Syndicats

  • Les 5 start-ups françaises qui uberisent les RH en santé

    Faire face au turn over, trouver des intérimaires ou vacataires, simplifier et sécuriser les recrutements et les remplacements, tels sont « les cailloux dans les chaussures » des services RH dans le secteur de la santé et du médico-social.  Dans un objectif global d’une réduction de coûts de gestion des ressources humaines mais aussi de continuité de service et de maintien de la qualité, les établissements cherchent à diversifier les canaux de recrutement.

    Certaines start-ups ont décelé ce besoin auquel ne répondaient pas les acteurs traditionnels de l’intérim en apportant des solutions numériques qui permettent :
    • gain de temps ;
    • réactivité ;
    • agilité dans la gestion des ressources.

    Health & Tech Intelligence a identifié les cinq start-ups qui proposent actuellement un service de gestion de ressources humaines dans le secteur de santé, que ce soit à destination des établissements de santé ou des cabinets médicaux.

  • Data : les start-ups françaises qui uberisent les RH en santé

    Faire face au turn over, trouver des intérimaires ou vacataires, simplifier et sécuriser les recrutements et les remplacements, tels sont « les cailloux dans les chaussures » des services RH dans le secteur de la santé et du médico-social.  Dans un objectif global d’une réduction de coûts de gestion des ressources humaines mais aussi de continuité de service et de maintien de la qualité, les établissements cherchent à diversifier les canaux de recrutement.

    Certaines start-ups ont décelé ce besoin auquel répondaient mal les acteurs traditionnels de l’intérim en apportant des solutions numériques qui permettent :
    • gain de temps;
    • réactivité ;
    • agilité dans la gestion des ressources.

    Health & Tech Intelligence a identifié les cinq start-ups qui proposent actuellement un service de gestion de ressources humaines dans le secteur de santé, que ce soit à destination des établissements de santé ou du médico-social ou des cabinets médicaux.

    Le tableau regroupant les start-ups spécialisées dans la gestion numérique des ressources humaines est disponible via ce lien.

  • SimforHealth, un des fondateurs du 1er centre de formation médicale par la RV au Canada

    SimforHealth est devenu partenaire de la Queen’s University canadienne (Ontario) le 16 octobre 2018 afin de l’accompagner dans la construction du premier centre de formation médicale via réalité virtuelle (RV) au Canada. L’entité fera partie intégrante de la faculté des sciences de la santé.

    Elle permettra aux étudiants en médecine et aux résidents d’acquérir de l’expérience en matière de soins aux patients dans un environnement réaliste mais entièrement sécuritaire. Pour le corps professoral, ce centre servira à :
    • étudier l’impact de la RV sur l’apprentissage ;
    • explorer la façon dont la RV peut être utilisée efficacement en médecine ;
    • élaborer un contenu pédagogique pour les futurs classes et programmes d’études.

    Il est prévu que le centre ouvre en janvier 2019.

    Objectif : une formation médicale plus sûre et plus efficace

    Un partenariat tripartite

    SimforHealth a été retenu pour son expertise en réalité virtuelle (RV) et en formation médicale, notamment pour sa plateforme logicielle de RV MedicActiV, que le centre utilisera pour former ses étudiants. La société fournira aux étudiants un simulateur numérique de prise en charge d’un pneumothorax.

    Un autre partenaire est partie prenante du projet. Il s’agit de la société HTC, acteur majeur à échelle internationale de la RV qui propose des outils haut de gamme qui dominent le marché (HTC VIVE et VIVE Pro) et qui est le concepteur de l’un des meilleurs systèmes de casque de RV au monde sur le plan de l’expérience utilisateur par son rendu réaliste.

    Queen’s University souhaite se positionner comme leader de la formation médicale par RV

    Selon le Dr Daniel Howes, directeur du Centre de simulation clinique de la faculté des sciences de la santé de Queen’s University, « la réalité virtuelle nous offre de nouvelles opportunités passionnantes de simuler de manière réaliste un large éventail de situations cliniques. Nous voulons que les apprenants fassent toutes leurs erreurs de débutant dans l’environnement virtuel et non sur de vrais patients ».

    La construction du bâtiment d’environ 750m2 qui accueillera le centre et l’installation d’outils de simulation de réalité virtuelle commenceront cet automne pour que l’entitée soit inaugurée au début de 2019.

    L’université souhaite devenir leader de la formation médicale immersive par simulation car elle y voit l’avenir de la formation.

