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  • Etude Compétences Innovation Santé : Medicen veut identifier les besoins des start-ups de la e-santé

    Medicen Paris Région lance, mercredi 31 janvier 2018, un sondage pour identifier les besoins « Métier/Compétences » des entreprises de l’innovation dans le secteur de la santé et aider à structurer la filière.

    De nouveaux métiers émergent, et ces entreprises vont avoir besoin de nouvelles compétences de la part de futurs collaborateurs. Dans ce contexte de transformation rapide, plusieurs interrogations : quel est l’état actuel des forces, de quels métiers et compétences ont-elles besoin, comment y répondre et quelles solutions pertinentes pour pallier les difficultés ?

    Les résultats de l’étude ainsi que les solutions envisagées seront communiqués lors de MedXperience, les 15 et 16 mars 2018.

    Un sondage pour aider au recrutement et à la formation

    Menée en partenariat avec le cabinet de conseil AEC Partners, cette étude vise à :

    • faire l’état des lieux actuel des métiers/compétences des entreprises de la e-santé ;
    • anticiper les besoins de la filière à 3 ans ;
    • initier des actions concrètes et adaptées pour aider à pallier les besoins de recrutement et de formation.

    15 minutes pour remplir un questionnaire selon son secteur d’activité

    Quatre questionnaires correspondant à chaque secteur d’activité sont disponibles ci-contre :

    • santé numérique, ;
    • technologies médicales ;
    • biotechnologies ;
    • prestation de services.

    Ils doivent être retournées à maxime.cordier@aec-partners.com.

  • Les tendances émergentes de la e-santé se précisent à l’issue du CES de Las Vegas

    Bpifrance organisait le mercredi 31 janvier 2018 une conférence de présentation des « grandes tendances de la e-santé » qui se sont dégagées lors du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas (8-11 janvier 2018), animée par l’équipe d’Interaction Healthcare. 

    Il ressort de ces échanges que la France a représenté le deuxième contingent national au CES, derrière les Etats-Unis.

    Les innovations plébiscitées en e-santé s’inscrivent principalement dans le champ de la Block Chain et de la réalité virtuelle et augmentée. La 5G a également été mise en avant. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques. Quant aux solutions relevant du domaine de l’IA, elles continuent d’investir le domaine de la santé. L’IA devrait être amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. 

    Un panel de start-ups présentes lors du salon ont fait part de leur expérience aux auditeurs de la BPI, et ont expliqué les éventuels bénéfices et difficultés rencontrées lors du salon international.

    Si les avis exprimés se sont avérés globalement positifs, certaines start-ups ont souligné le coût important que représente ce déplacement et le « gigantisme » de l’événement. D’autres intervenants déclarent avoir bénéficié d’une exposition médiatique importante, noué des partenariats avec des investisseurs potentiels et découvert de nouvelles tendances de la e-santé en provenance de l’étranger. 

    Les start-ups françaises de la e-santé en nombre au CES de Las Vegas

    Le CES 2018 s’est déployé sur près de 250 000 mètres carrés d’exposition en présence de 3 900 exposants et de 7 000 médias ; 180 000 visiteurs ont arpenté les allées du salon pendant quatre jours. Parmi les exposants, 365 entreprises dont 50 spécialisées dans le secteur de la e-santé représentaient la France, soit 7% du contingent national. Le CES permet aux participants français de valoriser leurs solutions innovantes auprès des investisseurs étrangers et des autorités locales. Les entreprises présentes bénéficient pour certaines du soutien de la BPI France et, dans certains cas, de leur région d’origine.

    L’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain et la réalité virtuelle, en tête des tendances du CES

    Les grandes tendances du CES en 2018, par ordre décroissant d’importance étaient l’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA), les dispositifs de Smart Home, la Robotique, la 5G, la Fin Tech, les équipements de Smart City, la Health Tech, les véhicules autonomes, la Cybersecurity et la Sport Tech.

    La Santé a occupé une place significative et a été représentée au sein de deux espaces d’exposition consacré, pour le premier, à la Health Wellness (innovations dans le domaines de la santé et du bien-être). Le second espace d’exposition, Eureka Park, mettait à l’honneur les start-ups, dont la liste exhaustive est accessible sur le site internet Lespepitestech.com. La Conference Digital Summit, « dédiée aux dernières innovations digitales en santé », a permis de débattre des dernières innovations dans le champ de la e-santé.

    Les technologies du cerveaux et le digital therapeutics nettement plébiscitées

    L’accent a également été mis sur le digital therapeutics avec une forte personnalisation des soins (Gaming). En marge du salon, les participants ont participé à de nombreuses conférences sur les technologies du cerveau (brain technologies) et leur apport en matière de sommeil ou de relaxation (Sleep Tech). Les exposants ont par ailleurs évoqué le rôle de la e-santé dans le traitement de la crise des opioïdes qui sévit actuellement aux Etats-Unis. Plusieurs tables-rondes ont été organisées sur l’exploitation des données personnelles, leur sécurisation, l’entrée en vigueur du RGPD et le renforcement de l’usage des données à des fins de médecine prédictive.

