin de poursuivre le développement de ses solutions reposant sur le machine learning (apprentissage automatique), conçues dans l’optique d’analyser des bibliothèques d’imagerie médicale, des données moléculaires ou des ensembles de données cliniques afin de découvrir des modèles de biomarqueurs complexes qui provoquent des maladies.

    La deuxième opération la plus conséquente du mois a été réalisée par Visible Patient, qui a levé 11, 3 millions d’euros auprès de CM-CIC Innovation et Alsace Création. La start-up strasbourgeoise propose une technologie permettant de reproduire en 3D l’organisme humain pour simuler et ainsi mieux préparer les opérations chirurgicales. Plus de 3 000 patients ont bénéficié à ce jour de ce dispositif, présent dans 24 hôpitaux. Visible Patient souhaiterait toucher 80 % des patients d’ici 2020 et envisage par ailleurs un développement à échelle internationale. Le Pr Luc Soler, fondateur de la société, a annoncé cette levée de fonds le 16 mai à l’occasion du salon VivaTech.

    Le tableau présentant le détail des levées de fonds réalisées par les start-ups françaises en e-santé au mois de mai 2019 est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Ellcie Healthy lève 2,7M€ et annonce une fonction « prévention des chutes » à ses lunettes connectées

    La start-up française Ellcie Healthy, spécialisée dans la conception de lunettes intelligentes à destination du domaine de la santé, réalise un tour de table de 2,7 millions d’euros. L’opération, réalisée fin mai 2019, a été menée par des investisseurs locaux tels que ACG Management, Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital), Sygma, le cabinet EY Ventury Avocats, Bpifrance et des business angels.

    Les lunettes développées par la Ellcie Healthy, baptisées « Prudensee » et commercialisées depuis mars 2019, permettent de prévenir les signes d’endormissement au volant grâce à 15 capteurs intégrés dans la monture. Ces derniers analysent et détectent les signes de fatigue comme le clignement des paupières, les bâillements ainsi que les micro-chutes de tête.

    Avec ce premier apport financier, la start-up niçoise souhaite développer de nouvelles fonctionnalités. Elle souhaite modifier les algorithmes utilisés pour que l’objet puisse détecter (d’ici l’été 2019) et prévenir les chutes chez les personnes âgées et les travailleurs isolés (en partenariat avec la Maif) mais aussi intégrer des mesures d’électrocardiogramme pour mesurer l’activité physique de ses porteurs.
    Pour réaliser ce projet, Ellcie Healthy compte « doubler son équipe de R&D d’ici 2 ans, avec plus d’une dizaine de personnes en IA », explique Céline Corvisier, directrice des opérations de la société dans un communiqué diffusé le 4 juin 2019.

    La start-up souhaite également poursuivre et intensifier son développement à l’international. Possédant déjà des prospects en Australie et en Nouvelle Zélande, la start-up indique rechercher en priorité des distributeurs en Europe, aux États-Unis et au Canada.

  • WatchOS 6, applications mobiles : la conférence des développeurs d’Apple met l’accent sur la santé

    Apple se concentre de plus en plus sur le secteur de la santé, en lançant notamment de nouvelles fonctionnalités intégrées à sa dernière montre connectée pour prévenir la perte d’audition ou gérer sa fertilité mais aussi en améliorant certaines de ses applications mobiles dédiées au suivi de l’activité physique. C’est ce qui ressort des annonces faites le 3 juin 2019, au premier jour de la  Worldwide Developer Conference (WWC), la conférence annuelle des développeurs du groupe américain, organisée jusqu’au 7 juin à San José (Californie).

    Les principales annonces ont notamment porté sur la dernière version de l’Apple Watch, WatchOS 6 :

    • La prochaine mise à jour du système d’exploitation de la montre protègera les tympans de l’utilisateur, avec un microphone intégré qui l’avertira quand le volume sonore qui l’entoure est trop élevé. Ce compteur de décibels, baptisé « Hearing Health », pourra s’afficher sur le cadran de la montre. « Comme la perte d’audition est souvent très progressive, il est important de savoir quand le bruit environnement est susceptible d’atteindre vos tympans, lorsque vous êtes au milieu d’une zone de construction par exemple », commente Sumbul Desai, la vice-présidente d’Apple chargée de la santé, soulignant que cette application n’enregistrera et ne sauvegardera pas les séquences sonores.

    • L’Apple Watch pourra également aider ses utilisatrices à gérer leur cycle menstruel et leur fertilité, une fonctionnalité déjà présente sur l’iPhone depuis 2015. Cette application « Cycle tracking » permet à une femme de prévoir quand commence sa fenêtre de fertilité.

    Applications mobiles : des améliorations pour mieux suivre l’état de santé des utilisateurs

    • L’application Activity pourra également désormais comparer l’activité physique de l’utilisateur sur les 90 derniers jours par rapport aux 365 jours écoulés, afin de déterminer une tendance au relâchement et d’émettre des conseils personnalisés pour encourager la personne à reprendre un meilleur rythme. « Activity vous donnera une image plus précise de ce que vous pouvez faire pour rester actif, et plus important encore, la motivation nécessaire pour vous maintenir en activité sur le long terme », explique Sumbul Desai.
       
    • L’application iPhone Health fera l’objet d’une mise à jour importante, annonce Kevin Lynch, vice-président de la technologie au sein d’Apple. La nouvelle application affichera un résumé des notifications relatives à la santé, des favoris et des faits saillants générés automatiquement pour permettre aux utilisateurs de surveiller leur santé sur le long terme. Elle utilisera l’apprentissage automatique pour souligner ce qui importe le plus pour chaque utilisateur. « Comme il n’y a rien de plus privé que vos informations de santé, vous contrôlerez vos données, précise Kevin Lynch. Vous décidez si vous voulez partager vos données de santé avec les applications que vous sélectionnez, seulement si vous acceptez de les partager. »