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  • Conseil du numérique en santé (CNS) : 1ère réunion le 27 juin pour débattre du rôle précis du CNS

    Le Conseil du numérique en santé (CNS) se réunira pour la première fois le 27 juin à Paris afin d’exposer les enjeux de la feuille de route stratégique du numérique en santé mais aussi de débattre avec toutes les parties prenantes de la e-santé du rôle et des modalités de fonctionnement du CNS.

    Instauré le 25 avril 2019 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn à l’occasion du lancement de la feuille de route « Accélérer le virage numérique », le Conseil du numérique en santé est un organisme de concertation sur la transformation numérique du secteur.
    Il s’agit plus précisément d’une « relance » de l’ancien Conseil stratégique du numérique en santé (CSNS), qui avait été créé dans le cadre de la stratégie « e-santé 2020 » présentée par l’ancienne ministre de la Santé Marisol Touraine. Le CSNS n’avait plus organisé de réunion depuis octobre 2017. Il est prévu que le nouveau CNS se réunisse une fois par semestre.

    Les inscriptions pour assister à cette première réunion, gratuites, sont à réaliser via ce lien.

    De nouvelles instances pour « renforcer la gouvernance numérique en santé »

    En dehors de la relance du Conseil du numérique en santé (CNS), Agnès Buzyn a également annoncé le 25 avril la création d’une délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), la suppression de la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et la transformation de l’Agence des systèmes d’information partagés en santé (Asip santé) en Agence du numérique en santé (ANS) dans l’optique de « renforcer la gouvernance numérique en santé ».

    Le CNS est piloté par la nouvelle DNS. Il est composé des représentants des diverses parties prenantes de la e-santé en France (publiques et privées), avec pour objectif de co-construire des orientations nationales pour soutenir le développement du numérique en santé.

    Une cellule rassemblant des experts de l’éthique du numérique au sein du CNS

    Une cellule spécifique regroupant des experts de l’éthique du numérique devrait être constituée au sein de ce nouveau conseil. Elle sera « garante d’un cadre de valeurs humanistes en faisant le lien avec les instances existantes, notamment le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) », a précisé la ministre en avril.

    L’objectif de cette cellule sera de placer l’éthique au centre des réflexions sur la transformation numérique du secteur de la santé, entre autres par la création d’outils pratiques de sensibilisation, d’évaluation et de labellisation pour les professionnels de santé, les industriels, les pouvoirs publics et les usagers.

  • Programme TSN : Dominique Pon regrette que l’argent public ait été distribué « sans doctrine »

    « Cet argent distribué sans doctrine, sans fermeté, sans volontarisme sur une vision de cohérence technique, c’est de l’argent gaspillé« , estime à propos du programme Territoire de soins numérique (TSN) Dominique Pon, responsable ministériel du numérique en santé. Pour ce programme, 80 millions d’euros ont été alloués afin de financer 5 projets régionaux (Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Île-de-France, Nouvelle-Aquitaine et Océan indien) dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA) entre 2014 et 2017.

    Interrogé sur le financement de la feuille de route du numérique en santé à l’occasion d’un « cercle » organisé par l’Anap le 13 juin, Dominique Pon indique que des crédits sont déjà attribués au développement de la télémédecine ainsi qu’aux programme Hop’en et e-parcours pour les SIH et les outils numériques de coordination. Lorsqu’il évoque le programme TSN en particulier, il appelle à « la plus grande sagesse » des pouvoirs publics dans la distribution des financements. « Il faut faire attention à ne pas faire d’effets d’annonce de distribution d’argent public larga manu [et] s’assurer au plus près du terrain que l’argent est injecté conformément à une vision collective et cohérente« , précise-t-il.

    Dominique Pon explique que la doctrine technique et le schéma d’urbanisation des systèmes d’information de santé, en cours d’élaboration par la délégation ministérielle du numérique en santé (DNS), devra répondre à ce besoin de « vision technique cohérente ». Ladite doctrine sera soumis à concertation publique en septembre et notamment débattue au cours du « tour de France de la e-santé », fragmenté en 17 étapes de septembre 2019 à février 2020.

