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  • Finale du challenge de l’innovation FHP

    • Quels nouveaux services proposer au patient connecté avant, pendant et après son hospitalisation?
    • Quels services digitaux pour améliorer l’organisation des personnels et l’activité de la clinique ?

    Telles sont les deux thématiques du challenge de l’innovation de la FHP dont la finale se déroule le 20 septembre 2016 à la cinémathèque Française à Paris, cadre de l’université d’été 2016 de la FHP.

    – 4 start-up finalistes présentent leur solutions auprès de 200 directeurs de cliniques. Le public votera pour le finaliste retenu pour chaque thématique.

    – Les vainqueurs bénéficieront d’un accompagnement global d’expertises et de compétences permettant le développement et le déploiement de leur solution.

  • Chine : la holding Ping An Insurance lance un dossier médical mobile

    La holding Ping An Insurance (assurance et conglomérat financier) a lancé début juin 2016 sa propre formule de dossier médical mobile via le Ping An Health Cloud.

    • La société est actuellement en train de s’associer avec différents fournisseurs de soins de santé afin d’améliorer son service.

    • Les données sont accessibles partout, à n’importe quel moment et en toute sécurité, assure Ping An.

    Auto-gérer ses données médicales

    Le dossier médical mobile élaboré par Ping An permet à qui le veut :

    • de recueillir et de gérer ses données médicales ;
    • de consulter une évaluation personnalisée des risques de santé encourus en fonction de son profil médical ;
    • de réaliser un auto-diagnostic intelligent ;
    • d’accéder à une couverture médicale.

    Les utilisateurs peuvent utiliser l’outil pour délivrer à leurs médecins leurs antécédents médicaux détaillés, un service qui limite la réalisation inutile de tests en laboratoire et les erreurs de diagnostics.

    Ping An multiplie les innovations sur le marché de la santé

    La création du Ping An Health Cloud fait partie d’un plan stratégique établi par le groupe chinois pour mieux se développer sur le marché de la santé. Le service a l’avantage de toucher les trois principaux acteurs du secteur : les patients, les fournisseurs et les payeurs.

    Parmi les dernières innovations de la société sur le marché : Ping An Good Doctor, une plate-forme dédiée à la télé-médecine. Elle vient d’achever son premier tour de financement (série A).

  • HIMSS Europe CIO Summit : Barcelone, le 21 et 22/11/2016

    Le HIMSS Europe CIO Summit se déroulera le 21 et 22 novembre 2016 à Barcelone.

    Cet événement rassemble les CIO et CEO des différents branches du domaine de la santé à des fins de networking et pour échanger sur des problématique communes.

  • 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé : Paris, le 22/11/2016

    « Quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? » sera le thème des 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé qui se dérouleront à Paris le 22 novembre 2016.

  • Démographie médicale : baisse des effectifs de médecins jusqu’en 2021 (DREES)

    Les effectifs des médecins devraient légèrement diminuer jusqu’en 2021 avant de repartir ensuite à la hausse, c’est l’une des prévisions mise en avant dans une étude de la DREES et ses partenaires publiée début juillet 2016.

    La densité médicale, c’est-à-dire le nombre de médecins par habitant, chuterait davantage que les effectifs en raison de l’augmentation de la population française de 10% sur la période, explique la DREES. « Elle baisserait de 3,2 à 3,1 médecins pour 1.000 habitants entre 2016 et 2022, atteignant à cette date un point bas égal à la densité de l’année 2002, avant de remonter à partir de 2025, pour retrouver le niveau de 2016 seulement en 2031. En revanche, en 2040, la densité de médecins serait supérieure de 13% à la densité de 2016 ».

    La DREES base ses projections sur un flux de médecins à diplôme étranger maintenu à son niveau de 2015 (soit environ 1.500 nouveaux praticiens par an) et ne prend pas en compte dans l’offre de soins les médecins de plus de 70 ans.

    Ont participé à cette étude avec la DREES:
    • La Caisse autonome de retraite des médecins de France
    • La Caisse nationale de l’Assurance maladie
    • Le Centre national de gestion
    • La Direction générale de l’administration et de la fonction publique
    • La Direction générale de l’offre de soins
    • La Direction de la Sécurité sociale
    • Le Haut Conseil pour l’avenir de l’Assurance maladie
    • L’Institut de recherche et documentation en économie de la santé
    • Le ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
    • L’Organisation de coopération et de développement économiques
    • L’Observatoire national des professions de santé
    • Les Observatoires régionaux de santé
    • Les Ordres professionnels.

  • 7 patients sur 10 ne consultent pas leur dossier électronique (enquête Accenture pour 2015)

    70 % des patients n’ont pas consulté leur dossier électronique en 2015, tel est le principal résultat de l’enquête sur l’implication des patients menée par Accenture en Australie, Brésil, Angleterre, Norvège, Arabie Saoudite, Singapour, et aux États-Unis, et publiée en juillet 2016.

