Syndicats

  • Les Grands prix de l’innovation de la Ville de Paris : cérémonie solennelle le 11/12/2018, Paris

    Le 11 décembre 2018 aura lieu la 17e cérémonie des remises des prix du concours les Grands Prix de l’Innovation de la Ville de Paris, donnée en l’honneur des lauréats. Elle sera présidée par Jean-Louis Missika, adjoint à la Maire de Paris chargé de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité.

    La cérémonie du concours organisé par la Mairie de Paris et Paris and Co, sera l’occasion de rassembler l’ensemble de l’écosystème de l’innovation francilien, sachant que le prix a pour vocation de soutenir le développement d’entreprises innovantes franciliennes dans des secteurs en forte croissance, et de récompenser celles qui contribuent, par leur innovation, à améliorer la vie de la cité.

    Les finalistes seront dévoilés le 25 octobre 2018.

  • Les start-ups françaises spécialisées en IA et radiologie

    L’intelligence artificielle (IA) faisait partie des thématiques centrales des Journées francophones de radiologie (JFR), qui se sont déroulées du 12 au 15 octobre 2018 à Paris. Les algorithmes basés sur IA permettent en effet à la fois d’améliorer le diagnostic et de dégager du temps pour les professionnels de santé en accélérant et en affinant l’analyse des images médicales.

    De grands groupes ont déjà investi dans le domaine, tels que Google, Microsoft, IBM et Philips, dont plusieurs dispositifs d’intelligence artificielle à destination de la radiologie ont récemment été validés par la Food and Drug Administration (FDA) et reçu le marquage CE.

    De nombreuses start-ups se sont aussi développées dans le secteur depuis quelques années, notamment en France. Health & Tech Intelligence a répertorié les jeunes pousses spécialisées en IA et radiologie. Parmi les dernières arrivées sur ce marché figure Incepto Medical, une société créée début 2018 qui centralise et propose des solutions innovantes d’IA en imagerie médicale aux radiologues. En parallèle, elle co-développe avec des établissements de santé de nouvelles applications mises ensuite à la disposition de leurs radiologues.

  • Data : les start-ups françaises spécialisées en IA et radiologie

    L’intelligence artificielle (IA) faisait partie des thématiques centrales des Journées francophones de radiologie (JFR), qui se sont déroulées du 12 au 15 octobre 2018 à Paris. Les algorithmes basés sur IA permettent en effet à la fois d’améliorer le diagnostic et de dégager du temps pour les professionnels de santé en accélérant et en affinant l’analyse des images médicales.

    De grands groupes ont déjà investi dans le domaine, tels que Google, Microsoft, IBM et Philips, dont plusieurs dispositifs d’intelligence artificielle à destination de la radiologie ont récemment été validés par la Food and Drug Administration (FDA) et reçu le marquage CE.

    Des start-ups se sont aussi développées dans le secteur depuis quelques années, notamment en France. Health & Tech Intelligence a répertorié les jeunes pousses spécialisées en IA et radiologie. Parmi les dernières arrivées sur ce marché figure Incepto Medical, une société créée début 2018 qui centralise et propose des solutions innovantes d’IA en imagerie médicale aux radiologues. En parallèle, elle co-développe avec des établissements de santé de nouvelles applications, mises ensuite à la disposition de leurs radiologues.

    Le tableau répertoriant les start-ups françaises spécialisées en IA et radiologie est disponible via ce lien.

  • Colloque Medicen Choiseul : soutenir les TPE/PME de l’industrie de santé en IDF, Paris le 24/10/2018

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Région et l’Institut Choiseul organisent un colloque le 24 octobre 2018 autour du soutien à apporter aux TPE/PME au service d’une industrie de santé puissante en Ile-de-France et dans la compétition mondiale.

    Cette seconde édition du colloque se déroulera au Conseil régional d’Ile-de-France et rassemblera des parties prenantes du secteur de la santé, un secteur jugé comme stratégique pour la France et la région francilienne par les organisateurs.

    L’événement sera axé autour de deux tables-rondes : la première portera sur l’écosystème d’accompagnement nécessaire pour les TPE et PME de la filière santé et la deuxième sur le rôle des grandes entreprises dans la création d’un écosystème performant et créateur de richesse.