    La fragmentation des outils de coordination régionaux, un « vrai sujet » pour D. Pon

    Selon Dominique Pon, la « fragmentation » des outils de coordination des parcours de soins développés dans les territoires, pour lesquels « tout est siloté » note-t-il, représente un « vrai sujet ».

    Repositionner les outils « dans une vision informatique de workflow« 

    Il suggère que les outils de coordination régionaux soient « repositionnés dans une vision informatique de workflow« , soit de gestion des flux de travail au sein des équipes de soins, et estime qu’ils ne doivent pas « réinventer » tous les services socles développés au niveau national, tels que le DMP.

  • GIPS

    Groupement interprofessionnel de proximité et de santé

  • Chine & USA : 8 partenariats pour aider les PME medtech de Lyonbiopôle à s’internationaliser

    7 accords de partenariats (MoU) d’une durée de 2 ans ont été signés avec des acteurs basés en Chine et 1 autre avec un groupe américain par le biais du projet européen MAGIA, co-financé par la Commission européenne et auquel participe le pôle de compétitivité santé Lyonbiopôle.

    La MAGIA regroupe 4 clusters européens dans le secteur des technologies médicales et de la santé :
    • Lyonbiopôle (Auvergne-Rhône-Alpes, France) ;
    • BioPmed (Piémont, Italie) ;
    • BioWin (Wallonie, Belgique) ;
    • Life Science Nord (Nord de l’Allemagne).

    L’objectif du projet, lancé début 2018 pour une durée de 2 ans, est de soutenir les PME de ces territoires et de renforcer leur internationalisation « via une alliance européenne medtech durable », explique Lyonbiopôle dans un communiqué publié le 17 juin 2019. L’idée est de les aider à se développer sur deux marchés clés, la Chine et les États-Unis, pour accroître leur compétitivité sur le plan mondial, la croissance dans le secteur medtech pouvant s’avérer difficile à l’international pour les PME et start-ups européennes (freins réglementaires, concurrence des grandes groupes, etc.).

    MoU MAGIA : Liste des 8 signataires

    7 acteurs en Chine :

    • Beijing B&R International Co-Incubation ;
    • Beijing Jishuitan Hospital ;
    • China Association for Medical Devices Industry ;
    • Professional Committee of Regenerative Medicine Technology Industry of China ;
    • Shanghai Medical Instrument Trade Association ;
    • Shulan Health Group ;
    • Tsinghua University Institute of Internet Industry.

    1 acteur aux États-Unis :

    • Medical Alley Association.

    « Simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux »

    « Ces signatures représentent une formidable opportunité pour nos adhérents Medtech pour développer leur visibilité sur la scène internationale, commente Florence Agostino-Etchetto, directrice générale de Lyonbiopôle. Elles leur permettront à la fois de trouver de nouveaux partenaires technologiques et commerciaux dans ces pays, mais aussi d’avoir de premières clés pour se développer sur ces marchés, voire même pour créer une activité sur place. L’idée à travers ces partenariats est en effet de simplifier l’embauche de collaborateurs sur place ou l’accès à des espaces de bureaux par exemple. »

  • MAGIA

    Medtech Alliance for Global Internationalisation

  • Bioserenity lève 65M€ pour approfondir ses gammes IoT & IA et étendre son activité aux USA

    Bioserenity, spécialisé dans les technologies médicales de diagnostic et la télé-expertise, réalise un tour de table de 65 millions d’euros (Série B), dont 50 millions d’euros en capital auprès de Dassault Systèmes, d’Idinvest Partners, de LBO France et du fonds PSIM géré par Bpifrance dans le cadre du programme d’investissements d’avenir (PIA). En complément, la société a bénéficié du soutien de 3 banques françaises et de l’accompagnement de BNP Paribas CIB, Corporate Finance Digital.

