Pilotage

  • Singapour : Zuellig Pharma investit près de 40m€ dans un premier centre d’innovation de santé

    Le fournisseur de services de santé singapourien Zuellig Pharma a inauguré le 5 avril 2017 son premier centre d’innovation au sein de la cité-État, Zuellig Health Solutions (ZHS). Il prévoit d’y investir plus de 50 millions de SGD (36,7 M €) au cours des cinq prochaines années.

    L’établissement a été lancé avec le soutien du Conseil de développement économique de Singapour (EDB). Jusqu’à présent, la société a dépensé près de 15 millions de SGD (10 M €) pour mettre en place son installation.

    Un centre d’innovation pour mieux gérer les données de santé et tester des solutions health tech

    Le ZHS a conclu un mémorandum d’accord avec le Groupe national de la santé de Singapour (National Healthcare Group) afin d’élaborer des modèles prédictifs pour le dépistage précoce des maladies, ainsi que pour l’analyse des coûts et de la qualité des traitements, en utilisant des systèmes d’analyse des données.

    Au cours du deuxième semestre 2017, il prévoit de lancer au sein de la cité-État une application mobile visant à aider les patients à mieux gérer leurs maladies chroniques.

    Dans le cadre de la création de ce nouveau centre, Zuellig Pharma recherche plus de 50 spécialistes en santé, technologie et analyse de données, basés à Singapour.

    Aider les médecins à établir des traitements plus efficaces et à mieux soutenir les patients

    En tant que premier et unique centre d’innovation de l’entreprise, le ZHS sera le pôle de tous les travaux de développement de solutions dans le domaine de la gestion des données et des maladies qui permettront aux médecins d’élaborer des plans de traitement plus efficaces, de soutenir les patients souffrant de maladies chroniques et d’aider les payeurs à gérer leurs dépenses de santé.

    Le ZHS : un banc d’essai pour tester des solutions d’e-santé avant un déploiement régional

    L’établissement fera également office de banc d’essai pour des solutions d’e-santé, telles que des chat bots, des consultations en ligne avec des infirmières et diverses applications mobiles de santé, avant de les déployer dans le reste de l’Asie, précise Maarten Kelder, directeur en charge de la stratégie et des solutions au sein de l’entreprise.

    L’accès aux soins sera l’une des principales préoccupations du ZHS

    Le ZHS se concentrera en premier lieu sur les lacunes existantes dans le secteur de la santé en Asie, y compris au niveau de l’accès aux soins.

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, près de 130 millions de personnes en Asie du Sud-Est n’ont pas accès aux services essentiels de soins de santé. Grâce à son centre d’innovation, le ZHS souhaite faciliter l’accès à ces services dans les villes de deuxième et de troisième niveaux dans la région.

    « Prenez le Vietnam par exemple. L’industrie locale a toujours été centrée sur Hô-Chi-Minh-Ville, Hanoï ou Da Nang. Si vous habitez dans les zones rurales, vous n’aurez pas accès aux médicaments haut de gamme venus de l’étranger », explique John Davison, le P.-D.G. de Zuellig Pharma (Channel NewsAsia).

    « Singapour est un choix évident » (J. Davison, P.-D.G. de Zuellig Pharma)

    La création du nouveau centre d’innovation de Zuellig Pharma intervient après le récent transfert du siège de la société de Hong Kong à Singapour.

    M. Davison explique avoir pris cette décision parce qu’un certain nombre de ses clients dans le secteur pharmaceutique et de la santé, comme GlaxoSmithKline et AstraZeneca, sont basés dans la cité-État. « Et si vous regardez l’écosystème dans les domaines des technologies numériques et des big data, Singapour en est le centre principal. Donc, pour moi, [le choix était] évident », a-t-il ajouté dans une interview accordée à Channel NewsAsia.

    De plus, la société existe à Singapour depuis 1939. Fondée en 1922, elle compte aujourd’hui plus de 800 employés au sein de la cité-État et son activité y est évaluée à près d’un milliard de dollars US (939 M €). « Ce n’est pas un lieu étranger pour nous. »

    « Un autre avantage qui est souvent négligé est que, en se situant à Singapour, (…) l’équipe de direction de Zuellig Pharma sera située à proximité des décideurs de nombreux clients clés. Cela offre des opportunités pour des partenariats et des relations avec les fournisseurs qui ne seraient pas si facilement établis lorsque vos clients sont situés à plusieurs heures de vols [de votre siège] », a commenté Beh Swan Gin, président de l’EDB, présent au moment du lancement du nouveau centre.

