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  • 36 heures chrono Occitanie

    Les rencontres régionales de la santé numériques Occitanie se dérouleront le 17 novembre 2016 dans le cadre de la DigiworldWeek qui aura lieu du 12 au 20 novembre 2016 à Montpellier.

    Les rencontres régionales visent à rassembler les acteurs régionaux de la e-santé. Elles réuniront environ 250 leaders régionaux sur une journée de conférences et de rencontres. Les rencontres seront accessibles gratuitement pour les institutionnels, les professionnels de santé et les représentants de patients. Elles sont payantes pour les industriels et les prestataires de service.

    La campagne s’adresse à tous les acteurs de la santé et du numérique :

    • Directeurs d’établissements de soins
    • Directeurs des systèmes d’information des structures de santé
    • Agence Régionale de Santé et Groupement de coopération sanitaire
    • Conseils généraux, Conseils régionaux
    • Acteurs de soins Ville-Hôpital-Médico-social
    • Médecins hospitaliers et libéraux
    • Infirmiers
    • Pharmaciens
    • Représentants des patients
    • Patients et aidants, familiaux et professionnels
    • Représentants institutionnels
    • Métropoles, Communautés urbaines
    • Industriels et prestataires de services en santé

    Programme

    8H30  ACCUEIL

    9H00-10H15  AGORA – Le numérique, outil de refondation du système de santé

    • Gérard Bapt, Député, 2ème circonscription de Haute-Garonne, Membre de la Commission des Affaires sociales
    • Dr Jean-Michel Bruel, Membre de l’Association de patients François Aupetit
    • Monique Cavalier, Directrice Générale, ARS Occitanie
    • Philippe Cirre, Délégué adjoint, Délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSISS)
    • Dr Bruno Kezachian, Président, Conseil de l’Ordre des Médecins du Languedoc-Roussillon
    • Chantal Marion, Vice-présidente, Métropole Montpellier

    10H40-12H15  LES #FASN LAB : CO-CONSTRUISONS LA SANTE DE DEMAIN

    • Le cabinet médical connecté
      • Un cabinet médical connecté ? Quels enjeux et quels bénéfices pour les patients et pour les professionnels ? Retours sur les pratiques et les questions de traçabilité et de sécurité.
        • Dr Eric Couhet, Médecin généraliste, Fondateur et Président, Connected Doctors
        • Christophe Sirot, Consultant, Directeur Régional chez MonDocteur.fr
        • Dr Eric Tanneau, Psychiatre, Secrétaire Général, Syndicat des médecins libéraux
    • Objets connectés et suivi e-santé : la place du numérique dans la prise en charge à domicile
      • Pilulier, balance, tensiomètres, éducation thérapeutique des patients, … panorama des outils  numériques disponibles pour améliorer la prise en charge à domicile. Usages, acceptabilité, pertinence : on en parle !
        • Dr (Pharm.) Alain Breckler, Conseil National de l’Ordre des pharmaciens  •Dominique Jakovenko, Président, Association des Infirmiers Libéraux du Bassin Alésien (AILBA)
        • Delphine Paccard, Responsable santé, prévention et prospective, CARSAT Languedoc-Roussillon
        • Pierre Trudelle, Service évaluation de la pertinence des soins et amélioration des pratiques et des parcours, Direction de l’Amélioration de la Qualité et de la Sécurité des Soins, Haute Autorité de Santé
    • Focus spécial GHT : une évolution de la coopération
      • La loi GHT préconise la mise en place de fonctions supports, informatique, DIM, les achats… En quoi la coopération peut maximiser l’efficacité souhaitée ?
        • Pierre Maggioni, Directeur Général, MiPih •Jérôme Euvrard, Directeur des systèmes d’information, CHU de Montpellier
        • Olivier Ponties, Directeur des systèmes d’information, CHU de Toulouse*
    • Un outil d’aide à l’orientation des patients pour les professionnels de santé : le ROR
      • Décloisonner les secteurs sanitaire, médico-social et social de manière cohérente ? L’exemple réussi du module spécifique du Répertoire Opérationnel des Ressources Interrégional (ROR-IR) à destination des acteurs des filières urgences et psychiatrie.
        • Marielle Fau, Psychologue clinicienne, Chef de projet ROR santé mentale des adolescents, GCS E-santé Languedoc-Roussillon
        • Denis Garcia, Directeur, GCS E-santé Languedoc-Roussillon
        • Dr Olivier Onde, Coordonnateur de l’ORU (Observatoire Régional des Urgences) Languedoc-Roussillon, Responsable, Samu 30

    11H30-11H45  COFFEE NETWORKING

    11H45-12H15  RESTITUTIONS DES #FASN LAB DANS L’AGORA

    12H15-13H00  AGORA – GHT : quelle valeur ajoutée pour les professionnels de santé et les patients ?