    Avec cette opération, Bioserenity souhaite approfondir sa gamme de solutions IoT, via notamment l’intelligence artificielle (IA) et la détection de biomarqueurs numériques, développer de nouvelles solutions sur de nouvelles aires thérapeutiques et étoffer son offre de télémédecine. Par le biais de cette levée de fonds, l’entreprise souhaite également accélérer sa croissance et son internationalisation en étendant son activité commerciale aux États-Unis, précise-t-elle dans un communiqué diffusé le 18 juin 2019.

    Bioserenity développe des solutions médicales connectées, dont des dispositifs sous forme de vêtements connectés, et des services de télé-expertise afin de faciliter le diagnostic et le suivi des patients atteints de pathologies chroniques en cardiologie, en neurologie, en troubles du sommeil et en urologie ainsi que pour le suivi des grossesse. La filiale de télémédecine de la société travaille actuellement dans 200 établissements en France et aux États-Unis pour aider dans la prise en charge des diagnostics et suivis complexes.

  • 3IA

    Instituts interdisciplinaires d’intelligence artificielle

  • AAP Chaires de recherche et d’enseignement en intelligence artificielle (ANR) – deadline : 01/07/19

    L’Agence nationale de la recherche (ANR) est à l’origine d’un appel à projets « Chaires de recherche et d’enseignement en intelligence artificielle », ouvert jusqu’au 1er juillet 2019 à tous les chercheurs français ou étrangers, quelle que soit leur nationalité, accueillis ou susceptibles de l’être par un laboratoire d’organisme de recherche et de diffusion de connaissance français. Cet appel porte sur toutes les thématiques de recherche en IA, dont la santé, et peut inclure des activités allant jusqu’au développement expérimental. 

    Il est lancé dans le cadre du programme national IA, initié à la suite de la journée de débats « AI for Humanity » qui s’est tenue à Paris le 29 mars 2018. Ce programme vise à ce que les meilleurs talents choisissent de s’établir durablement en France et puissent, à leur tour, former les futures générations de chercheurs et professionnels en intelligence artificielle, dans des métiers qui restent à imaginer. 

    Les projets doivent être déposés sur le site internet de soumission de l’ANR (lien disponible sur le site de l’ANR dans la page dédiée à l’appel dont l’adresse est indiquée page 1) avant la clôture de l’appel, soit le 1er juillet 2019 à 13 heures, heure de Paris.

    La santé, domaine applicatif de l’IA identifié comme stratégique 

    L’appel « Chaires IA » est ouvert à toutes les thématiques de recherche en IA, dont la santé, domaine applicatif de l’IA identifié comme stratégique par la France.

    Les chaires mises en place auront pour mission de développer la recherche, la formation et l’innovation en IA. 

    Moyens attribués

    L’établissement d’accueil de la chaire doit être un laboratoire d’organisme de recherche et de diffusion de connaissance en mesure de recevoir le financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) au titre de l’appel à projets. Le laboratoire d’accueil de la chaire ne peut pas appartenir à un institut 3IA.

    La durée de la chaire est de 4 ans. Le financement de chaque chaire sera construit sur la base suivante :

    • au moins 50 % des moyens venant de l’établissement d’accueil ou d’un co-financeur en apport en numéraire, salaire des personnels titulaires, mises à disposition de plateforme ou équipement ou co-financements acquis ;
    • au maximum 50 % en soutien apporté par le programme national IA (financement ANR via cet appel à projets).

    Les postulants sont invités à présenter des projets qui justifient une subvention de l’ANR pour des montants compris entre 400 000 et 600 000 euros en fonction de l’ambition du projet, du profil du candidat ou de la candidate et de son pourcentage d’implication (échelonné sur 4 années).

    Dossier de soumission et évaluation des propositions 

    Une proposition est soumise par un coordinateur scientifique (futur titulaire de la chaire).

