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  • 21es Journées d’Ingénierie Biomédicale : Nantes, du 21 au 23/09/2016

    « L’urgence et Hôpital connecté » sera le thème des 21es Journées d’Ingénierie Biomédicale qui se dérouleront à la Cité des congrès de Nantes, du 21 au 23 septembre 2016.

    Ce congrès est organisé par l’Association Française des Ingénieurs Biomédicaux.

  • Convention : « Le règlement arbitral sera en-deça de la proposition mise à signature » (Cnamts)

    Le règlement arbitral sera « très en-deça de la proposition mise à signature », déclare Nicolas Revel, le directeur de la Cnamts, le 11 juillet 2016, deux jours avant la nouvelle réunion de négociation de la convention médicale qui doit se tenir le 13 juillet 2016.

    Deux syndicats de médecins, la CSMF et le SML ainsi que le président de la FMF avaient claqué la porte des négociations lors de la précédente réunion le 7 juillet 2016 en déclarant « inacceptables » les propositions de l’Assurance maladie.

    Le désaccord entre les syndicats de médecins et l’Assurance maladie porte notamment sur la volonté de la Cnamts de revaloriser de 23 à 25 euros la consultation de base mais en étalant cette revalorisation sur deux années (24 euros en 2017 et 25 euros en 2018). Le directeur de la Cnamts précise que cette position est « absolument incontournable au vu de ce que coûte cette seule mesure (445 M€) ».

    Face au risque de blocage des discussions qui doivent aboutir avant le 26 août 2016, Nicolas Revel évoque la mise en place d’une convention à minima relevant de la décision de l’arbitre prévue en cas d’impasse au terme de la négociation, Bertrand Fragonard, l’actuel président du Haut Conseil de la Famille.

    « Je n’ai pas le souvenir qu’une convention ait jamais atteint ce niveau financier (743,3 Mds€ de revalorisations pour les médecins, selon la Cnamts, NDLR) et ceux qui disent ne rien pouvoir faire à moins de 3 Mds€ risquent de ne jamais signer », souligne le 11 juillet 2006 le directeur de l’Assurance maladie en faisant référence au chiffrage de l’ensemble des revendications syndicales.

  • Vallée scientifique de la Bièvre : signature du contrat d’intérêt national Santé

    Le contrat d’intérêt national (CIN) Santé de la vallée scientifique de la Bièvre a été signé le 4 juillet 2016 par Jean-François Carenco, préfet de la région Ile-de-France, avec les partenaires suivants :
    • les collectivités territoriales concernées (département du Val de Marne, Métropole du Grand Paris, Établissement public territorial 12)
    • l’Université Paris Saclay
    • l’Université Paris-Sud
    • le CEA
    • le centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy
    • l’APHP
    • Sanofi
    • Medicen
    • la CCI de Paris Ile-de-France.

    Ce contrat d’intérêt national vise à consolider un partenariat opérationnel autour des enjeux de développement du pôle santé de l’Université Paris-Saclay et du renforcement du bioparc Cancer Campus à Villejuif, sur la période 2016-2022.

    Trois objectifs ont été fixés au contrat d’intérêt national :

    • Donner une visibilité globale aux projets de la vallée scientifique de la Bièvre ;
    • Articuler les projets des acteurs universitaires et scientifiques avec ceux des collectivités territoriales ;
    • Rassembler l’ensemble des partenaires autour d’une stratégie commune de développement économique.

  • GHT : première analyse et liste des exceptions

    • 135, c’est le nombre définitif de GHT constitués sur l’ensemble du territoire métropolitain et d’Outre-Mer.
    • Chaque GHT regroupe en moyenne 6,6 établissements.
    • Les bassins de population couverts vont de 200 000 à 2 millions d’habitants.

    Plusieurs établissements bénéficient de délais supplémentaires pour rejoindre un GHT et certains ont obtenu des exemptions ou dérogations et restent donc indépendants des GHT.