  • Singapore: Zuellig Pharma investing S$50m in its first health innovation center

    On 5 April 2017, Healthcare services provider Zuellig Pharma inaugurated its first innovation center in the city-state, Zuellig Health Solutions (HSZ). It plans to invest more than S$50 million (US$35,9 M/€36,7 M) over the next five years.

    The establishment was launched with the support of Singapore’s Economic Development Board (EDB). So far, the company has spent nearly S$15 million (US$10,8 M/€10 M) to set up the facility.

    An innovation center to better manage health data and to test health tech solutions

    The ZHS has entered into a MoU with the National Health Group of Singapore to create predictive models for early detection of diseases and for analysis of treatment costs and quality, by using data analysis systems.

    In the second half of 2017, it plans to launch in the city-state a mobile application designed to help patients better manage their chronic diseases.

    As part of the creation of this new center, Zuellig Pharma is looking for over 50 healthcare, technology and data experts based in Singapore.

    Helping doctors to develop more effective treatments and better support patients

    As the first and only company’s innovation center, the ZHS will be the center of all development work in the field of data, digital and diseases management solutions that will allow physicians to develop more efficient treatment plans, better support patients with chronic diseases and help payers to manage their healthcare costs.

    The ZHS: a test bench for eHealth solutions before a regional deployment

    The ZHS will also be a test bench for eHealth solutions, such as chat bots, online consultations with nurses and various mobile health applications before a deployment in the rest of Asia, said Maarten Kelder, Zuellig Pharma’s head of strategy and solutions.

    Access to health care is one of the main concerns of the ZHS

    The ZHS will focus primarily on on addressing existing gaps in the healthcare sector in Asia, including access to care.

    According to the World Health Organization, nearly 130 million people in Southeast Asia do not have access to essential health care services. Thanks to its new center, Zuellig Pharma would like to facilitate access to these services into the second and third-tier cities in the region.

    « Take Vietnam for example, the local industry has always been centred on Ho Chi Minh City, Hanoi or Da Nang. If you live in the rural areas, you will not have access to higher-end medicine from abroad, » said John Davison, the CEO of the company.

    « Singapore is the obvious choice » (J. Davison, CEO of Zuellig Pharma)

    The creation of the new Zuellig Pharma’s innovation center comes after the recent transfer of the headquarters of the firm from Hong Kong to Singapore.

    M. Davison said he made that decision because many of the company’s clients in the pharmaceutical industry and the consumer health sector, such as GlaxoSmithKline and AstraZeneca, are based in the city-state. « And if you look at the ecosystem for digital technologies and big data, Singapore is the leading centre. So for me, Singapore is the obvious choice, » he added in an interview with Channel NewsAsia.

    In addition, the firm has been in Singapore since 1939. Founded in 1922, it now has over 800 employees in the city-state and have an almost billion-dollar business here. « [This] is not a strange place for us. »

    « Another advantage which is often overlooked is that by locating in Singapore, (…) Zuellig Pharma’s management team will be located very close to the decision makers of many of its key clients… This offers opportunities for partnerships and supplier relationships which would not be so easily established if your clients are located (hours-long) flights away, » said Beh Swan Gin, chairman of the EDB, present at launch.

  • Implants : un secteur innovant mais coûteux pour la collectivité

    Une carte de plus dans le portefeuille ! En 2020, les citoyens européens porteurs d’implants vont devoir en porter une sur eux. Cette mesure, qui fait partie des nouveaux règlements européens sur les dispositifs médicaux adoptés par le Parlement européen le 5 avril 2017, vise à renforcer la traçabilité des implants.

    Dans le secteur très hétérogène des dispositifs médicaux, les implants occupent une place à part. Destinés à rester dans le corps et nécessitant parfois un acte chirurgical, ils relèvent de la classe IIb ou III des DM, celles où le potentiel de risque est jugé « élevé » ou « très sérieux ». Dans la classe III se trouvent notamment les implants mammaires et les prothèses de hanche.