    Les chiffres varient fortement d’un pays à l’autre : 45 % des patients américains ont consulté leur dossier électronique en 2015, contre 13 % en Angleterre.

    L’enquête a été menée auprès d’un échantillon représentatif dans chacun des pays cités.

    Un dossier consulté avant tout pour s’informer

    34 % des personnes interrogées déclarent consulter leur dossier patient électronique pour s’informer, et 23 % le faire par curiosité. Les informations jugées les plus utiles sont les résultats d’analyse (34 %) et les notes du médecin (26 %). L’historique des prescriptions n’est cité que par 6 % des patients, tout comme les résultats d’examens d’imagerie.

    Une demande d’ouverture totale aux patients

    85 % des personnes interrogées souhaitent avoir accès à l’ensemble de leur dossier patient électronique, tandis que les médecins sont 75 % à préférer que cet accès soit limité. 71 % des patients veulent accéder aux mêmes informations que leur médecin plutôt qu’à un résumé.

    Un accès à restreindre aux patients et à leur médecin traitant

    Pour 69 % des patients, le dossier électronique doit être accessible à leur médecin traitant. Une petite moitié (49 %) d’entre eux acceptent d’élargir cet accès aux médecins spécialistes. Enfin, l’ouverture au gouvernement et à l’employeur est rejetée, avec respectivement 6 % et 4 % des patients qui la souhaitent.

  • « Il faut déverrouiller la télémédecine » (David Gruson, délégué général de la FHF)

    « Le développement de la télémédecine a vocation à accompagner la recomposition de l’offre de soins. Si on ne prend pas cette option, on créera un blocage objectif à cette recomposition et au rapprochement des structures dans le cadre des GHT. Nous souhaitons que cette initiative puisse être prise dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017. C’est tout le sens de notre démarche: il faut déverrouiller la télémédecine », déclare David Gruson, délégué général de la FHF, dans un entretien accordé à Health&Tech Intelligence le 22 juillet 2016.

    David Gruson revient sur les objectifs de la campagne de la FHF lancée le 21 juillet 2016 appelant à « déverrouiller la télémédecine » et sur la nécessité de mettre en place un modèle économique pérenne alors que les périmètres des GHT sont connus depuis le 1er juillet 2016.

    La FHF a lancé le 21 juillet 2016 une campagne sur les réseaux sociaux appelant au déverrouillage de la télémédecine. Quel en est l’objectif ?

    La télémédecine fait partie de nos préoccupations stratégiques. Il s’agit d’essayer d’amener un modèle économique pérenne pour les activités de télémédecine, de téléconsultation et de téléexpertise. Nous considérons que cela doit devenir une priorité assez immédiate car il s’agit d’un corollaire indispensable au déploiement des GHT.

    Le développement de la télémédecine a vocation à accompagner la recomposition de l’offre de soins. Si on ne prend pas cette option, on créera un blocage objectif à cette recomposition et au rapprochement des structures dans le cadre des GHT. Nous souhaitons que cette initiative puisse être prise dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2017. C’est tout le sens de notre démarche: il faut déverrouiller la télémédecine.

    La stratégie e-santé 2020 annoncée par Marisol Tourraine ne va-t-elle pas dans ce sens ?

    Nous avons pris bonne note de cette annonce par la ministre, et nous l’avons d’ailleurs accueillie avec satisfaction, tant sur le principe que sur la méthodologie de portage de projet transversal. Néanmoins, nous avons constaté que cette stratégie ne portait pas en soi d’annonce de déverrouillage du modèle économique de la télémédecine. Il n’est pas encore trop tard, mais il faut se mobiliser pour expliquer les choses et formuler des propositions plus opérationnelles en vue des discussions sur la LFSS pour 2017.

    Les blocages que vous évoquez sont-ils seulement financiers ?

    Nous considérons que le cadre juridique n’a pas trop à être retouché puisqu’il a été fixé d’un point de vue législatif en 2009 et réglementaire en 2010, et qu’il est intéressant et clair. Il définit la télémédecine comme n’étant pas une forme d’exercice particulier de la médecine mais comme la médecine de droit commun simplement exercée à distance. Le problème est que les principes financiers n’ont pas été posés. Les mécanismes de financement actuels, spécifiques, avec des expérimentations et des dotations forfaitaires des ARS non-reconductibles, gênent considérablement le développement des projets.

    Nous avons reçu de très nombreux cas de projets sur le terrain qui soit sont engagés sous forme très expérimentale et dont la généralisation est entravée, ou de projets qui pourraient se monter mais qui n’ont pas d’assise économique pour ce faire, alors même qu’ils produisent des gains d’efficience pour l’assurance maladie. C’est un constat un peu absurde de blocages, alors qu’il y a suffisamment d’énergie collective auprès des différents acteurs pour les surmonter. Je veux croire qu’il y aura une véritable volonté politique pour avancer dans cette direction dès la loi de financement de la Sécurité sociale.

    Quelles autres actions menez-vous dans ce sens ?

