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  • Régulation des plateformes en ligne : le règlement européen « P2B » publié au JO de l’UE

    Le règlement européen 2019/1150 sur les P2B promouvant l’équité et la transparence pour les entreprises utilisatrices de services d’intermédiation en ligne « introduit de nouvelles règles qui offriront aux entreprises un environnement de commerce en ligne plus transparent, plus équitable et plus prévisible ainsi qu’un système efficace de recours », indique le Conseil de l’Union européenne (UE) dans un communiqué.

    Le texte, adopté le 17 avril 2019 par le Parlement européen et le 14 juin par le Conseil de l’UE, a été publié dans le Journal officiel de l’Union européenne (JOUE) le 11 juillet. Il entrera en vigueur le vingtième jour suivant sa publication, soit le 31 juillet, et s’appliquera 12 mois après sa publication, soit le 11 juillet 2020.

    Le secrétaire d’État chargé du Numérique, Cédric O, a salué sur Twitter l’adoption de ce règlement, qu’il présente comme « une première brique européenne utile pour la régulation des plateformes numériques, notamment vis-à-vis [des] PME ». Selon lui cependant, l’Europe « doit aller plus loin pour réguler efficacement l’économie numérique [et] le travail continue ».

    Pour améliorer la transparence, le règlement impose aux plateformes (P2B) :
    • d’utiliser des conditions générales simples et intelligibles pour la fourniture de leurs services d’intermédiation ;
    • de fournir un exposé des motifs « chaque fois qu’[elles] décident de restreindre, de suspendre ou de mettre fin à l’utilisation de leurs services par un utilisateur professionnel » ;
    • de rendre publics les principaux paramètres déterminant le classement des utilisateurs professionnels dans les résultats de recherche ainsi que « tout traitement différencié » qu’elles accordent aux biens et services offerts par elles ou par leur intermédiaire ;
    • de rendre publique la description des principales considérations économiques, commerciales ou juridiques au nom desquelles elles décident de restreindre la capacité des utilisateurs à offrir des conditions différentes aux consommateurs extérieurs à la plateforme.

     « Pour assurer une réparation efficace », le règlement oblige toutes les plateformes (à l’exception des plus petites, définies clairement) à :

    • mettre en place  « un système interne efficace et rapide de traitement des plaintes » et à « rendre compte chaque année de son efficacité » ;
    • à inclure dans leurs conditions générales « deux ou plusieurs médiateurs » pour les cas dans lesquels leur système interne de traitement des réclamations échoue à résoudre un litige entre utilisateurs professionnels.

    Le règlement établit par ailleurs le droit des organisations représentatives, des associations ou des organismes publics d’engager des poursuites judiciaires contre les plateformes qui ne respectent pas ses exigences. Il donne également aux États membres le droit de prononcer des sanctions conformes à leurs systèmes nationaux de justice en cas de violation du règlement.

  • Incepto va distribuer en UE Veye Chest d’Aidence, un outil d’aide au diagnostic du cancer du poumon

    Le société Incepto Medical, qui conçoit et distribue des applications d’aide au diagnostic dans le domaine de l’imagerie médicale, va désormais distribuer en France, en Belgique et en Suisse le produit Veye Chest de l’entreprise néerlandaise Aidence, une solution d’analyse des nodules pulmonaires certifiée CE basée sur l’intelligence artificielle (IA) qui permet d’aider les professionnels à mieux diagnostiquer le cancer du poumon. Elle est actuellement utilisée aux Pays-Bas, en Suède et au Royaume-Uni. Ce partenariat stratégique « offre de nouvelles perspectives pour Aidence et [son produit] Veye Chest sur les marchés francophones », indique Incepto dans un communiqué publié le 10 juillet 2019.

    Issu de la collaboration de développeurs de deep learning (apprentissage profond), de data scientists et de radiologues, Veye Chest est un outil fonctionnant par la biais d’un système de deep learning qui détecte les nodules pulmonaires sur les scanners thoraciques, des lésions à l’origine du cancer du poumon, la forme de cancer la plus mortelle actuellement. Le dispositif mesure et suit de manière automatique le développement des nodules pulmonaires.

