PSY

  • Production, gestion et préservation de la valeur neutre et probante de l’information médicale

    Le livre blanc publié par Interop’Santé le 23 mai 2016 s’adresse aux pouvoirs publics, aux DSI des établissements hospitaliers, aux chefs de projets, aux archivistes, aux médecins du DIM, aux éditeurs de SIH et aux éditeurs de SAE. Il traite à la fois d’aspects juridiques, métiers et techniques.

    Il identifie et documente plusieurs cas d’usage de production et de gestion de l’information médicale en établissement de santé et y associe des normes et profils IHE. Un des cas d’usage présenté s’intéresse particulièrement au GHT.

    Ce livre blanc est le résultat de la réflexion d’un groupe de travail regroupant les représentants de l’Anap de l’Asip, du SIAF et des adhérents de l’association Interop’Santé.

  • E-santé : 4 modèles économiques européens pérennes transposables en France (étude NOEMIE 2020)

    • VitalityHealth au Royaume-Uni,
    • Cordiva en Allemagne,
    • Quasarmed en Italie,
    • La commune d’Alzira (Valence) en Espagne

    Tels sont les quatre nouveaux modèles économiques européens de e-santé transposables en France détaillés dans l’étude NOEMIE 2020. Cette étude a été présentée par Cécile Lagardère et Béatrice Falise-Mirat à l’occasion du salon HIT de la Paris Healthcare Week le 24 Mai 2016.

    Les objectifs de l’étude :
    • Repérer des modèles économiques innovants et pérennes en e-santé
    • Identifier les facteurs-clés de succès
    • Établir des recommandations pour les pouvoirs publics

    L’étude NOEMIE 2020 a été conduite par le Groupe Financements Innovants du Syntec Numérique et le Snitem, en partenariat avec le Cocir et le support du cabinet Care Insight.

    La cartographie des projets

    Nouveaux modèles économiques, nouveaux rôles pour les industriels

    • L’implication des industriels dans le modèle opérationnel d’un projet peut se faire à trois niveaux :
      • Fournisseur de technologie.
      • Prestataire de service.
      • Associé à la stratégie du projet.

    Les constats de l’étude

    • Moins les modèles sont publics ou régulés, plus ils sont transposables.
    • On peut voir des modèles économiques dans des modèles d’organisation financés par des acteurs privés et la population.
    • Plus l’intervention de la puissance publique, soit en organisateur, soit en payeur, est importante, plus la transposition est difficile.

    Émergence de trois postulats

    Le numérique est irréversible

    • Les usages du numérique sont ancrés dans le quotidien.
    • L’ergonomie des outils est indispensable.
    • Il ne s’agit plus de savoir s’il faut aller vers la e-santé, mais comment y aller.

    Un changement de logique intervient

    • Le marché de la e-santé met en évidence un intérêt à la bonne santé.
    • Les patients/clients, payeurs privés ou publics, entreprises ou professionnels de santé (du fait de la rémunération à l’acte) deviennent des risk managers : ces nouveaux acteurs ont intérêt à ce que les personnes se portent bien.
    • Concernant le préventif, collectivités locales et éducations sont importantes. Pour les entreprises cela mène à une multiplicité et hétérogénéité des clients et des marchés.

    E-santé versus santé

    • La e-santé apporte avant tout le renforcement de l’efficience des organisations de santé et de l’optimisation des ressources.
    • Cela crée de la valeur organisationnelle et permet aux professionnels et organisations de santé de créer de la valeur ajoutée en santé.
    • Il y a multiplication et massification des usages, de nouveaux services liés aux technologies, et la mise en exergue de l’importance des datas pour mieux organiser, mieux soigner.