    Les discussions viseront à :
    • interroger la validité de l’éclatement et le portage de l’offre d’accompagnement par de multiples acteurs et la façon dont on peut favoriser les synergies entre les acteurs au service de la réindustrialisation en France et sur le territoire francilien afin de permettre aux entreprises de se développer et de créer de la valeur-ajoutée dans un environnement fortement concurrentiel ;
    • identifier les conditions nécessaires pour favoriser l’émergence d’un écosystème dense et diversifié qui conforte l’Ile-de-France comme pôle mondial dans le domaine de la santé.

    Programme

    14h00-14h05 – Discours d’accueil : Pascal Lorot, Président de l’Institut Choiseul

    14h05-14h15 – Discours d’ouverture : Alexandra Dublanche, Vice-présidente de la Région Ile-de-France en charge du développement économique

    14h15-15h45 –Table-ronde 1: Quel écosystème d’accompagnement pour les TPE et PME de la filière santé?

    Intervenants :

    • Cédric Arcos, Directeur général adjoint des solidarités, de la sécurité et de la modernisation à la Région Ile-de-France

    • Dominique Baruch, Directrice Scientifique de Platod

    • Dominique Baruch, Directeur du programme santé et biotechnologies au Secrétariat général pour l’investissement

    • Philippe Genne, Président-directeur général d’Oncodesign

    • France Hamber, Directrice générale de Fluigent

    • Stéphane Roques, Délégué Général de Medicen Paris Region

    15h45-16h00 – Intervention d’un grand témoin : Jean-Hervé Lorenzi, Président du pôle Finance Innovation, Président du Cercle des économistes

    16h00-16h15 – Pause café

    16h15-17h45 – Table-ronde 2 : Quel rôle pour les grandes entreprises dans la création d’un écosystème performant et créateur de richesse?

    Intervenants :

    • Emmanuel Canet, Président de la R&D chez Servier

    • Carlos Jaime, Directeur d’InterSystems France et Président de la commission « Santé et numérique » de Medicen

    • Yves L’Epine, Directeur général de Guerb et Groupe

    • Karine Lignel, Directrice exécutive de CM-CIC Innovation et Présidente de la commission « Développement des PME » de Medicen

    • Sylvie Ponchaut, Directrice générale du Pôle BioWin

    • Philippe Tcheng, Président du Leem

    17h45-17h55 – Discours de clôture : Christian Lajoux, Président de Medicen

    18h00 – Cocktail, Salle Pierre-Charles Krieg au 33 rue Barbet-de-Jouy, 75007 Paris

    Inscription

    L’inscription est gratuite, amis obligatoire et se fait via ce lien.

  • IA&santé : la France concurrencée par les US, la Chine et Israël mais dans la course (InnoGeneration)

    La Chine, les États-Unis d’Amérique (USA) et Israël représentent les principaux concurrents de la France dans le domaine de l’intelligence artificielle en santé, s’accordent Bernard Hamelin (Sanofi), Stéphanie Combes (ministère des Solidarités et de la Santé), Franck Le Ouay (Lifen) et Florence Moreau (Incepto Medical), réunis le 11 octobre 2018 à Paris à l’occasion de la table ronde « Santé et IA : la France dans la compétition internationale », organisée dans le cadre de l’événement Inno Generation de Bpifrance.

    Conscients que la France est loin d’être le n°1 sur le marché, les intervenants ont cependant insisté sur le fait que le pays « n’avait pas à rougir » de ses capacités. Ils ont ainsi mis en avant certains des atouts les plus importants de la France dans le secteur, dont la performance de ses data scientists et sa force d’innovation, relevant toutefois qu’il existe une marge de progression à réaliser au niveau de la production des plateformes d’intégration – un secteur largement dominé par les États-Unis – et de la mise en place de modèles économiques viables.

    Les États-Unis et la Chine, leaders du marché ?