    Les participants au salon prédisent à la 5G un avenir prometteur en santé 

    Selon les représentants d’Interaction Healthcare, la 5G doit permettre à l’avenir de connecter de nombreux outils et dispositifs médicaux. Ne sont pas exclus des usages en matière d’équipement des déserts numériques avec des solutions de télémédecine. La 5G consomme peu d’électricité et s’avère 100 fois plus rapide que la 4G. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques.

    De nombreuses starts up françaises mises à l’honneur

    La progression de la réalité virtuelle, augmentée et mixte en santé se confirme en 2018

    Plusieurs start-ups françaises ont présenté des outils de VR lors du salon, dont Nomadeec, qui propose des plateformes de télémédecine mobiles. L’entreprise utilise la réalité augmentée avec la technologie hololens dans le cadre de la télémédecine d’urgence. KineQuantum utilise la réalité virtuelle pour fournir au kinésithérapeutes un outil de rééducation physique et de gestion de la douleur musculaire à destination de leurs patients. 

    Les solutions relevant du domaine de l’IA et le « Voice Everything » plébiscités lors du salon

    Tendance déjà présente lors de l’édition 2017 du CES, l’intelligence artificielle continue d’investir de nombreux domaines y compris la santé. Elle sera amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. Google était « omniprésent » en 2018, d’après les intervenants de la BPI et de Interaction Health Care. Ses animations ont jalonnée les allées du CES, dont ses outils de reconnaissance vocale. Pour nombre de spécialistes du secteur de la e-santé, les assistants vocaux occuperont une place croissante sur le marché de la e-santé au risque de rendre « obsolète » toute autre interface physique. Ils anticipent le développement d’outils de gestion des requêtes exprimées à l’oral. De nombreuses publications ont été présentées lors du salon, sur l’usage d’outils de reconnaissance vocale pour renforcer l’observance des patients et améliorer l’éducation thérapeutique.

    Les objets connectés en santé et les wearables constituent un marché « qui cherche encore son public »

    Start-up française spécialisée dans la conception de brosses à dents électroniques, Kolibree a annoncé un partenariat avec Colgate et Apple pour produire sa brosse à dents connectées « Magik. » Omron Healthcare lance une nouvelle smartwatch permettant d’obtenir la pression artérielle et de détecter à terme un risque d’AVC pendant le sommeil. Oska Pulse tente de soulager les douleurs musculaires chroniques sans médicament en utilisant le champ életecomagnétique pulsé qui augmente le flux sanguin vers les zones affectées par la douleur.

    Les technologies au service du sommeil constituent l’une des principales tendances du CES 2018

    Les technologies au service d’un meilleur sommeil étaient présentes en nombre avec, notamment, Dreem, le bandeau qui allie biofeedback et neuromodulation pour améliorer le sommeil. Quant à Dreamlight, il utilise la luminothérapie infrarouge avec des programmes basées sur le génotypage.

    Un rapport de synthèse sur le Consumer Electronic Show de Las Vegas sera publié jeudi 1er février 2018.

  • E-santé : l’Inde et Israël renforcent leur collaboration

    Le 15 janvier 2018, soit le deuxième jour de sa première visite en Inde, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a engagé des discussions avec le Premier ministre indien Narendra Modi afin de renforcer les collaborations entre les deux pays. Les deux hommes d’État ont notamment signé neuf mémorandums d’accord dans différents domaines, dont celui de la e-santé.

    Ils ont par ailleurs salué la décision de leurs ministères respectifs de la Science et de la Technologie de lancer neuf projets conjoints de R&D dans les domaines de l’analyse de données massives de santé et de la sécurité dans le cyberespace.

    Des programmes d’assistance aux pays du tiers monde

    MM. Netanyahou et Modi ont convenu d’explorer de nouveaux moyens d’élaborer des programmes conjoints d’assistance aux pays du tiers monde, notamment dans l’optique de développer des projets dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau, de l’éducation et de la santé. Ils ont demandé à leurs ministères des Affaires étrangères respectifs d’entamer des discussions à ce sujet au cours de l’année 2018.

    « Notre industrie automobile reçoit des milliards de dollars d’investissements chaque année, pourquoi ne pas avoir le même partenariat entre [les acteurs israéliens du secteur] et les constructeurs automobiles indiens ? Et cela peut se produire partout, [notamment dans le domaine de la] santé numérique (…) », a déclaré M. Netanyahou (source : Businesstoday.in).