    Le dossier de candidature est composé  des éléments suivants :

    • un formulaire à compléter en ligne ;
    • un document descriptif à déposer sur le site de soumission ;
    • le curriculum vitae du futur titulaire de la Chaire saisi en ligne ;
    • une annexe réunissant les lettres d’engagement des co-financeurs.

    L’Agence nationale de la recherche organise le processus de sélection en impliquant un comité d’évaluation scientifique qui a pour mission d’évaluer les propositions et de les classer les unes par rapport aux autres. Il est composé de membres français ou étrangers des communautés concernées, issus de la sphère publique ou privée.

    Les critères d’évaluation sont les suivants : 

    • qualité du candidat ou de la candidate (réalisations au-delà de l’état de l’art,capacité à proposer et à mener des recherches novatrices, pensée critique, créatrice et autonome, sens des responsabilités, contribution à des activités d’enseignement) ;
    • excellence scientifique, originalité et perspectives du projet ;
    • méthodologie et qualité de la construction du projet ;
    • adéquation projet – moyens / Faisabilité du projet ;
    • intérêt du projet pour la stratégie de recherche de la structure d’accueil (laboratoire,organisme de recherche et de diffusion des connaissances et/ou établissement) ;
    • pertinence de la proposition au regard du Programme national de recherche en IA ;
    • impact global du projet, opportunités socio-économiques fournies par la proposition de projet (potentiel de valorisation, renforcement de la compétitivité,etc.).

    Contacts

    • Chargé de projet scientifique :
      • Vincent Rapp vincent.rapp(at)anr.fr ;
      • +33 1 73 54 81 59
    • Responsable scientifique :
      • Frédéric Precioso frederic.precioso(at)anr.fr ;
      • +33 1 73 54 82 01
  • Le CHRU de Nancy s’équipe d’une solution de surveillance basée sur l’IA en partenariat avec Philips

    Le CHRU de Nancy va s’équiper d’Intellivue Guardian, une solution de surveillance basée sur l’intelligence artificielle (IA) développée par Philips, pour permettre la détection précoce des signes de détérioration chez les patients hospitalisés en unités de soins conventionnels. 

    Ce dispositif est le premier projet du partenariat en IA conclut en novembre 2018 entre le centre hospitalier et l’entreprise néerlandaise. Cette alliance « s’inscrit dans la durée avec de nombreux projets d’innovation à venir », indique David Corcos, président de Philips France, dans un communiqué diffusé le 14 juin 2019 par le CHRU. Un premier déploiement est prévu au mois de juillet 2019 au sein de l’unité de post-urgences polyvalente (39 lits) de l’établissement.

    Identifier au bon moment les patients à risques

    Avec IntelliVue Guardian, Philips propose un système permettant aux professionnels de santé d’identifier au bon moment les patients à risques pour leurs garantir une intervention rapide.

    La solution est composée :

    • d’une suite de logiciels avec un algorithme prédictif anticipant les éléments à risques chez le patients ;
    • d’objets connectés pour simplifier la surveillance des signes vitaux ;
    • de scores d’alertes ;
    • d’un système de notification permettant d’avertir les médecins le plus rapidement possible.
  • De BP6 à BP7 : modernisation de la charte de bonnes pratiques pour les SI de santé

    La charte BP6 de bonnes pratiques des systèmes d’information de santé va devenir la charte BP7 afin d’être plus adaptée au développement du numérique en santé. Cette actualisation du texte a été annoncée fin mai 2019 lors de la Paris Healthcare Week (PHW) par les fédérations d’établissements hospitaliers et médico-sociaux et les institutions représentatives des industriels, précisant que de nouveaux signataires seront intégrés prochainement.

    En 2012, 6 fédérations ont signé la charte BP6 : la FHP, la Fehap, la FHF, l’Asinhpa, Lesiss et Syntec Numérique. Elles ont été rejointes en 2016 par le Snitem.
    Centrée initialement sur la notion d’interopérabilité, la charte se modernise en 2019 pour intégrer des articles sur le RGPD, la certification « hébergeurs de données de santé » (HDS), le devoir de conseil des fournisseurs vis-à-vis des établissements et les enjeux de la gestion de projet dans une démarche qualité. D’autres fédérations devraient prochainement rejoindre les signataires.