    Dans un premier temps, les enseignements prodigués au centre de simulation se feront dans le cadre de la formation médicale de premier cycle. À l’avenir, les enseignements du centre seront élargis à toutes les étapes de l’enseignement médical, y compris à la formation postdoctorale spécialisée.

  • Grands Prix de l’Innovation 2018 de la Ville de Paris  : les 5 finalistes de la catégorie « e-santé »

    Wandercraft, Doctoconsult, VitaDX international, CC/Contact et Kee Lab sont les 5 finalistes de la catégorie « e-santé » des Grands prix de l’innovation organisés par Paris&Co et la Ville de Paris dévoilés le 25 octobre 2018.

    Chaque lauréat de chacune des 5 catégories existantes recevra à l’issue du concours une dotation de 12 000 € ainsi qu’une place dans l’un des incubateurs de Paris&Co. Les vainqueurs seront désignés à l’occasion de la cérémonie de remise des prix le 11 décembre 2018.

    5 finalistes de la catégorie « e-santé »

    Les finalistes de la 5ème catégorie, Moonshot 2040, qui vise à recueillir des proposition pour inventer la cité du futur et repenser l’expérience de vie en 2040, seront eux dévoilés le 5 novembre.

    L’annonce des lauréats finaux aura lieu le 11 décembre prochain, à la Cité de la mode et du design, en présence de plus de 2 000 personnes influentes du monde de l’innovation.

    Les solutions éligibles pouvaient être technologique et/ou servicielle avec une forte dimension de design au plus près des besoins des utilisateur. Elles devaient permettre une amélioration du parcours de santé, de la prévention ou suivi du traitement et au post soins.

    CC/Contact et Kee Lab

    • Kee Lab développe des outils d’aide au diagnostic histologique. La solution de la jeune société doit aider à répondre aux défis du secteur du domaine de l’histologie que ce soit d’un point de vue technique (taille des données, variabilité des images, gestion de données médicales, etc.), médical (spectre des pathologies) ou environnemental (retard dans la numérisation, médecins peu habitués aux outils).

    La start-up collabore déjà depuis février 2018 avec l’hôpital Saint-Louis, qui lui a permis d’acquérir une base de données nécessaire à la construction d’un Poc sur le cancer du sein, dont les résultats sont prometteurs, et de développer les premières briques technologiques de la solution.

    Depuis mai 2018, la start-up est soutenue par le programme d’accélération de Wilco Healthcare, dont elle a obtenu un prêt d’honneur, et bénéficie de l’appui de l’incubateur Agoranov depuis juillet 2018.

    • CC/Contact est une start-up issue de l’AP-HP dédiée à la conception et au développement d’une prothèse de genou céramique. Elle gère également les premiers essais cliniques sur les malades.

    L’objectif de la start-up est de parvenir à la stabilisation de l’articulation par la création d’un tissu fibreux dense, épais et orienté mécaniquement pour reproduire l’effet de ligaments. Sa prothèse vise à permettre la diminution du risque infectieux par 2 et à augmenter la durabilité de la prothèse en raison du peu d’usure du produit.

    Wandercraft, Doctoconsult et VitaDX 

    Wandercraft est connue pour sa solution d’exosquelette de jambes visant à soutenir la marche des personnes myopathes ou paraplégiques.

    Doctoconsult propose depuis 2016 des téléconsultations spécialisées en santé mentale. La start-up a levé 2 millions d’euros à la mi-septembre 2018 auprès du groupe d’hospitalisation privée Elsan et de Bpifrance, via le fonds Patient autonome.

    VitaDX a été retenue pour sa solution Visiocyt fondée sur l’intelligence artificielle servant au diagnostic précoce des cancers de la vessie.

    Les partenaires des Grands prix

    Les partenaires de la manifestation sont : Caisse des dépôts, l’Atelier BNP Paribas, Engie, Groupe ADP, Le Groupe La Poste, FDJ, Hello Bank!, JCDecaux, Sanofi et Total.

  • Pfizer Healthcare Hub France lance son appel à candidatures pour les start-ups françaises en e-santé

    Pfizer a lancé le 26 octobre 2018 un appel à candidatures à destination des start-ups françaises de la e-santé. Il s’agit d’une initiative portée par Pfizer Healthcare Hub France, un hub visant à proposer un programme d’accélération pour le développement de solutions numériques en santé créé en septembre 2018 au sein du campus de start-ups parisien Station F par le laboratoire, en partenariat avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et son incubateur iPEPS.

