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  • Chine : le secteur privé leader sur le marché de l’e-santé

    Trois géants du secteur privé dominent le secteur de l’e-santé chinois : Alibaba, Baidu et Tencent (WeChat).

    Alors que les institutions publiques commencent elles aussi à investir le marché, le gouvernement réfléchit à la mise en place d’un cadre législatif précis, primordial au bon développement du secteur.

    Alibaba, Baidu et Tencent : les leaders du marché de l’e-santé

    Les géants de l’internet sont les pionniers de l’innovation en e-santé sur le marché chinois. Parmi eux arrivent en tête le trio BAT, Baidu-Alibaba-Tencent (WeChat).

    Alibaba promeut son « Future Hospital »

    Alibaba est actuellement le moteur du secteur et, jusqu’ici, le groupe le plus complet dans le secteur, aussi bien en termes d’investissement que de création de services. Ils proposent ainsi des outils connectés, des services en ligne (prise de rendez-vous, consultation en direct…) et des sites de ventes de médicaments.

    En mai 2014, le groupe d’e-commerce lance le « Future Hospital ». Il met alors Alipay, son outil de paiement en ligne, et une plateforme mobile à la disposition des fournisseurs de soins de santé pour les aider à créer une plateforme numérique pour hôpitaux.

    Les patients peuvent ainsi utiliser le site pour accéder à distance à tous les services de l’hôpital, dont la prise de rendez-vous et le règlement de leur assurance médicale.

    Problème : Alipay éprouve certaines difficulté à relier chaque patient à son compte d’assuré. Ce bug nuit à l’automatisation du processus de remboursement via ce nouvel outil.

    Pas de quoi décourager Alibaba, qui a encore de multiples projets en tête. L’année dernière, Ma Li, vice-président de la stratégie à Alibaba Health Information Ltd, a déclaré que la société prévoyait de lancer une application de clic & collect permettant aux patients de commander en ligne des produits de santé pour ensuite les récupérer dans une pharmacie située à proximité.

    Tencent : sur les traces d’Alibaba

    Tencent mise lui aussi sur la télémédecine et la m-santé. Il a profité de la notoriété de sa plateforme WeChat et WeChat Pay, son dispositif numérique de paiement, pour lancer une plateforme dédiée à l’e-santé et former des partenariats avec des fournisseurs de soins. Le but : prendre des rendez-vous en ligne, consulter un médecin via son ordinateur ou son smartphone, etc.

    Tencent finance aussi des start-up prometteuses du secteur. En 2014, il a par exemple investi 100 millions de dollars (89 M €) dans Guahao.com, une plateforme depuis laquelle les utilisateurs peuvent s’inscrire en ligne dans 1 100 hôpitaux répartis dans une vingtaine de provinces chinoises. À la fin de l’année, 160 millions de patients avaient déjà utilisé le dispositif.

    En 2015, Guahao donne accès à son service via WeChat (Tencent), la plateforme sociale la plus populaire en Chine, afin de faciliter encore un peu plus la démarche et attirer davantage d’utilisateurs.

    Baidu parie sur le cloud

    Baidu se concentre de son côté sur la mise en place d’un cloud géant dédié aux données de santé. Parmi ses produits : Dulige, un service de cloud computing capable d’analyser l’état physiologique de l’usager.

    Avec le Centre chinois de prévention et de contrôle des maladies, il cherche par ailleurs à mettre en place un système de prévention des épidémies en temps réel, comme son concurrent américain Google. Grâce à des algorithmes élaborés pour détecter des mots-clés comme « froid » ou « fièvre » tapés dans son moteur de recherche, Baidu va ensuite être en mesure d’identifier les zones où une épidémie de telle ou telle maladie est en train de se former. Cette sorte de détecteur permettrait d’anticiper les épidémies en agissant en amont.

    > Le domaine de l’e-santé attire en Chine des investissements à grande échelle. Quelque 80 offres dans le secteur privé ont été comptabilisées en 2014, soit une injection de liquidités d’environ 1,7 milliard de dollars (1,5 M €). Récemment, on a observé certaines compagnies d’assurance investir le marché. Dernière en date : La holding Ping An Insurance (assurance et conglomérat financier), qui a lancé début juin 2016 son propre dossier médical mobile.