    Quels sont les atouts du secteur ?

    Les implants se distinguent aussi des autres DM parce qu’ils sont en plein boom. On estime qu’en 2050, la moitié des Français vivront avec un implant ou une prothèse médicale. L’allongement de l’espérance de vie et l’apparition de maladies liées à l’âge boostent ce secteur. Pour répondre à ces enjeux majeurs, les fabricants français font preuve d’innovation.

    L’innovation

    Le cœur artificiel de l’entreprise Carmat est connu dans le monde entier et c’est un peu l’arbre qui cache la forêt. L’innovation dans le dispositif médical implantable concerne aussi bien la miniaturisation que l’autonomie des piles ou encore la capacité à communiquer. Et des implants d’un nouveau genre sont en préparation dans les laboratoires de recherche. Une unité de l’Inserm est en train de développer un implant combinant biomatériaux et cellules souches qui seraient capables de réparer les articulations.

    Les implants de demain pourraient aussi prévenir les infections. Des chercheurs de l’Unité 1121 « Biomatériaux et Bioingénierie » de l’Inserm ont réussi à mettre au point un film biologique ayant des vertus antimicrobiennes, antifongiques et anti-inflammatoires. Ce film révolutionnaire ferait barrage aux infections post-opératoires suite à la pose d’une prothèse de hanche ou d’un pacemaker.

    Des économies en perspective

    Cette innovation, d’abord au service du malade, présente aussi un intérêt économique. Les pacemakers ou défibrillateurs cardiaques en ont déjà apporté la démonstration. Une étude médico-économique (ECOST) menée par Biotronik a montré que des dispositifs permettant un suivi à distance font baisser le nombre de consultations en ambulatoire et de transports associés. L’économie moyenne par patient est de 500 euros pas an, soit 10% du coût total.

    Quels sont ses handicaps ?

    Ce secteur innovant, soutenu par le plan « dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé », est l’une des 34 filières d’avenir du programme de la Nouvelle France industrielle. Et ce soutien n’est pas du luxe car la filière souffre malgré tout d’un certain nombre de handicaps. Certes, le marché du DM dans son ensemble pèse 25 milliards d’euros et plus de 85 000 emplois. Près de 1 300 fabricants de dispositifs médicaux sont actifs en France. Le secteur est à l’origine de nouveaux métiers liés aux solutions d’esanté.

    Une majorité de PME

    Près de 95% des acteurs sont des TPE (très petites entreprises) ou des PME. « Cependant, le marché est en train de changer, affirme Valérie Paris, analyste des politiques de santé à l’OCDE. Des gros acteurs qui ne manquent pas de moyens émergent ».

    Dans le dispositif médical implantable, qui nécessite des capacités d’investissement importantes, des regroupements commencent à voir le jour.  L’ETI (entreprise de taille intermédiaire) franco-italienne Sorin, connue pour ses pacemakers, va se marier avec l’américain Cyberonics et ses technologies de stimulation électrique des nerfs, pour donner naissance à NewCo, au chiffre d’affaires de 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d’euros). 

    Il n’empêche… Le tissu reste majoritairement composé de PME. Du coup, les dispositifs médicaux innovants ont du mal à franchir toutes les étapes réglementaires et à accéder rapidement au marché français, comme l’a encore démontré une étude réalisée par le cabinet Jalma commandée par le Syndicat national de l’industrie des technologies médicales (Snitem) et l’association pour la promotion de l’innovation des dispositifs médicaux (Apidim). Comme l’écrivaient les auteurs du rapport « La place des DM dans la stratégie nationale de santé » pour le CESE en 2015,  » les dispositifs médicaux constituent un marché de niches, composé à 94% de PME qui produisent en petites séries, selon des cycles courts d’innovation, avec de faibles économies d’échelles. »