    STIM : un colloque rassemblant les professionnelles du secteur

    Afin de faire avancer les discussions et de construire un solide réseau entre la prochaine génération de femmes excellant dans le domaine des sciences et de l’high tech des deux pays, un colloque Inde-Israël réunissant les professionnelles travaillant dans le secteur des STIM sera organisé en octobre 2018 en Inde.

    E-santé : la collaboration entre les entreprises des deux pays se renforce

    Les start-up les plus prometteuses soutenues par l’industrie

    Depuis quelques années, les deux pays ont multiplié les partenariats, en particulier dans le secteur de la health tech. Ils ont par exemple lancé en juillet 2017 l’India-Israel Innovation Challenge, un défi d’innovation bilatérale pour les start-ups basées en Israël et en Inde.

    Les organisateurs du challenge ont créé une plateforme en ligne afin de faciliter la collaboration entre les jeunes sociétés israéliennes et indiennes, les centres technologiques, les entreprises et d’autres acteurs clés de l’écosystème de l’innovation des deux pays.

    Les dix-huit équipes gagnantes de l’India-Israel Innovation Challenge ont été dévoilées en janvier 2018. Elles vont désormais travailler avec Invest India et l’Israel Innovation Authority pour développer leurs solutions, notamment en e-santé, domaine pour lequel les start-ups étaient invitées à développer des technologies visant à améliorer la surveillance des patients en temps réel, les soins à domicile et à distance ainsi que les services de suivi et de conseils visant à mieux gérer les maladies non transmissibles.

    Diabète : partenariat entre une clinique indienne et une société health tech israélienne

    Les collaborations entre les entreprises des deux pays ont déjà commencé. Par exemple, début janvier, Apollo Sugar, le groupe national de cliniques centrées sur la lutte contre le diabète de l’entreprise Apollo Hospitals Enterprise, basée en Inde, a signé un accord avec la société israélienne GlucoMe afin d’intégrer son moniteur sans fil au programme de soins à domicile d’Apollo Sugar.

    Les acteurs israéliens de la santé numérique, comprenant notamment 400 start-up dédiées à deux sous-secteurs majeurs, les outils de santé individuels et l’analyse des données de santé, peuvent aider l’industrie de santé indienne à se moderniser plus rapidement via les nouvelles technologies.

  • EHealth: India and Israel strengthen their collaboration

    On January 15, 2018, Day 2 of his maiden visit to India, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu held talks with Prime Minister Narendra Modi to strengthen collaboration between the two countries. They signed nine memorandums of understanding in various areas, including digital health.

    The two Prime Ministers commended the decision of the respective Ministries of Science and Technology to launch nine joint R&D projects in the areas of big data analytics in healthcare and security in cyberspace.

    Assistance programs for third world countries

    Messrs. Netanyahu and Modi agreed to explore new ways to deploy joint programs of assistance for third world countries, particularly with a view to developing projects in the sectors of agriculture, water, education and healthcare. They asked their respective Foreign Ministries to start discussions on this subject in 2018.

    « Our car industry receives billions of dollars of investments every year. Why shouldn’t we have the same partnership between us and Indian car manufacturers? And this can happen everywhere, [especially in the field of] digital health (…), » said Mr Netanyahu (source: Businesstoday.in).

    STEM: a colloquium gathering the professionals of the sector

    In order to advance the discussions and build a strong network between the next generation of the best women scientists and technologists of the two countries, an India-Israel symposium bringing together women working in the STEM sectors will be organized in October, 2018 in India.

    Health tech: partnerships between companies of both countries are strengthening

    Promising startups are supported by the industry

    In recent years, India and Israel have collaborated more closely, especially in the health tech sector. For example, in July 2017, the two countries launched the India-Israel Innovation Challenge, bilateral innovation challenge for start-ups based in Israel and India.

    The challenge organizers created an online platform to facilitate collaboration between Israeli and Indian start-ups, technology hubs, corporations and other key players in the innovation ecosystem in both countries.

    The eighteen winning teams of the India-Israel Innovation Challenge have been unveiled in January 2018. They will now work with Invest India and Israel Innovation Authority to develop their solutions, including in the field of eHealth, a sector for which competitors were invited to deploy technologies to improve real-time health monitoring, home and distance care, follow-up services and advice to better manage noncommunicable diseases.

    Diabetes fight: a partnership between an Indian healthcare center and an Israeli health tech company

    Collaborations between companies from both countries have already begun. For example, in early January, Apollo Sugar, the nationwide diabetes clinic chain of India-based Apollo Hospitals Enterprise, signed an agreement with Israeli star-up GlucoMe to integrate its wireless monitor into the Apollo Sugar’s home care program.

    Israeli digital health players, including about 400 start-ups focused on  two major sub-sectors, individual health tools and health analytics, can help the Indian healthcare industry to evolve more quickly through high technology.