    L’objectif de cet appel est de sélectionner deux à quatre start-ups qui bénéficieront d’un accompagnement personnalisé de 9 mois rassemblant les expertises de Pfizer et de l’ICM. Les solutions déployées par les participants devront être centrées sur le parcours de soins et la qualité de vie du patient.

    La date limite de réception des candidatures a été fixée au 30 novembre 2018. Il est possible de déposer un dossier en suivant le lien ci-contre.

    Critères de sélection

    Le comité de sélection du Pfizer Healthcare Hub sera composé d’une vingtaine d’experts, internes à Pfizer et à l’ICM mais aussi externes, issus de l’écosystème de la santé numérique.

    Start-ups éligibles

    • Le comité portera un intérêt aux start-ups françaises déjà suffisamment matures, qui devront présenter une preuve de concept et/ou un produit minimum viable (MVP).
    • La qualité de l’équipe et la technologie des projets seront prises en considération afin d’évaluer leur potentiel sur le long terme.

    Domaines d’intérêt

    Les lauréats seront sélectionnés sur leur capacité à apporter des solutions en e-santé dans l’un des domaines suivants :

    • améliorer le parcours de soin du patient à chaque étape (diagnostic, décision thérapeutique, suivi et observance du traitement, prévention de l’apparition de la maladie ou des rechutes) ;
    • aider à la coordination des acteurs du parcours de soin pour établir rapidement un diagnostic et améliorer la prise en charge ;
    • faciliter la gestion de la maladie au quotidien afin d’augmenter la qualité de vie globale du patient.

    Les solutions élaborées par les start-ups doivent également être en lien avec les expertises médicales de Pfizer :

    • oncologie ;
    • maladies rares ;
    • antibiotiques et antibiorésistance ;
    • sevrage tabagique ;
    • prévention des accidents cardio-vasculaires ;
    • vaccination ;
    • maladies inflammatoires ;
    • dermatologie ;
    • douleurs arthrosiques et lombalgies ;
    • patients fragiles, notamment les personnes âgées et poly-médicamentés ;
    • santé du voyageur ;
    • automédication.

    Un programme d’accélération de 9 mois

    Les lauréats intégreront un programme de 9 mois au cours duquel elles pourront bénéficier de 18 postes de travail au sein du programme ICM à Station F et des expertises du Pfizer Healthcare Hub France :

    • Les start-ups pourront suivre un programme de mentoring dédié, assuré par le réseau d’experts de Pfizer, qui offrira son aide pour répondre aux questions médicales, pharmaceutiques, cliniques et réglementaires, mais aussi pour comprendre l’état et les enjeux du marché pharmaceutique et la manière dont il faut y accéder.
    • L’ICM, composé de chercheurs, de cliniciens et d’entrepreneurs cherchant à faire progresser la recherche fondamentale et à explorer ses applications, apportera avec son incubateur iPEPS son savoir-faire pour soutenir l’accompagnement des start-ups sélectionnées.

    Dates clés du Pfizer Healthcare Hub France :

    • 26 octobre 2018 : début de l’appel à candidatures pour les start-ups e-santé ;
    • 30 novembre 2018 : date limite de réception des dossiers ;
    • Mi-décembre 2018 : première sélection de 10-15 start-ups ;
    • Début janvier 2019 : « pitch-session » – présentation des projets des start-ups présélectionnées par le comité ;
    • 11 février 2019 : début du programme à l’iPEPS au sein du campus Station F ;
    • Novembre 2019 : clôture du programme I – présentation des projets développés par les start-ups.
  • Un trophée E-tonomy remis à 5 start-ups améliorant le quotidien des personnes dépendantes

    À l’occasion de la deuxième édition du salon E-tonomy, consacré aux innovations améliorant l’autonomie des personnes en situation de handicap ou en perte d’autonomie, un jury de professionnels a attribué le 11 octobre 2018 aux Mureaux, dans les Yvelines, un trophée E-tonomy à cinq start-ups :

    • AgenT (coup de cœur du jury) : développe le « premier diagnostic sanguin de la phase silencieuse de la maladie d’Alzheimer » ;
    • Aurizone (catégorie « Innovation ») : propose un GPS fonctionnant à l’intérieur des bâtiments destiné à améliorer mobilité des personnes mal-voyantes dans les environnements publics pour permettre aux familles et aux soignants de surveiller à distance la personne aidée ;
    • ID1 (catégorie « Innovation ») : a mis au point une carte d’identité « santé » sous la forme d’un QR Code ;
    • Facil’iti (catégorie « Innovation ») : a créé une solution d’accessibilité numérique qui adapte l’affichage d’un site web en fonction des besoins de confort visuel, moteur et ou cognitif de l’utilisateur ;
    • ADI Central Service à Domicile (catégorie « Sap/Saad ») : travaille sur la dématérialisation des outils de la loi sur l’adaptation de la société au vieillissement (ASV) du 29 décembre 2015.

