Syndicats

  • IA, valeur du soin et données : congrès HIMSS Europe du 27 au 29 mai 2018 à Sitges en Espagne

    Le Congrès HIMSS a lieu du 27 au 29 mai 2018 dans la ville côtière de Sitges, en Espagne, au sud-ouest de Barcelone.

    Il réunira des acteurs clés du secteur de la e-santé : des directeurs d’hôpitaux, des médecins et personnel soignants, des dirigeants de start-ups et de PME et des responsables marketing de grands groupes.

    Les principaux thèmes des conférences sont la transformation numérique, la cybersécurité, l’interopérabilité, l’intelligence artificielle, la data, la télémédecine, la génomique.

    Les orateurs principaux sont :
    • Erik Gerritsen, Secrétaire Général au Ministère de la Santé, Pays-Bas
    • Indu Subaiya, Vice Presidente Executive de HIMSS/HEALTH 2.0, USA
    • Eugene Borukhovich, PDG Digital Health Incubation & Innovation BAYER, Allemagne
    • Jorge Gonzalez, Managing Director de TICBioMed, Espagne
    • Harold Wolf, president HIMSS, USA
    • Rachel Dunscombe, Chief Information Officer de la Salford Royal NHS Foundation Trust, Royaume-Uni.

    Le congrès met l’accent sur les questions suivantes :

    • comprendre la lenteur de l’évolution du secteur de la santé : comment sortir des pilotes, l’avancement lent de l’interopérabilité, l’accélération de la transformation numérique, etc ;
    • comment transformer les données en valeur : déverrouiller le pouvoir de l’IA, utiliser la technologie blockchain de façon personnalisée, la valeur du soin, le soin centré sur la patient, les technologies de médecine de précision et la promotion de la libre-circulation des données.

    Le détail du programme est disponible via ce lien.

    L’inscription, (payante) peut s’effectuer via ce lien.

  • China’s Medlinker social network for doctors raises US$60 million (Series C)

    The Chinese company Medlinker, which develops a social networking platform dedicated to doctors, raised in December 2017 about US$60 million (€50.7m) in Series C funding.

    The portal hosts more than 430,000 certified doctors. Its mobile application and cloud service, available on iOS and Android, allows doctors to connect with peers, facilitate referrals, and share medical records. Through this service, patients can also book medical appointments online and submit questions for the medical community to answer.

    This new fund will be used to improve the platform of the company by enabling patients to have better access to health insurance and doctors.

    A partnership with a state-owned conglomerate

    The round of financing was conducted by China Electronics Corporation Data (CEC Data), with additional participation from China companies: China Renaissance, Sequoia Capital China and Tencent Holdings . 

    CEC Data is a data service provider under China Electronics Corporation, which is a state-owned conglomerate directly administered by the central government.

    Health maintenance organization projects will be launched in several provinces

    « CEC Data’s involvement as a strategic investor will help Medlinker to expand its ecosystem and gain a competitive edge to grow into a leading company, » said Zhou Liang, a private equity director at China Renaissance Partners (source: Chinamoneynetwork .com).

    CEC Data has a healthcare fund that invests in projects related to big data. It will partner with Melinker to launch trail health maintenance organization projects in several provinces to provide patients with healthcare insurance and physicians.

    Medlinker was founded in 2014. Prior to this latest round of fundraising, the company raised US$40 million (€33.8m) in a 2015 Series B round led by Tencent Holdings and Yunfeng Capital (China). It also raised millions of dollars in a series A round from Sequoia Capital China earlier the same year.

  • Medicen organise une revue des PME adhérentes aux Pôles de compétitivité santé, 24 janvier 2018

    Medicen Paris Région, en collaboration avec Eurobiomed, Atlanpole biothérapies et la Banque de France, organise un panorama des entreprises de moins de 50 salariés ayant adhéré aux pôles de compétitivité santé le 24 janvier 2018 à l’auditorium de la Banque de France à Paris.

    C’est à la suite de l’étude économique et financière des PME adhérentes de Medicen par la Banque de France que Medicen propose ce rendez-vous dédié aux PME en santé sur le territoire national.

    Le lieu de l’événement reste à définir, mais ladite étude sera présentée lors de la rencontre. L’occasion également pour la Banque de France de présenter les outils au service de la croissance des entreprises et de parler des partenaires financiers pour accompagner la croissance externe.