  • NYC investit 500M$ dans la création d’un hub biotech pour rivaliser avec Boston et San Francisco

    La municipalité new-yorkaise a annoncé le 23 janvier 2018 le lancement d’un plan d’investissement 500 millions de dollars (405 millions d’euros), destiné à faire de New York le premier hub biotech du pays, dont le calendrier de mise en œuvre sera précisé au cours des prochaines semaines.

    Décliné en trois axes principaux, ce projet vise en premier lieu à « encourager le rapprochement du monde de la recherche et de l’industrie » moyennant 150M de dollars. Le deuxième axe du projet, dont le montant s’élève à 310M de dollars, doit permettre de « créer un bassin d’emplois et favoriser l’implantation d’entreprises, d’incubateurs et de laboratoires spécialisés dans les biotechnologies ». Enfin, le troisième volet de ce projet mobilisera près de 40M de dollars dans le but de soutenir les start-ups et former la prochaine génération d’acteurs de la biotech.

    Rivaliser avec Boston et San Francisco, acteurs majeurs des biotechnologies

    La municipalité de New York, conduite par Bill de Blasio, entend renforcer l’écosystème biotechnologique de la ville à l’aide d’un plan d’investissement de 500M de dollars décliné en trois axes. James Patchette, Président et CEO de la New York City Economic Development Corporation, entité municipale en charge du projet, explique que : 

    « Nous avons ici à New York parmi les meilleurs centres de recherche biomédicale au monde. Mais, nous perdons notre prééminence dans le champ des sciences de la vie. Le moment est donc venu d’engager les moyens nécessaires pour nous positionner comme un acteur de premier plan dans ce domaine ».

    La ville espère rivaliser, voire devancer, Boston et San Francisco, qui se sont affirmées au cours des dernières années comme des acteurs majeurs des biotechnologies. L’État de NY se positionne toutefois en troisième position à l’échelle nationale : il s’agit du troisième bénéficiaire de subventions accordées par le National Institute of Health, après les états de Californie et du Massachusetts. New York dispose aujourd’hui de centres médicaux et d’hôpitaux universitaires d’envergure internationale comme le Albert Einstein College of Medecine (Bronx), New York Presbyterian/Columbia University Medical Center, Icahn School of Medicine at Mount Sinai, NYU Langone Medical Center. La ville dispose également de centres de recherche comme le New York Structural Biology Center et le New York Genome Center.

    Axe 1 : Rapprocher le monde de la recherche et l’industrie, créer des emplois et promouvoir le développement des technologies innovantes en santé

    Un plan d’investissement de 100M de dollars pour bâtir un Campus de Sciences de la Vie Appliquées

    La ville de New York financera la création d’un Applied Life Sciences Campus, un campus urbain destiné à accueillir les start-ups spécialisées dans les biotechnologies et à faciliter le rapprochement entre les mondes de la recherche et de l’industrie. Le campus servira à ce titre d’incubateur pour les jeunes pousses new yorkaises et de lieu de formation entrepreunariale.

    Une dotation de 50M de dollars pour densifier le réseau d’infrastructures de R&D en sciences de la vie

    La municipalité procèdera à des investissements ciblés, destinés principalement aux laboratoires de recherche et hôpitaux universitaires de la ville. New York entend « catalyser le recherche innovante, qui mène à la création de nouvelles entreprises », d’après un communiqué de la New York City Economic Development Corporation (NYCEDC), l’entité municipale chargée de promouvoir le développement économique de la métropole et responsable de la mise en œuvre du projet. À cet effet, la ville allouera 50M de dollars à huit centres de recherche à but non lucratif dans le but de créer de nouveaux laboratoires de recherche appliquée. 

    Axe 2 : Créer un nouveau bassin d’emplois et de croissance économique

    Réductions fiscales de 300M de dollars pour attirer les investisseurs et créer un espace commercial

    Ces mesures fiscales incitatives visent à attirer des entreprises, aménager de nouveaux espaces de travail et encourager les entreprises à recruter des personnes qualifiées originaires de la ville et de ses alentours.

    Un investissement de 10M de dollars destiné à étendre le réseau d’incubateurs de start-ups

    La ville va soutenir financièrement cinq incubateurs et centres d’innovation, dont le premier ouvrira ses portes en 2018. Les incubateurs seront implantés à proximité des centres de recherche existants. Cette mesure vise à soutenir les innovations et favoriser le recrutement de travailleurs qualifiés.

    Révision de la règlementation locale pour autoriser l’implantation de nouvelles entreprises biotech dans les zones commerciales

    Dans le but de doubler le nombre d’entreprises biotech présentées à New York, la municipalité a révisé la règlementation locale pour autoriser l’implantation de laboratoires, de centres de recherche et d’entreprises biotech dans les zones commerciales. L’ensemble des révisions règlementaires sont accessibles dans le document de synthèse « Clarification Memo – Life Sciences in Commercial Zoning Districts » produit par la ville.