    Ces prix récompensent les projets d’innovation et de transformation numérique « au service de l’autonomie » et vise à encourager le développement de solutions, de services et d’outils techniques, facilitant le quotidien des personnes souffrant d’un handicap ou en perte d’autonomie.

    Les 5 start-ups récompensées par le jury E-tonomy

    E-tonomy : le salon tech sur la prise en charge des personnes dépendantes

    Le salon E-tonomy est porté par Invie, une plateforme spécialisée dans les services d’aide à la personne. Il s’agit d’un rendez-vous annuel international centré sur l’innovation dans les secteurs des services à la personne, de la santé et du médico-social.

    Un hackathon auquel concoure une centaine de participants

    L’événement rassemble des acteurs professionnels et non professionnels du domaine de la prise en charge des personnes dépendantes autour de technologies du numérique, de la domotique, de la robotique ou encore de l’intelligence artificielle. Il est notamment rythmé par un hackathon de 54 heures réunissant une centaine de participants, des conférences et des ateliers.

    « L’enjeu d’E-Tonomy est de nous servir de l’intelligence collective pour rassembler et développer des technologies innovantes au service de la dépendance, et de la perte d’autonomie », est-il indiqué sur le site officiel.

  • Padoa lève 20M€ et permet le suivi de santé de 230 000 salariés par les services de santé au travail

    Padoa, une start-up basée à Paris qui fournit des outils technologiques pour le suivi numérique de la santé au travail, a annoncé le 25 octobre 2018 avoir levé 20 millions d’euros.

    C’est son investisseur historique, Kamet – incubateur spécialisé dans les projets technologiques au service des assurés et créé par Axa -, aux côtés d’autres actionnaires, qui est le principal porteur de la levée de fonds.

    Ces fonds supplémentaires seront mis au service des objectifs tels que le développement de sa solution et de fonctionnalités avancées, le doublement de ses effectifs et le suivi d’un million de salariés dans le cadre de la médecine du travail.

    Moderniser la santé au travail grâce à une plateforme

    L’objectif poursuivi par Padoa consiste à fournir des outils capables de moderniser la santé au travail pour lui permettre de répondre pleinement aux enjeux sociétaux actuels et à les rendre disponibles à l’ensemble des entreprises indépendamment de leur taille.

    La plateforme que la start-up a développée permet de centraliser toutes les démarches administratives liées à la visite médicale (émettre des convocations, signer électroniquement des documents, gérer les rendez-vous en ligne, etc. ).

    Elle permet aux salariés d’effectuer une pré-viste connectée avec des tests à effectuer depuis son poste de travail. Elle permet à l’employeur de déclarer ses nouveaux salariés et les risques associés au poste de travail et de partager des actions de prévention.

    Quant aux salariés, ils bénéficient d’un dossier médical qui leur donne accès aux comptes rendus de visites,aux recommandations médicales et aux documents administratifs.

    La plateforme permet par ailleurs de générer des statistiques et de réaliser de l’analyse des données.

    Nouveaux objectifs

    Grâce à la levée de fonds, Padoa espère :

    • devenir une plateforme collaborative entre les professionnels de la santé au travail, les employeurs et les salariés ;
    • développer les outils et les algorithmes permettant aux services de santé au travail d’accéder à des données exploitables pour réaliser des diagnostics précis, mieux cibler leurs programmes de prévention et évaluer clairement l’impact de leurs actions ;
    • introduire une approche novatrice dans l’évaluation et la traçabilité des risques en entreprise ;
    • doubler ses effectifs d’ici un an en passant à 80 salariés ;
    • permettre à 1 million de salariés d’entreprises de toutes tailles d’être plus engagés et mieux suivis dans leur santé au travail d’ici 1 an et demi.
  • Skello, spécialiste de la gestion RH, lève 6M€ et vise les acteurs du secteur sanitaire

    Skello, start-up créée en 2016, qui commercialise un logiciel de gestion de planning et de personnel en ligne a annoncé le 10 octobre 2018 avoir fait une levée de fonds de 6 millions d’euros.