    Programme :

    • 10h00    Introduction Medicen Paris region
    • 10h05    Restitution de l’Étude Banque de France : Panorama des entreprises de moins de 50 salariés adhérentes aux Pôles de compétitivité santé
    • 11h30    Des exemples de rapprochements : IdF Oncodesign/Bertin Pharma
    • 11h50    Eurobiomed
    • 12h30    Pause
    • 14h00    Atlanpole Biothérapies
    • 14h40    Les outils de la BdF au service de la croissance des entreprises
    • 15h30    Les partenaires financiers pour accompagner la croissance externe
    • 16h30    Cocktail de clôture

    L’inscription est gratuite et se fait via ce lien.

  • Le réseau social chinois pour médecins Medlinker lève 60 millions de dollars US (série C)

    La société chinoise Medlinker, à l’origine d’une plateforme de réseautage dédiée aux médecins, a levé début décembre 2017 environ 60 millions de dollars US (50,7 M€) dans le cadre d’une ronde de financement de série C.

    Le portail rassemble plus de 430 000 médecins. Son application mobile et son service cloud, disponibles sur iOS et Android, permettent aux médecins de se connecter avec leurs pairs mais aussi de faciliter le partage de références et de dossiers médicaux. Par le biais de ce service, les patients peuvent par ailleurs prendre des rendez-vous médicaux en ligne et soumettre des questions à la communauté médicale.

    Ce nouveau fonds servira à améliorer la plateforme de l’entreprise en permettant aux patient de bénéficier d’un meilleur accès aux assurances santé et aux médecins.

    Une alliance avec un conglomérat appartenant au gouvernement chinois

    La ronde de financement a été menée par China Electronics Corporation Data (CEC Data), avec une participation additionnelle des sociétés chinoises China Renaissance, Sequoia Capital China et Tencent Holdings.

    CEC Data est un fournisseur de services de données relevant de China Electronics Corporation (CEC), un conglomérat appartenant à l’État et directement administré par le gouvernement chinois.

    Gestion de la santé : des projets seront lancés dans plusieurs provinces

    « L’implication de CEC Data en tant qu’investisseur stratégique aidera Medlinker à développer son écosystème et à acquérir un avantage concurrentiel pour devenir une société leader [sur le marché de la e-santé] », a déclaré Zhou Liang, directeur des investissements privés à China Renaissance Partners (source : Chinamoneynetwork.com).

    CEC Data possède un fonds dédié au domaine de la santé visant à investir dans des projets liés à l’analyse de big data. Il s’associera à Medlinker pour lancer des projets d’organisations centrés sur la gestion de la santé dans plusieurs provinces chinoises afin de fournir aux patients un meilleur accès aux assurances médicales et aux médecins.

    Medlinker a été fondé en 2014. Avant cette dernière levée de fonds, la société avait récolté 40 millions de dollars US (33,8 M. €) dans le cadre d’une ronde de série B menée en 2015 par Tencent Holdings et Yunfeng Capital (Chine). Elle a également reçu plus tôt au cours de la même année un financement de plusieurs millions de dollars (série A) de la part des sociétés chinoises Sequoia Capital China, Ce Yuan Ventures et PreAngel.

  • Institut Imagine : des laboratoires transdisciplinaires pour une recherche d’excellence

    L’Institut Imagine, premier pôle européen de recherche et de soins sur les maladies génétiques, a accueilli une conférence de presse le 15 décembre 2017. L’occasion pour le Pr Stanislas Lyonnet, son directeur, de faire un bilan en rappelant la stratégie et les succès de l’institut dépassant les frontières nationales. Trois chercheurs ont exposé les projets de leurs laboratoires respectifs : Isabelle André-Schmutz pour la lympho-hématopoïèse humaine, Antonio Rausell pour la bio-informatique clinique et Jean-Michel Rozet pour la génétique ophtalmologique. H&TI présente les grandes lignes de cette conférence.

    Le directeur de l’institut a mis l’emphase sur l’importance d’une recherche transversale et complémentaire, et qui intègre les nouvelles technologies dont notamment l’analyse de données médicales massives. Il a rappelé le choix stratégique de la création, en 2016, du laboratoire de bio-informatique. Imagine a la volonté d’augmenter sa capacité non seulement à produire des données en grand nombre, mais surtout à les interpréter correctement en lien avec les données cliniques. L’objectif est de les utiliser pour l’élaboration de traitements innovants. C’est l’objet des plateformes technologiques de l’institut.

