Syndicats

  • Data : les dispositifs d’aide aux innovations en santé de Bpifrance

    Accompagnement à la création d’entreprises, financement de projets de R&D ambitieux, subventions pour le développement et la mise sur le marché des solutions et technologies innovantes constituent le cœur des missions de la banque publique d’investissement, Bpifrance, qui propose depuis de nombreuses année des outils de financement de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets les projets individuels et les projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente, dans la rubrique Data du site, mercredi 21 février 2018, les différents dispositifs d’aide au financement ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.

  • Six dispositifs d’aide aux innovations de Bpifrance et interventions en fonds propres

    Les projets Smart Angel d’Evolucare, EFFI-CLIN d’OSE, CelliGO d’HIFIbio ou Oncosnipe d’Oncodesign ont été soutenus par le PSPC en 2017 ; la start-up Implicity a pu être développée grâce à l’ILab, alors qu’ImCheck Therapeutics l’a été via l’Aide à l’innovation. La banque publique d’investissement, Bpifrance, propose depuis de nombreuses année des outils de financements de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets individuels et projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente sous forme de slider les différents dispositifs d’aide au financement et, sous forme de tableau, ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.

    Les critères d’éligibilité d’un projet innovant pour Bpifrance

    • Objectifs industriels précis et prometteurs
    • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet, bénéfice médical
    • Aspects réglementaires bien appréhendés
    • Aspects propriété industrielle et Juridique bien appréhendés
    • Impact économique du projet
    • Capacité du chef de fil à porter le projet – crédibilité de l’équipe, capacité à réaliser le projet et à produire

    Le montant de l’aide reflète le niveau de maturation du projet, précise Bpifrance.

    Les investissements en fonds propres grâce au fonds Bpifrance Capital Innovation

  • Salon Viva Technology et ses start-ups Challenges, du 24 au 26 mai 2018, à Paris

    Organisé pour la première fois en juin 2016 par Publicis Groupe et le Groupe Les Echos, Viva Technology est un événement européen dédié au numérique et à l’écosystème des start-ups.

    L’édition 2017 a réuni en 3 jours 68 000 visiteurs, 6 000 start-ups et 1 400 investisseurs.

    Cette année, les deux premières journées sont consacrées aux professionnels (entreprises, startups, VCs, médias) et aux leaders d’opinion (dirigeants d’entreprises, investisseurs). La troisième journée est ouverte au grand public.

    Un start-ups Challenge dédié aux innovations en e-santé est organisé par Sanofi pour l’occasion. Date limite de dépôt des dossiers : Mercredi 28 février 2018, via le lien ci-contre.

    Au programme

    Innovation VivaTour 

    Plus de 10 pays dont Israël, la Corée du Sud ou la Russie présentent des start-ups et les dernières innovations de leur écosystème. 

     Afric@tech : Révolution numérique 

    L’espace Afric@tech accueille les 100 start-ups les plus prometteuses d’Afrique, avec un Lab dédié, des pavillons pays, des challenges et un cycle de conférences spécifiques. 

    Les challenges start-ups : des opportunités pour co-construire et innover 

    Média de référence dans la Silicon Valley, TechCrunch fait étape à VivaTech avec son TechCrunch Battlefield pour élire la meilleure start-up d’Europe. Les 15 start-ups sélectionnées pitcheront leurs projets sur scène devant un jury composé par TechCrunch et le gagnant s’envolera pour la finale mondiale à San Francisco en septembre 2018. 

    Par ailleurs, VivaTech et TechCrunch réuniront pendant 24 heures 1 000 hackers qui “craqueront” des problématiques proposées par de grandes entreprises, dans le cadre du plus grand corporate hackathon d’Europe. 

    La zone “Accelerate” propose des opportunités de business supplémentaires. En particulier, les “Office Hours” qui favorisent les rencontres entre les investisseurs français, européens et mondiaux.