    Axe 3 : Soutenir les talents émergents et la nouvelle génération d’entrepreneurs biotech

    Investir 7,5M de dollars dans la création de stages et de curriculum académiques en sciences de la vie

    À l’été 2018, la ville de New York ouvrira une première session de stages qui permettront à près d’une centaine d’étudiants de la région de NY de s’immerger dans l’écosystème des centres de recherche, des fonds d’investissement et des entreprises spécialisées en biotechnologies. Roche, Eli Lilly, le New York Genome Center ou encore Deerfield Management sont partenaires du programme. La municipalité soutiendra également les universités locales qui accepteront de réviser leur curriculum académique pour « former la prochaine génération de talents en sciences de la vie ».

    Débloquer 20M de dollars en soutien aux jeunes pousses de la biotech

    La municipalité new-yorkaise s’est engagée à soutenir le développement économique de 80 jeunes sociétés. Ce soutien passe notamment par la mise en relation de ces entreprises avec des fonds d’investissement privés et par une allocation ventilée entre ces différents acteurs, d’un montant total de 20M de dollars. La ville allouera 7, 5M de dollars à la création d’un Life Sciences Management Corps.

    Accorder 3,8M de dollars en appui à l’extension d’un programme de formation en entreprenariat 

    NYCEDC va reconduire et renouveler son programme Bio and Health Tech Entrepreneurship Lab (ElabNYC), dont le curriculum va désormais offrir des formations en management de projet et commercialisation d’entreprise. La  municipalité va par ailleurs étendre son programme SBIR, destiné à aider les entreprises spécialisées en biotechnologies à obtenir des financements du Small Business Innovation Research Program du National Institute of Health. 

    Lancement du Life Sciences Advisory Council, conseil municipal adossé à la mairie de New York

    Entité pluridisciplinaire composée d’universitaires, d’industriels, de philanthropes et d’investisseurs, le Life Sciences Advisory Council sera chargé de conseiller le maire de New York, Bill de Blasio, en ce qui concerne les programmes de sciences de la vie mis en œuvre par la municipalité, et de créer des partenariats stratégiques avec les industriels de santé.

  • « Adopter une stratégie d’open innovation pour l’hospitalisation privée » (F-P. Pic, Elsan)

    Lors première édition de son Live d’Innolab, le 30 janvier 2018, le groupe d’hospitalisation privée Elsan présente 4 start-ups avec lesquelles il collabore. H&TI a rencontré François-Philippe Pic, son Directeur général délégué Ressources et Transformation, à quelques jours de l’événement.

    L’occasion de présenter le living lab du groupe – qui accompagne des start-ups dans des projets de nouveaux services de télémédecine, d’outils pour aider les établissements à gérer les plannings ou bien améliorer le parcours de soin – et la stratégie d’Elsan en terme d’innovations.

    Pourquoi le groupe Elsan s’intéresse-t-il à l’innovation ?

    Elsan, co-leader de l’hospitalisation privée, innove pour répondre aux attentes des patients, dans un contexte où la digitalisation révolutionne beaucoup de secteurs en créant de nouvelles offres et de nouveaux services. Les patients souhaitent être mieux informés, mieux soignés, mieux considérés et mieux accompagnés, avant et après leur passage dans un établissement de santé. C’est le défi de notre promesse « Notre santé autrement ». Elsan place au cœur de sa stratégie d’une part, l’excellence d’un accompagnement santé qui se veut personnalisé et connecté et d’autre part une médecine de précision.

    Dans quels domaines peut-on innover, selon vous, dans le secteur de l’hospitalisation privée ?

    Sachant que les Français plébiscitent un meilleur suivi de leur santé à l’hôpital mais aussi à leur domicile (sondage Elsan/OpinionWay de mars 2017), et que 6 Français sur 10 (59%) seraient prêts à être suivis à distance par leur équipe médicale, notamment grâce à des objets connectés, cela laisse la voie libre à l’innovation dans de nombreux domaines ! Nous travaillons par exemple sur le parcours de soin, notamment pour donner plus de visibilité au patient et lui offrir les services complémentaires dont il peut avoir besoin. Je peux citer comme exemple l’accompagnement des futures mamans à chaque étape de leur grossesse avec Materniteam. Nous accompagnons également les praticiens pour leur permettre d’accéder aux technologies de pointe, comme la chirurgie mini-invasive. Enfin nous mettons en place de nouveaux outils, souvent digitaux, pour simplifier le quotidien des collaborateurs dans les établissements, en facilitant les process.

    Comment agit Elsan pour générer des innovations ?