    Enfin, Stanislas Lyonnet a souligné l’importance du soutien industriel de la recherche et le caractère primordial d’une recherche transversale qui fait le succès de l’institut grâce à la coopération avec l’hôpital Necker sur le campus duquel il se trouve.

    Un centre de recherche phare qui incarne la recherche hospitalo-universitaire

    Une recherche transversale et multipartite pour soigner les maladies génétiques

    Le professeur Stanislas Lyonnet, directeur également du laboratoire de génétique et d’embryologie des malformations, souligne le caractère original du lieu qui allie consultations médicales et laboratoires de recherche pour mettre les patients au cœur de la recherche.

    La recherche sur le maladies génétique de l’institut est au service notamment des enfants malades de l’Hôpital Necker avec lequel Imagine partage le campus. Les résultats des recherche de l’institut sont le fruit d’une collaboration de praticiens du milieu hospitalier et des chercheurs sensibilisés aux besoins cliniques.

    Les industriels sont également des associés. Les locaux de l’institut Imagine accueillent le laboratoire Alexion et plus précisément son centre de recherche et de développement. Cela a commencé par un simple partenariat d’accueil de durée limitée lors de implantation du groupe américain en France. Alexion est une société internationale de biotechnologie qui développe et commercialise des traitements pour les maladies rares et ultra-rares pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Ce partenariat a débouche sur une collaboration pérenne avec l’implication du groupe dans 3 projets :

    • traitement de maladies ophtalmologiques ;
    • traitement de maladies rénales ;
    • implication dans un projet de RHU (recherche hospitalo-universitaire).

    Alexion profite de :

    • la proximité d’un savoir-faire scientifique non maîtrisé en interne ;
    • des cohortes de patients génétiquement typées ;
    • des outils de recherche clinique.

    Prendre en compte l’innovation et exploiter les données de santé pour améliorer et élaborer des traitements innovants : la Data Science Platform

    L’équipe de la Data Science Platform, avec Nicolas Garcelon à sa tête, œuvre à la création de logiciels permettant le stockage et l’analyse de données phénotypiques des patients et plus généralement de méthodes pour accélérer la recherche translationnelle entre médecins et chercheurs d’une part et l’hôpital et l’institut d’autre part.

    C’est pourquoi l’équipe a créé un entrepôt de données nommé Dr Warehouse déployé sur l’Hôpital Necker – Enfants malades qui comprend :

    • des données biomédicales sous forme de texte libre (comptes-rendus d’hospitalisation, de consultation, de prescription, etc.) et de données codées (résultats biologiques) ;
    • 3,5 millions de documents provenant de 19 logiciels hospitaliers différents de 1996 à aujourd’hui pour 450 000 patients ;
    • 36 millions de résultats biologiques.

    L’interface de Dr Warehouse met ainsi à disposition des médecins des outils ergonomiques d’exploration des dossiers médicaux pour accélérer le recrutement des patients dans des études cliniques :

    • eCohorte permet de rapidement mettre en place une base de données contenant tous les outils nécessaires à la saisie et la fouille des données ;
    • BioPancarte pour la visualisation personnalisée des résultats de laboratoire ;
    • Auxo pour la création mutualisée des courbes de croissance ;
    • Gecko pour la gestion des études cliniques et des inclusions de patient ;
    • Gene2CT pour la veille automatique des essais cliniques associés à des mutations génétiques etc.

    L’équipe développera un entrepôt de données Dr Imagine regroupant les bases de données de l’Institut en collaboration avec le laboratoire d’Antonio Rausell.

    Le projet Dr Warehouse avait par ailleurs participé au concours en innovation dans le cadre de la réunion interrégionale de la campagne Faire avancer la santé numérique (FASN) à Paris le 14 décembre 2017.

    « L’ordinateur est la paillasse du chercheur d’aujourd’hui » (S.L.)

    La création du laboratoire bio-informatique clinique est un enjeux stratégique piloté par le docteur Antonio Rausell.

