Pilotage

  • PathAI, nouveau fournisseur d’IA pour la recherche en pathologie des laboratoires pharmaceutiques

    Les récents partenariats entre laboratoires pharmaceutiques et start-ups marquent une évolution des tendances dans la recherche et le développement : recourir à des fournisseurs permet aux industriels de renforcer leurs capacités de recherche et de développement clinique. Parmi ces industriels figurent PathAI (États-Unis), un fournisseur de solutions basées sur intelligence artificielle (IA) pour la recherche en pathologie des laboratoires pharmaceutiques, qui émerge sur le marché.

    Fondée en 2016, la société s’est déjà rapprochée d’entreprises pharmaceutiques américaines :

    • Bristol-Myers Squibb (BMS) et le Fonds mondial d’innovation pour la santé Merck, filiale de Merck & Co basée à Kenilworth, dans le New Jersey, financent PathAI à hauteur de 75 millions de dollars (environ 67,67 millions d’euros). Ils rejoignent ainsi d’autres investisseurs comme LabCorp, General Catalyst et General Atlantic, qui ont mené le tour dans son ensemble.

    • Gilead Sciences collabore de son côté avec PathAI dans le domaine du traitement de la NASH ou stéatose hépatique non alcoolique.

    BMS et Merck soutiennent PathAI pour aider les pathologistes à poser des diagnostics rapides et précis

    • Enjeu: BMS, Merck et d’autres partenaires stratégiques prennent conscience qu’il est important de disposer des données les plus pertinentes possibles pour continuer à progresser dans le domaine en évolution rapide de l’immuno-oncologie, permettant ainsi d’accélérer les traitements nouveaux et améliorés pour les patients.
    • Objectif : aider les pathologistes à poser des diagnostics rapides et précis.
    • Contexte : les pathologistes, qui analysent des échantillons de tissus vivant (branche de la biologie appelée « histologie ») pour diagnostiquer une maladie, ont historiquement analysé ces échantillons manuellement. Plusieurs études montrent qu’après avoir formé un modèle avec plus de 250 000 annotations fournies par des pathologistes à l’aide de la plateforme de recherche PathAI, les performances analytiques des algorithmes font consensus pour les 5 pathologistes évaluateurs.

    Gilead collabore avec PathAI pour améliorer la compréhension de la NASH via IA

    • Enjeux :
      • mieux caractériser la NASH qui a des formes diverses ;
      • adresser la meilleure thérapie possible pour impacter la progression de la maladie ;
      • analyser plus rigoureusement la réponse au traitement ;
      • explorer des solutions novatrices pour des patients présentant une fibrose avancée due à la NASH.
    • Objectif : recourir à des outils d’IA pour l’évaluation de l’histologie du foie et contribuer aux travaux de Gilead pour améliorer la compréhension de la NASH.
    • Le contexte : la plateforme de recherche PathAI a évalué des biopsies après un « entraînement » sur plus de 68 000 annotations de 75 pathologistes certifiés. Il s’avère que les modèles de machine learning (apprentissage automatique) et le consensus de lectures des pathologistes indépendants présentent une haute cohérence pour les paramètres histologiques essentiels de la NASH. Ces résultats soulignent le potentiel de l’apprentissage automatique pour caractériser les patients cirrhotiques au-delà de la détermination histologique classique du stade de la maladie. 

    Cette technologie prometteuse développée par PathAI devrait permettre aux laboratoires pharmaceutiques d’assurer des progrès scientifiques et thérapeutiques continus aux patients dans divers aires thérapeutiques.

     

  • Google assure respecter des « règles strictes » dans le traitement des données de santé (Nightingale)

    Google tente d’expliquer plus clairement au public l’objectif de son programme controversé de collecte de données de santé « Project Nightingale », révélé par une enquête du Wall Street Journal en novembre 2019. Le géant américain a précédemment déclaré qu’il collectait légalement des données de la chaîne hospitalière Ascension dans le cadre d’un accord d’association commerciale (BAA) : cela lui permettrait de partager certaines informations relatives aux patients en vertu des lois en vigueur sur la protection des informations privées dans le domaine de la santé. Cependant, le Congrès a indiqué qu’il souhaitait savoir précisément ce que l’entreprise allait faire avec ces données. Google a donc expliqué plus en détail le projet dans un article de blog signé par le Dr. David Feinberg, VP de Google Health, publié le 20 novembre.