    Nous avons adopté une stratégie d’open innovation afin de pouvoir répondre aux besoins très divers des patients, des professionnels soignants et médecins et des établissements. Via Innolab, notre living lab, nous identifions et évaluons des opportunités de collaboration avec des start-ups ou porteurs de projets innovants. Plus de 200 projets ont été examinés en 2 ans et nous avons établi une dizaine de partenariats.

    Cela va de nouveaux services de télémédecine pour les patients à des outils pour aider les établissements à gérer les plannings du personnel soignant et les remplacements en cas d’absence. Les propositions reçues sont toujours évaluées avec un expert métier afin de transformer le produit ou service de la société en un projet collaboratif apportant de la valeur au groupe et au partenaire.

    Que pouvez-vous nous dire sur le Live d’Innolab, programmé le 30 janvier 2018 à Paris. Qu’attendez-vous de cet événement ? À qui s’adresse-t-il ?

    Le Live est une occasion, après 2 ans d’activité d’Innolab, de partager un bilan avec la communauté d’innovations en santé. Nous témoignerons avec quatre de nos partenaires sur des manières de collaborer qui nous ont permis de développer de nouveaux produits ou services et de générer de la valeur ensemble. L’objectif est également d’illustrer la diversité des thématiques sur lesquelles nous travaillons et pour lesquelles nous sommes toujours à la recherche de nouveaux partenaires. Enfin c’est un moment d’échange pour tous ceux qui souhaitent apporter de nouvelles solutions aux patients et aux médecins en France. 

    Vous y présenterez 4 innovations du living lab. Pourquoi avoir choisi celles-ci en particulier parmi celles que vous accompagnez ?

    Les projets de Schoolab, Theodo, Bepatient et Collective Thinking sont des collaborations sur lesquelles nous avons un peu de recul puisqu’elles ont déjà donné lieu à de nouveaux produits ou services opérationnels à ce jour dans nos établissements.

    Quels sont les projets à venir d’Elsan dans le domaine de l’innovation ? 

    Nous travaillons activement sur les sujets de parcours patient et de lien ville-hôpital. Nous souhaitons faciliter la prise en charge et la coordination par les personnels soignants et les médecins tout en permettant à chaque patient d’avoir accès à l’information et aux services dont il a besoin au bon moment. Nous allons par exemple proposer aux patients en rémission d’un cancer du poumon de les suivre à distance afin de détecter au plus tôt une rechute le cas échéant. Nous développons également des programmes de suivi personnalisés pour les patients opérés d’une chirurgie bariatrique afin de les aider à maintenir les bénéfices de cette chirurgie et de coacher sur les plans nutritionnel, sportif et psychologique. 

  • Le moteur de recherche Qwant s’internationalise et accompagne des start-ups de la e-santé

    Qwant, le moteur de recherche européen, dont la philosophie fondamentale consiste à ne pas « traquer » les données, a présenté les innovations de la French Tech sur son stand à l’occasion du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas du 9 au 12 janvier 2018, parmi lesquelles 3 start-ups du domaine de la santé connectée :
    • AI Merging Health, une technologie de santé préventive et prédictive basée sur l’intelligence artificielle ;
    • Baby Progress, simulateur 3D de grossesse et d’accouchement pour évaluer les risques biomécaniques liés à la naissance ; 
    • Wealthee, une solution réunissant tout l’écosystème de santé, des patients jusqu’aux professionnels.

    Un challenger de Google en pleine expansion

    Challenger dans le secteur des moteurs de recherche sur internet, la start-up française Qwant propose de protéger les données des ses clients là où le géant américain Google les vend. Cette stratégie commence à porter ses fruits : Le moteur de recherche gratuit lancé en 2013 à Nice totalise 52 millions de requêtes par mois. Il se rétribue en partie grâce au e-commerce qui transite par sa plateforme.

    Qwant faisait partie des entreprises qu’Emmanuel Macron a emmenées dans sa valise diplomatico-commerciale en Chine lors de son déplacement du 8 au 10 janvier 2018. L’entreprise souhaite en effet s’internationaliser. Eric Léandri, fondateur de Qwant et président de la French Tech Côte d’Azur, a dévoilé son implantation dès l’été 2018 dans la ville de Suzhou, l’un des nouveaux poumons technologiques du pays surnommé le « big data town ». Le fondateur a adressé à cette occasion un message aux expatriés : «Nous sommes venus expliquer aux autorités chinoises que nous ne prenons pas les données des internautes pour les transférer en Europe.»

    Selon un communiqué de presse de l’entreprise, le bureau chinois de Qwant comptera une trentaine de collaborateurs pour développer des projets dans le domaine de l’intelligence artificielle et des objets connectés liés notamment aux développements urbains. Qwant China aura vocation à accueillir d’autres sociétés européennes pour développer de nouveaux projets numériques avec les partenaires locaux.