    Il s’agit du « premier système cliniquement approuvé et entièrement automatisé permettant de mesurer le diamètre des nodules et leur volume, ainsi que leur vitesse de croissance et leur composition », note Incepto, ajoutant que « cette innovation en radiologie élimine le besoin de détection et de quantification manuelles, qui prennent beaucoup de temps ».

    La performance clinique de Veye Chest a été validée par une étude réalisée par l’université d’Édimbourg et l’hôpital NHS Lothian. L’utilisation de la solution, qui a reçu un marquage CE de classe II a, est approuvée dans la pratique clinique courante à travers l’Europe.

    « Le marché francophone en Europe est très important pour Aidence, compte tenu du haut niveau de soins et de l’intérêt pour le dépistage du cancer du poumon dans la région, commente Mark-Jan Harte, P.-D.G. d’Aidence. Avoir un partenaire ayant un accès et une connaissance du marché local est crucial pour atteindre le succès escompté et améliorer les soins aux patients. C’est en Incepto que nous avons trouvé ce partenaire. »

  • JFR 2019 : l’IA parmi les sujets clés du congrès – du 11 au 14 octobre (inscriptions ouvertes)

    L’intelligence artificielle (IA), notamment utilisée dans le domaine de la santé pour faciliter l’analyse des images médicales, fait partie des sujets centraux de l’édition 2019 des Journées francophones de radiologie diagnostique & interventionnelle (JFR), organisées du 11 au 14 octobre à Paris par la Société française de radiologie (SFR).

    Les inscriptions au congrès sont ouvertes depuis fin juin 2019, avec des tarifs préférentiels applicables jusqu’au 5 septembre 2019. Elles doivent être réalisées sur la plateforme de l’événement, accessible via ce lien.

    L’intégralité de l’avant-programme (actualisation régulière) est disponible via ce lien.

    Avant-programme : les sessions centrées sur l’IA et le numérique

    L’IA pour une Radiologie 2.0, c’est maintenant ! (cours d’intérêt général)

    • Responsable : F. Cornelis
    • Modérateur : F. Cornelis et I. Thomassin-Naggara

    Objectifs : « L’imagerie médicale produit un nombre considérable de données pour l’instant sous exploitées. Les techniques d’intelligence artificielle vont révolutionner la radiologie en permettant cette analyse. Cette évolution permettra de proposer des solutions innovantes diagnostiques mais aussi d’évaluation thérapeutique. Dès à présent des solutions existent. Il apparait donc essentiel que les radiologues s’approprient ces outils pour maitriser les développements futurs. »

    • Les outils disponibles pour une analyse Radiomics : F. Cornelis (Paris) ;
    • les registres : comment bien structurer le recueil de données ? : F. Cornelis (Paris) ;
    • Quelle gestion pour ces grands ensembles de données ? : P. Frey (Paris).

    Séance de communications orales en imagerie intelligence artificielle (séance scientifique)

    • Responsable : M. Zins et G. D’Assignie
    • Modérateur : M. Zins

    Imagerie, biologie et intelligence artificielle (séance pédagogique)

    Responsable : P. Douek

    Du multiparamétrique à l’intelligence artificielle : état de l’art (séance pédagogique)

    • Responsable : F. Bidault et A. Varoquaux
    • Modérateurs : F. Bidault et A. Varoquaux

    Objectifs : « Connaître l’état de l’art des méthodes avancées d’imagerie. Apprécier l’intérerêt des techniques suivantes en ORL : visualisation des trajets nerveux, imagerie DCE, imagerie du Carbone hyperpolarisé, intelligence artificielle. Discuter la possibilité d’implémentation en routine clinique ORL des méthodes avancées d’imagerie. »

    • Visualisation des trajets nerveux ORL : J. Hodel (Créteil) ;
    • imagerie DCE (dynamic contrat enhanced imaging) C. : A. Cuenod (Paris) ;
    • imagerie métabolique au carbone 13 hyperpolarisé: potentiel et faisabilité : A. Comment (Cambridge, Royaume-Uni) ;
    • imagerie et intelligence artificielle: 2020 l’odyssée de l’IA ? : N. Lassau (Paris) ;
    • discussion générale : Implémentation en routine clinique ORL des méthodes avancées d’imagerie : F. Bidault (Villejuif), A. Varoquaux (Marseille).