    Selon Florence Moreau, directrice de la technologie et co-fondatrice d’Incepto Medical – une start-up qui conçoit des applications d’aide au diagnostic pour l’imagerie médicale -, le domaine de l’intelligence artificielle (IA) appliquée au secteur de la santé, et en particulier à la radiologie, est actuellement dominé par trois pays : la Chine, les États-Unis et Israël, notamment en termes d’investissements réalisés.

    « L’avantage de ces pays réside principalement dans les différents modes de financement dont ils disposent », poursuit Bernard Hamelin, vice-président responsable du pôle « evidence generation » à Sanofi, ajoutant qu’un autre facteur à prendre en compte est le contexte politique : « La Chine et les États-Unis, par exemple, disposent d’une très importante population. On ne peut pas absorber efficacement les données de 100 millions de patients sans mettre en place un système d’aide au diagnostic permettant de filtrer toutes ces informations. Pour ces pays, l’exploitation de l’IA est une nécessité donc ils doivent être présents sur ce marché. »

    Les GAFAM, pas si menaçants ?

    En ce qui concerne l’intérêt croissant des GAFAM (Web, Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) pour le secteur de l’IA en santé, Florence Moreau minimise la « menace », estimant qu’ils ne sont pas aussi efficaces qu’ils en ont l’air : « D’accord, ils tentent des choses, notamment Google : ils ont acheté beaucoup de données mais pas ce qui va autour ! Quand on cherche à analyser une image médicale comme en radiologie, il ne suffit pas d’identifier une anomalie, il faut un expert en arrière-plan pour pouvoir correctement interpréter l’image et fournir un diagnostic précis. Si on enlève l’humain, ça ne fonctionne pas ! »

    Selon Franck Le Ouay (Lifen), la France est plutôt bien positionnée au niveau européen

    « La France n’est pas si mal pour démarrer une entreprise, estime de son côté Franck Moreau, P.-D.G. et co-fondateur de la start-up Lifen (messagerie médicale sécurisée), revenu à deux reprise dans l’Hexagone (en 2005 puis en 2015) pour monter une société. En revanche, ce n’est pas parce qu’on est basé en France que l’on va forcément développer notre produit en France. Le marché américain est par exemple intéressant pour lancer une solution car il est 40 fois plus grand qu’ici. Il n’y a pas de questions à se poser si on est dans une approche purement commerciale. Mais si la solution est axée sur les sujets, sur les soins d’un système de santé particulier, alors là il y a un sens à regarder ce qu’il se passe en France et à rester sur le marché. »

    Il juge qu’au niveau européen, la France est plutôt bien placée. « L’Allemagne est tout juste en train de mettre en place sa carte Vitale et le Royaume-Uni vise à totalement numériser le NHS d’ici 2022. Nous ne sommes pas en retard ! »

    Une comparaison entre pays impossible ?

    Selon Stéphanie Combes, cheffe de la mission d’administration des données de santé à la DREES et rapporteuse du rapport sur la mission de préfiguration de la mission Health Data Hub – remis ce vendredi 12 octobre 2018 -, il est difficile de comparer les pays car chacun d’entre eux « ne met pas l’accent sur la même chose ».

    « Dans le cadre de la mission, nous avons regardé du côté d’Israël, du Québec, de la Belgique, du Danemark, de l’Angleterre et de la Suisse. Au Danemark, par exemple, ils ont des données intégrées ; en Israël, il y a une belle base de données mais elle n’est pas accessible à tous les chercheurs… Dans chaque pays, il y a une ouverture, une valorisation économique des données et une gestion du consentement différents. »

    Les 3 atouts principaux de la France

    Les trois atouts majeurs de la France en IA appliquée à la santé, selon Florence Moreau sont  :

    • ses data scientists (mathématiques appliquées et informatique) : « On forme beaucoup et bien dans ce domaine », insiste-t-elle ;
    • ses profils cliniques, qu’elle qualifie de « brillants », notamment dans le domaine de la radiologie ;
    • l’innovation, notamment via des dispositifs comme le crédit d’impôt recherche (CIR).

    « La France est en train de bouger et est en passe de devenir un des acteurs les plus performants. »

    Les points faibles de la France

    L’accès aux données : vrai problème ou « faux procès » ?