    La zone “Discovery” de “Hall of Tech” en partenariat avec EDF, accueille une sélection de start-ups du monde entier en matière de smart city, robotique et hardware. Les visiteurs pourront découvrir les dernières innovations qui feront le futur de l’art, du sport, des medtechs ou encore comprendre les enjeux de l’usine 4.0 et du déploiement de l’intelligence artificielle avec Google, Facebook, IBM Watson et Microsoft. 

    Dans l’espace Pepper World, SoftBank Robotics Europe viendra présenter avec ses développeurs toutes les dernières innovations en matière de services, d’usages et d’interactions “homme-machine”.

    Des débats et des échanges

    • Le CEO Forum durant lequel les partenaires du salon expliqueront leurs stratégies et leurs enjeux de transformation digitale ;
    • Future Tech, dédié aux technologies émergentes, comme l’informatique quantique ;
    • le CMO Forum permettra de découvrir les dernières tendances en terme de marketing/publicité liées aux dernières avancées technologiques. 
  • Chine : Ping An Ventures va lever jusqu’à 1,3 Md USD pour investir dans des sociétés de santé

    Début février 2018, la branche capital-risque du plus grand assureur chinois, Ping An Insurance Group, a annoncé qu’elle cherchait à lever jusqu’à 1,3 milliard de dollars US (1 million €) pour deux fonds axés sur la santé.

    Créé en 2012, Ping An Ventures investit principalement dans de jeunes start-up. Les nouveaux fonds permettront d’approfondir la pénétration du groupe dans le secteur des soins et de renforcer sa position au niveau des investissements dans les sociétés en phase de maturité.

    La plus importante levée de fonds réalisée par Ping An Ventures

    L’entreprise a pour objectif de lever entre 300 et 500 millions USD (245-408 M. €) dans un fonds en dollars américains et entre 4 et 5 milliards de yuans (500-650 M. € ; 630-790 M.USD) dans un fonds en yuans en faisant notamment appel à des sociétés de gestion de patrimoine et des investisseurs institutionnels. La récolte de fonds devrait être clôturée au cours de l’année, a indiqué à Reuters une personne proche du dossier.

    Si le but est atteint, il s’agirait des plus importantes levées de fonds réalisées jusqu’à présent par Ping An Ventures dans ces devises. Avec la somme recueillie, la société investira principalement dans des start-up centrées sur la santé, basées aussi bien en Chine qu’à l’étranger, précise Reuters.

    Ping An s’intéresse de plus en plus au marché de la e-santé

    Ce projet ambitieux de Ping An intervient alors que la valeur moyenne des investissements dans les entreprises en phase de maturité a augmenté de 40 % l’an dernier, selon la société de conseil Preqin. Les investissements de plus de 100 millions de dollars US (81,6 M. €) représentaient plus de la moitié de toutes les collectes de fonds mondiales en valeur en 2017, contre à peine 8 % en 2007.

    Cette initiative est aussi liée au fait que Ping An Insurance cherche à stimuler ses investissements directs et son expertise dans le secteur de la santé.

    Deux filiales santé du groupe devraient entrer en Bourse en 2018

    Deux filiales santé de Ping An devraient entrer à la Bourse de Hong Kong cette année : la plateforme de télé-médecine Ping An Good Doctor et Ping An Healthcare Technology, une entreprise de collecte et d’analyse de données médicales. Cette dernière a clôturé début février une levée de fonds pré-IPO de 1,15 milliard USD (940 millions €), a déclaré le groupe chinois, faisant monter sa valeur à environ 8,8 milliards de dollars (7,2 Mds €) selon certaines sources, indique Reuters.

    Par ailleurs, Ping An a lancé en 2017 Global Voyager Fund, un fonds de 1 milliard USD (800 millions €) basé à Hong Kong, dans l’optique de rechercher des opportunités financières dans les domaines de la santé et de la fintech aux États-Unis, en Israël et à Singapour.

  • China: Ping An Ventures will raise up to US$1.3 billion to invest in healthcare companies

    In early February 2018, the venture capital arm of China’s largest insurer, Ping An Insurance Group, announced that it is seeking to raise up to US$1.3 billion (€1m) in two healthcare-focused funds.