    Innovation technologique, organisationnelle, numérique et thérapeutique en radiologie en 2019 (séance pédagogique)

    • Responsable : J.-Y. Gauvrit
    • Modérateur : J.-Y. Gauvrit et H. Kovacsik

    Objectifs : « Quelle place de l’intelligence artificielle dans l’activité des radiologues des urgences ? Comment les outils d’intelligence artificielle et de réalité augmentée améliorent la pratique de la radiologie interventionnelle ? Comprendre l’intérêt de l’ULD-CT aux urgences. Quelle innovation organisationnelle en radiologie en 2019 ? »

    • ULD-CT versus radiographie aux urgences ;
    • Et si l’innovation était organisationnelle sans notre métier ? : J.-P. Beregi (Nîmes) ;
    • IA et imagerie des urgences : J.-Y. Gauvrit (Rennes) ;
    • IA et radiologie interventionnelle : H. Kovacsik (Montpellier) ;
    • discussion générale : Innovation technologique, organisationnelle, numérique et thérapeutique en radiologie en 2019 : J.-Y. Gauvrit (Rennes), H. Kovacsik (Montpellier).
  • ULD-CT

    Ultra-Low Dose chest CT (scanner thoracique ultra-basse dose)

  • P2B

    Platform to Business

  • Royaume-uni : les informations de santé du NHS accessibles via l’assistant vocal Alexa (Amazon)

    Le NHS, le système national de santé britannique, annonce que les informations sur la santé fournies par son site internet seront désormais accessibles par commande vocale via l’assistant virtuel Alexa d’Amazon. Cette technologie pourra aider les patients âgés ou non-voyants à obtenir en quelques secondes des informations vérifiées en matière de santé, et simultanément alléger la charge de travail des professionnels de santé du NHS comme des libéraux, indique l’organisation dans un communiqué daté du 10 juillet 2019.

    Les patients britanniques n’auront qu’à poser des questions comme « Alexa, comment puis-je traiter une migraine ? » et « Quels sont les symptômes de la grippe ? ». 

    « Nous voulons donner à chaque patient le pouvoir de mieux contrôler sa santé », explique le secrétaire d’État à la Santé et aux Affaires sociales, Matt Hancock. Alexa représente selon lui « un excellent exemple de la façon dont les gens peuvent accéder à des conseils fiables et reconnus du NHS dans le confort de leur foyer, réduisant ainsi la pression exercée sur nos médecins généralistes et pharmaciens ».

    Helen Stokes-Lampard, présidente du Collège royal des médecins généralistes (RCGP), a salué l’annonce de ce partenariat, mais demandé de veiller à ne pas créer de »fracture numérique » entre les patients qui peuvent s’offrir des appareils comme Alexa et sont capables de l’utiliser, et ceux qui ne le peuvent pas. Elle a également redouté que les patients « fragiles », ceux dont les besoins de soins sont les plus complexes, ne finissent par se reposer sur ce système comme seule source d’information en la matière, au lieu de faire appel à un professionnel de santé.

  • Philips choisit Invivox pour gérer ses programmes de e-formation de professionnels de santé

    Philips annonce un accord de partenariat avec la start-up française Invivox visant à donner « une visibilité accrue » sur les formations proposées par l’IFM (Institut de formation médicale) du groupe néerlandais aux professionnels de santé (médecins, biomédicaux, personnel infirmier, manipulateurs, encadrement). Les formations de l’IFM seront partagées sur la plateforme numérique et déployées auprès de la communauté médicale d’Invivox.

    La plateforme d’Invivox permet à des professionnels de santé de se former les uns chez les autres « en compagnonnage » : elle propose aux acteurs de la formation médicale (experts formateurs, institutions médicales et industriels) « de gérer et d’administrer l’intégralité de leur programme de formations » et d’améliorer leur recrutement grâce à des « campagnes digitales ciblées », indique Philips dans un communiqué daté du 18 juin 2019. L’IFM du groupe, installé à Suresnes (Hauts-de-Seine) depuis 39 ans, forme chaque année plusieurs centaines de professionnels de santé dans plusieurs domaines : « applications cliniques, maintenance des équipements, développement personnel ou encore amélioration continue ».