    Lorsque la question de l’accès aux données est posée sur la table par l’animateur de la table ronde, Daniel Kaplan, fondateur de Plurality University, les avis divergent.

    Pour Franck Le Ouay, le problème principal n’est pas l’accès aux données mais celui de l’interopérabilité. Un avis partagé par Florence Moreau, qui estime qu’il s’agit là d’un « faux procès » : « À partir du moment où la donnée est traçable et que l’on dispose d’une contractualisation formelle, cela ne pose pas de souci. »

    Stéphanie Combes ne partage pas la même opinion. « Nous avons fait une centaine d’auditions dans le cadre de notre mission. Nous avons constaté qu’il était difficile d’accéder à certaines bases. Un tas de registres existent, chacun avec leur propre gouvernance, et on ne sait pas forcément comment y accéder. Il est même compliqué de connaître l’existence de certaines de ces bases. »  La spécialiste estime donc qu’ »il y a des efforts à faire à ce niveau ».

    Des progrès à réaliser au niveau de la production de plateformes d’intégration

    Bernard Hamelin, lui, pense que l’un des points faibles de la France réside dans la production de plateformes d’intégration. « La qualité de ces plateformes est essentielle pour une analyse réussie des données. Or, sur ce point, ce sont les États-Unis les leaders – notamment de grandes sociétés comme Palantir – donc les boîtes françaises travaillant sur l’IA se tournent vers des solutions étrangères. C’est un problème ! Les industriels français devraient se pencher sur ce sujet. »

    Le problème du financement

    Le problème aussi selon Franck Le Ouay est le mode de financement des solutions : Qui paye pour le service innovant si la solution est proposée gratuitement aux patients ? Quel modèle économique choisir ? « Il n’est pas évident de trouver une réponse viable et c’est un vrai problème. Il faudrait une réflexion au niveau de l’État pour proposer des solutions à ce propos. »

  • Sanofi, le LEEM et Pacte PME lancent « Destination ETI Santé », un accélérateur de PME en santé

    Sanofi, le laboratoire pharmaceutique français dirigée par Olivier Brandicourt, le Leem, syndicat représentant l’industrie du médicament, ainsi que le Pacte PME, l’association ayant pour vocation d’accélérer les rapprochements et de stimuler toutes les collaborations possibles entre grands groupes et PME, ont lancé un accélérateur autour d’un programme de renforcement de PME ayant des activités dans la santé : Destination ETI Santé. 

    Deux réunions d’information à destination des start-ups candidates sont organisées les 12 et 22 octobre 2018.

     Le programme est construit sur une démarche collaborative.

    L’offre proposée

    L’accélérateur est ouvert à toutes start-ups de la e-santé moyennant un forfait à hauteur de 4 500 euros.

    L’accompagnement proposé consiste à diagnostiquer les besoins d’accompagnement prioritaires, à mettre en relation avec un collectif, à organiser des rencontres avec des experts métiers, sectoriels et des chefs d’entreprises ( PME, ETI & groupes), et des sessions autour des thèmes co-construits et co-animés avec Sanofi, le LEEM et 16 partenaires. Il s’agit de dix sessions collectives d’accompagnement parmi lesquelles seront abordées les problématiques suivantes : 

    • maîtriser les fondamentaux de la relation avec les grands comptes ;
    • protéger ses innovations et développer une stratégie de propriété intellectuelle adaptée ;
    • comprendre l’environnement administratif et réglementaire de l’entrepreneur ;
    • briser les frontières et se projeter durablement à l’international ;
    • le dirigeant en situation de croissance : comment gérer son organisation, sa communication interne et ses RH, comment accélérer sa transformation digitale, etc.

    Calendrier et format des sessions d’accélération

    • Début : jeudi 8 novembre 2018 au site Chantilly de Sanofi.
    • Durée : un an.
    • Sessions mensuelles : dans les locaux de différents partenaires en région parisiennes et dans les territoires.
    • Chaque journée est divisée en ateliers, en interventions et en retours d’expériences animés par des experts ou des chefs d’entreprises.