    Des frontières administratives pas toujours suivies

    • dans 3 régions, le découpage est entièrement départemental : Centre Val de Loire, Pays-de-la-Loire, Provence-Alpes-Côte d’Azur ;
    • 37 GHT sont départementaux ;
    • 60 GHT sont infradépartementaux ;
    • 30 GHT sont interdépartementaux ;
    • 1 GHT s’étend sur deux régions : 2 établissements de la région Grand Est (Langres, Chaumont) rejoignent le GHT 21-52, dont l’établissement support est le CHU de Dijon.

    Des tailles fortement variables

    • la moyenne d’établissements par GHT est de 6,6 ;
    • la médiane du nombre d’établissements par GHT est de 6 ;
    • 12 GHT comptent deux établissements : GHT Nord Franche Comté, GHT psychiatrique Doubs-Jura, GHT Saint Martin Saint Barthélémy, GHT Aisne Sud, GHT du Douaisis, GHT 93-95, GHT 94 Nord, GHT 94 Est, GHT Nord-Essonne, GHT Navarre Côte basque, GHT de la Vienne, GHT de Guyane (1er janvier 2017) ;
    • le plus grand GHT, le GHT de la Loire, compte 20 établissements ;
    • le bassin de population couvert par un GHT va d’environ 200 000 habitants à 2 millions d’habitants (Bouches-du-Rhône).

    Les dérogations

    Bourgogne-Franche-Comté

    • les Hospices Civils de Beaune sont associés aux travaux du GHT 21-52 et devront rejoindre un GHT au plus tard le 1er juillet 2017 ;
    • le centre hospitalier spécialisé de l’Yonne (psychiatrie) est associé aux travaux des projets médicaux partagés des GHT Nord Yonne et Sud Yonne-Haut-Nivernais et devra rejoindre un GHT au plus tard le 1er juillet 2017.

    Bretagne

    Le centre hospitalier Guillaume Régnier (EPSM) est exempté de rejoindre le GHT Haute Bretagne

    Guadeloupe

    • le CHU, le CH de Marie Galante et le CH gérontologique du Raizet ont un délai supplémentaire « afin de finaliser les conditions d’un fonctionnement plus intégré alliant GHT et direction commune avec un projet médical partagé, d’ici le 1er janvier 2017 » ;
    • le CH de Montéran, « afin de lui permettre, en liaison avec le CHU de Pointe à Pître, de poursuivre la mise en place d’un établissement public de santé mentale qui regroupera toute la psychiatrie en Guadeloupe à compter du 1er janvier 2017 ».

    Hauts de France

    Deux établissements psychiatriques ont une dérogation : le CH interdéparmental de Clermont (Oise) et l’EPSM de Prémontré (Aisne).

    Martinique

    • Le CHU de Martinique est associé au GHT Centre/Sud « au titre de ses missions d’enseignement et formation initiale des professionnels médicaux, de référence et de recours, de recherche et de gestion de la démographie médicale, par une convention d’association, mise en place avec l’établissement support du GHT Centre Sud. »
    • Le CH Maurice DESPINOY (psychiatrie), le CHI Lorrain-Basse-Pointe et le CH Nord-Caraïbe ne sont pas intégrés au GHT.

    Nouvelle Aquitaine

    Deux établissements psychiatriques bénéficient d’une dérogation : les CH H. Laborit de Poitiers et Camille Claudel d’Angoulême.

    Occitanie

    L’EPSM de Thuir bénéficie d’une dérogation.

  • La liste complète des 135 GHT au 7 juillet 2016

    135 GHT, c’est le chiffre annoncé le 5 juillet 2016 par Marisol Touraine et qui structure la nouvelle carte des hôpitaux publics français. Les périmètres de chaque GHT, la définition de l’établissement support et le choix des établissements qui lui sont rattachés sont, avec le projet médical partagé de chaque GHT, les éléments que les ARS avaient mission d’arrêter au plus tard le 1er juillet 2016 dans le cadre d’une convention constitutive. Ces règles pour la première étape de la constitution des GHT avaient été posées par le décret du 27 avril 2016.