    « Des initiatives complémentaires au service public »

    « Il ne faut pas voir ces initiatives [des entreprises privées] comme des ennemies mais plutôt comme complémentaires au service public », analyse Denise Silber, présidente de Basil Strategies et spécialiste de l’e-santé (Figaro, 2014).

    De son côté, Carine Milcent, chercheure spécialiste du système de santé chinois, est plus nuancée. « Cette mainmise du secteur privé pose question d’un point de vue éthique. Comment ces entreprises vont-elles exploiter les données personnelles des patients ? Vont-elles privilégier la qualité de l’offre de soins ou la recherche de profit ? ». On imagine en effet qu’elles pourraient, par exemple, s’associer avec des publicitaires pour leur permettre d’élaborer des publicités ciblées en fonction de l’état de santé des individus ou « vendre » des informations privées à des sociétés d’assurance.

    Les institutions publiques chinoises commencent à s’intéresser à l’e-santé

    Les établissements publics chinois commencent doucement à pénétrer le marché de l’e-santé. Basé à Shangai, l’hôpital Zhongshan a par exemple lancé un service permettant aux patients de régler leurs factures avec des cartes de crédit ou de débit UnionPay par le biais d’application mobile. L’outil calcule automatiquement ce que doit le patient après avoir déduit la contribution aux cotisations de l’assurance-maladie.

    E-santé et législation : le gouvernement chinois tâtonne encore

    En 2013, le secteur de l’industrie pharmaceutique était détenu à 25 % ou 30 % par des entreprises étrangères. Mais le marché devient de plus en plus dur à intégrer. Le 12e plan quinquennal prévoyait notamment la mise en place de solutions de haute qualité émises par des experts chinois dans le domaine biomédical. Le 13e plan quinquennal suit la même logique.

    Des règles qui freinent le développement de l’e-santé

    Afin de contrôler au mieux son système de santé, le gouvernement applique des règles strictes. Des lois qui ne sont pas forcément très bien adaptées au développement de l’e-santé au sein du pays, fait remarquer dans un article (LinkedIn) paru en août 2016 Cecilia Wu, directrice de la stratégie d’investissement à Sanpei Ventures, une jeune société de capital-risque (Shanghai).

    Bien qu’elles aient manifesté ces dernières années un certain intérêt pour le secteur de l’e-santé, les autorités chinoises restent encore aujourd’hui assez floues sur leur position. Pour l’instant, aucun dispositif de surveillance du marché efficace n’a été mis en place par l’État.

    Exemple : « En Chine, les ventes en ligne de médicaments en libre accès représentent seulement 1 % des ventes totales de médicaments au sein du pays, contre 30 % aux États-Unis », souligne Mme Wu. Par ailleurs, outre-Atlantique, la vente de médicaments sur ordonnance en ligne occupe 50 % du marché des ventes en ligne de médicaments. En Chine, elle est interdite.

    Comme le pays a récemment assoupli le règlement des médicaments sans ordonnance, Alibaba a anticipé, en estimant que la loi concernant la vente de médicaments sur ordonnance devrait à son tour être moins rigide. Une erreur. Il y a quelques mois, l’autorité de sécurité du médicament chinoise a interdit la vente au détail de médicaments sur Yao.tmall.com, une plateforme d’Alibaba qui regroupe divers sites de pharmacies numériques. Un coup dur pour le groupe d’e-commerce.

    Dans l’attente d’un cadre légal précis

    Le gouvernement observe cette convergence des services médicaux et du secteur numérique mais n’est pas encore très actif. La santé digitale et la m-santé font tout de même partie des domaines clés cités dans le plan quinquennal du gouvernement relatif au développement des services de soins en Chine.

    Le risque de surchauffe et la formation de bulles au sein du marché de l’e-santé préoccupent les experts du secteur, expliquait il y a quelques mois à Shanghai Daily Norman Chen, partenaire à Fidelity Growth Partners Asia. Son conseil : les sociétés de capital-risque doivent aller vite et s’en tenir à leur stratégie initiale.

    Les acteurs du marché sont un peu dans l’attente d’une prise de position claire du gouvernement chinois. Les lois relatives aux droits et obligations des services de télémédecine, par exemple, sont en phase d’élaboration mais n’ont pas encore été mises en œuvre. Autre interrogation : quelles sont les règles à suivre en cas de partenariat entre une institution publique et une entreprise commerciale ?