    Depuis le mois de novembre, Google a regroupé toutes ses divisions médicales sous la marque Google Health mais est resté assez discret sur ses projets. Pour rassurer ses clients et le grand public, l’entreprise a ouvert une page web dédiée à son projet de recherche médicale, que certains décrivent comme un outil proche du DSE/EHR (le DMP en France).

    « Notre travail respecte des règles strictes en matière de traitement des données des patients et notre accord de partenariat avec Ascension garantit que les données des patients ne peuvent être utilisées à d’autres fins que pour fournir nos services. Cela signifie qu’elles ne sont jamais utilisées à des fins publicitaires », note le Dr David Feinberg sur le blog. Il précise qu’il existe des contrôles stricts pour les employés de Google qui traitent les données de santé :
    • l’outil a tout d’abord été testé sur de fausses données et des ensembles de données librement accessibles, explique David Feinberg ;
    • il indique également que les employés de Google qui entrent en contact avec des données des patients suivent une formation HIPAA et sur l’éthique médicale ;
    • le VP de Google Health ajoute que la société chercherait à réduire le nombre de membres du personnel de Google qui ont accès à ces données ;
    • le système fera également l’objet d’un audit par une tierce partie, annonce-t-il.

    Le nouvel outil, encore au stade de la phase pilote, permet aux cliniciens d’accéder à différentes parties du dossier patient (DSE/EHR), telles que les constantes ou les notes médicales, à l’aide d’une fonction de recherche. Les médecins seront également en mesure de rechercher des informations dans les documents médicaux numérisés et les fax, qu’il s’agisse de notes manuscrites ou dactylographiées.

    Basé à Saint-Louis (États-Unis), Ascension sera le premier système de santé à mettre à l’essai la nouvelle technologie de Google. Courant novembre, il a été signalé que le groupe américain travaillait avec Ascension depuis 2018 dans le cadre d’une collaboration basée sur les données des patients, appelée « Project Nightingale ».

    Le lien entre charge administrative et burn out mis en avant dans des études

    Des travaux ont démontré que le fardeau de la documentation (administratif) et du DSE/EHR contribuait à l’épuisement professionnel (burn out) des médecins. Une étude sur les questions de santé, basée sur des données administratives et cliniques provenant des médecins généralistes et spécialisés de la Palo Alto Medical Foundation, révèle que le nombre de messages reçus par ces praticien était corrélé à leur probabilité de burn out.

    Un rapport récent de la Clinique Mayo, aux États-Unis, établit également un lien entre l’épuisement professionnel et une expérience sous optimale du DSE.

    Google s’intéresse à la documentation clinique depuis plusieurs années

    Google s’intéresse depuis longtemps à l’espace de documentation clinique. En février 2019, le géant américain a publié une demande de brevet sur un système de DSE prédictif mis en évidence pour la première fois par le groupe en mai. La demande avait été déposée par Google en juillet 2017 et n’a pas encore été acceptée.

    Un système de regroupement des DSE basé sur le deep learning

    Comme décrit dans la demande de brevet, le système de Google peut regrouper et stocker des DSE pour une population diversifiée, tout en compilant les dossiers de chaque patient dans un document chronologique unique. Un système informatique utilisant des modèles d’apprentissage en profondeur (deep learning) utiliserait alors cette collection de données pour orienter les prévisions d’événements de santé futurs et pour mieux contextualiser les données collectées à partir du dossier d’une personne afin de mettre en évidence des événements passés pertinents sur un DSE.

    La présence de Google dans le secteur de la santé éveille les craintes

    Le grand public est craintif à l’idée que Google puisse accéder à ses données privées, en particulier celles concernant leur santé.

    Le géant de l’internet a déjà été mis en doute dans ce champ particulier. En juillet 2019, Google, le centre médical de l’université de Chicago et l’université de Chicago ont été mises en accusation dans le cadre d’un recours collectif alléguant qu’ils n’avaient pas réussi à « désidentifier » les données médicales confidentielles de patients qu’ils avaient utilisées.