    Une dépense de santé non maîtrisée

    Les implants ont un autre « défaut » : ils coûtent chers à la collectivité. En 2014, la Cour des comptes a pointé du doigt une sorte de dérive. Pour les sages de la rue Cambon, les dispositifs médicaux constituent « une dépense non maîtrisée ». Et l’enveloppe n’est pas négligeable pour les seuls implants.  En 2014, le montant total de dépense d’assurance maladie était de l’ordre de 1,5 Md€. Ils concernaient essentiellement des implants orthopédiques (35 % du montant total de la liste en sus), des implants cardiaques et vasculaires (32 %) et des greffons osseux (14 %). Ces dépenses auraient fait un bond de 76% entre 2000 et 2012. Pour les implants cardio- vasculaires, c’est une véritable flambée de 266 %. « Cette situation n’est pas satisfaisante, notamment lorsqu’il s’agit de produits dits « invasifs » (dispositifs implantables, par exemple) ou complexes », indiquait la Cour des comptes.

    Pour Edouard Couty, co-auteur du rapport du CESE, « il faut mieux distinguer l’innovation de rupture de l’innovation incrémentale. Un implant offrant une simple évolution de gamme ne doit pas pouvoir revendiquer des tarifs très différents ». Les représentants de patients présents au Comité économique des produits de santé (CEPS) vont y veiller. « D’un côté, il y a le mirage de l’innovation, qui a toujours existé, prévient Valérie Paris, et de l’autre la volonté de soutenir cette industrie ». Le juste équilibre ne sera pas facile à trouver.

  • L’Inde va coopérer avec l’Australie et le Sénégal pour développer des solutions health tech

    Le Cabinet de l’Union, présidé par le Premier ministre indien Narendra Modi, a approuvé le 5 avril 2017 le protocole d’accord entre l’Inde et l’Australie sur une coopération entre les deux pays dans le domaine de la santé et de la médecine. En février, une alliance dans le même secteur entre l’Inde et le Sénégal a été également validée par le Cabinet.

    La santé numérique et la lutte contre le tabagisme font partie des domaines centraux sur lesquels l’alliance entre l’Inde et l’Australie reposera. Le partenariat avec le Sénégal se concentrera davantage sur le contrôle du sida et les secours d’urgence.

    Inde/AUS : combattre les maladies transmissibles et développer l’e-santé

    La coopération entre l’Inde et L’Australie sera l’occasion pour les deux pays de travailler conjointement sur différents sujets, dont :

    • les maladies transmissibles, comme le paludisme et la tuberculose ;
    • les maladies non transmissibles ;
    • la résistance antimicrobienne et la réponse aux urgences de santé publique ;
    • la santé mentale ;
    • la réglementation des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des vaccins ;
    • la santé numérique ;
    • la lutte contre le tabagisme.

    L’idée est de mettre en commun les expertises des chercheurs des deux pays pour élaborer des solutions innovantes, en passant notamment par l’utilisation de technologies de pointe.

    Inde/Sénégal : lutter contre le sida et améliorer la recherche médicale

    Depuis quelques mois, le gouvernement indien multiplie les partenariats à l’international sur différents marchés (IT, high tech, sciences, eau, médias…), notamment avec le Vietnam, le Bangladesh, l’Union Européenne, la France, la Russie et le Portugal.

    Dans le secteur de la santé, il s’est associé avec l’Australie mais également avec le Sénégal il y a deux mois. Le 8 février 2017, il a approuvé la signature d’un accord entre le pays d’Afrique de l’Ouest et l’Inde, comprenant une coopération dans le domaine du contrôle du sida, de la surveillance intégrée des maladies et des secours d’urgence.

    Les secteurs sur lesquels la coopération se focalisera incluent également :

    • la recherche médicale ;
    • la gestion hospitalière ;
    • les médicaments, les produits pharmaceutiques et les équipements hospitaliers ;
    • la médecine traditionnelle.

    Un groupe de travail va être mis en place pour approfondir les détails de cette alliance et superviser la mise en œuvre de l’accord.

  • India will cooperate with Australia and Senegal to develop health tech solutions

    On 5 April 2017, the Union Cabinet, chaired by Indian Prime Minister Narendra Modi, approved the Memorandum of Understanding (MoU) between India and Australia on cooperation between the two countries in the field of health and medicine. In February, an alliance in the same sectors between India and Senegal was approved as well by the Union Cabinet.

    Digital health and tobacco control are among the core areas on which the alliance between India and Australia will focus on. The partnership with Senegal will be more focused on AIDS control and emergency relief.