    • François Gros, Directeur de la plateforme e-santé, Medasys
    • Des représentants hospitaliers

    13H-14H  PAUSE DEJEUNER

    14H00-14H30  CHALLENGE START-UP

    14H30-15H30  AGORA – Intelligence artificielle, robotique, implants, … Innovations, mais de quoi parle-t-on ?

    • Qu’entend-on par le terme d’innovation santé ? Que réunit-il vraiment ? Qu’implique-t-il pour les professionnels de santé, les industriels, les patients ? Comment est-elle perçue par les citoyens ? Comment la recevoir et l’encadrer ?
      • Pr Antoine Avignon, Directeur, Chaire E-santé, Université de Montpellier
      • Bertin Nahum, Fondateur de Medtech, Membre du Conseil National du Numérique
      • Pr Michel Mondain, Responsable de l’équipe médicale « ORL et audiologie pédiatrique », CHU de Montpellier
      • Sébastien Tessuto, Commission Santé, Conseil de développement de Montpellier Méditerranée Métropole
      • François Vialla, Professeur des universités, Fondateur du Centre Européen d’Etudes et de Recherche en Droit & Santé (CEERDS)

    15H30-17H00  LES #FASN LAB : CO-CONSTRUISONS LA SANTE DE DEMAIN

    • Outils numériques et professionnels : en organiser l’usage pour mieux les exploiter
      • Messagerie sécurisée, DMP, plateforme régionale Parcours… Comment en organiser et développer l’usage pour ne pas noyer les professionnels de ville et hospitaliers sous un flot d’informations patient inexploitable ?
        • Monique Savoldelli, Directrice, GCS Télésanté Midi-Pyrénées
        • Isabelle Tartarin, Directrice des relations avec les usagers et Chef de projet DMP31, CPAM Haute-Garonne
        • Avec la participation de Jérôme Falerne, Responsable SI, ARS Occitanie
        • En présence de Jean-François Bouscarain pour l’URPS Infirmiers Occitanie, du Dr (Pharm.) Jean-Michel Ferrando pour l’URPS Pharmaciens Occitanie, Vivien Hausberg pour l’URPS Masseurs-Kinésithérapeutes Occitanie  et du Dr Maurice Bensoussan pour l’URPS Médecins libéraux Occitanie
    • Télémédecine : une solution pour la prise en charge du vieillissement ?
      • Pourquoi et comment assurer le déploiement territorial de la télémédecine en appui des parcours de santé de la personne âgée ? Outils, méthodes et expérimentations en cours.
        • Pr Claude Jeandel, Responsable du pôle gérontologie, CHU de Montpellier
        • Nathalie Villaudière, Directrice de la stratégie et de l’offre de soins, CHIC de Castres Mazamet, Coordinatrice régionale PÂSTELS, ARS Occitanie
        • Un représentant d’un EHPAD
    • La sécurité : un enjeu fort pour Hôpital Numérique
      • Quand le programme Hôpital Numérique endosse un rôle primordial pour l’assurance d’une sécurité optimale pour la mise en place des GHT.
        • Philippe Barbot, Responsable informatique, CH de Bagnols sur Cèze
        • Marie Chardeau, Directeur des systèmes d’information, CHU de Nîmes*
        • Sylvie Coiffard, Directrice Organisation et systèmes d’information, Groupe Medipôle Partenaires*
        • Jérôme Falerne, Responsable SI, ARS Occitanie
        • Guy Marty, Chargé de mission Hôpital Numérique, ARS Occitanie
        • Un représentant d’un éditeur SI*
    • Données de santé et Médecine personnalisée
      • En cours de préparation

    16h45-17H15  RESTITUTIONS DES #FASN LAB DANS L’AGORA

    17H15  CLÔTURE – BILAN D’ETAPE

  • Deux guides pour l’accompagnement des GHT proposés par l’ATIH

    L’ATIH indique sur son site Internet être « mobilisée pour accompagner les GHT sur la thématique de l’information médicale », le 18 octobre 2016.