    Dans son billet de blog, David Feinberg tente de répondre aux préoccupations de confidentialité notamment relatives à ce projet.

  • TakeCareShow 2020, journée nationale sur la e-santé : le 10 octobre à Reims (inscriptions ouvertes)

    La 3ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 10 octobre 2020 au Centre des congrès de Reims.

    Le TakeCareShow a pour objectif de rassembler l’ensemble des professionnels de la santé et de la e-santé (hôpitaux, assurances, mutuelles, fabriquant d’objets connectés, acteurs de la silver économie, etc.), qui présenteront les dernières technologies développées au niveau mondial.

    La journée est rythmée par des conférences, des débats et des tables rondes portant sur la santé de demain à échelle internationale. Pour l’édition 2020, un espace salon sera mis en place pour proposer aux professionnels et au grand public de découvrir les dernières innovations du secteur.

    Le programme détaillé de l’événement sera dévoilé ultérieurement. Les inscriptions, gratuites, sont d’ores et déjà ouvertes. Elles sont à réaliser en ligne en suivant ce lien.

  • Appel à projets « Trophée Innovation et Handicap » 2020 : deadline le 30 décembre 2019

    La première édition du « Trophée Innovation et Handicap » sera organisée le 12 mars 2020 par Technicien de santé, acteur français dans le domaine de l’équipement de santé pour les particuliers, les professionnels et les établissements de santé.

    Dans ce cadre, un appel à projets (AAP) est lancé. L’objectif est d’améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap dans le domaine de la santé, de la mobilité, du sport, de l’accessibilité et de la domotique. Il s’agit de favoriser l’émergence des initiatives des start-ups, des étudiants, des associations et des entreprises.

    Les dossiers de candidatures sont à envoyés au plus tard le 30 décembre 2019 à midi. 

    Le lauréat se verra remettre une dotation d’une valeur de 15 000 euros.

    Objectifs de l’événement :

    • sensibiliser le grand public au handicap, changer le regard sur la différence ;
    • mettre en avant des projets innovants et utiles pour les personnes en situation de handicap  ;
    • mettre en relation le monde du handicap avec le grand public, en vue d’échange et de partage ;
    • permettre aux start-ups, étudiants, associations et entreprises de développer des solutions innovantes face à des situations de handicap ;
    • permettre aux personnes en situation de handicap de mieux connaître les aides technologiques leur permettant l’autonomie ;
    • permettre aux porteurs de projets de rencontrer des entreprises innovantes dans le domaine des solutions technologiques.

    Les projets devront répondre à plusieurs critères d’appréciation :

    • clarté et conviction de la présentation ;
    • caractère innovant ;
    • faisabilité technique, économique et juridique ;
    • reproductibilité ;
    • efficience.

    Modalités de candidature 

    • Ouverture des candidatures : 15/11/2019 ;
    • date limite de dépôt des candidatures : 30/12/2019 à midi ;
    • résultats de la sélection des 5 candidats qui iront en finale : 15/01/2020 ;
    • remise du trophée au lauréat au Parc des expositions (Paris) : 12/03/2020 à 16 heures.

    Informations et Contacts 

    Pour tout renseignement sur le « Trophée Innovation et Handicap » 2020 :

    • Tél. : 04 68 08 31 64 (du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h) ;
    • trophee-innov-handi@techniciendesante.fr ;
    • www.techniciendesante.fr.
  • Stratégie e-santé des États-Unis

    Aux États-Unis, l’Office of the National Coordinator for Health Information Technology (ONC) suit sa feuille de route 2015-2020. Intitulée « Federal Health IT Strategic Plan », sa stratégie vise à utiliser les technologies de l’information pour parvenir à des soins de grande qualité, à moindre coûts, avec une population engagée et en meilleure santé.