    Pour s’inscrire aux réunions d’information les 12 et 22 octobre 2018, il faut contacter Claire Michalet via l’adresse suivante : claire.michalet@pactepme.org.

  • Le French Tech Tour Healthcare Israël 2018 : 6 start-ups françaises embarquées

    Bpifrance, Business France et Medicen Paris Région ont annoncé le 8 octobre 2018 par communiqué l’organisation de la troisième édition du French Tech Tour Healthcare Israël (FFT Healthcare). 

    Il s’agit d’un programme d’accompagnement visant à aider le développement de six start-ups et à leur présenter de nouveaux partenariats. 

    Dans ce cadre, les start-ups doivent suivre trois objectifs :
    • maîtriser les pratiques d’affaires et la culture entrepreneuriale ;
    • accroitre leur notoriété sur le marché israélien ;
    • faire d’Israël un marché clé de leur développement international.

    Les six start-ups sélectionnées sont les suivantes :
    • Ecrins Therapeutics ;
    • Feeleat ;
    • INEON Free ;
    • Oregon Therapeutics ;
    • Safe Santé ;
    • Wandercraft.

    Le French Tech Tour Healthcare Israël 2018

    Présentation

    « Nous sommes ravis de la poursuite de cette initiative pour la troisième année consécutive, qui témoigne de la qualité de ce programme et de la valeur ajoutée apportée par Medicen et Cap Digital aux entrepreneurs et PMEs qui intègrent l’international dans leur développement. Nous souhaitons d’ailleurs accueillir dans le cadre de l’année croisée France-Israël une future délégation israélienne et promouvoir ainsi l’excellence française en matière d’innovation en santé », a déclaré Stéphane Roques, délégué général de Medicen Paris Region (communiqué).

    L’édition 2018 du FFT Healthcare Israël s’inscrit dans le cadre de la saison croisée France-Israël, qui a pour vise à montrer « la vitalité de la relation bilatérale dans les domaines scientifiques et de renouveler le regard que portent les français sur Israël et les israéliens sur la France ». Elle cherche ainsi à encourager les coopérations et à promouvoir la rencontre entre la « start-up nation » et la French Tech.

    Composition et objectifs du programme

    L’accompagnement durera trois mois pour les start-ups, comprenant notamment une journée de « bootcamp » dans les locaux de Bpifrance et une semaine d’immersion en Israël du 25 au 30 novembre 2018. Les objectifs des start-ups tout au long du programme seront de : 

    • maîtriser les pratiques d’affaires et la culture entrepreneuriale. Les lauréats participent à une journée de formation à la culture et la pratique des affaires en Israël et d’initiation à l’exercice du pitch. Ils bénéficient par ailleurs d’un pré-diagnostic de protection de la propriété industrielle, dispensé par des experts de l’INPI.
    • accroitre leur notoriété sur le marché Israélien. Les lauréats seront immergés au sein d’un écosystème dynamique et rencontreront des acteurs tels que des accélérateurs et des incubateurs technologiques (Sanara Ventures, Trendlines Medical, FutuRx…) et participeront à des rencontres avec des entrepreneurs et des géants du secteur.
    • faire d’Israël un marché clé de leur développement international. Le French Tech Tour Healthcare Israël souhaite permettre aux start-ups de nouer des partenariats, initier des contrats et faire émerger des projets collaboratifs de R&D, couplés à des perspectives commerciales. 

    Sur le développement international des start-ups, voici ce que Paul-François Fournier, directeur exécutif Innovation de Bpifrance déclare :

    « Le développement à l’international des entreprises comme levier de croissance est au cœur de la stratégie de Bpifrance. Le French Tech Tour Healthcare est un programme d’immersion complet offrant la possibilité aux startups de se rapprocher des grands acteurs israéliens sur ce secteur et [permettant ainsi] aux entreprises d’accroitre leur notoriété et de saisir les premières opportunités commerciales pour se lancer sur ce marché à très fort potentiel. »

    Les start-ups

    Les six start-ups ont été choisies par un jury composé des membres suivants :

    • Yuval Almougy, Trendlines Medical,
    • Ido Kaminsky, FutuRx,
    • Lorena Cabrera, Business France,
    • Marielle Mailhes, Innobio Bpifrance,
    • Véronique Frechin, Wehealth Servier,
    • Antoine Pau, Truffle Capital,
    • Frédéric Scaerou, Ipsen Innovation,
    • Elie Lobel, Orange Healthcare.