    Des réponses devraient être apportées par le gouvernement d’ici 2026. La Chine a en effet été sommée par la Banque mondiale d’accélérer la réforme de son système de santé d’ici dix ans. Parmi les recommandations émises par l’organisation internationale : favoriser le développement d’outils électroniques et le partage des données de santé afin d’améliorer la qualité de l’offre de soins et les relations entre patients et praticiens.

  • The private sector leads the Chinese eHealth market

    Three internet giants dominate the market of the Chinese e-health: Alibaba, Baidu and Tencent (WeChat).

    While public institutions are also beginning to enter the market, the government is considering the establishment of a clear legislative framework, essential for the development of the sector.

    Alibaba, Baidu and Tencent: the leaders of the Chinese eHealth market

    The internet giants are the pioneers of e-health innovation in the Chinese market. Among them, there is on the top the BAT trio: Baidu, Alibaba and Tencent (WeChat).

    Alibaba promotes its « Future Hospital »

    Alibaba is currently the industry motor and so far the most complete group in the market, both in terms of investment in creation of health services. They thus offer online tools, a variety of online service (appointment making, direct consultation …) and online drug stores.

    In May 2014, the e-commerce company started to promote its « Future Hospital ». The group launched Alipay, an online payment tool, and a mobile platform available to healthcare providers to help them to create an online hospitals platform.

    The patients can use the site to remotely access all hospital services, including booking appointments and settlement of medical insurance.
    But Alipay is having some difficulty to link to each patient’s account of basic health coverage. This bug impedes the automation of reimbursement process via Alipay.

    However, the group remains positive and continues to develop eHealth projects. Last year, Ma Li, vice president of strategy at Alibaba Health Information Ltd, said the company plans to launch a click and collect application which allows patients to order health products online and then pick up them from a nearby pharmacy.

    Tencent closely follows Alibaba

    Such as Alibaba, Tencent is interested on telemedicine and mHealth. He took advantage of the reputation of its famous plateform WeChat and WeChat Pay, its digital payment device, to create an open platform and form partnership with healthcare providers. The goal: to book appointments online, consult a doctor via their computer or smartphone, etc.

    Tencent also invests in promising eHealth start-ups. In 2014, he invested $ 100 million in Guahao.com, a service provider headquartered in Hangzhou which provides users with online access to medical registration systems in more than 1,100 hospitals in 23 provinces. By the end of the year, 160 million patients had already used the device. In 2015, Guahao provides easier access to its services via WeChat (Tencent), the most popular social platform in China.

    Baidu invests in cloud devices

    On its side, Baidu focuses on the establishment of a big health data cloud. Among its products: Dulige, a service which provides cloud computing to analyse user’s physiological index.

    With the Chinese Center for Prevention and Disease Control, the firm also wants to set up an epidemics prevention system in real time, such as its US rival Google. Thanks to algorithms which can detect keywords typed into its search engine, as « cold » or « fever », Baidu will then be able to identify areas where an outbreak of a particular disease is emerging.

    The Chinse eHealth market attracts large-scale investments. Some 80 deals in the private sector were recorded in 2014, these deals involved US$1.7 billion in cash injections.

    Recently, some insurance companies are also investing in the market. For instance, the holding Ping An Insurance (insurance and financial conglomerate) launched in June 2016 its own mobile medical record.

    « These initiatives of private companies are complementary to public service »

    “We should not consider these initiatives [of private companies] as enemies but rather as complementary to public service,” analyzed Denise Silber, president of Basil Strategies and specialist in e-health (Figaro, 2014).

    For its part, Carine Milcent, a doctor specialized in the Chinese health system, is more critical. “This private sector dominance raises questions on an ethical point of view, she said to H&TI. How will these companies use patients personal data? Will they focus on quality of care provision or will they favor the profit?” Indeed, they could partner with advertisers to help them to develop targeted advertising based on individuals health data or sell private information to insurance companies.

    Chinese public institutions are more and more interested in eHealth

    Public institutions are slowly penetrating the market of e-health. Based in Shanghai, the Zhongshan Hospital has launched a service allowing patients to pay their bills with UnionPay’s credit or debit cards via mobile application. The tool automatically calculates what the patient has to pay after deducting national health insurance contributions.

    eHealth legislation: the Chinese government is still groping

    In 2013, the pharmaceutical industry was held to 25% or 30% by foreign companies. But the market is becoming increasingly difficult to integrate. The 12th five-year plan included the establishment of China’s high-quality solutions in the biomedical field. The 13th five-year plan follows the same logic.

