Pilotage

  • Telemedicine Technologies s’allie à Telegrafik, spécialiste du traitement de données de capteurs

    L’éditeur de logiciels collaboratifs en e-santé Telemedicine Technologies, basé à Boulogne-Billancourt (Île-de-France), annonce son partenariat avec Telegrafik, une société toulousaine spécialisée dans le traitement de données de capteurs, lauréate du concours d’innovation numérique Bpifrance 2017.

    Cette collaboration, annoncée le 10 décembre 2018 par communiqué, s’inscrit dans le cadre de l’écosystème de la TECH-Alliance, soit « un ensemble de fournisseurs sélectionnés pour la qualité et la pertinence innovatrice de leurs produits et prestations« , précise Telemedicine Technologies, qui a créé ce réseau dans l’optique de « pouvoir proposer autour de ses solutions des offres sur-mesure, modulaires, capables de répondre à tout type de projets« .

    L’entreprise francilienne accueille ainsi au sein de son écosystème la société toulousaine, à l’origine d’Otono-me, un système d’alerte et de suivi à destination des personnes fragilisées vivant seule. La plateforme logicielle d’actimétrie d’analyse prédictive de données de capteurs développée par Telegrafik fait donc désormais partie des offres modulaires rattachées à la solution CleanWEB* de Telemedicine Technologies.

    Les deux partenaires avaient déjà travaillé ensemble dans le cadre du projet 3Pegase pour la prévention de la perte d’autonomie et le suivi des personnes âgées fragiles à domicile.

  • E-healthWorld Monaco 2019 : le congrès scientifique se tiendra les 26 et 27 mars 2019

    Le congrès scientifique e-healthWorld Monaco aura lieu les 26 et 27 mars 2019 à l’hôtel Fairmont Monte Carlo.

    Des débats et ateliers seront organisés au cours de ces deux jours. Les sessions prévues dans la salle plénière seront traduites en simultanée en français ou en anglais.

    Les inscriptions à l’événement doivent être réalisées via le site Ehealthworld.vimeet.events. Pour toute demande d’information supplémentaire, contacter les organisateurs au 01 46 90 00 01 ou par email à info@e-healthworld.com.

    Pass Congrès e-HealthWorld Monaco :
    • 1 jour : 190 euros HT (228 euros TTC) ;
    • 2 jours : 290 euros HT (348 euros TTC) ;
    • tarif partenaires : 217.50 euros HT (261 euros TTC) ;
    • tarif étudiant et paramédical (sur justificatif) : 145 euros HT (174 euros TTC).

    Programme du 26 mars 2019

    08h45 – 9h00 Ouverture du congrés

    Docteur Patrick ERRARD, Président d’e-Healthworld.

    Salle plénière

    09h00 – 10h30 Bonnes et mauvaises pratiques de la téléconsultation médicale

    Intervenants : Pierre SIMON, Francis MAMBRINI, Marie-Laure SAILLARD, Lina WILLIATTE

    Salle plénière

    9h00 – 10h30 Conseil national e-santé

    Intervenant : Docteur Adnan EL BAKRI

    Salle Atelier

    9h00 – 10h30 Digital-therapy

    Intervenant : Alexia SIBONY

    Salle Spécialité

    11h00 – 12h20 Table ronde du LEEM

    Intervenants : Docteur Patrick ERRARD, Anne Baille, Eric BASEILHAC.

    Salle plénière

    11h00 – 12h20 Gynécologie connectée

    Intervenant : Docteur Wassim BADIOU

    Salle Spécialité

    11h00 – 12h20 e-santé et Blockchains

    Intervenant : Docteur Adnan EL BAKRI

    Salle Atelier

    12h20 – 12h45 Keynote

    Salle plénière

    14h15 – 16h00 Téléconsultation en pharmacie d’officine : pourquoi ?

    Intervenants : Irene LOPEZ, Clément CARLIN, Sophie SERGENT-DECHEF, Michel SERI

    Salle plénière

    14h15 – 16h00 Cardiologie connectée

    Intervenants : Docteur Charles NAHMANOVICI, Pamela MOCERI

    Salle Spécialité

    14h15 – 16h00 QWANT

    Intervenant : Docteur Olivier AMI

    Salle Atelier

    16h30 – 18h00 Télémédecine en pharmacie : à vos marques, prêts, connectés !