    Founded in 2012, Ping An Ventures is known to focus on early-stage investments. The new funds will deepen the group’s penetration into the healthcare sector and strengthen its position in later-stage investments.

    Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far

    The company aims to raise between US$300 and US$500 million (€245-408m) in a dollar fund and between 4 and 5 billion yuan (€500-650m; US$630-790m) in a yuan fund. Wealth management firms and institutional investors are among the investors. The fundraising is expected to be completed within this year, told Reuters a person with direct knowledge of the matter.

    They would be Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far. With the money raised, the company would primarily invest in healthcare start-ups in China and overseas, the source added.

    Ping An is increasingly attracted to the eHealth market

    Ping An project comes as the average value of late-stage investments globally surged by 40% last year, according to Preqin, a source of data and intelligence for the alternative assets industry. Investments of US$100 million-plus (€81.6m) made up more than half of all global VC fundraising by value in 2017, versus barely 8% in 2007.

    This initiative also come as Ping An Insurance, the largest insurance company by market value in China, is seeking to boost its direct investments and expertise in the healthcare sector.

    Two health subsidiaries should go public in 2018

    Two Ping An healthcare-related subsidiaries plan to go public in Hong Kong this year: Ping An Good Doctor, a telemedicine platform, and Ping An Healthcare Technology, a medical data collection and analysis business. In early February, the latter completed a US$1.15 billion (€940m) pre-IPO fundraising round, Ping An said, raising its value to about US$8.8 billion (€7.2b) according to sources, Reuters said.

    In addition, Ping An launched in 2017 Global Voyager Fund, a Hong Kong-based US$1billion (€800m) fund to scout for healthcare and fintech assets in the United States, Israel and Singapore.

  • Google emménage à Station F pour proposer un programme d’accompagnement aux start-ups françaises

    Google compte parmi les colocataires de Station F depuis le 15 février 2018 pour y déployer son programme d’accompagnement à destination de toutes le start-ups à la recherche de conseils.

    C’est dans le passage Louise sur une surface de 150m2, qui est l’espace central de Station F et à la fois un espace public, que Google a installé une salle d’accueil pour les start-ups désireuses de se familiariser avec les outils de Google pour mieux appréhender les actions à mettre en œuvre en fonction de leur stade de développement. En conséquence, trois programmes adaptés sont proposés.

    Il est prévu que l’installation dure trois mois, après lesquels une seconde phase d’accompagnement sera entamée grâce à la présence de coachs.

    Ateliers, coachs et conseils individuels au programme

    Pour conseiller les start-upers sur leur stratégie et les former aux outils numériques de Google, ce dernier propose d’ores et déjà aux créateurs de start-ups des :

    • conférences ;
    • ateliers pratiques en petites groupes ;
    • rendez-vous individuels ;
    • séances individuelles avec l’un des deux coaches de Google disponibles quotidiennement pour accueillir, former et renseigner gratuitement les start-up externes à Station F.

    Trois parcours seront proposés en fonction du stade d’avancement de la start-up:

    • « Start » pour les projets en phase de conception ;
    • « Grow » pour faire le point sur le marché à viser ;
    • « Scale » pour franchir l’étape de l’internationalisation.

    À l’issue des trois mois, les coachs de Google seront disponibles pour les start-ups accélérées au sein de Station F tout au long de l’année et proposeront des entretiens sur des questions ou des outils spécifiques.

  • Services en ligne : Mondocteur.fr et WEDA annoncent la signature d’un partenariat stratégique

    La start-up WEDA, spécialisée dans la gestion des dossiers patient en ligne, unit ses forces à MonDocteur, acteur de la prise de rendez-vous médicaux, annoncent les deux entreprises dans un communiqué commun daté du 1er février 2018

    « L’enjeu consiste, en proposant une intégration totale des deux solutions, à proposer un quotidien simplifié pour plus de 20 000 professionnels de santé », explique Fabrice Greenbaum, PDG et fondateur de WEDA, qui a déjà signé, en mars 2017, un contrat national avec Doctolib.