    Indicateurs de performance :

    • L’accès en ligne à son dossier médical a été proposé à 51 % de la population (2018). Parmi ces individus, près de 6 sur 10 ont visualisé leur dossier en ligne au moins une fois au cours de l’année.
    • 32 % des médecins ayant prescrit des substances contrôlées l’ont fait par voie électronique (2017).
    • 90 % des hôpitaux (2017) et 48 % des médecins (2015) envoient ou reçoivent des informations sur le patient, par voie électronique, avec un professionnel extérieur à leur organisation.
    • 61 % des hôpitaux (2017) et 34 % des médecins (2015) peuvent trouver, par voie électronique, des informations sur le patient de sources extérieures à leur système.
    • 53 % des hôpitaux (2017) et 31 % des médecins (2015) peuvent facilement intégrer l’information de santé reçue par voie électronique directement dans leur EHR (Electronic Health Record).
    • 51 % des hôpitaux (2017) et 36 % des médecins (2015) ont eu l’information nécessaire sur le patient, de sources extérieures, disponible au moment de la prise en charge via leur EHR.

    Le budget alloué à l’ONC en 2019 était de plus de 60 millions de dollars (environ 54,5 millions d’euros).

  • DATA – Stratégie e-santé des États-Unis

    Aux États-Unis, l’Office of the National Coordinator for Health Information Technology (ONC) suit sa feuille de route 2015-2020. Intitulée « Federal Health IT Strategic Plan », sa stratégie vise à utiliser les technologies de l’information pour parvenir à des soins de grande qualité, à moindre coûts, avec une population engagée et en meilleure santé.

    Indicateurs de performance :

    • L’accès en ligne à son dossier médical a été proposé à 51 % de la population (2018). Parmi ces individus, près de 6 sur 10 ont visualisé leur dossier en ligne au moins une fois au cours de l’année.
    • 32 % des médecins ayant prescrit des substances contrôlées l’ont fait par voie électronique (2017).
    • 90 % des hôpitaux (2017) et 48 % des médecins (2015) envoient ou reçoivent des informations sur le patient, par voie électronique, avec un professionnel extérieur à leur organisation.
    • 61 % des hôpitaux (2017) et 34 % des médecins (2015) peuvent trouver, par voie électronique, des informations sur le patient de sources extérieures à leur système.
    • 53 % des hôpitaux (2017) et 31 % des médecins (2015) peuvent facilement intégrer l’information de santé reçue par voie électronique directement dans leur EHR (Electronic Health Record).
    • 51 % des hôpitaux (2017) et 36 % des médecins (2015) ont eu l’information nécessaire sur le patient, de sources extérieures, disponible au moment de la prise en charge via leur EHR.

    Le budget alloué à l’ONC en 2019 était de plus de 60 millions de dollars (environ 54,5 millions d’euros).

    Le tableau présentant la stratégie e-santé des Etats-Unis est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Paris : un DU de technicien santé connectée avec l’AP-HP et Air Liquide Healthcare

    Former « les futurs techniciens respiratoires de la prestation de santé à domicile qui accompagnent les patients atteints de maladies chroniques ». C’est l’objectif du premier diplôme universitaire (DU) « Technicien santé connectée » lancé par l’université de Paris (Institut universitaire technologique Diderot et l’UFR de médecine Diderot) en partenariat avec l’AP-HP et Air Liquide Healthcare. Dans le communiqué daté du 26 novembre 2019, il est souligné que « la multiplication des dispositifs médicaux connectés » représente « un enjeu majeur de l’évolution de ces métiers dans un contexte d’augmentation du nombre de patients chroniques suivis en-dehors de l’hôpital« .

    La création de cette formation témoigne de la volonté de la filière de « construire un référentiel et des standards communs » pour les techniciens chargés d’assurer l’initiation du traitement à domicile ainsi que « la mise en œuvre du dispositif médical, le suivi et la motivation du patient et de son entourage ».  

    Outre des enseignements médicaux et techniques en physiologie, physiopathologie, réglementation et métrologie, la formation proposera des cours pratiques en « oxygénothérapie, sommeil, ventilation » ainsi que des modules sur « le relationnel avec le patient, la protection des données ou la télésurveillance ». L’enseignement sera dispensé par des enseignants universitaires et des experts d’Air Liquide Healthcare sous la forme de modules e-learning, de cours magistraux et de travaux pratiques, avec dans ce dernier cas « une chambre qui simule le domicile du patient ». Le DU s’est vu attribuer la certification Cofrac « qualité des services en formation continue ». 