    Nous avons confié une mission de propositions pour un modèle économique soutenable mais aussi responsable à Pierre Simon, Élodie Hemery (directrice de l’Institut national des jeunes sourds de Paris, ndlr) et Céline Wasmer (adjointe direction clients établissements publics de santé chez Sham, ndlr). Nous portons par exemple l’idée d’un virage numérique sur des principes assez similaires à ceux du virage ambulatoire qui a été mis en œuvre par le développement de la chirurgie ambulatoire, en baissant les tarifs des groupes homogènes de séjour d’hospitalisation complète correspondant à des séjours substituables et convertibles en activité de téléconsultation. Il y aussi des gains d’efficience supplémentaires par un certain nombre de dépenses évitées, des séjours d’hospitalisation évités, des transports sanitaires évités, etc.

    Les premières propositions opérationnelles seront présentées à l’occasion de l’Université de la FHF les 6 et 7 septembre 2016.

    Nous allons par ailleurs communiquer tout l’été 2016 sur des expériences pilotes intéressantes déjà mises en œuvre sur le terrain et qui ne peuvent pas se déployer faute de modèle économique adapté.

    Quels outils prévoyez-vous pour accompagner les acteurs sur le terrain ?

    Si nous sommes entendus par les pouvoirs politiques, nous mettrons bien sûr tout en place pour accompagner cette rupture positive sur le terrain.

    A quelques mois de l’élection présidentielle, pensez-vous justement obtenir cette écoute des politiques ?

    Je suis plutôt confiant car cela est très cohérent avec les différentes annonces qui ont été faites par le gouvernement, notamment avec la stratégie e-santé 2020, le discours très fort porté sur le soutien à l’innovation en santé, et enfin l’encouragement à la recomposition de l’offre de soins dans le cadre des GHT. Tout cela rend nécessaire à très court terme le déverrouillage de la télémédecine et de la téléconsultation.

    Les GHT représentent-ils une véritable opportunité pour la télémédecine ?

    Oui, et cela va aussi nous aider aussi à nous rapprocher de la médecine de ville, à échanger avec les interlocuteurs au niveau national et local. Cela nous donne des outils très concrets pour le rapprochement ville-hôpital, pour le dialogue entre les établissements médico-sociaux et les établissements hospitaliers et les cliniques privés. Tout cela va dans le sens d’un nouveau modèle économique pour la télémédecine. La télémédecine est un outil très puissant dans le cadre du décloisonnement ville-hôpital.

    Il y a un vrai potentiel d’amélioration de la qualité de la prise en charge des patients et de valorisation des droits des patients, notamment pour les plus vulnérables à qui on offrirait une meilleure accessibilité aux soins sans déplacement inutiles. 

  • Etablissements de santé : 88,6 Mds€ de dépenses en 2014 (Panorama de la DREES)

    88,6 milliards d’euros, c’est le montant dépensé en soins et bien médicaux dans le secteur hospitalier en 2014, indique la DREES dans son panorama 2016 des établissements de santé, paru le 22 juillet 2016. La somme se répartit en 68,3 milliards d’euros pour le secteur public, et 20,3 milliards pour le secteur privé.

    Le panorama de la DREES donne chaque année des indicateurs clé sur le secteur hospitalier. L’édition 2016 fournit les chiffres suivants pour les 3111 structures hospitalières existant en France au 31 décembre 2014 :

    • 1416 établissements publics, se répartissant en 182 sites de centres hospitaliers régionaux, 973 centres hospitaliers, 97 centres hospitaliers en psychiatrie, et 164 établissements de soins de longue durée ;

    • 1012 cliniques privées à but lucratif ;

    • 21 centres de lutte contre le cancer ;

    • 662 établissements privés à but non lucratif.

    Les 27 millions de séjours en hospitalisation se divisent en 12 millions de séjours en hospitalisation complète et 15 millions en hospitalisation partielle. 174 000 séjours en HAD ont été réalisés en 2014 par 319 structures, particulièrement concentrées à Paris et dans les Hauts-de-Seine.

    En termes de répartition des activités, 65 % de la chirurgie ambulatoire est réalisée par les cliniques privées, tandis que les soins de longue durée et la psychiatrie sont essentiellement pris en charge par les établissements publics.

    Côté emploi, le personnel hospitalier est en 2014 composé de 187 000 médecins et un million de personnels non médicaux, dont 707 000 personnels soignants.

    Enfin, la situation financière des cliniques privées s’est améliorée en 2014, avec une rentabilité nette de 3,5 % du chiffre d’affaires, alors que les hôpitaux publics enregistrent un déficit de 250 millions d’euros, et que 4 établissements privés non lucratifs sur 10 sont déficitaires.

  • Panorama 2016 des établissements de santé (DREES)

    Le Panorama 2016 propose une synthèse des principales données disponibles sur les établissements de santé français. Ce sont les données de l’année 2014 qui sont présentées pour la France métropolitaine et les départements et régions d’outre-mer.