    L’objectif de la constitution de ces GHT est de mettre en place dans chaque territoire un ensemble de structures de soins coordonnées avec un hôpital important et, autour de lui, d’autres établissements qui permettent de répondre aux différents niveaux de prise en charge

    Les GHT « seront de nature très variable » et « iront de 2 à 20 établissements, concernant des populations de 50 000 à plus de 2 millions d’habitants », a précisé la ministre de la Santé le 30 juin 2016.

    Les GHT ne seront effectivement créés qu’une fois que la convention aura été approuvée par le directeur général de chaque ARS qui dispose pour le faire d’un délai de deux mois à partir du 1er juillet 2016.

    Health and Tech Intelligence a recueilli toutes les informations disponibles le 7 juillet pour constituer la liste complète des GHT.

     

  • Inde : le marché de la télémédecine pourrait doubler d’ici 2020

    En Inde, le marché de la télémédecine pourrait dépasser la barre des 32 millions de dollars (29 M €) d’ici 2020, révèle une étude publié en juin 2016 par la Chambre du commerce et de l’industrie indienne (Assocham). Il atteint actuellement les 15 millions de dollars (13,5 M €).

    Intitulée « Promouvoir la santé rurale : le rôle de la télémédecine », cette enquête met en avant l’importance de la croissance et du développement des soins en milieu rural au sein du pays.

    De plus en plus de centres médicaux en Inde

    Les auteurs de l’étude révèlent qu’entre 2005 et 2009, il y eu de nombreuses créations de centres médicaux:

    • 6 300 « sous-centres » supplémentaires ;
    • 2 000 nouveaux centres de santé communautaires ;
    • 1 800 centres primaires de santé en plus.

    « La télémédecine pourrait révolutionner le système de santé en Inde »

    « Avec des ressources limitées et une grande partie de la population vivant dans des zones rurales reculées (environ 68 % de la population totale), la télémédecine pourrait révolutionner le système de prestation de soins en Inde », a déclaré le secrétaire général de l’Assocham, D.S. Rawat, au moment de la publication du rapport.

    Selon M. Rawat, le développement d’un réseau de télémédecine durable dépend :

    • de l’introduction de cadres juridiques ;
    • de la mise en place de politiques nationales en e-santé ;
    • de la formation de ressources humaines ;
    • d’un financement régulier.

    Les conseils de l’Assocham pour stimuler la croissance du secteur :

    • faire des efforts pour concevoir un cadre global encadrant à la fois les centres de soins primaires et les centres régionaux ;
    • résoudre les problèmes techniques, en s’assurant notamment du bon fonctionnement de la bande passante et de la qualité de la connectivité.

    « Offrir des soins de qualité à une large majorité de la population – qui n’a actuellement pas accès à des médecins spécialisés en raison de divers facteurs, comme l’éloignement géographique ou de mauvaises conditions socio-économiques – est le plus grand défi à relever par le secteur de la santé en Inde », a insisté D.S. Rawat.

  • IRM : 30 jours d’attente en moyenne pour obtenir un examen en France (ISA – Snitem)

    30 jours, c’est le délai moyen constaté pour obtenir un examen par IRM, même pour un diagnostic urgent, selon le rapport 2016 de l’institut CemKa-Eval « parc français d’IRM et délais d’attente », commandé par le Snitem et Imagerie Santé avenir (ISA).

    Le rapport pointe également « un taux d’équipement national bien en-dessous de la moyenne européenne ».

    Le taux d’équipement en dessous de la moyenne européenne :

    • il se situe à 13,1 IRM par million d’habitants, contre 20 IRM par million d’habitants au niveau européen.

    Des inégalités régionales :

    • les régions Auvergne, Centre et Bretagne ont à la fois les taux d’équipement parmi les plus faibles et les délais parmi les plus élevés (44,8 jours, 41,6 et 39,6 jours).
    • Le délai moyen pondéré par la taille de la population montre un écart de plus du simple au double (52,9 vs 21,5 jours) entre les 5 régions les moins bien équipées et les 5 régions les mieux équipées.
    • Par rapport à 2015, les délais d’attente pour un examen d’IRM ont augmenté dans 12 régions.