    La solution s’adresse originairement au secteur de l’hôtellerie et de la restauration, mais ses spécificités de gestion multi-sites sont transposables dans le secteur sanitaire et médico-social, un marché que la start-up souhaite pénétrer.

    La levée de fonds va servir notamment à renforcer l’équipe qui compte déjà 30 membres avec un recrutement prévu de 120 talents sur une période de deux ans. Sur la même période, de nouvelles fonctionnalités vont enrichir l’outil afin de permettre toujours davantage d’automatisation en vue d’un gain de temps.

    Aux côtés des investisseurs historiques Thomas Landais (Doctolib), Guillaume le Dieu de Ville (Lingueo) et Gilles Blanchard (SeLoger), on retrouve pour cette deuxième levée de fonds de nouveaux  investisseurs tels que les fonds d’investissement XAnge et Aglae Ventures, mais également Jean-Baptiste Rudelle, fondateur de Criteo.

    Une solution de RH pour la planification et la gestion en ligne

    Quatre fondateurs réunis autour de l’idée qu’il fallait rendre la gestion des plannings et des personnels sur plusieurs sites, plus simple et plus rapide, Quitterie Mathelin-Moreaux, Emmanuelle Fauchier-Magnan, Samy Amar et Thibault Desplats, ont lancé Skello fin 2016, une offre de gestion de planning du personnel dans le milieu de l’hôtellerie/restauration. 300 000 euros levés en septembre 2016 ont permis à la start-up de se lancer.

    La proposition de valeur consiste à permettre aux managers le pilotage et la gestion à distance des plannings complexes et du personnel, tout en réduisant le temps consacré à ces tâches, tout ceci en :

    • fournissant un outil en ligne aux managers pour la gestion de plannings ;
    • rendant possible une communication en temps réel entre managers et équipes ;
    • proposant un traitement automatique de la paye ;
    • rendant possible le pilotage multi-sites de l’activité d’une entreprise.

    Les promesses : réduction de coûts de personnel jusqu’à 6 points

    Sur son site, la jeune pousse revendique les avantages suivants :

    • un gain de temps dans la gestion à hauteur de 20 heures par mois ;
    • le temps passé sur les tâches administratives divisé par 3 en moyenne ;
    • diminution de 6 points des coûts de personnel ;
    • réduction de 5 fois du nombre d’erreurs de saisie ;
    • amélioration de la satisfaction des équipes ;
    • fiabilisation vos données.

    L’objectif avec la levée de fonds est de fournir de nouvelles fonctionnalités basées sur des processus automatisés impliquant un gain de temps aussi bien dans le domaine de la gestion des ressources humaines et la planification que sur le traitement des paies.

    Skello compte plus de 1 600 partenaires et vise le secteur des services dont le secteur de la santé

    La stratégie de développement de la start-up comprend une extension du marché couvert. Les fonds réunis doivent permettre à la start-up d’ouvrir son offre de planification RH à de nouveaux secteurs comme les services.

    Elle compte parmi ses clients des établissements de santé (EHPAD, pharmacies etc.).

    À plus long terme, Skello, envisage également de s’exporter ailleurs en Europe.

  • Singapour et la Finlande renforcent leur collaboration dans le domaine de la Tech Santé

    aUne dizaine de sociétés du secteur des technologies de santé faisaient partie de la délégation finlandaise qui s’est rendue à Singapour du 12 au 19 septembre 2018 pour participer à la semaine Meet Finland in Singapore (Rencontrez la Finlande à Singapour). L’événement « a suscité un vif intérêt chez les entreprises et les investisseurs », ont commenté les organisateurs dans un communiqué diffusé en octobre 2018.

    L’événement a ouvert de nouvelles possibilités de collaborations entre Singapour et la Finlande, en particulier dans le domaine de la santé numérique. Plusieurs technologies favorables et prêtes à être commercialisées dans le domaine de la santé et du bien-être ont en effet trouvé un accueil favorable à Singapour, alors que Singapour cherche à adopter des solutions smart health afin de fournir des services de soins améliorés de manière plus efficace. Parmi elles, le dispositif conçu par la start-up Triumf Health, un serious game apportant un soutien psychologique aux enfants atteints d’une maladie chronique.