    Un partage de valeurs avec des start-ups françaises

    Quant à la présence de la start-up au Consumer Electronic Show de Las Vegas, il s’agissait « d’une façon de promouvoir Qwant comme acteur établi auprès des institutionnels« , a expliqué Léonard Cox, vice-président en charge des affaires publiques et de la RSE.

    Les neuf start-ups – dont 3 dans le secteur de la e-santé – qui ont accompagné Qwant au CES ont toutes au moins deux particularités en commun : celle de respecter la non-collecte des données et d’avoir été créées sur la Côte d’Azur et en Corse.

    La sécurisation des données avant tout

    La technologie de Qwant concerne aussi la cybersécurité. L’entreprise a contribué à Yeswehack, un bug bounty (récompense qu’une société offre à ceux qui trouvent des failles de sécurité dans un périmètre donné). 

    Autre application de ce que permet Qwant, le partenariat avec la Ville de Milan et Eutelsat permet de livrer à la métropole italienne des bases de données anonymisées.

    Un volonté de développer des solutions d’intelligence artificielle

    Qwant – dont le capital est détenu à 50 % par les deux fondateurs, à 30 % par la CDC, à 20 % par Axel Springer, les 10 % restants étant divers actionnaires – cumule 45 M€ de levée de fonds depuis sa création. « La promesse de la privacy et de la neutralité est tenue. Demain nous allons gagner en puissance et en qualité« , affirme Léonard Cox, notamment grâce au laboratoire Smart Search et Privacy développé avec l’INRIA. Et « la volonté est de pousser sur l’IA« .

  • Canada : l’Ontario incite à l’innovation dans le secteur de la e-santé

    William Charnetski, stratège en chef de l’innovation en santé au sein du gouvernement de l’Ontario (OCHIS), a déclaré qu’il ferait de l’encouragement à l’innovation dans le système des soins une de ses priorités.

    Le 13 décembre 2017, il a annoncé le lancement du Value-Based Innovation Program (VBIP), dont l’objectif est d’augmenter la capacité d’innovation des fournisseurs de services de soins afin de mieux soutenir le développement des nouvelles technologies dans le système de santé de la province canadienne.

    Vers une modernisation du système de santé de l’Ontario

    L’Ontario est la province canadienne qui comptabilise le nombre le plus important de start-ups de santé numérique au sein du pays.

    L’Office of the Chief Health Innovation Strategist (OCHIS) s’est engagé à favoriser le passage à un système de santé axé sur la valeur des soins. En clair, il invite les start-ups de l’industrie à développer des solutions novatrices dans l’optique :

    • d’améliorer les résultats pour les patients ;
    • d’optimiser l’impact de l’investissement dans l’innovation en santé ;
    • de permettre aux entreprises d’innovation en santé d’être à la pointe des nouvelles tendances technologiques.

    Un programme pour accélérer l’adoption de nouvelles technologies en santé

    « Dans ce cadre, je suis heureux d’annoncer officiellement le [VBIP], a déclaré M. Charnetski dans un communiqué publié le 13 décembre 2017. En tant que programme phare [de notre bureau], le VBIP associera des pratiques d’approvisionnement modernes, telles que l’approvisionnement fondé sur la valeur et l’approvisionnement fondé sur les résultats, avec [le déploiement de nouveaux] modèles de financement du système de santé. S’appuyant sur le travail de création d’un écosystème axé sur la demande, le VBIP augmentera la capacité d’innovation des fournisseurs de services de soins afin d’accélérer l’adoption et la diffusion de nouvelles technologies et de nouveaux processus de santé dans le système de santé de l’Ontario. »

    2 projets en cours

    L’OCHIS est en train de tester différents projets de validation et prévoit d’ouvrir le programme à de nouvelles applications au printemps 2018.

    • Le premier projet, qui est une première pour l’Ontario, consiste à approvisionner tous les centres cardiaques de la province de défibrillateurs automatiques implantables, permettant aux médecins de détecter et de traiter les troubles du rythme ventriculaire.
    • Le deuxième projet mettra à l’essai un modèle d’approvisionnement afin de trouver de nouvelles solutions pour réduire le nombre d’infections post-chirurgicales.