  • Dossier patient électronique : + de 95 % des généralistes anglais équipés (NHS)

    Plus de 95 % des cabinets de médecins généralistes en Angleterre sont équipés pour proposer à leurs patients d’accéder en ligne à leur dossier médical détaillé, indique le NHS England le 4 juillet 2016.

    Le dossier médical électronique permet aux patients anglais d’accéder à leurs résultats d’examens, diagnostics, recommandations, vaccinations, procédures et ordonnances.

    En mars 2016, 8,5 millions de patients avaient déjà pris rendez-vous en ligne chez leur médecin traitant. Le nombre de rendez-vous pris en ligne a doublé en un an, passant de 700 000 en avril 2015 à 1,4 million en mars 2016.

    Le NHS précise que la généralisation du dossier patient électronique s’inscrit dans une stratégie globale visant à ce que le NHS soit « sans papier » d’ici 2020.

  • Plateforme de séquençage à très haut débit : accord-cadre entre l’APHP et IntegraGen

    Un partenariat de recherche pour le développement d’une plate-forme de séquençage à très haut débit a été conclu le 29 juin 2016 entre l’APHP et la société IntegraGen, basée au Genopole d’Evry, spécialisée dans le décryptage du génome humain.

    Ce partenariat fait suite à l’annonce du plan France médecine génomique 2025 lancé par le Premier Ministre Manuel Valls, le 22 juin 2016 et à l’annonce le même jour par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, d’une allocation de 670 M€ pour le développement de douze centres consacrés au séquençage du génome.

    Cet accord entre l’APHP et IntegraGen est un premier pas pour le développement de la médecine personnalisée et la déclinaison de l’ambition nationale portée par le plan France Médecine Génomique 2025.

    Ce partenariat de recherche, d’une durée de trois ans, est l’un des axes du Plan Stratégie 2015-2019 de l’APHP en termes d’accès à l’innovation en santé et au progrès technologique. Il a été adopté lors du directoire de l’APHP le 28 juin 2016.

    Après l’annonce de ce partenariat, la valeur du titre d’IntegraGen a enregistré une hausse de 10 % le 30 juin, selon Boursorama, passant de 2,93€ le 29 juin 2016 à 3,27€ le 30 juin 2016.

    Séquençage à l’échelle industrielle

    Cet accord triennal permet à l’ensemble des chercheurs, cliniciens et biologistes des CHU franciliens de «bénéficier du savoir-faire et de l’expérience d’IntegraGen en matière de séquençage à échelle industrielle et de mise à disposition de résultats de qualité ». Pour le moment, les ADN à séquencer sont envoyés en Chine.

    En pratique, les données issues des échantillons biologiques prélevés seront transformées en information génomique et outils de diagnostic. La plate-forme commune de séquençage à très haut débit sera utilisable dans le cadre de projets de recherche sur les cancers, maladies rares, microbiologies et potentiellement la psychiatrie.

    Cette structure fait partie de l’une des douze prévues au niveau national par le plan France Médecine Génomique 2025.

    Une solution intégrée

    Les deux nouveaux partenaires précisent que les chercheurs auront ainsi à disposition une solution intégrée couvrant toutes les étapes, du recueil de l’échantillon biologique à la remise des résultats de séquençage.
    «Nous comptons sur ce partenariat, articulé avec la mise en place prochaine d’une plate-forme APHP mutualisée de bio-informatique, pour renforcer notre expertise dans ce domaine », ajoute Bertrand Fontaine, vice-président recherche du directoire de l’APHP.

  • 4e édition des Rencontres du Progrès Médical : Paris, le 06/09/2016

    « Innover dans les dispositifs médicaux : quel avenir en France ? », c’est la problématique qui sera abordée lors de la 4e édition des Rencontres du Progrès Médical qui aura lieu le 6 septembre 2016 à Paris à l’Institut Pasteur.

    Ces rencontres, organisées par le Snitem, auront formes de débats, de tables rondes d’interventions.