    Triumf Health fait partie de l’écosystème Icory, un consortium d’entreprises finlandaises qui cherche à développer des solutions centrées sur le patient, et dont ses représentants ont par ailleurs annoncé qu’ils souhaitaient travailler avec deux hôpitaux de Singapour, le KK Women’s and Children’s Hospital (KKH) et le National University Hospital (NUH), pour développer leurs produits sur le marché asiatique.

    120 délégués finlandais pour promouvoir la collaboration avec Singapour

    L’ambassade de la Finlande à Singapour, Business Finland, la plus importante agence publique de financement de la recherche en Finlande dirigée par le ministère finlandais de l’Emploi et de l’Économie, et les villes de Helsinki, Espoo et Turku ont réuni un total de 120 délégués finlandais comprenant des innovateurs et des sociétés de technologie afin de promouvoir la collaboration commerciale entre la Finlande et Singapour.

    Singapour, « un marché lucratif » pour les solutions de santé numérique

    « Singapour est une smart nation et un marché lucratif pour les solutions de technologie de la santé, de réalité augmenté (AR) et de réalité virtuelle (RV), a déclaré Paula Parviainen, ambassadrice de la Finlande à Singapour (source : Scandasia.com). Les deux pays reconnaissent la nécessité de créer des moyens efficaces de prendre en charge la population vieillissante (…), en utilisant les technologies de la AR et de la RV afin de répondre à l’évolution du mode de vie et aux attentes grandissantes des consommateurs. »

    L’analyse des big data, un secteur prometteur en santé

    Lors de l’ouverture d’une conférence sur les technologies de la santé, Meria Heikelä, directrice du programme national de santé personnalisé finlandais (Finland’s National Personalized Health Program), a insisté sur l’importance du secteur de l’analyse des big data qui a « offert à Singapour et à la Finlande de nombreuses possibilités de fournir des solutions de soins personnalisés ».

    « Dans le secteur des soins, il existe une pression croissante pour produire des services plus rentables et offrir une approche plus centrée sur le patient et adaptée aux soins personnalisés. Nous sommes donc très heureux de travailler avec Singapour [dans l’optique de] créer des solutions pour des parcours de soins personnalisés, centrés sur le patient, qui prennent en compte les besoins particuliers des patients », a-t-elle poursuivi.

    Projet Icory : un partenariat avec deux hôpitaux singapouriens

    Un consortium d’entreprises de santé finlandaises

    Au centre de la collaboration entre les deux pays figure le projet iCory, présenté à l’occasion de l’événement. L’initiative est financée par Business Finland et soutenu par un consortium comprenant des entreprises finlandaises de santé et de bien-être, des universités et des hôpitaux.

    Des solutions intelligentes centrées sur le patient

    L’écosystème iCory cherche à créer des solutions intelligentes centrées sur le patient pour les procédures de chirurgie en utilisant les dernières technologies telles que l’apprentissage automatique et la robotique afin d’offrir des soins plus personnalisés.

    Les participants finlandais du projet iCory envisagent une collaboration avec deux hôpitaux de Singapour : le KK Women’s and Children’s Hospital (KKH) et le National University Hospital (NUH).

    Kadri Halijas, P.-D.G. de Triumf Health, une start-up finlandaise à l’origine d’un serious game à destination des enfants atteints d’une maladie chronique et faisant partie de l’écosystème iCory, a déclaré (source : Scandasia.com) : « Certains marchés ne sont pas prêts pour les solutions de santé numériques mais Singapour est certainement l’un des leaders mondiaux. En outre, le fait que la délégation que nous avons rencontrée ait spécifiquement souligné l’importance du soutien psychologique dans la gestion des maladies est unique dans le contexte mondial. En résumé, je dirais que la réunion avec l’équipe de direction des organisations de la santé de Singapour nous a été très bénéfique, car nous avons constaté que [notre solution serait adaptée à] Singapour. »

  • Novartis Biome : un laboratoire d’innovation numérique pour collaborer avec les start-ups innovantes

    Novartis a présenté son nouveau réseau de laboratoires d’innovation numériques, Novartis Biome, dont la première entité se situe à San Francisco, aux États-Unis, dans un communiqué publié le 8 octobre 2018. Le but de ce projet est de mettre en place une série d’initiatives pour fournir aux jeunes entreprises de la santé numérique une opportunité de travailler avec le groupe, notamment par le biais d’un concours international de start-ups, les HealthX World Series.