    The current rules are limiting the development of e-health in China

    To maximize control of its health system, the government has strict rules. Current laws are very likely lagging behind the huge development of e-health in the country, noted in an article published in August 2016 on LinkedIn by Cecilia Wu, investment strategy Manager at Sanpei Ventures, a young venture company (Shanghai). Although they have demonstrate in recent years some interest in the e-health sector, the authorities still remain rather vague on their position. For now, the state has implemented any effective market surveillance system.

    Example: “In the US e-commerce channel stands for 30% of total drug sale versus less than 1% in China, Cecilia Wu said. US online prescription drug sale occupies 50% of the drug e-commerce while in China it is a forbidden territory.”

    As the authorities have recently relaxed the regulation of non-prescription drugs (over-the-counter drugs or OTC drugs) online sale, Alibaba anticipated, considering that the law on the online sale of prescription drugs should be soon less strict. “Several months ago, China FDA even halted and prohibited the OTC drug retailing on Alibaba’s Yao.Tmall, the marketplace to aggregate diverse online pharmacy vendors.” A blow to the e-commerce group.

    The expectation of a clear legal framework

    The government observes the convergence of medical services and the digital sector but is not yet very active in it. The digital health and m-health solutions are among the key areas outlined in the government’s five-year plan for the development of healthcare in China.

    “There are concerns about overheating and possible bubbles forming in the digital health care market,” said a few months ago to the Shanghai Daily Norman Chen, a venture partner at Fidelity Growth Partners Asia. His advice: “Venture capital firms need to move fast and to stick to their strategic focus.”

    Market players are awaiting a position from the government. Regulations about the rights of telemedicine devices, for instance, are developing but not yet implemented. Besides, what are the rules to follow in case of partnership between a public institution and a commercial enterprise?

    Answers should be made by the government by 2026. China has indeed been ordered by the World Bank to accelerate the reform of its health system. Among the recommendations issued by the international organization there is the promotion of electronic tools development and health data sharing to improve quality of care and the relationship between patients and practitioners.

  • GHT : DSI et DG des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Retrouvez ci-dessous la liste des DSI et DG des établissements support de GHT en Auvergne Rhône-Alpes.

  • GHT : GAM des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Liste des logiciels de GAM utilisés par les établissements support de GHT en Auvergne Rhône Alpes

  • L’ARS Océan Indien annonce le lancement d’une nouvelle plateforme de coordination des soins

    L’agence régionale de santé Océan Indien s’apprête à présenter une nouvelle plateforme internet, destinée à coordonner les actions pour gérer au mieux l’état de santé des Réunionnais, annonce l’ARS le 1e octobre 2016.

    Cette plateforme s’intègre dans le programme OIIS (Océan Indien Innovation Santé), qui prévoit d’innover le recours aux soins en s’adaptant aux pathologies chroniques – qui touchent 80% de la population – en responsabilisant davantage les patients.

    Le projet OIIS vise à responsabiliser les patients en les impliquant dans le processus de soin, notamment en relevant eux-mêmes leurs données de santé. Dans le même temps, les médecins sont accompagnés dans la prise en charge de leurs patients par la création d’un réseau de professionnels de santé regroupant généralistes, spécialistes, hospitaliers et pharmaciens.

    OIIS propose également à destination des professionnels de santé un annuaire réunissant les différents acteurs, mais aussi un système de récolte des données anonymes pour mieux suivre l’état de santé des patients et évaluer les politiques publiques de santé mises en place.

  • Pharmacie en ligne : Pharmasimple lève 1M €

    1M €, c’est la somme investie par News Invest et Sopromec Participations dans la start-up Pharmasimple qui vient de boucler sa 3e levée de fonds depuis sa création en 2010.

    Pharmasimple qui a réorienté son activité en 2013 sur la parapharmacie en ligne, avait levé 500 000 € auprès des mêmes investisseurs en juillet 2014 et 600 000 € en 2015.

    La société qui emploie une dizaine de salariés dans la région de Bruxelles prévoit une introduction en Bourse sur le marché Alternext.