    India/AUS: to combat communicable diseases and develop e-health

    The cooperation between India and Australia will be an opportunity for both countries to work together on various topics, including:

    • communicable diseases, such as malaria and tuberculosis;
    • non-communicable diseases;
    • anti-microbial resistance and responding to public health emergencies;
    • mental health ;
    • regulation of pharmaceuticals, medical devices and vaccines;
    • digital health;
    • tobacco control.

    The idea is to pool the expertise of researchers from both countries to develop innovative solutions, including through the use of advanced technologies.

    India/Senegal: to fight against AIDS and improve medical research

    Over the past few months, the Indian government has been expanding partnerships in various areas (IT, high tech, sciences, water, mass media…) internationally, especially with Vietnam, Bangladesh, European Union, France, Russia and Portugal.

    In the health and medicine sectors, it also joined forces with Senegal two months ago. On 8 February 2017, the Indian government approved the signing of an agreement between the West African country and India, including cooperation in AIDS control, integrated disease surveillance and emergency relief.

    The areas of cooperation also include:

    • medical research;
    • hospital management;
    • drugs, pharmaceuticals products and hospital equipment;
    • traditional medicine.

    A working group will be established to further elaborate the details of this alliance and oversee the implementation of the agreement.

  • Holmusk collabore avec Singapour pour mieux gérer les maladies cardiaques via l’analyse de données

    Début avril 2017, Holmusk, une entreprise singapourienne d’e-santé et d’analyse de données, a annoncé sa future collaboration avec le National Heart Centre Singapore (NHCS) pour améliorer les soins dans le domaine de l’insuffisance cardiaque et de la maladie coronarienne en utilisant un système d’analyse de big data.

    Ce partenariat de trois ans vise à mettre au point de meilleurs modèles prédictifs pouvant être validés pour une utilisation dans le traitement et la prévention des maladies cardiovasculaires au sein de la cité-État.

    Holmusk et le NHCS vont élaborer des outils visant à faciliter les décisions cliniques

    Soutenu par le Conseil de développement économique de Singapour (EDB), Holmusk travaillera conjointement jusqu’en 2019 avec le NHCS pour étudier les informations agrégées par la Singapore Cardiac Longitudinal Outcomes Database (SingCLOUD), soit la base de données d’une étude longitudinale portant sur la santé cardiaque de la population singapourienne.

    Objectifs :

    • obtenir un meilleure aperçu de l’évolution des maladies cardiaques au sein de la cité-État ;
    • concevoir des outils efficaces afin de faciliter les décisions cliniques.

    « Notre but à travers ce projet est de suivre les résultats cliniques et de concevoir des stratégies d’intervention ciblées améliorant les soins chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque ou de la maladie coronarienne », a expliqué Yeo Khung Keong, conseiller principal au NHCS.

    Une collaboration centrée sur le développement de pratiques analytiques de pointe

    « [Nous souhaitons développer] des pratiques analytiques de pointe qui facilitent la détection et l’intervention précoce afin d’inciter les patients [à agir sur leur état de santé] avant que [la maladie] ne devienne chronique. Cette initiative pourrait devenir un effort national afin d’optimiser l’efficacité et améliorer les résultats cliniques pour les patients cardiovasculaires à Singapour, tout en fournissant des services de haute qualité pour la région APAC », a précisé Nawal Roy, PDG et fondateur de Holmusk.

    « Ce partenariat est un exemple prometteur de collaboration locale entre le secteur privé et le secteur public pour mettre au point des solutions basées sur l’analyse des données qui amélioreront les soins de santé à Singapour et dans la région », a déclaré de son côté Ho Weng Si, directrice de la division « sciences biomédicales » à l’EDB.

    Singapour : les maladies cardiovasculaires causent chaque jour une dizaine de décès

    À Singapour, environ seize personnes meurent chaque jour de maladies cardiovasculaires. En 2015, la maladie représentait 29,6 % de tous les décès dans la cité-État, ce qui signifie que près d’un décès sur trois résultait d’une maladie cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (chiffres officiels).

  • Holmusk collaborates with Singapore to better manage cardio diseases through big data analytics

    In early April 2017, the Singapore digital health and data analytics company Holmusk announced a collaboration with the National Heart Center Singapore (NHCS) to improve care in the field of heart failure and coronary artery disease using big data analysis.