    Les six start-ups sélectionnées pour le French Tech Tour Healthcare Israël 2018 sont : 

    Organisateurs

  • La e-santé au centre de l’Africa Digital Medical Hub, du 19 au 21 décembre 2018 à Marrakech

    Eventum organisera du 19 au 21 décembre à Marrakech un « Africa Digital Medical Hub », événement et espace de rencontre d’échelles nationale et internationale à propos des usages, technologies et recherches concernant la santé numérique en Afrique.

    Au cours de cet événement dédié à la promotion de la e-santé sur le continent Africain interviendront plusieurs experts internationaux éventuellement issus d’institutions publiques ou tels que des opérateurs et professionnels du numérique ou de la santé en Afrique, Europe ou Asie.

    Le programme, qui comprendra des conférences plénières ainsi que des « sessions […] sur des thématiques à l’interface de différentes disciplines et autour de la problématique suivante : Comment le segment de la e-santé peut contribuer à résoudre la problématique, compenser le manque de spécialistes et évoluer les usages et pratiques du monde de la santé en Afrique ? ».
    En effet, les thèmes abordés concerneront :
    – les déserts médicaux et innovations numériques en Afrique ;
    – l’éventuelle contribution de la e-santé au développement des pays ;
    – les programmes de développement de la santé numérique en Afrique ;
    – l’hôpital numérique et les nouveaux outils à mêmes de faire évoluer la médecine ;
    – les applications médicales de l’impression 3D.

    Des informations relatives aux inscriptions sont disponibles via le lien ci-contre.

    Programme

    19 décembre 2018

    08h30-09h00 : Inauguration du village de la santé numérique

    09h00-11h00 : L’Afrique : déserts médicaux et innovations numériques

    11h00-13h00 : Impression 3D et applications médicales en Afrique

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-16h00 : L’hôpital et l’innovation en santé

    20 décembre 2018

    09h00-10h00 : Ouverture du village de la santé numérique

    10h00-11h00 : Rencontres / espaces démo / innovations 

    11h00-12h00 : Pharmacie : Pharma Geek et e-santé 

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-16h00 : Sujet encore à définir

    21 décembre 2018

    10h00-11h00 : Ouverture du village de la santé numérique

    11h00-12h00 : Les Africa’s Digital Health Awards 2018

    12h00-13h00 : Les trophées africains de la e-santé

    13h00-14h00 : Pause déjeuner

    14h00-15h00 : Conférence : « Faire avancer la santé numérique en Afrique »

    15h00-16h00 : Les programmes de développement de la santé numérique en Afrique

  • La start-up Deuxiemeavis.fr désignée « Coup de coeur du jury » au E-Health Forum 2018 des Échos

    Deuxièmeavis.fr, start-up parisienne spécialiste du deuxième avis médical en ligne, a été lauréate des trophées de la e-santé dans la catégorie « Coup de cœur du jury » à l’occasion du E-Health Forum, organisé par le groupe Les Échos – Le Parisien le 25 septembre 2018, apprend-on dans un communiqué publié le 3 octobre 2018.

    Il s’agit du deuxième prix reçu en seulement deux mois par la start-up, qui a également reçu le Prix de la télémédecine 2018 à l’Université d’été de la e-santé.

    Scientifeet et Bipsoin sont les deux autres start-ups lauréates des trophées, et ce, respectivement dans les catégories « Prix de l’Innovation » et « Meilleur Espoir ».

    Coup de cœur du jury

    Le jury était composé des personnalités suivantes, toutes lauréates de l’année précédente : Guillaume Gautier, co-fondateur de Dreaminzzz, lauréat 2017 dans la catégorie « Coup de Cœur », Alexis Hernot, fondateur de Calmedica, lauréat 2017 dans la catégorie « Meilleur Espoir » et Bertrand Le Conte de Poly, P.-D.G. de LLtech, lauréat 2017 dans la catégorie Prix de l’Innovation.