    Concrètement, l’ensemble des rendez-vous gérés via MonDocteur sont désormais accessibles depuis la plateforme WEDA en un clic. « Cette intégration permet ainsi aux praticiens de gérer toute la chaîne du parcours de soins : prise de rendez-vous en ligne, prise d’information plus précise avant celui-ci et communication de consignes, dossier patient, messagerie MSSanté, module de prescription certifié (HAS), module d’adressage et tout cela 100% en ligne grâce aux plateformes WEDA et MonDocteur », précise Fabrice Greenbaum.

  • Mutuelles : la Chaire Avenir Santé Numérique pour cerner les apports du numérique et ses usages

    Le 30 janvier 2018, au siège de la Mutualité Française, la Fondation de l’Avenir Pour la recherche médicale appliquée a lancé, en partenariat avec l’Université Paris-Est Créteil (UPEC), une Chaire Avenir Santé Numérique et un Fonds Avenir Santé Numérique pour les trois ans à venir.

    La Chaire créée est au service de trois objectifs et quatre axes de travail liés à l’efficacité du système de soin et au nouveau positionnement du patient-acteur de ses soins.

    Un fonds dédié a également été mis en place pour soutenir les projets innovants de la Chaire et conduire des études prospectives d’intérêt général principalement alimentées par les grandes mutuelles de la Mutualité Française.

    Objectifs et axes de travail autour de la santé numérique

    La préoccupation principale de l’organisation, à travers de la création de la Chaire mise en place, est l’amélioration de la qualité des soins à travers une approche pluridisciplinaire et pluri-institutionnelle. C’est pourquoi la Chaire va assumer les mission suivantes :

    • permettre le développement d’approches innovantes pour la conception de nouveaux produits ;
    • évaluer la performance d’une organisation de soins ;
    • évaluer l’émergence des modèles de soins intégrés avec patient devenant acteur-utilisateur.

    Les axes de travail visent :

    • l’évaluation de l’impact de l’intégration des nouvelles technologies sur un écosystème de soin et ses conséquences sur l’organisation de nouvelles filières de soins et de suivi, et la structuration du paysage sanitaire ;
    • l’encouragement de l’investissement et de l’intégration du patient aux interventions de santé grâce aux objets connectés afin de connaître l’environnement des patients et faciliter une organisation centrée autour du patient et de ses besoins ;
    • l’amélioration de la qualité des soins grâce aux technologies de l’information et de la communication tout comme l’amélioration de la coordination des acteurs, de la transmission des données et de la décision médicale ;
    • le développement de la co-fertilisation et de la co-conception de produits en infusant des technologies destinées au grand public (objets connectés, plateformes de communication, etc.). Des collaborations multidisciplinaires seront systématiquement recherchées pour l’évaluation des impacts médicaux, économiques, sociétaux, industriels et organisationnels de ces nouveaux outils, services, produits ou processus grâce à des expérimentations.

    Un cadre universitaire et des parties prenantes vouées à se multiplier

    La chaire rassemble une équipe pluridisciplinaire combinant les compétences du monde académique de la santé à celle du monde des technologies de l’information, sans oublier des compétences en sciences économiques et en sciences humaines.

    Une solution de e-santé doit être pérennisée dans un système économique viable et doit être acceptable vis-à-vis du patient. Cette notion d’acceptabilité est importante, car aujourd’hui les enjeux éthiques et d’appropriation sont considérés comme un frein majeur à l’expansion des solutions numériques dans le secteur de la santé.

    La chaire est portée par le docteur Tu Anh Duong et des chercheur de l’Inserm, mais d’autres acteurs seront ralliés à la cause.

    La Chaire a 3 missions :

    • évaluation des usages : méthodologie mixte quantitative et qualitative, sociologie, organisation des soins, etc. ;
    • un OpenLiving Lab qui traitera la gestion des risques, l’évaluation économique et l’évaluation des comportements ;
    • une Plateforme de recherche translationnelle faisant appel aux compétences en bio-informatique, système et réseau, construction de base de données, etc.