    Les objectifs du laboratoires consistent à développer des outils bio-informatiques au service de la recherche sur les maladies génétiques :

    • développement de méthodes informatiques pour évaluer les variants génétiques dans les études de séquençage, avec un intérêt principal pour les maladies immunitaires rares ;
    • analyse intégrée des données à haute dimension à partir de technologies multi-omiques visant à identifier des variants génétiques fonctionnels ;
    • étude de l’hétérogénéité cellulaire à l’intérieur du système immunitaire grâce à l’analyse du transcriptome monocellulaire et de sa relation avec l’apparition et la progression de la maladie.

    L’un des projets menés récemment et dont les résultats ont été dévoilés fin octobre 2017 avait pour objectif de caractériser l’hétérogénéité naturelle de la réaction immunitaire face à une maladie infectieuse, le VIH. Toutes les cellules d’un même individu ne présentent pas la même vulnérabilité aux pathogènes et aux virus intracellulaires, alors qu’elles partagent presque toutes le même ADN.

    L’étude a permis de mettre en évidence d’une incroyable variabilité :

    • interindividuelle (d’un individu à l’autre) ;
    • intra-individuelle (au sein des cellules d’un même individu), car seule une fraction des lymphocytes T est efficacement infectée par le virus.

    L’analyse computationnelle des profils d’expression de gènes de cellules individuelles a abouti à l’identification des marqueurs spécifiques dont le niveau d’expression est lié à la permissivité cellulaire à l’infection par le VIH. Si ces résultats ne débouchent pas sur une thérapie directement, ils permettent de savoir que certaines cellules d’un organisme sont plus vulnérables que d’autres et qu’en cas de maladie génétique, notamment, c’est vers elles que la thérapie ciblée doit être dirigée.

    Un institut soutenu par des partenaires industriels

    Mécénat et vente de charité Heroes

    Henner, société de gestion et de courtage d’assurances de personnes, la fondation Bettencourt Schueller, la Fondation EDF, Salesforce et autres sociétés, comme Havas, ont soutenu l’institut soit en nature, soit en compétences ou en produits et services.

    La vente caritative d’œuvres d’art portant le nom de Heroes, dont la 3e édition sera organisée par l’institut le 12 février 2018, a permis en 2016 de récolter des fonds à hauteur de 4,5 millions d’euros pour soutenir et faire accélérer la recherche et les soins innovants.

    Les partenaires du laboratoire de lympho-hématopoïèse humaine : soutien technique, financier et en matériel biologique

    Le laboratoire de lympho-hématopoïèse humaine s’appuie sur une dizaine de partenaires industriels nationaux et internationaux qui l’assistent dans l’optimisation de ses recherches. Ces partenariats étant difficiles à mettre en place, Isabelle André-Schmutz, sa co-directrice, a souligné la contribution de certains partenaires qui secondent la recherche en permettant de résoudre de nombreux freins et de répondre aux besoins spécifiques du laboratoire de nature technique ou financière :

    • la société française CTRS, fabricant de préparations pharmaceutiques ;
    • Biomarine ClearBlue Chemical (BBB) d’outre-Atlantique;
    • Biomedomics pour son hémoglobine S ;
    • Miltenyi Biotec d’outre-Rhin qui est fournisseur mondial de produits de recherche biomédicale et de thérapie cellulaire pour l’isolation cellulaire, la cytométrie de flux, la préparation d’échantillons, la culture cellulaire, l’analyse moléculaire, les essais cliniques, etc.

  • Hacking Health Besançon : 20 solutions élaborées pour aider professionnels de santé et patients

    Pus de 200 participants se sont retrouvés à l’hôpital Saint-Jacques de Besançon 13 au 15 octobre 2017 pour le Hacking Health Besançon, destiné à trouver des solutions concrètes à des problèmes rencontrés par des professionnels de santé ou des patients.

    Au cours de ce marathon d’innovations, professionnels de santé, développeurs, designers et innovateurs se sont regroupés en petites équipes pour trouver et démontrer une solution à divers enjeux de la santé dans un court laps de temps. Parmi les 20 projets présentés, 14 ont été distingués.