    Enjeux prioritaires et axes de développement

    • Faire du numérique le levier pour réussir la transformation du système de santé en:
      • Favorisant une économie de la data.
      • Comprenant et adressant la richesse de la donnée (besoins, gouvernance, anticipation, pilotage etc.).
      • Construisant un cadre d’opérabilité opposable.
      • Soutenant la numérisation des organisations et des pratiques (hôpital numérique, logiciels métiers, DMP) pour favoriser le partage des données.
      • Établissant le cadre de rémunération des nouvelles pratiques.
    • Accélérer l’accès au marché pour les technologies en:
      • Revoyant le cadre d’évaluation des technologies et services à partir des modèles étrangers observés. Ce qui est performant en Allemagne est-il performant en France ?
      • Prenant en compte des modèles internationaux, et en bénéficiant de l’intelligence collective.
      • Obtenant un consensus sur des critères d’évaluation universels (diminution du nombre d’hospitalisations, du nombre de transports etc.), des tutelles.
      • Changeant les instances d’évaluation des innovations en e-santé (ANSM, HAS, DSS, Cnamts, Cnedimts…) en créant un comité qui évalue selon ses critères.
      • Établissant le cadre de rémunération pour les industriels  (DM/OC et service).
    • Positionner l’innovation au cœur des organisations de santé en:
      • Permettant la diffusion et les échanges dans les écosystèmes de santé (living labs etc.).
      • Identifiant les directions de l’innovation et des compétences dédiées.
      • Intégrant ces méthodologies dans les formations des cadres dirigeants de la santé.
      • Favorisant un IHU e-santé/DATA santé.
    • Pour les politiques, la recommandation transversale est d’éviter le risque d’une médecine à deux vitesses :
      • La population ayant accès à la prévention et la « bonne santé », versus celle ne traitant que l’aigu et une partie du chronique, sans accès à la bonne santé.
      • Objectifs et enjeux de santé sont à aligner entre les industriels et la création d’emplois.
      • D’où l’importance d’apprendre à gérer les modes de services fondés sur la transparence et les objectifs co-construits et non pas sur les moyens.
    • Une autre recommandation réside dans le fait de libérer les initiatives des territoires pour favoriser les innovations, les évaluer et les développer :
      • Le périmètre des nouvelles régions et ARS permettent un déploiement de taille significative; ainsi que de mettre en place un observatoire des organisations et projets innovants afin de permettre leur réplication.

  • GHT : une procédure transitoire de certification proposée par la HAS

    Une procédure transitoire de certification sur la qualité et la sécurité des soins, c’est ce que propose la HAS aux GHT jusqu’en 2020. Les GHT doivent se doter avant le 1er Janvier 2020 d’un compte qualité unique en vue d’une certification commune.

    Dans le cadre de la mise en place des GHT, il est prévu que la définition des périmètres soit effective au 1er juillet 2016. Le regroupement des établissements publics au sein de chaque GHT sera donc connu à cette date.

    Dès ce moment, la certification ne considérera plus chaque établissement de santé isolément mais l’ensemble du groupement.

    Actuellement, le système de certification passe par des accords conventionnels entre la HAS et chaque établissement.

    Deux options de certification sont proposées pour guider l’évolution de la procédure de certification:

    • une certification synchronisée, conforme pour la période de transition 2016-2019
    • une certification commune, dont le chantier peut être entrepris dès maintenant et qui sera obligatoire dès 2020.

  • Bruno Le Maire prévoit 14 à 15 Md€ d’économies pour l’Assurance maladie dans son projet présidentiel

    14 à 15 milliards d’euros d’économies pour l’Assurance maladie, c’est ce que prévoit le projet présidentiel 2017 de Bruno Le Maire, candidat à la primaire de la Droite et du Centre. Il s’est exprimé le 31 mai 2016 lors d’une conférence de presse se tenant à son quartier général à Paris.

    Les économies envisagées portent sur le développement de l’ambulatoire, une rationalisation des actes médicaux et des prescriptions et une responsabilisation des patients.

    Dans le même temps, Bruno Le Maire annonce une meilleure prise en charge des soins dentaires et optiques.

    Des économies réalisables sur cinq ans pour l’Assurance maladie

    • Fermeture des services à faible activité de développement de l’ambulatoire : 2,8 milliards d’euros
    • Réduction des actes inutiles et doublons : 2,5 milliards d’euros
    • Groupements de territoire et rationalisation des achats : 2,5 milliards d’euros
    • Développement des génériques : 1,3 milliard d’euros
    • Développement des prescriptions à la pilule et non à la boîte : 1,5 milliard d’euros
    • Responsabilisation des patients, paiement des consultations annulées, sur-rémunération des passages abusifs aux urgences:environ 400 millions d’euros
    • Supprimer l’AME est aussi selon Bruno Le Maire un facteur d’économies, mais son programme ne chiffre pas cette mesure.

    Des dépenses supplémentaires immédiates pour les assurés

    • Remboursement d’une paire de lunettes à 100 % tous les 4 ans (1,4 milliard d’euros)
    • Remboursement des soins dentaires (500 millions d’euros)

    Les déclarations de Bruno Le Maire

    « La solidarité recule sur des soins élémentaires »

    « L’Assurance maladie doit rester au cœur du dispositif de santé. Ce qui n’exclut par les économies: je veux des économies importantes dans la réduction des gaspillages, des comportements irresponsables, mais j’assume de réinvestir sur les soins dentaires et optiques à la charge de l’Assurance maladie parce que j’estime qu’aujourd’hui la solidarité recule sur des soins élémentaires », explique BLM, favorable à une clarification des missions et fonctions de l’Assurance maladie obligatoire et des assurances complémentaires.