    Intervenants : Tina GERERAL, Gilles BONNEFOND, Maxime CORDIER, Sophie TOUFFIN RIOLI

    Salle plénière

    16h30 – 18h00 Cardiologie connectée

    Intervenants : Docteur Charles NAHMANOVICI, Pamela MOCERI.

    Salle Spécialité

    16h30 – 18h00 QWANT

    Intervenant : Docteur Olivier AMI.

    Salle Atelier

    16h30 – 18h00 Take Care Show

    Intervenant : Docteur Adnan EL BAKRI

    Side Event

    20h00 – 00h00 : Awards de La nuit connectée

    Pitch des start-ups retenues, issues du secteur de la santé connectée

    Programme du 27 mars 2019

    9h00 – 10h30 Démocratiser l’intelligence artificielle

    Intervenants : Anthony MOREL, Jean-Marc BEREDER, Antoine DENIS, Cecile MONTEIL, Jeff SORENSEN.

    Salle plénière

    9h00 – 10h30 e-santé en Afrique

    Intervenants : Jerome FROISSART, Christophe FICHET, Eudes MENAGER, Adam THOMPSON, Véronique THOUVENOT.

    Salle Spécialité

    9h00 – 10h30 Infirmier(e)s connecté(e)s

    Intervenants : Docteur Charlers NAHMANOVICI, Giovanni SILVERII

    Salle Atelier

    9h00 – 10h30 DPC en e-santé

    Intervenants : Docteur Wassim BADIOU, M. SOLER

    Side-event 11h00 – 12h20 Démocratiser l’intelligence artificielle…et après ?

    Intervenants : Cecile MONTEIL, Docteur Olivier AMI, David GRUSON, Leo MAGALI.

    Salle plénière 11h00 – 12h20 e-santé en Afrique

    Intervenants : Jerome FROISSART, Christophe FICHET, Eudes MENAGER, Adam THOMPSON, Véronique THOUVENOT.

    Salle Spécialité

    11h00 – 12h20 Infirmier(e)s connecte(e)s

    Intervenants : Docteur Charlers NAHMANOVICI, Giovanni SILVERII

    Salle Atelier

    11h00 – 12h20 DPC en e-santé

    Intervenants : Docteur Wassim BADIOU, M. SOLER

    Salle Atelier

    12h20 – 12h45 L’adresse du président Docteur Patrick ERRARD, Président d’e-Healthworld.

    Salle plénière

    14h00 – 14h30 Pitch des Start-ups gagnantes de la nuit connectée

    Intervenants : Fréderic PRATE, Danielle ROMERO.

    Salle plénière

    14h30- 16h00 Simulation – Réalités virtuelle et augmentée

    Intervenants : Anthony MOREL, Gael KUHN, Nicholas AYACHE.

    Salle plénière

    14h30 – 16h00 Dermatologie et esthétique connectées

    Intervenants : Tu-Anh DUONG, Frédéric BRACCINI.

    Salle Spécialité

    14h30 – 16h00 Radiologie connectée

    Intervenants : Docteur Charles NAHMANOVICI, Docteur Antoine IANESSI

    Salle Atelier

    16h30 – 18h00 Robotique

    Intervenant : Docteur Wassim BADIOU

    Salle plénière

    16h30 – 18h00 Dermatologie et esthétique connectées

    Intervenants : Tu-Anh DUONG, Frédéric BRACCINI.

    Salle Spécialité

    16h30 – 18h00 Radiologie connectée

    Intervenants : Docteur Charles NAHMANOVICI, Docteur Antoine IANESSI

    Salle Atelier

  • Pro Digital Health 2019 : le congrès du numérique en santé, les 4-5/04/2019 à Poitiers (Futuroscope)

    Pro Digital Health 2019, ou Congrès du numérique en santé, se tiendra les 4 et 5 avril 2019 à Poitiers au sein du Futuroscope. Porté par le Cluster Tic santé Nouvelle Aquitaine et le CREAI, cet événement régional est organisé par Comm Santé.
    Les inscriptions à l’événement doivent être réalisées en ligne sur Pro-digital-health.com.