    L’agence propose deux outils à télécharger:

    • Guide d’utilisation de ScanSanté pour caractériser l’activité d’un GHT
    • Validation des données PMSI dans le cadre des GHT

    Guide d’utilisation de ScanSanté pour caractériser l’activité d’un GHT

    Ce guide recense les éléments de diagnostic de ScanSanté – plateforme ATIH de restitutions des données hospitalières – mobilisables pour caractériser un groupement hospitalier de territoire. L’objectif est de proposer une vision d’ensemble du GHT en identifiant dans un premier temps son positionnement stratégique. Les données détaillées par établissement peuvent ensuite être utilisées pour vérifier l’articulation entre la vue globale et les caractéristiques individuelles des établissements composant le GHT.

    Validation des données PMSI dans le cadre des GHT

    Pour répondre aux besoins des établissements, l’ATIH a défini un mode opératoire pour la validation des données PMSI dans le cadre de la création des groupements hospitaliers de territoire.

  • GHT : les DSI et DG des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des DSI et des directeursd’établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté.

  • GHT : les DPI des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté.

  • GHT : GAM des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des logiciels de GAM utilisées par les établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté

  • 29 propositions de réforme de l’imagerie médicale en France (livre blanc, G4)

    29 propositions pour réformer l’imagerie médicale en France sont formulées en conclusion du livre blanc «l’imagerie médicale en France: un atout pour la santé, un atout pour l’économie» édité par la radiologie française à travers son Conseil professionnel national de la radiologie (G4) et présenté à l’occasion des JFR organisées du 14 au 17 octobre 2016.

    Quarante auteurs, médecins et économistes, dressent un état des lieux de l’imagerie en France, analysent son rôle dans le système de soins et dans le parcours des patients. Ils explorent les pistes d’avenir et font 29 propositions de réforme autour de :

    • L’offre de soins d’imagerie médicale
    • La radiologie interventionnelle
    • La permanence des soins
    • La téléradiologie
    • L’innovation
    • Les équipements
    • La formation
    • La qualité
    • Le DMP
    • L’institutionnel

    Le livre blanc rappelle que l’imagerie médicale est aujourd’hui au cœur du parcours de soins des patients, non seulement pour le dépistage et le diagnostic initial des pathologies mais aussi pour leur suivi et parfois pour le traitement lui-même à travers la radiologie interventionnelle.

    29 propositions

    L’offre de soins d’imagerie médicale

    1. Reconnaître la place prépondérante de l’imagerie médicale dans le diagnostic et la thérapeutique. Donner à la spécialité les moyens de ses missions en maintenant le niveau des tarifs des actes d’imagerie.

    2. Préserver le maillage territorial de la radiologie de proximité qui vient en appui des médecins traitants et assure la radiologie de première intention ainsi que le dépistage du cancer du sein.

    3. Fongibilité des enveloppes budgétaires entre spécialités d’une part et secteur hospitalier et ambulatoire d’autre part avec affectation d’une partie des économies réalisées par l’imagerie médicale aux techniques d’imagerie innovante.

    4. Favoriser les coopérations et les partenariats entre les services de radiologie des établissements publics d’hospitalisation avec les autres établissements; universités, ESPIC et privés à but lucratif, ainsi qu’avec les médecins et radiologues libéraux.

    5. L’offre de soin doit permettra la réalisation des actes d’imagerie pédiatrique sur l’ensemble du territoire et en particulier dans le cadre de l’urgence.

    6. Création d’une tarification spécifique IRM et scanner pour favoriser les actes non invasifs comme l’IRM cardiaque, le coroscanner ou coloscan.

    La radiologie interventionnelle

    7. Développement de la radiologie interventionnelle conformément aux recommandations du plan cancer.

    8. Accompagner la structuration territoriale de la radiologie interventionnelle par une revalorisation tarifaire.

    La permanence des soins

    9. L’amélioration de l’organisation de la permanence des soins nécessite la mobilisation de moyens supplémentaires humains et matériels. L’imagerie en coupe est un pilier décisionnel indispensable aux équipes médicales et chirurgicales prenant en charge des urgences. La téléradiologie, mise en œuvre conformément aux principes de la charte du Conseil professionnel de la radiologie (G4) et du CNOM, peu être un élément facilitateur.

    La téléradiologie

    10. Rendre opposable la charte de téléradiologie élaborée par le G4 et le CNOM, pour éviter les dérives déontologiques et financières. Valorisation de la téléradiologie conformément aux recommandations du G4.

    L’innovation

    11. Répondre aux enjeux des nouvelles techniques, faire la preuve de leur efficience médicale et économique, les inclure dans le Guide du Bon Usage des examens d’imagerie pour faciliter leur utilisation.

    12. Favoriser l’utilisation des technologies les plus récentes dans les parcours de soins des patients en simplifiant les démarches administratives.