  • GHT : les DPI des établissements support d’Auvergne Rhône Alpes

    Liste des logiciels de DPI utilisés par les établissements support de GHT en Auvergne Rhône-Alpes

  • Ile-de-France : ouverture d’une plateforme territoriale d’appui dans l’ouest du Val de Marne

    La convention de mise en œuvre de la plateforme territoriale d’appui (PTA) de l’ouest du Val de Marne a été signée le 28 septembre 2016 par Christophe Devys, directeur général de l’ARS Ile-de-France, et les Dr Bernard Ortolan et Mario di Palma, co-présidents du réseau de santé Onco 94 Ouest.

    Créées par la loi de santé de janvier 2016, les PTA visent à apporter un soutien aux professionnels de santé dans la prise en charge de situations complexes.

    La PTA 94 Ouest sera déployée auprès d’une cinquantaine de médecins généralistes au cours du dernier trimestre 2016 en phase de test, avant d’être accessible à l’ensemble des professionnels de santé du territoire début 2017.

    Fonctionnalités

    La PTA consistera en un guichet intégré réunissant l’ensemble des dispositifs de coordination de proximité existant dans l’ouest du Val de Marne. Un système d’information unique, accessible aux professionnels via leur propre système d’information, sera également mis en place.

    Territoire de la PTA 94 Ouest

    • Ablon-sur-Seine
    • Arcueil
    • Cachan
    • Chevilly-la-Rue
    • Choisy-le-Roi
    • Fresnes
    • Gentilly
    • Ivry-sur-Seine
    • L’Hay-les-Roses
    • Le Kremlin-Bicêtre
    • Orly
    • Rungis
    • Thiais
    • Villejuif
    • Villeneuve-le-Roi
    • Vitry-sur-Seine

    Structures partenaires

    • Groupe hospitalier Gustave Roussy (Kremin Bicêtre)
    • Groupe hospitalier universitaire Paul Brousse (Kremlin Bicêtre)
    • Hôpital Charles Foix (Ivry)
    • HAD santé service
    • CLIC 6 et 7
    • MAIA portée par le CLIC 7
    • RAVMO DepSud, réseau de santé spécialisé en santé mentale
  • ONDAM 2017 : 86,6Mds€ pour la ville (+2,1 %), 79,2Mds€ (+2 %) pour l’hôpital (PLFSS)

    L’ONDAM 2017 qui a été fixé à 2,1% prévoit une plus forte progression des dépenses de soins de ville avec 86,6Mds€ (+2,1%) que pour les établissements de santé avec 79,2Mds€ (+2%).

    Le taux de progression des dépenses de soins de ville en 2016 avait été fixé à 1,7% et celui des établissements de santé à 1,75%.

    Cette nouvelle répartition de l’ONDAM entre ville et hôpital intègre, pour la ville, les effets tarifaires de la nouvelle convention médicale incluant notamment une revalorisation de la consultation de base de 23 à 25€ et les orientations du virage ambulatoire. Pour l’hôpital, l’ONDAM 2017 intègre également la hausse du point d’indice des fonctionnaires de la fonction publique hospitalière.

    Le surcoût des mesures nouvelles est en partie financé par un surcroît d’économies reposant sur les orientations présentées en 2014 par la ministre des Affaires sociales et de la Santé dans le cadre du plan triennal 2015-2017 :

    • Baisser les prix des produits de santé et promouvoir les génériques: 1,43Md€
    • Lutter contre les prises en charge non pertinentes: 1,135Md€
    • Réussir le virage ambulatoire: 640M€
    • Améliorer l’efficience de la dépense hospitalière: 845M€
  • Frédéric Valletoux réélu président de la FHF le 28/09/2016

    Frédéric Valletoux est réélu président de la FHF le 28/09/2016 par le conseil d’administration avec 34 voix contre 29 pour son opposant Olivier Véran (un vote blanc).

    Frédéric Valletoux, 46 ans, a présidé la Fédération hospitalière Ile-de-France avant d’être élu à la présidence de la FHF en octobre 2011. Il entame ainsi son 3e mandat.

    Deux tickets s’affrontaient à l’occasion de cette élection : le binôme en poste, composé du président Frédéric Valletoux et du vice-président Jean-Louis Touraine, contre un binôme formé d’Olivier Véran et Edouard Couty.