    Du projet « le plus prometteur » à « la meilleure solution patient », 20 projets de la French tech présentés, 11 primés

    • Prix CPAM : « Gluci Miam », application mobile pour aider les diabétiques de type 1 à manger plus librement en les aidant à évaluer les apports glucidiques de leur alimentation et à adapter leur dose d’insuline ;
    • Prix du projet le plus prometteur et Prix One Fit : « Augmented Patient Setup », système permettant le repositionnement des patients au fil des séances de radiothérapie. L’objectif est d’apporter aux manipulateurs une solution de contrôle direct, précise et rapide pour améliorer le positionnement du patient ;
    • Prix coup de cœur du jury : décongélation ultra rapide de plasma frais congelé pour que les patients puissent être transfusés le plus rapidement possible en cas d’urgence vitale ;
    • Meilleure solution patient (Prix France Assos Santé) : création d’une chaise de massage type exosquelette permettant à des personnes lourdement handicapées d’être mobilisées sans douleur ;
    • Prix du Pôle des Microtechniques : table de malade sans pied ni roulette. L’objectif est de pouvoir bloquer l’ensemble des articulations par un moyen simple, utilisable y compris par une personne ayant peu de force dans la main ;
    • Prix CHU de Besançon et de son centre d’investigation clinique : Automatisation de la manipulation et de l’évaluation visuelle des produits issus des dons de sang ;
    • Deux prix Onlineformapro :
      • « CYBeLe », un nouvel outil pédagogique en digital learning facilitant l’apprentissage, le maintien et le perfectionnement des connaissances ;
      • Création d’une appli intuitive permettant l’apprentissage du raisonnement clinique chez les masseurs-kinésithérapeutes en formation initiale ;
    • Trois prix Numerica :
      • « Remote postoperative monitoring » : le projet consiste à concevoir un boîtier d’acquisition et de télétransmission de données médicales, afin d’améliorer la surveillance post-opératoire des patients hospitalisés, de façon continue. Le but est de faire gagner du temps et de l’argent à l’équipe médicale ;
      • Application smartphone pour impliquer les citoyens dans la problématique nationale de stabilisation des réserves de sang disponibles à tout moment ;
      • « Vasc Map » permettra de réaliser une cartographie du réseau vasculaire afin de simplifier les comptes-rendus médicaux et d’augmenter la performance diagnostique.

    De nombreux partenaires du marathon, dont la CPAM du Doubs, le Centre d’Investigation Clinique du CHU, Numerica et le Pôle des Microtechniques, se sont engagés à accompagner neuf projets primés, soit financièrement, soit par la mise à disposition de compétences pour leur permettre d’aller plus loin.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.

  • South East Asia: NSI Ventures seeks to raise US$125 million to invest in eHealth startups

    NSI Ventures, a Singapore-based venture capital firm, is targeting a US$125 million (€106m) second fund to continue investing in consumer apps and startups in health care in Southeast Asia, announced Bloomberg on December 12, 2017.

    US$60 million raised at first close

    NSI Ventures focuses on Series A and B financing. It is part of Northstar Group, a Singapore-based Southeast Asian private-equity firm that manages more than $2 billion (€1.7bn) of assets.

    The NSI Ventures II fund already raised US$60 million (€51m) thanks in a first round of financing, with a commitment for a further US$15 million (€12.8m) from existing investors, Shane Chesson, co-founder and partner of the company said (source: Bloomberg).

    NSI Ventures plans to close this 2nd fund in the first half of 2018

    NSI’s first fund has backed 15 companies, including online health insurance service CXA Group and fintech firm FinAccel. The second fund will focus on startups in the healthcare sector but also companies specializing in financial services and education.  

    The company counts Temasek Holdings (Singapore) among its existing investors and plans to close this second fund in the first half of 2018.

    An interest for the health tech sector

    In addition, NSI announced in December that it joined Aviva Ventures (United Kingdom) in funding US$5 million (€4.3m) to Biofourmis, a Singaporean health tech startup which helps doctors and nurses to monitor their patients’ health remotely.

    The field of healthcare is one of the main focus of the Singaporean firm with the fintech sector.

    Connected services: Southeast Asia is becoming more attractive for investors

    The new NSI’s fund is capitalizing on an influx of money into the region’s venture firms as investors seek opportunities beyond the USA and China, the primary focus for Asia deals in recent years.

    480 million internet users by 2020

    The number of web users is expected to reach 480 million by 2020 in the region, according to a 2016 report by Google and Temasek.

    This move opens the door to interesting opportunities for investors focusing on connected products and services.