    Programme

    4 avril 2019

    • 9h15 – Conférence Introductive
    • 9h45 – Le numérique pourra t-il répondre au défi de la santé ?
    • 10h30 – Pause : Visite du salon d’exposition et lancement du Hackathon
    • 11h00 – E-santé : quelles étapes pour se lancer ? (session au choix)
      • 1A – Table ronde : Quelles stratégies du déploiement du numérique dans les parcours de santé ?
      • 1B -Télémédecine et ESMS (Etablissements et services médico-sociaux) : Quelles solutions à distance ?
    • 12h30 – Pause déjeuner
    • 13h30 – Symposium 14h30 – La E-transformation du parcours de santé (Session au choix)
      • 2A – L’accès aux soins
      • 2B – Transformations et médiations digitales : de nouvelles pratiques professionnelles
    • 15h30 – Pause
    • 16h30 – Panorama des bonnes pratiques internationales en télémédecine 18h – Soirée connectée
    • 19h00 – Diner de Gala « Sur un air moléculaire » au Futuroscope

    5 avril 2019

    • 9h – Économie de la santé connectée : Quels modèles, Quelles perspectives ? (session au choix)
      • 3A – Table ronde : Enjeux stratégiques des mutuelles dans le domaine de la e-santé : quels investissements, quels types de projet, quelles stratégies ?
      • 3B – Quel modèle économique pour la e-santé ?
      • 3C – Table ronde : Qualité et sécurité des dispositifs médicaux connectés, quelle évaluation ?
    • 10h30 – Pause et visite de l’exposition
    • 11h – Innovations et Système de santé: quelles stratégies partager ?
    • 12h30 – Pause déjeuner
    • 13h30 – Remise des prix du Hackathon
    • 14h – Conférence de clôture
    • 15h30 – Fin du congrès
  • US : les vétérans poursuivent leur stratégie de digitalisation avec Philips, Walmart et T-Mobile

    Le ministère américain des Anciens combattants (United States Department of Veterans Affairs ou « VA » / les vétérans) étend son réseau de télémédecine avec une série de partenariats visant à améliorer l’accès à des services de santé connectée pour des vétérans ruraux ou expatriés.

    Ces accords signés avec Philips, Walmart et T-Mobile font partie du programme de santé connectée “Anywhere to Anywhere VA Health Care” – pouvant être traduit par  « où que vous soyez, vers n’importe quel services de soins des Vétérans » – lancé en 2017.

    Le ministère des Anciens combattants (VA) veut élargir sa gamme de services de santé connectée

    Lancé en 2017, le programme « Anywhere to anywhere VA healthcare » propose aux médecins de 900 hôpitaux et centres de santé de suivre à distance leurs patients par des services connectés. Cet exercice a été mis en place en dérogeant aux règles de chaque État en adoptant une règle fédérale afin d’autoriser les médecins des vétérans à faire usage de télémédecine, contournant ainsi les lois en vigueur en matière d’agrément.

    L’initiative a bénéficié du soutien de nombreuses organisations, dont l’American Telemedicine Association, l’American Academy of Family Physicians, l’American Medical Informatics Association, la Federal Trade Commission, le College of Healthcare Information Management Executives, Teladoc, Oracle, l’American Psychological Association, la Brain Injury Association of America, la National Association of Social Workers, le Center for Military Medicine Research de l’université de Pittsburgh et Health IT Now.

    En janvier 2018, l’agence a octroyé un contrat de 260 millions de dollars US (environ 228,7 M€) à 1Vision LLC, une filiale de HMS Technologies, pour la fourniture de solutions de télésanté à domicile aux anciens combattants afin de déployer sa plateforme de suivi virtuel et de surveillance à distance CareConsole. Cette dernière permet aux vétérans bénéficiaires de partager des données avec leur médecin par Bluetooth depuis leur maison.

    Avec environ 900 000 actes de télémédecine comptabilisés en 2017, le VA est un des plus grands réseaux de soins connectés dans le pays

    Les partenariats annoncés le 7 décembre 2018 visent à élargir les services aux vétérans les plus éloignés ou expatriés, soit un tiers de la population globale bénéficiaire.

    Dans le cadre de son accord avec Philips, le ministère américain des Anciens combattants (VA) utilisera la technologie de télémédecine du groupe néerlandais pour mettre en place des services de télésanté dans 10 centres à travers le pays. Walmart va également déployer des stations de télésanté de Philips sur certains de ses sites, tandis que T-Mobile a accepté d’héberger gratuitement l’application Video Connect mHealth de VA sur des objets de santé connectés.