    BP6 : une charte pour mieux identifier les besoins

    L’évolution rapide et d’ampleur des systèmes d’information de santé oblige au renforcement de la relation de confiance entre fournisseurs et utilisateurs. Dans cette idée, en 2012, des fédérations hospitalières et d’éditeurs ont signé la charte BP6 de bonnes pratiques pour les systèmes d’information de santé entre « donneurs d’ordres » et prestataires spécialisés. Les « donneurs d’ordres » sont les établissements de santé, sanitaires ou médico-sociaux, les laboratoires, les centres de radiologie et les autres structures passant des appels d’offres ou lançant des consultations sur leur système d’information de santé.

    La charte BP6 visait l’amélioration des relations entre eux, en s’appuyant sur une meilleure définition des besoins, une précision des réponses des prestataires, et un suivi accru des actions menées sur le terrain. De plus, un dispositif, de préférence porté par l’association Interop’Santé ou de l’Asip, permet la recherche de solutions en cas de difficulté de mise en œuvre, notamment pour la résolution des cas d’absence d’interopérabilité.

    Encadrer l’interopérabilité

    L’interopérabilité était au centre de cette première charte. Les fédérations se sont engagées dans une démarche d’encadrement de la relation commerciale, à commencer par la mise en œuvre de l’interopérabilité, conformémement au cadre d’interopérabilité établi par l’Asip Santé et au « Guide d’interopérabilité des établissements de santé » émis par Interop’Santé.

    En 2016, le Snitem rejoint les signataires initiaux et les fédérations hospitalières publient officiellement des recommandations auprès de leurs adhérents pour veiller à ce que les prestataires retenus comme fournisseurs des différentes briques de leur SIHSIH soient signataires de la charte.

    De BP6 à BP7 : une évolution avec le déploiement des innovations techno, organisationnelles et réglementaires

    Par nature, une telle charte est évolutive avec l’arrivée d’innovations technologiques, organisationnelles, réglementaires. Les nouvelles technologies sont actuellement l’un des enjeux centraux de l’organisation des soins, de l’amélioration du parcours de santé et de la gestion administrative et structurelle des établissements. Les fédérations ont donc annoncé fin mai 2019 une modernisation de la charte, qui devient « BP7 », avec l’intégration prochaine de nouveaux signataires.

    Le nombre d’acteurs impliqués dans le numérique en santé croît en continu. Les projets liés aux systèmes d’informations se complexifient. Des données sont engendrées en masse et la règlementation évoluent. La nouvelle charte intègre donc des engagements sur la prise en compte du RGPD, sur la certification hébergeur de données de santé, qui remplace la démarche d’agrément, et sur leurs conséquences dans la relation contractuelle entre les acteurs, les obligations des fournisseurs.

    L’importance de la gestion de projet

    « Aujourd’hui, lors du déploiement d’un projet, les licences vont compter pour 20 % des moyens et les services qui accompagnent la gestion de projet pour 80 % mais avec l’essentiel des problématiques (conduite de changement, paramétrage, formation avant le déploiement et après, l’accompagnement), » explique Aissa Khelifa, de Lesiss.

    Parmi ces obligations, les signataires insistent sur le devoir de conseil dans le cadre de la gestion de projet, pour mettre la qualité au cœur des relations commerciales et du cadrage des projets déployés pour un établissement. La charte devrait donc améliorer la compréhension, par l’ensemble des acteurs, de cette culture globale face à l’ensemble de ces services.

    « Les compétences des chefs de projet s’enrichissent. Le premier enjeu de la relation est donc de définir, en tant que client, ce que l’on attend, pour trouver un accord contractuel équilibré et contractuel, selon et des besoins spécifiques de chaque établissement », conclut Cyrille Politi, délégué à la protection des données à la FHF.