    Une nouvelle approche qui renforcera l’efficacité des services de santé

    Cette nouvelle approche améliorera les résultats de traitement et l’efficacité des services de santé :

    • en tirant parti du système de santé de l’Ontario en tant que moteur de la demande de solutions novatrices qui répondent à certains des défis les plus pressants de l’industrie ;
    • en utilisant des techniques d’approvisionnement modernes qui prennent réellement en compte les besoins des patients, des soignants et des fournisseurs de services de santé ;
    • en s’alliant avec les leaders de l’industrie de la santé et en encourageant ouvertement le déploiement de solutions permettant de résoudre les problèmes de santé complexes ;
    • en supprimant les freins à la prestation des soins tout au long du parcours du patient à travers la réforme du financement du système de la santé ;
    • en partageant les risques et les avantages que représentent les nouvelles technologies et les nouveaux modèles de soins avec l’industrie et les fournisseurs de services de santé et en cherchant de nouvelles approches pour financer l’innovation.
  • Paris Région Start-up : trois mesures pour faire de l’Ile de France la « Sillicon Valley de l’Europe »

    A l’occasion du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, Valérie Pécresse, Présidente de la région Ile-de-France, a annoncé, le 10 janvier 2018, plusieurs mesures destinées à attirer les entreprises qui innovent dans des domaines comme l’Intelligence Artificielle (IA) et la robotique. Les mesures s’adressent principalement aux entreprises étrangères. Elles attestent de la volonté de la région d’attirer à elle des acteurs étrangers et de s’ouvrir à l’international.

    Plus de 300 start-ups françaises étaient présentes lors du salon technologique de Las Vegas. Près de 40% d’entre elles sont implantées en Ile-de-France. L’ « objectif du plan détaillé par la Présidente de région est double » peut-on lire sur le site internet de la région. Il s’agit de faire de l’Ile-de-France une « start-up région » à l’image de Tel Aviv et de ses environs, et la Sillicon Valley de l’Europe.

    Le projet Paris Région Start-up comporte trois axes directeurs.

    Une nouvelle solution financière pour les entreprises internationales avec le Paris Région Starter Pack

    • Objectif : faciliter l’installation d’entreprises technologiques étrangères en IDF.
    • Principe : le dispositif s’adresse aux start-ups et PME françaises ou étrangères de 5 à 250 salariés, dotées d’un chiffre d’affaire inférieur ou égal à 50 M$ (soit environ 42 millions d’euros), qui décident de s’installer ou de créer une filiale en Ile-de-France. Le Pack se traduit par une aide financière pouvant atteindre 250 000 euros sur trois ans. 
    • Modalités de candidature : les entreprises doivent présenter une stratégie de croissance sur 3 ans. L’aide financière doit leur permettre de financer divers investissements et prestations.

    L’appel à projets Innov’up Proto s’ouvre aux start-ups étrangères

    • Objectif : L’appel à projets INNOV’up Proto permet à la région Île-de-France d’aider les entreprises franciliennes à mettre au point des prototypes d’innovation et à faire connaître leurs compétences. Pour la première fois, le dispositif est ouvert aux start-ups et PME étrangères qui souhaitent s’implanter en Ile-de-France.
    • Calendrier de mise en oeuvre : L’appel à projet, qui sera lancé en mai 2018, sélectionnera 10 à 15 lauréats qui bénéficieront d’un accompagnement par le pôle de compétitivité régional Cap Digital.

    Un concours international à destination des start-ups sur l’intelligence artificielle, doté d’un budget 1 million d’euros

    • Objectif : le concours « IA 2018 Paris Région » est ouvert aux entreprises franciliennes et étrangères désireuses de s’implanter en Ile-de-France.
    • Offre préexistante : ce concours vient compléter l’implication de la Région dans le projet Digital, qui vise à encourager la création d’un pôle de référence international en matière de numérique et d’intelligence artificielle à Paris-Saclay.
    • Calendrier de mise en oeuvre : le challenge sera lancé au printemps 2018 ; les lauréats seront désignés avant le mois de septembre 2018.
  • #CES2018 : La e-santé à l’honneur parmi les 364 start-ups françaises présentes au CES de Las Vegas

    L’édition 2018 du Consumer Electronic Show de Las Vegas débute mardi 9 janvier 2017. Jusqu’au 12 janvier, 364 start-ups françaises y exposeront leurs innovations. La France représente le 3e pays, derrière les Etats-Unis et la Chine. Le CES est l’occasion, pour de nombreuses start-ups françaises, d’exposer leurs outils et de trouver des investisseurs.

    La santé est largement représentée au sein de la délégation française, avec 50 exposants français spécialisés dans la e-santé. Les innovations exposées couvrent un vaste choix d’outils et de solutions technologiques pour répondre aux défis sanitaires qui se présenteront à la population mondiale.

    Parmi les outils français exposés, sont ainsi proposés à titre non exhaustif : un simulateur de réalité virtuelle permettant de s’entraîner virtuellement à la pratique chirurgicale (SimForHealth), un logiciel visant à rendre internet accessible aux aveugles et malentendants (Facil’iti, par ITI Communication), un carnet de santé numérique produit par Ducapost (filiale du Groupe La poste), une application mobile pour le suivi et le traitement quotidien du diabète (DiabiLive par MirambeauAppCare), un outil d’évaluation en temps réel des risques cardiovasculaires (CardioNexon, par @Health) ou un bandeau connecté qui améliore la qualité du sommeil quotidien (Dreem, par Rythm).