    This three-year partnership aims to develop better predictive models that can be validated for use in the treatment and prevention of cardiovascular diseases in the city-state.

    Holmusk and NHCS will develop tools to facilitate clinical decisions

    Supported by the Economic Development Board of Singapore (EDB), Holmusk will work with NHCS until 2019 to analyze aggregated data from the Singapore Cardiac Outcomes Longitudinal Database (SingCLOUD), the longitudinal study on heart health of Singaporeans database.

    Objectives:

    • get a better overview of the evolution of heart disease in the city-state;
    • develop effective tools for clinical decision support.

    « Our aim in this project is to track clinical outcomes and design targeted intervention strategies that improve care in patients with heart failure or coronary artery disease, » said Associate Professor Yeo Khung Keong, a senior consultant at NHCS.

    A collaboration focused on the development of advanced analytic practices

    « Our focus is to bring cutting edge analytic practices that facilitate early detection and early intervention to engage patients before they become chronic. This initiative could turn into a nationwide effort to optimize efficiency and improve clinical outcomes for cardiovascular patients in Singapore, while providing a gold standard of reference for the APAC region, » said Nawal Roy, CEO and founder of Holmusk.

    « This partnership is a promising example of local private and public sector collaboration to create data-driven healthcare solutions which will improve healthcare in Singapore and the region, » said for her part Weng Ho If, director of the Biomedical Sciences division at EDB.

    Singapore: cardiovascular diseases cause a dozen deaths every day

    In Singapore, about sixteen people die every day from cardiovascular disease. In 2015, the disease accounted for 29.6% of all deaths in the city-state, which means that nearly one in three deaths resulted from heart disease or stroke (official figures).

  • MEDICA et COMPAMED 2017 réunis en un Forum Mondial de la Médecine

    Événement mondial de la médecine, le forum MEDICA se tiendra du 13 au 16 novembre 2017 à Düsseldorf en Allemagne en parallèle du forum COMPAMED, présentant des solutions de haute technologie médicales.

    Ces journées s’articuleront notamment autour d’un forum de la santé connectée abordant les thèmes suivants :
    • les solutions IoT centrées sur le patient,
    • les plateformes de santé connectées,
    • les technologies de rupture en santé,
    • le futur des dispositifs médicaux connectés,
    • les technologies portables en santé, sport et fitness.

    Il y aura également un forum des technologies de l’information (IT) en santé.

    En 2016, l’événement avait réuni près de 130 000 participants dont 60% d’internationaux pour découvrir les facettes du marché mondial de la technologie médicale et des produits médicaux.

    MEDICA et COMPAMED sont l’occasion pour les professionnels de santé de découvrir les tendances du marché de la e-santé et des hautes technologies médicales auprès de 5 000 exposants issus de 70 pays.

    Catégories de produits et d’exposants

    Le salon est composé en catégories de produits et d’exposants:

    • Médecine électronique / technique médicale
    • Techniques de laboratoire
    • Diagnostics
    • Physiothérapie / technique orthopédique
    • Articles de nécessité et consommables
    • Techniques d’information et de communication
    • Services médicaux et publications

    Les différents forums

    • Le forum de la santé connectée:
      • Les technologies portables dans le sport et fitness
      • Les plateformes de santé connectées
      • Les solutions IoT centrées sur le patient 
      • Les technologies portables dans la santé
      • Le futur des dispositifs médicaux connectés
      • Les technologies de rupture en santé
    • Le forum des technologies de l’information (IT) en santé
    • Le forum des laboratoires médicaux
      • Le cancer
      • Maladies cardiovasculaires
      • Les innovations de diagnostic du diabète
      • Infection et migration
    • Le forum économique

    Inscription

    L’inscription aux événements est payante:

    • En ligne:
      • Billet 1 jour eTicket: 20,00 €
      • Billet 4 jours eTicket: 69,00 €
    • Achat aux caisses:
      • Billet 1 jour: 60,00 €
      • Billet 4 jours: 159,00 €

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Asia-Pacific (excluding Japan): IoT at the heart of the digital transformation in health by 2019

    41% of health care organizations in Asia-Pacific excluding Japan (APeJ) plan to launch at least one IoT solution over the next two years, according to a report released at the end of March 2017 by the research firm IDC.