  • Doctolib réfléchit à la téléconsultation avec les institutionnels et les professionnels de santé

    Doctolib réunit un réseau de 50 000 praticiens-partenaires et est associé à 900 établissements de santé, affirme son président, Stanislas Niox-Chateau, dans une interview dans l’émission « L’Invité des Echos » du 29 janvier 2018.

    Interrogé sur le positionnement de Doctolib par rapport à la télémédecine, il dit ne pas écarter la possibilité d’investir le domaine de la téléconsultation et affirme être en train de travailler avec les pouvoirs publics, l’Assurance maladie et le ministère afin de réfléchir sur la télémédecine de demain.

    Il a déclaré être convaincu que la télémédecine parviendra à percer si elle est portée par les praticiens libéraux et les établissements de santé, à condition de recevoir une rémunération adéquate, et de pouvoir l’intégrer dans leurs pratiques de routine. C’est la voie qui garantira la généralisation de la télémédecine et selon lui, ce ne sont pas les assureurs et les complémentaires de santé qui en seront les principaux porteurs, malgré la tendance actuelle.

    Doctolib pas profitable, mais s’inscrit dans une vision à long terme

    Concernant les services proposés par Doctolib, il a souligné l’utilisation croissante des services de la plateforme avec un million d’utilisateurs supplémentaires par mois et une présence dans 30 villes françaises.

    Il a souligné qu’actuellement un peu moins de 10% de praticiens utilisent Doctolib à ce jour, sur un total d’environ 570 000 professionnels de santé en France. Les équipes locales travaillent à développer le réseau.

    Les levées de fonds récentes vont aider Doctolib à améliorer sa plateforme à destination des patients et le logiciel d’agenda destiné à faciliter l’organisation de l’agenda des praticiens libéraux afin de continuer à améliorer l’organisation des cabinets, fluidifier le parcours de soins et la collaboration entre professionnels de santé.

    À la question sur la rentabilité, Stanislas Niox-Château, rappelle que Doctolib s’inscrit dans une vision à long terme, de 15 à 20 ans, pour contribuer à l’amélioration de l’efficacité du système de soins français et, qu’actuellement, la start-up n’était toujours pas profitable.

    Concernant le développement international, initié fin 2016, face aux spécificités nationales des systèmes de santé, seul l’axe franco-allemand est à l’ordre du jour. 

  • Doc&You s’associe avec Maincare Solutions pour développer la télémédecine en Afrique

    Doc&You, start-up qui œuvre à faciliter l’accès aux soins des patients en Afrique, vient de conclure fin janvier 2018 un partenariat avec Maincare en adoptant sa solution Covalia pour déployer des téléconsultations en Tunisie, au Maroc et en Côte d’Ivoire.

    Une offre de télémédecine

    Créée en 2016 par Christophe Jacquinet, ancien directeur d’ARS et Olivier Pardessus, actuel président de la start-up Doc&You, l’offre de la société s’articule autour de sa plateforme ResoDoc qui englobe les services suivants :

    • rendez-vous médicaux en ligne ;
    • paiement de soins en ligne ;
    • réseau médical de télémédecine (télé-expertise, visio-expertise en staff médical et forum médical) ;
    • adressage médical des patients qui consiste à orienter le patient ;
    • financement participatif de santé.

    Ses services visent aussi bien les patients et leurs proches que les médecins de proximité, les médecins experts, les établissements de santé et les assureurs santé.

    Le partenariat avec Maincare au service d’un réseau médical francophone en Afrique

    Doc&You souhaite créer un réseau médical francophone en Afrique et en collaboration avec les professionnels de santé en  France. À cet effet la start-up a opté pour les solutions de télémédecine Covalia de Maincare dont les fonctionnalités seront intégrées à ResoDoc pour mettre en relation les médecins de ResoDoc dans leurs pays d’une part et en Afrique francophone et en France d’autre part.