    Les premières formations proposées conjointement par les 2 partenaires permettront à des médecins d’« observer des opérations d’échographie cardiaque » à l’hôpital Haut-Lévêque de Bordeaux ou à la Timone à Marseille, et de « découvrir de manière pratique des techniques cliniques » avec « des formations de médecins à médecins ». Sont également prévues des masterclass « dédiées aux enjeux techniques et éthiques des technologies du numérique appliquées à la santé », telles que l’intelligence artificielle et la cybersécurité.

    L’équipe de Bpifrance Le Hub affirme dans un communiqué daté du 9 juillet 2019 qu’elle est à l’origine de la mise en relation d’Invivox avec la direction « innovation » de Philips France, et qu’elle accompagne la start-up depuis plus d’un an pour l’aider à « devenir un acteur mondial incontournable de la formation médicale ».

  • L’ARS Île-de-France lance avec l’URPS Médecins libéraux une mission sur les soins non programmés

    L’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France et l’URPS Médecins libéraux Île-de-France lancent une mission visant à « identifier, [à] favoriser et [à] promouvoir les initiatives qui permettent de répondre aux demandes de soins non programmés des patients ». Confiée au Dr Georges Siavellis et au Dr Patrick Pelloux, elle avait été annoncée le 26 juin 2019 parmi les initiatives lancées par l’ARS pour améliorer « la qualité des prises en charge et la qualité de vie au travail des professionnels des urgences ».

    Georges Siavellis est médecin généraliste, élu CSMF et trésorier de l’URPS médecins libéraux Île-de-France). Patrick Pelloux (ARS/AP-HP) est président de l’Association des médecins urgentistes de France (Amuf).

    La demande de prise en charge en soins non programmés (SNP), définie comme « une demande de réponse en 24 heures à une urgence ressentie relevant prioritairement de la médecine de ville », est « un enjeu majeur organisationnel du système de santé[,] dans un contexte d’augmentation rapide de la demande de SNP, de saturation des urgences hospitalières et de diminution du nombre de médecins libéraux dans la région », indique l’ARS dans un communiqué.

    Cette mission, lancée le 11 juillet 2019, s’articulera en 3 étapes:
    1. réaliser un état des lieux des SNP : « volume des demandes, types de réponses proposées aux patients côté ville et côté hôpital en termes d’organisation, territoires en carence » ;
    2. « accompagner les expérimentations visant à une meilleure prise en charge des SNP [et] à une meilleure articulation entre la ville et l’hôpital [et] définir les modalités pour améliorer l’accès aux SNP spécialisés » notamment en cardiologie et en ophtalmologie;
    3. « proposer des modèles de valorisation de la participation des médecins libéraux aux SNP [et] concevoir les modalités d’accès régulé téléphonique ou autre » des patients à leur prise en charge.

    État des lieux des SNP auprès des médecins libéraux

    L’URPS Médecins libéraux Île-de-France rappelle dans le communiqué les résultats de son enquête menée en 2015 sur l’état des lieux des soins non programmés auprès des médecins libéraux :

    • 97 % d’entre eux font face à une demande de SNP « concentrée entre 18h00 et 20h00 » ;
    • 75 % d’entre eux reçoivent « entre 0 et 5 demandes de SNP par jour » et « 25 %, principalement des généralistes et des pédiatres, en reçoivent entre 6 et 10 par jour » ;
    • 68 % d’entre eux « prévoient un temps réservé dans la journée » pour répondre aux demandes de SNP.

  • Facebook et Youtube engagent la lutte contre la désinformation en matière de santé

    « Pour aider les gens à obtenir des informations précises et les renseignements dont ils ont besoin en matière de santé , il est impératif de minimiser les contenus sensationnels ou trompeurs particulièrement néfastes pour notre communauté ». C’est ce qu’affirme Travis Yeh, Product Manager de Facebook chargé de l’intégrité du fil d’actualités, dans un article publié dans la « Newsroom » du réseau social le 2 juillet 2019.