    « Le choix de réduire la part d’assurance maladie obligatoire n’est pas le mien »

    « Vous avez deux choix politiques très différents: l’un qui consiste à dire qu’il faut réduire la part d’assurance maladie obligatoire et la solidarité au profit des assurances privées, ça c’est le choix fait par les Républicains, ce n’est pas le mien, et un autre choix qui est de clarifier le panier de soins fondamental pour que la solidarité garantisse un meilleur remboursement des soins essentiels que sont les soins dentaires et optiques, en allant vers une clarification des rôles de chacun, c’est l’option que j’ai retenue. », souligne t-il, en se prononçant pour la fin de l’adhésion obligatoire à une mutuelle complémentaire.

    Quant aux dépassements d’honoraires, Bruno Le Maire assure que « l’encadrement n’est pas la bonne réponse » contrairement à « une meilleure rémunération des actes complexes, en contrepartie d’une permanence des soins 24h sur 24». Par ailleurs, il souhaite mettre fin au tiers payant généralisé « qui aboutit à la fonctionnarisation des médecins ».

  • Les applications mobiles génératrices de conflits selon 27 % des médecins européens (Ipsos)

    27% des médecins européens estiment que les applications mobiles pour les patients peuvent créer des conflits entre les médecins et leurs patients, notamment du fait d’une mauvaise interprétation des données (66%). C’est ce que révèle une étude Ipsos sur les attentes des médecins européens en matière de e-santé présentée lors du congrès Doctors 2.0 & You le 26 mai 2016.

    S’ils sont 25% à estimer que les applications de santé destinées aux patients feront partie de la prise en charge dans les prochaines années, 73% reconnaissent ne pas savoir quelle solution digitale ils souhaiteraient voir se développer.

    Une majorité de médecins croit au développement des applications de santé

    • 72% des médecins utilisent des applications mobiles, participent à des forums ou parlent de santé connectée avec leurs patients.
    • 25% estiment que les applications de santé destinées aux patients feront partie de la prise en charge dans les prochaines années.
    • 32% ont déjà recommandé à leurs patients de consulter des forums ou des sites de santé.
    • 26% ont déjà recommandé des applications de santé à leurs patients à des fins d’autoévaluation.
    • 20% pensent que les applications mobiles dans la santé constituent un simple effet de mode.
    • 6% auraient confiance dans une application pour les patients développée par un acteur pharmaceutique, 7% si elle est développée par un développeur.
  • Enquête 2016 de la Fnim et Doctors 2.0 & You sur l’innovation en santé

    La Fnim et Doctors 2.0 & You ont publié le 26 mai 2016 leur enquête annuelle sur la transformation digitale et l’open innovation des Industries de santé.

  • NOVAMEDICA, congrés sur « innovation et diabète », les 2 et 3 juin 2016 à Montpellier

    « Innovation et diabète » sont les thèmes de NOVAMEDICA, un congrès à l’attention des professionnels qui se tiendra les 2 et 3 juin 2016 au Corum de Montpellier.

  • Tendance HIT 2016 : PMSIpilot PSIH lance psihopenbi, un réseau social pour le pilotage décisionnel

    PMSIpilot PSIH a officiellement lancé sa plateforme communautaire dédiée aux professionnels de santé pour le pilotage décisionnel en établissement de santé le 24 mai 2016 à l’occasion du salon HIT 2016 de la Paris Healthcare Week.

    « L’hôpital produit un grand nombre de données hétérogènes, rapports, indicateurs, audits, tableaux de bord, souvent classés en silos, explique Marvin Koné, responsable du pôle décisionnel chez PMSIpilot. Psihopenbi propose de centraliser l’accès, la recherche, la mise en forme et l’analyse des données pour construire rapidement des rapports pertinents. La base est enrichie par les utilisateurs qui peuvent mettre en avant leurs réalisations et les partager avec la communauté ».

    Psihopenbi est un réseau social intra et inter établissements. Il est ouvert à tous les utilisateurs sans restrictions d’accès aux contenus partagés.

  • DPI

    Dossier Patient Informatisé

  • 3e édition Nantes Digital Week du 15 au 25 septembre 2016

    Toutes les cultures numériques ont rendez-vous à la troisième édition de la Nantes Digital Week, une semaine portée par l’ensemble des acteurs de l’écosystème numérique nantais rassemblant de multiples manifestations et événements variés.