    Une promotion pilote (2019) a permis à une vingtaine de techniciens d’Air Liquide Healthcare, d’approfondir leurs connaissances et de valider à la fois les attentes des étudiants et le contenu pédagogique. Le DU sera accessible au public externe pour l’année universitaire 2020 – 2021.

  • Partage de données de santé : Deloitte s’allie à Amazon au sein de la plateforme AWS Data Exchange

    Le groupe Deloitte signe un accord avec Amazon visant à tirer parti des possibilités d’AWS Data Exchange, plateforme de vente de données entre entreprises sur le cloud lancée le 13 novembre 2019 par le géant américian. Ce partenariat prendra la forme d’une intégration à AWS Data Exchange de la suite de Deloitte, baptisée « ConvergeHEALTH Miner », qui permettra aux utilisateurs de celle-ci d’analyser non seulement les données de leur propre organisation, mais aussi celles, agrégées et désidentifiées, de collaborateurs potentiels extérieurs.

    Cette nouvelle plateforme permet aux millions d’utilisateurs d’AWS d’accéder à d’énormes quantités de données sans avoir à créer et à maintenir une infrastructure pour le stockage, la livraison, la facturation et l’authentification, note Deloitte dans un communiqué daté du 14 novembre. La plupart des données de santé, dont la production a explosé, restent inaccessibles à beaucoup d’utilisateurs en raison de ces obstacles (techniques, économiques, juridiques ou de sécurité), estime le groupe. Ce qui empêche le système de santé et les patients de profiter pleinement des connaissances qu’elles contiennent, ralentissant le rythme de l’innovation médicale.

    Selon Deloitte, cette intégration a le potentiel de redéfinir la manière dont les organisations abordent « la recherche, les essais cliniques, la pharmacovigilance, la santé de la population et le remboursement » en leur donnant accès à une multitude de nouvelles sources de données numérisées.

  • Journée d’échanges franco-allemande sur la e-santé et l’IA : le 27 janvier 2020, Paris

    La Chambre franco-allemande de commerce et d’industrie (CFACI) organise, avec le soutien du ministère fédéral allemand de l’Économie et de l’Énergie (BMWi) et en partenariat avec la société SPH ainsi que Medicen Paris Région, sa première Journée franco-allemande d’échanges entre experts et professionnels de la e-santé et de l’intelligence artificielle (IA) le 27 janvier à Paris.

    Des start-ups allemandes, qui développent des solutions de e-santé innovantes à travers l’utilisation de l’IA, seront présentes à cette journée afin de découvrir le marché français et d’échanger avec des partenaires potentiels.

    • de 10 heures à 14h45 : panels thématiques animés par des experts des 2 pays (en langues française et allemande avec traduction simultanée) ;
    • à partir de 15h00 : business meetings pour dialoguer avec les start-ups allemandes.

    Les inscriptions, réservées aux professionnels du secteur de la santé, sont à réaliser en ligne via ce lien. La participation est gratuite mais le nombre de places est limité. Au-delà du 23 janvier 2020, l’annulation est facturée 50 euros.

    Contact :
    Martina Mousseau, représentation Allemagne
    +49 (0)30 20679 041

    Programme

    La liste des intervenants sera dévoilée prochainement.

    09h30 : accueil des participants

    10h00 : mot de bienvenue

    10h15 : panorama – Stratégie numérique dans la e-santé entre France et Allemagne : quelles collaborations possibles dans le domaine de l’intelligence artificielle ?

    • État des lieux et perspectives de chaque côté du Rhin.

    11h15 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 1/2

    11h45 Pause-café

    12h00 : présentation des start-ups allemandes spécialisées dans les technologies de l’intelligence artificielle 2/2

    12h20 : keynote – Enjeux de sécurité et gestion des données de santé dans l’IA en France et en Allemagne

    13h00 : cocktail déjeunatoire

    14h00 : regards croisés – L’intelligence artificielle à l’hôpital, révolution ou évolution ?

    • Besoins cliniques et financements : entre représentations et réalités.

    14h45 : conclusion – fin des panels thématiques

    Les start-ups allemandes présentes :

    BioVariance GmbH

    • Solutions offrant aux patients des analyses biomédicales de haute qualité grâce aux technologies de l’IA.