  • Appel à candidatures : l’incubateur Tech Care Paris recrute sa promotion 2018

    Tech Care Paris, plateforme d’innovation de Paris and Co dédiée à la e-santé et au bien-être, lance son appel à candidatures destiné à recruter la promotion 2018 de son programme d’incubation. Il porte sur les domaines stratégiques définis avec ses partenaires : Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, BPI France, Carrefour, Covéa, Docapost, Elior Group, Humanis, Mairie de Paris, La Caisse des dépôts et consignations, Groupe La poste, Sanofi et Philips Healthcare.

    Les start-ups intéressées sont invitées à candidater jusqu’au 30 janvier 2018 pour intégrer ce programme offrant un large panel de services : accompagnement, accès au programme sectoriel « Tech Care Academy », à des financements privilégiés, à des espaces de conférence et de co-working, à un important réseau d’experts en santé et de partenaires industriels.

    Les entreprises sélectionnées pourront intégrer Tech Care Paris à partir de mars 2018 en fonction des places disponibles. L’an dernier, l’incubateur a reçu 93 candidatures et a intégré 6 start-ups de la e-santé.

    L’appel à candidatures s’adresse aux entreprises innovantes de moins de 4 ans, françaises ou non-françaises :

    • En phase d’amorçage : en cours de développement d’une première offre ou l’ayant déjà finalisée, ayant validé le besoin marché au travers d’une étude préalable ou auprès d’au moins de bêta testeurs ou client. Les sociétés en cours de création sont éligibles (mais elles devront être créées avant leur entrée en incubation) ;
    • En phase de décollage : disposant d’une première offre industrialisée et commercialisée, déjà vendue à un ou plusieurs clients.

    Des critères d’éligibilité

    • le caractère innovant du projet, du concept ou du service ;
    • le potentiel économique de l’entreprise et la capacité à créer des emplois à Paris ;
    • la crédibilité et le sérieux du business plan ;
    • la contribution à l’attractivité touristique de Paris ;
    • le potentiel de diffusion de l’innovation à l’échelle internationale ;
    • la complémentarité des porteurs de projet.

    Délai et prix de consolation

    Les candidatures peuvent être soumises jusqu’au 30 janvier 2018 à minuit via ce lien.

    Les entreprises présélectionnées, mais non retenues pourront accéder à un programme d’animations mis en place par Tech Care Paris à l’intention de l’ensemble des acteurs des secteurs considérés.

  • Idomed, le projet coup de coeur du jury de FASN Ile-de-France connectant médecins et infirmiers

    Dans l’objectif de valoriser l’innovation organisationnelle en région FASN 36 heures chrono a organisé dans le cadre de sa conférence interrégionale le 14 décembre 2017, une compétition entre établissements de santé et institutions porteurs de projets innovants.

    Lors de l’édition Île-de-France, 5 projets ont été présélectionnés :
    • Intégration d’une PUI (pharmacie à usage intérieur) centrale au sein d’un un circuit automatisé et informatisé global porté par GCSMS Les EHPAD publics du Val de Marne ;
    • Diabète LAB comme solution numérique au service de la prévention de la Fédération Française des Diabétiques (FFD) ;
    • E Réseau Télémédecine Polyhandicap Enfants IDF porté par le Comité d’Études, d’Éducation et de Soins Auprès des Personnes Polyhandicapées (CESAP) ;
    •Technologie Light Fidelity (LiFi) porté par le Centre Hospitalier STELL de Rueil Malmaison ;
    • Idomed porté par le cabinet médical ipso santé / Atmosphere.

    C’est le projet Idomed qui a séduit le comité d’experts qui a fait son évaluation en se fondant sur l’apport des projets dans 5 domaines : accessibilité, co-construction, efficience, coordination et décloisonnement.

    Comité d’expertise 

    Le jury évaluant les projets a été composé des membres suivants :

    • Olivier Boussekey, DSI chez GH Saint Joseph ;
    • Pr Eric Lepage, Directeur du Pôle Information et données en santé de l’ARS IDF ;
    • Dr Eric Tanneau, Secrétaire général de l’URPS ML IDF ;
    • Jean-Pierre Thierry, Référent e-santé de France Assos Santé.

    Chacun des projets a fait l’objet d’une évaluation basée sur les critère cités ci-dessus.