    Il déclare que Facebook a procédé en juin à 2 mises à jour de son algorithme de classement (« ranking ») afin de réduire la visibilité de 2 catégories de publications :
    • celles qui contiennent des affirmations exagérées ou fallacieuses en matière de santé ;
    • celles qui ont pour objet de vendre des produits ou des services sur la base d’affirmations relatives à la santé, par exemple les posts faisant « la promotion d’un médicament ou d’une pilule prétendant aider à perdre du poids ».

    Le réseau social a traité ce sujet des informations fallacieuses en santé de la même façon que les contenus « de qualité médiocre », comme le « clickbait » (« piège à clics »), soit « en identifiant les expressions couramment utilisées dans ces publications », est-il expliqué dans l’article.

    Youtube (groupe Google) a lui aussi déclaré dans un communiqué cité par la presse américaine avoir « pris un certain nombre de mesures » pour remédier à ce même problème, notamment en diffusant « plus de contenus faisant autorité » pour les recherches liées au traitement contre le cancer, « en commençant à réduire le positionnement de certaines vidéos de désinformation médicale » et en affichant des messages contenant des sources permettant à l’utilisateur de vérifier par lui-même les informations.

    Des mesures suivant la publication d’une enquête publiée par le Wall Street Journal

    Ces déclarations interviennent concomitamment à la publication par le Wall Street Journal d’une enquête dénonçant la présence massive sur les 2 plateformes de contenus faisant la promotion de traitements alternatifs contre le cancer, scientifiquement douteux et potentiellement dangereux, qui enregistrent parfois des millions de vues.

  • États-Unis : GNS Healthcare, spécialiste de l’analyse des big data en santé, lève 23 M$ (20,4 M€)

    GNS Healthcare, une société américaine d’analyse des big data spécialisée en santé, lève 23 millions de dollars (20,4 M€) dans un tour de table de série D menée par Cigna Ventures, la filiale « capital-risque » de la compagnie d’assurance américaine Cigna. Amgen Ventures, Celgene, Echo Health Ventures, Alexandria Venture Investments, ainsi que Gary Loveman, président de l’entreprise d’assurance santé Aetna Division, ont également participé à cette levée de fonds, annoncée début juillet 2019 par le groupe.

    « Cigna, l’une des sociétés de services de santé les plus importantes et les plus avant-gardistes au monde, est le complément idéal de notre vaste ensemble de sociétés bio-pharmaceutiques et de partenaires de plans de santé engagés dans l’amélioration des résultats pour les patients grâce à l’ »IA causale » et à la précision des soins qu’elle permet », commente Colin Hill, chef de la direction et cofondateur de GNS Healthcare.

    L’entreprise fait partie des sociétés pionnières dans le domaine de l’apprentissage automatique (machine learning) et de son application au domaine des soins. La technologie d‘intelligence artificielle causale de GNS transforme les flux de données en modèles in silico, qui associent avec précision les interventions thérapeutiques et les procédures de gestion des soins à des patients afin d’obtenir des soins personnalisés et d’améliorer les résultats de santé.

    GNS et Cigna veulent renforcer leurs capacités d’analyse avancées des données

    « GNS s’aligne sur notre vision et ensemble, nous pouvons renforcer nos capacités d’analyse avancées et fournir des informations encore plus approfondies et prévisibles qui amélioreront davantage l’accès des patients à des traitements et à des soins de la plus haute qualité, au [bon endroit] et au bon moment », déclare Tom Richards, responsable mondial « stratégie et développement des affaires » à Cigna.

    Investissement dans GNS : Cigna rejoint Amgen, Celgene, Pharmaceuticals  et d’autres investisseurs

    Avec cette annonce, l’entreprise d’assurance américaine rejoint d’autres sociétés ayant investi dans GNS, dont Cambia Health Solutions, Echo Health Ventures, Horizon Blue Cross (NJ) et Heritage Provider Network, ainsi que de grandes sociétés bio-pharmaceutiques, comme Amgen Ventures, Celgene Corporation et Zambon Pharmaceuticals et d’autres investisseurs, tels que Mitsui, GHO Capital, Alexandria Venture Investments, Fort Rock Capital et Gary Loveman.