    About 63% of healthcare organizations believe that the IoT technologies will be at the center of the digital transformation of the healthcare industry, say the authors of the study entitled « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey ».

    Security-related concerns and the fear of recurring costs encourage healthcare organizations to invest in IoT

    According to this new study, the key priority areas that healthcare organizations would focus their IoT efforts on are:

    • remote patients monitoring;
    • resource using (medical records, health data);
    • tracking of patients.

    The IDC survey reveals that the main reasons why healthcare organizations, especially large private hospitals, would be willing to develop IoT solutions on a large scale would be:

    • the improvement of security and the reduction of recurring costs (the two main reasons);
    • the limitation of operational costs in the long term;
    • the creation of new revenue streams;
    • the improvement of energy efficiency.

    « IoT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement »

    « The focus on mobility and analytics, coupled with the need for optimizing resource distribution, especially in the urban setting are driving acceptance for IOT implementation at healthcare organizations, » said Ashwin Moduga, research manager Health Insights, Apej, IDC Asia-Pacific.

    « With the advent of digital disruptors in the form of Virtual Care, the traditional hospital system could face gradual revenue losses unless digital transformation is undertaken as a proactive measure for the next decade, he added. And IOT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement for any large hospital. »

  • L’investissement dans l’industrie israélienne de la santé numérique croît de 30 % en 2016 (Rapport)

    30% d’augmentation pour les investissements en santé numérique en Israël entre 2015 et 2016, tel est le principal enseignement du rapport de l’association Start-up Nation Central publié en mars 2017.

    Cette étude fait le point sur l’état de l’investissement dans la santé numérique en Israël de 2015 à 2016 en analysant les sous-secteurs de la collecte et de l’analyse des données, de l’aide à la performance hospitalière, des capteurs/wearables et outils de santé personnelle.

    Une industrie très sectorisée

    Au total, on recense 385 entreprises dans le secteur de l’industrie de la santé numérique, comptabilisant 183 millions de dollars d’investissements (environ 171,8 M€) en 2016 contre 144 millions de dollars (135 M€) en 2015, enregistrant ainsi une hausse de 30% au cours de la période.

    Le secteur de la collecte et de l’analyse des données de santé en tête

    Ce secteur comprend 85 entreprises.
    La collecte et l’analyse des données de santé représentent 32% des investissements du secteur global, dont 84 millions de dollars (environ 79 M€) en 2015 et 58 millions de dollars en 2016 (environ 54,5 M€). L’objectif de ces financements est de résoudre les problèmes médicaux pesant sur les entreprises et les consommateurs.

    Le secteur du « Clinical Workflow »

    La majeure partie des investissements de ce secteur vise à permettre aux hôpitaux, aux cliniques et aux laboratoires de travailler plus efficacement. Ils s’élèvent à 55 millions de dollars en 2016 (environ 51,59 M€ soit 30 % des investissements totaux) contre 11 millions de dollars (environ 10,3 M€) soit une augmentation de 20% sur la période.

    MedPCU est un exemple du secteur ayant reçu un investissement de 35 millions de dollars (environ 32,8 M€) en 2016.

    Les capteurs et wearables

    Ce secteur des dispositifs représente 46 millions de dollars d’investissements (environ 43,15 M€) , soit 25 % des investissements de l’ensemble du secteur en 2016.

    HealthWatch et LifeBEAM sont deux exemples d’entreprises de ce sous-secteur ayant respectivement levé 20 millions de dollars (environ 18,7 M€) et 16 millions de dollars (environ 15 M€) en 2016.

    Le secteur des outils digitaux de santé personnelle

    Composé de 174 entreprises représentant 45% de l’effectif de la santé numérique, le secteur des outils digitaux de santé personnelle fournit aux utilisateurs finaux des outils logiciels pour suivre, gérer, voire traiter leurs pathologies. Les investissements dans ce secteur restent stables sur la période: 22 millions de dollars (environ 20,6 M€) en 2015 et 24 millions de dollars (environ 22,5 M€) en 2016.