    À la réception du prix, Pauline d’Orgeval, cofondatrice et P.-D.G. de Deuxièmeavis.fr, a déclaré : « Ce prix est une magnifique récompense pour toute l’équipe Deuxièmeavis.fr. Avec deuxièmeavis.fr, nous avons la conviction d’apporter une solution à de très nombreux patients et d’avoir un impact fort sur leur parcours de soin. La généralisation du deuxième avis médical représente une avancée incontestable pour tous. Grâce aux partenariats que nous avons signés avec des complémentaires santé de premier plan, nous en prenons le chemin. »

    Scientifeet et Bipsoin également récompensés

    Trois prix au total ont été décernés. Scientifeet a reçu le prix de l’innovation pour sa solution de conception et fabrication de semelles orthopédiques imprimées en 3D, qui permettent une meilleure personnalisation et un gain de temps pour les podologues. La société a été récompensée pour avoir eu l’idée d’apporter une nouvelle technologie dans l’orthopédie, un métier considéré comme artisanal.

    Bipsoin a été désigné meilleur espoir du concours. Il s’agit d’une plateforme de mise en relation entre les personnels de la santé et du médico-social, public comme privé, et les employeurs du secteur, qui leur permet de recevoir et de poster des offres de vacations. 

  • L’outil connecté de dépistage de la dénutrition à domicile e-nutriv testé dans le Haut-Rhin

    Afin de finir d’élaborer puis de tester un outil connecté de dépistage de la dénutrition à domicile baptisé « e-nutriv », l’Association d’aide et de soins à domicile du Haut-Rhin Apamad s’est jointe au début du mois de septembre 2018 à deux équipes de recherches de l’université de Haute-Alsace, au groupement informatique de l’économie sociale (Gies), à la start-up Domtech, à la plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée ainsi qu’à la société Facilien.

    Ce système a pour but, selon Apamad, de déceler une dénutrition chez une personne a priori identifiée comme à risque puis de « notifier des alertes à l’entourage médical, familial et professionnel, et d’assurer un suivi de la situation ». Il requiert le développement de coussin-balances par des équipes spécialisées dans la mécanique des textiles (comme celles de l’université de Haute-Alsace), dans les systèmes d’information (d’où la participation du Gies), dans la domotique et la téléassistance (comme Domtech), dans le stockage et le traitement des données (telles que les équipes de la plateforme régionale d’innovation en e-santé mutualisée) ainsi que dans les dispositifs d’échanges entre proches (d’où le recours à Facilien).

    « Ce projet multi-partenarial qui bénéficie d’un soutien financier de la Grande région et d’AG2R est rentré en phase opérationnelle de développement des outils », annonçait déjà Apamad en février 2018 : une expérimentation de 18 mois commencera en novembre 2018 dans les point d’accueil de jour de l’association, puis dans des résidences autonomie, des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD) et des services d’aide et d’accompagnement à domicile (SAAD).

    La solution e-nutriv

    Cet outil se présentera, concrètement, sous la forme d’un coussin-balance à même de peser l’utilisateur. Ce coussin-balance sera par ailleurs connecté à une tablette qui permettra aux aides à domicile (AD) et aux assistants de vie sociale (AVS) d’assurer le suivi du poids des personnes.

    En outre, e-nutriv générera des « alertes » en cas d’abaissement du poids afin de permettre la mise en place de mesures préventives, voire curatives.

    La dénutrition, un enjeu de santé publique

    La dénutrition, qui, selon Apamad, touche 350 000 à 500 000 personnes âgées en France et engendre d’importants dommages de l’état de santé physique et psychique menant parfois au décès, peut être liée à un manque d’activité physique, à des phénomènes de dysgueusie souvent iatrogènes, à des affections digestives, etc.

    Alors que le système de santé tend à encourager les prises en charge ambulatoires ainsi que le maintien à domicile des personnes âgées, aucune solution connectée à même de faciliter le dépistage à domicile de la dénutrition n’a encore été adoptée à grande échelle par les professionnels.