    Les équipements

    13. Plan de rattrapage et de mise à niveau de l’imagerie française  par rapport aux pays européens, tant pour l’accès à l’imagerie en coupe que pour la valorisation des actes d’imagerie.

    14. Plan de développement du parc d’IRM et amélioration de la pertinence des indications, afin de garantir l’accès à tous de cette technique, dans des délais réduits.

    La formation

    15. Développement des coopérations public/privé par une politique d’accompagnement de nouveaux diplômés, en valorisant les possibilités d’exercice.

    16. Favoriser le développement des projets de recherche multicentriques en imagerie médicale afin d’ancrer recherche et innovation dans les programmes de formation initiale et continue.

    17.  Encourager les collaborations entre le radiologue et son équipe de manipulateurs, à travers des délégations de taches permettant à ces derniers d’améliorer leur profil de carrière.

    18.  Création d’une option complémentaire à la maquette de base du DES pour la formation aux actes de radiologie interventionnelle avancés, complexes et lourds.

    19. Stabiliser le modèle de la formation continue et l’harmoniser avec les formations continues internationales.

    20. A côté de la formation initiale des radiologues, l’organisation et la participation des radiologues universitaires à la formation initiale de tous les médecins et des professions paramédicales conditionnent qualité des soins et progrès médicaux.

    La qualité

    21. Penser globalement l’imagerie médicale au niveau d’une zone géographique en mutualisant les ressources humaines et matérielles pour favoriser la qualité et la bonne gestion des indications dans le cadre des GHT et des PIM. L’imagerie médicale doit être réorganisée autour du patient et de l’offre locale de soins.

    22. Généralisation de la démarche de qualité à l’ensemble des sites d’imagerie, comme l’a initié la profession « radiologie imagerie médicale ».

    23. L’organisation et l’activité médicale de « radiologie imagerie médicale » doivent reposer sur des procédures dans une démarche continue d’assurance qualité impliquant toute l’équipe sous l’impulsion du radiologue.

    24. Étendre la réglementation relative à l’ensemble des dispositifs médicaux d’imagerie (classification 2B) à tous les appareils d’échographie afin d’assurer un contrôle qualité effectif.

    DMP

    25. Unifier l’ensemble du dossier d’imagerie du patient pour éviter la redondance d’examens et améliorer le service médical rendu par le radiologue. Ouverture des PACS entre hôpitaux et centres privés en respectant les règles de sécurité informatique.

    26. Comptabiliser les doses d’exposition aux rayons X des patients dans le dossier médical personnel.

    L’institutionnel

    27. Reconnaître les conseils professionnels régionaux de l’imagerie (G4) comme seules interlocuteurs des ARS en matière d’imagerie médicale.

    28. Mise en place d’un dispositif piloté par les radiologues hospitaliers répondant aux difficultés de la radiologie hospitalière afin de sortir de la grave crise qu’elle subit du fait des contraintes ignorées par les tutelles.

    29.

    • La recherche en imagerie médicale est indispensable pour poursuivre le développement de la recherche médicale en France: la structuration et l’harmonisation de la recherche en imagerie et par l’imagerie portées autour du projet FORCE imaging est un enjeu stratégique;
    • L’attractivité des hôpitaux universitaires en imagerie est un défi pour l’avenir: la confiance accordée aux responsables académiques pilotant les structures d’imagerie en est un levier essentiel.

  • Journée de l’innovation en santé de la région Hauts-de-France à Lille le 29 novembre 2016

    Le pôle d’excellence santé des Hauts-de-France organise la journée de l’innovation en santé qui se tiendra au Grand Palais de Lille le 29 novembre 2016.

    Un des objectifs de cette journée est de renforcer les liens entre le monde de la recherche et de l’industrie à travers des conférences et pitchs, rencontres BtoB, déjeuner et soirée networking.

    Au programme :
    – Tables rondes et conférences sur le rôle des collaborations public-privé dans la stratégie d’innovation des entreprises; présentation de six structures d’excellence pour mettre en place des collaborations.
    – Déjeuner rencontre : intervention de Karine Charbonnier-Beck, Vice-Présidente à la Formation et aux Relations avec les entreprises, au Conseil Régional des Hauts-de-France, organisé par Clubster Santé
    – Rendez-vous BtoB pour initier les collaborations public-privé
    – Deux cycles de pitch
    – Soirée Welcoming Biofit 2016 : rencontre des décideurs du secteur pharma-biotech

  • « L’ubérisation de la santé » au Forum européen des managers de santé à Paris le 27 octobre 2016

    « Vers une ubérisation de la santé ? Les enjeux de la numérisation de la médecine à la ville et à l’hôpital », c’est le thème du 25ème colloque du Forum Européen des Managers de Santé qui aura lieu le 27 octobre 2016 au Collège des Bernardins à Paris.