    L’idée provient d’un double constat fait par l’entreprise : « Les inventions numériques prometteuses n’ont souvent aucun impact sur la santé humaine en raison d’une lacune dans l’écosystème [et] les technologies naissantes ne sont généralement pas soutenues par les entreprises qui peuvent les exploiter » (communiqué). L’objectif est donc de « donner un nouvel élan » à cet écosystème et de permettre à ces acteurs de collaborer avec Norvatis pour développer plus efficacement leurs solutions.

    HealthX World Series (HWS) : un challenge start-ups international

    « Il est clair pour quiconque travaille dans le secteur de la santé numérique que la grande majorité des technologies perturbatrices ne proviendra pas des grandes sociétés pharmaceutiques. Mais nous pouvons nous engager et travailler avec des start-ups et des innovateurs [afin de] créer ensemble quelque chose d’audacieux, de durable et d’évolutif », explique Robin Roberts, responsable de l’innovation et de la stratégie à Novartis Biome et cofondateur du projet avec Mohanad Fors, global brand manager au sein du groupe et directeur de Novartis Biome (communiqué).

    Le Novartis Biome vise à se connecter aux innovateurs externes au groupe suisse « de nombreuses manières », notamment en lançant des challenges start-ups via une initiative baptisée « HealthX World Series », dont le but est de rechercher « de manière proactive » les technologies prometteuses du secteur.

    Un programme de 12 mois

    Un programme de 12 mois, adapté aux besoins de croissance de la start-up, est proposé aux entreprises sélectionnées pour les aider à faire progresser le développement de leurs solutions.

    Le Novartis Biome offre un espace de travail, un mentorat et des ressources à la pointe de la technologie. De leur côté, les start-ups peuvent utiliser les big data générées par Novartis pour réaliser des études de validation qu’ils peuvent exploiter dans des environnements cliniques afin de tester leur concept.

    Novartis a la possibilité d’investir dans la technologie après l’évaluation des résultats mais ne demande pas aux entrepreneurs de lui donner une participation dans leur entreprise pour pouvoir participer.

    Veta Health (États-Unis) et Wavy (Pays-Bas) : les 2 premiers gagnants des HWS

    Le premier concours HealthX World Series s’est tenu en septembre 2018 lors du TechCrunch Disrupt SF, à San Francisco, aux États-Unis. Cinq finalistes sur trente participants ont été retenus pour présenter  leurs solutions numériques centrées sur la résolution de problèmes liés à l’insuffisance cardiaque.

    Le jury a désigné les gagnants dans deux catégories :

    « Extended Innovation Challenge » : Veta Health

    La start-up Veta Health, créée à New York en 2016, propose une solution intégrée au dossier de santé électronique (DSE) rassemblant des données de patients en temps réel dans un environnement clinique :

    • pour les organisations de santé : Veta Health offre les outils nécessaires pour rationaliser les flux de travail et la coordination des soins ;
    • pour les cliniciens : une plateforme intelligente facilitant la gestion des soins et rendant possible un suivi à distance, permettant des interventions précoces et de meilleurs résultats pour les patients ;
    • pour les patients : un accès à leurs données de santé ainsi qu’à des outils d’interprétation et d’analyse permettant de comprendre et de participer activement à la gestion de leur santé.

    « Hackathon virtuel » : Wavy

    La société, créée à Utrecht (Pays-Bas) en 2018, développe un outil reliant des objets connectés suivant l’état de santé de l’utilisateur à des haut-parleurs domestiques intelligents, qui indiquent au patient comment lui et ses proches connectés se portent, comment ils progressent au fil des jours, etc. En cas de situation préoccupante, le dispositif peut alerter un proche et les services d’urgence.

    Le groupe prévoit d’organiser plusieurs compétitions internationales de ce type chaque année.

    Montant des prix remis aux 5 finalistes :

    • 1ère place (Novartis Hackathon Challenge) : 12 000 USD (10 453 €) ;
    • 1ère place (Novartis Extended Innovation Challenge) : 12 000 USD (10 453 €) ;
    • 2ième place : 8 000 USD (6 968 €) ;
    • 3ième place : 3 500 USD (3 048 €) ;
    • 4ième place : 2 500 USD (2 177 €) ;
    • 5ième place : 1 000 USD (871 €).