    Climedo Health GmbH

    • Plateforme basée sur le cloud pour la validation clinique de produits médicaux et pharmaceutiques.

    ki elements UG

    • Optimisation des processus médicaux grâce à l’IA via une plateforme numérique pour l’évaluation neuropsychologique.

    MindPeak GmbH

    • IA pour le diagnostic des pathologies en laboratoire.

    Nocturne GmbH

    • Outil d’imagerie développé à l’aide de l’IA pour un diagnostic rapide et un suivi de la progression des maladies neurologiques.

    Portabiles HealthCare Technologies GmbH

    • Analyse médicale de la marche offrant un diagnostic et une thérapie efficaces pour prévenir les chutes.

    Smart Reporting GmbH

    • Infrastructure logicielle intelligente pour la création et la documentation entièrement numérisée des comptes-rendus médicaux.
  • Docaposte crée un think tank pour favoriser l’acculturation des professionnels de santé au numérique

    Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, lance un think tank sur la santé et le numérique réunissant des experts et des acteurs de la transformation du secteur. L’instance de réflexion et de proposition aura pour objectif de réfléchir aux solutions favorisant le déploiement à grande échelle de la e-santé en France et à l’international, précise la société, qui a présenté ce nouvel organisme le 25 novembre 2019 lors de son symposium « Les 3 sphères » consacré à la e-santé.

    « Convaincu que la santé de demain reposera sur l’interconnexion entre les trois sphères – familiale, médicale et médico-sociale – centrées sur le patient et sur la confiance dans le numérique, Docaposte, (…) hébergeur de 45 millions de dossiers pharmaceutiques, souhaite apporter sa contribution au développement de la e-santé », contextualise la société (communiqué).

    Les travaux du think tank « Les 3 sphères » viseront à « favoriser l’acculturation des professionnels de la santé au numérique et celle des professionnels du digital à la santé » afin de mieux faire aboutir les projets dans ce domaine et faire émerger une filière e-santé de référence en France. Les orientations et recommandations de l’instance « seront partagées avec les parties prenantes de la e-santé, à l’échelle nationale et internationale », indique Docaposte.

    L’instance a été créée sous l’impulsion de Régis Sénégou, directeur « e-santé » de Docaposte, et David De Amorim, directeur adjoint « e-santé » en charge de l’innovation et des partenariats au sein de la société. Elle compte actuellement 10 membres.

    Les membres fondateurs du think tank « Les 3 sphères » :

    • Dr Fabrice Denis
      • Oncologue à la clinique Victor Hugo au Mans, Chercheur au CNRS et ancien chercheur à l’Inserm en biologie, créateur de la première application au monde de dépistage et de prévention du cancer du poumon
    • Dr Gérard Friedlander
      • Médecin-chercheur, néphrologue, physiologiste, Doyen de la faculté de médecine de l’Université Paris-Descartes qui a créé la 1ère chaire d’intelligence artificielle en santé.
    • Dr Benoit Gallix
      • Professeur de radiologie à l’IHU de Strasbourg et à l’Université de Mac Gil, à Montréal, où il a réalisé des travaux pionniers sur l’intelligence artificielle et la santé
    • Anne Lalou-Schneider
      • Fondatrice et directrice de la Web School Factory, une des premières écoles sur le digital en France, Présidente de l’Innovation Factory, Membre du Conseil national du numérique (CNN)
    • Chahra Louafi
      • Directrice du Fonds « Patient Autonome » de Bpifrance, au cœur du financement de la deep tech santé en France
    • Pr Jean-Pierre Michel
      • Professeur émérite de la Faculté de Médecine de Genève, membre de l’Académie de Médecine Coordinateur d’un rapport européen sur le maintien à domicile des séniors
    • Dr Ludovic Moy
      • Gynécologue – obstétricien à Rennes, qui incarne la e-santé appliquée, trophée de télémédecine
    • Dr Alain Tolédano
      • Oncologue, Président du conseil médical de l’institut d’oncologie des Hauts-de-Seine et Président de l’Institut Rafael, précurseur en médecine intégrative
    • Régis Sénégou
      • Directeur e-santé de Docaposte
    • David de Amorim
      • Directeur adjoint e-santé de Docaposte en charge de l’innovation et des partenariats