    Les sujets abordés seront :
    – L’ubérisation de la santé
    – Les données de santé dans le suivi des patients
    – la génique, la génétique et la génomique
    – le transhumanisme

    Le programme détaillé de cette journée est disponible sur le lien ci-dessous :
    Détail du programme du forum européen des managers de santé

  • Système de santé français : 12 organisations interpellent les candidats à la présidentielle 2017

    1 – Mettre la santé au coeur de la campagne électorale,
    2 – Installer la santé au coeur des politiques publiques,
    3 – Reconnaitre la place des acteurs de santé,
    4 – Mettre en place une politique fondée sur la santé publique,
    5 – Repenser le financement du système de santé,
    6 – Impulser et accompagner la mutation du système,
    7 – Garantir l’accès aux soins et aux innovations,

    tels sont les domaines sur lesquels porte l’appel des acteurs de santé lancé le 19 octobre 2016 aux candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    Les porteurs de cette initiative réunis sous l’appellation « Collectif Santé 2017 » – La CSMF, MG France, SML, CISS, Fefis, FHP, FNEHAD, FSPF, LEEM, SIDIV, SNITEM et USPO – demandent aux candidats de prendre position dans les sept domaines mentionnés dans leur appel.

    Ce collectif entend « recenser toutes les promesses qui seront formulées par les candidats et participer à leur visibilité afin de permettre à chacun de les analyser, commenter et critiquer à l’aune de ses propres positions et réflexions ».

    « Nous sommes convaincus que la France réunit tous les atouts pour devenir un grand pays de santé publique », précisent-ils. Ils estiment que « le pilotage du système français n’est pas armé pour affronter les grands défis de la santé d’aujourd’hui, car la gestion budgétaire par le déficit prive d’investissements certains secteurs pourtant essentiels du système de soins ».

  • DMP : une phase pilote dans 9 départements à partir de décembre 2016 (Nicolas Revel)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du mois de décembre 2016, a annoncé Nicolas Revel, le patron de la Cnam, au cours de son audition le 5 octobre 2016 par la commission des affaires sociales du Sénat.

    Cette phase pilote qui doit durer « plusieurs mois » sera menée auprès des assurés des caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) du Bas-Rhin, de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), des Côtes-d’Armor, du Doubs, de Haute-Garonne, d’Indre-et-Loire, du Puy-de-Dôme, de la Somme et du Val-de-Marne.

    Plusieurs textes sont encore attendus, après la publication le 4 juillet 2016 du décret relatif au DMP, pour finaliser ce déploiement dans le cadre de la phase pilote, dont le décret encadrant le traitement des données par la Cnam.

    Les modalités de création, d’alimentation et de consultation du DMP en cours de développement technique

    Selon la Cnam, « les spécifications techniques liées au déploiement des nouvelles fonctionnalités dans les départements pilotes ont été présentées à la Cnil au titre notamment des formalités préalables » lui incombant en tant que responsable du traitement de données. La Cnam a ajouté que « les nouvelles modalités de création (en ligne par le patient), d’alimentation (historique des remboursements) et de consultation » étaient actuellement en cours de de développement technique.

    Concernant les règles d’accès des professionnels de santé, la Cnam a précisé « dans un premier temps les accès des professionnels de santé se feront sur la base de la matrice arrêtée par l’Agence des systèmes d’information partagés de santé » (Asip santé) dans le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé.

    Les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP

    Dans le cadre de la phase pilote, les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP en ligne et dans les accueils des CPAM, a précisé Nicolas Revel aux sénateurs. Le dossier intègrera au départ six mois d’historique du remboursement, les services de l’assurance maladie travaillant à y intégrer au plus vite des « données hospitalières » et des résultats de biologie médicale. « Il faut que le médecin puisse consulter le DMP dans la même interface que son environnement métier, et il faut qu’il puisse l’enrichir en un seul clic. Ces mises à jour logicielles ont été faites par certains éditeurs, d’autres sont en cours », a ajouré le patron de la Cnam.

    Un calendrier de généralisation après l’évaluation de la phase pilote

    A l’issue de cette phase pilote « ces modalités seront ensuite progressivement étendues » à l’ensemble des ayants droit du régime général aux autres régimes obligatoires, l’évaluation des résultats obtenus en phase pilote devant permettre de définir un calendrier de généralisation.