    Ces partenariats stratégiques visent à améliorer l’accès aux soins par une implantation dans les points de vente Walmart – 90% des américains vivent à moins de 15 kilomètres d’un Walmart. Le VA mène un travail avec d’autres sociétés, y compris les grandes compagnies de téléphonie, pour créer davantage de partenariats en télésanté. Les nouveaux programmes ont notamment pour objectif d’offrir des services de santé mentale et de psychiatrie.

  • AO Asip Santé pour des prestations d’assistance au déploiement de services de e-santé (31/01/2019)

    L’Asip Santé lance un appel d’offres pour des prestations d’assistance au déploiement de services de e-santé. Les services concernés correspondent à l’ensemble des projets et programmes de transformation qui entrent dans les missions de l’Asip.

    Les candidats doivent remettre leur candidature sur la plateforme de dématérialisation Asipsante.e-marchespublics.com avant le 31 janvier 2019, à 12 heures, à défaut l’offre est considérée comme irrégulière.

    Présentation

    Cet accord-cadre est alloti selon les deux lots suivants conclus sans montant minimum ni montant maximum :

    • Lot 1 : Assistance au déploiement de services de e-santé hors SI-Samu.
    • Lot 2 : Assistance au déploiement du programme SI-Samu.

    Chacun des lots du présent accord-cadre est passé sous la forme d’un accord-cadre mixte multi-attributaire. Ils sont exécutés en partie par la conclusion de marchés subséquents (ordinaires ou à bons de commande) et en partie par l’émission de bons de commande en application de l’article 78 du décret n°2016-360 du 25 mars 2016.

    Cet accord cadre est passé pour une durée initiale de deux ans à compter de sa date de notification.

    Prestations et unités d’œuvre

    Le lot 1 « assistance au déploiement de services de e-santé, hors SI-Samu » comprend les prestations suivantes :

    • · Prestations d’initialisation
      • UO-INIT : Initialisation
    • Prestations de planification
      • UO-PLAN : Conception d’un plan de déploiement.
    • Prestations de pilotage d’un déploiement
      • UO-PIL NAT : Pilotage d’un déploiement au niveau national
      • UO-PIL LOC : Pilotage d’un déploiement au niveau local
      • UO-PIL IND : Pilotage d’un déploiement – suivi des indicateurs
    • Prestations d’accompagnement du déploiement
      • UO-DOC : Production de documentation terrain
      • UO-GTT : Animation d’un groupe de travail terrain
      • UO-CAPI : Capitalisation
    • Prestations d’évaluation
      • UO-EVA : Évaluation
    • Prestations de déploiement
      • UO-ACO : Accompagnement organisationnel
      • UO-ACT : Accompagnement technico-fonctionnel
      • UO-CHA : Conduite du changement
      • UO-DEVU : Développement des usages
    • Prestations de réalisation d’outils de déploiement
      • UO-OUT : Réalisation d’outils de déploiement
    • Prestations de transférabilité
      • UO-TRAN : Transférabilité

    Le Lot 2 « Assistance au déploiement du service SI-Samu » comprend les prestations suivantes :

    • Prestations d’initialisation
      • UO-A2-INIT : Initialisation
    • Prestations de planification
      • UO-A2-PLAN : Conception d’un plan de déploiement
      • UO-A2-MJP : Mise à jour d’un plan de déploiement pour un Samu Centre 15
    • Prestations de réalisation d’outils de déploiement
      • UO-A2-OUT : Réalisation d’outils de déploiement
    • Prestations de pilotage d’un déploiement
      • UO-A2-PIL NAT : Pilotage d’un déploiement au niveau national
      • UO-A2-PIL LOC : Pilotage d’un déploiement au niveau local
      • UO-A2-PIL IND : Pilotage d’un déploiement – suivi des indicateurs
    • Prestations d’accompagnement du déploiement
      • UO-A2-DOC : Production de documentation terrain
      • UO-A2-GTT : Animation d’un groupe de travail terrain
      • UO-A2-CAPI : Capitalisation
    • Prestations de déploiement de solutions logicielle et de téléphonie SI-Samu
      • UO-A2-PRE : Précadrage du déploiement pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-CAD: Cadrage du déploiement pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-DEPO: Déploiement opérationnel pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-MES: Mise en service pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-APD: Accompagnement post-démarrage pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-INT : Raccordement d’une interface à la solution logicielle d’un Samu Centre 15
      • UO-A2-MAN : Déploiement d’une mise à niveau pour un Samu Centre 15
    • Prestations d’accompagnement du changement
      • UO-A2-PCO: Plan de communication pour un Samu Centre 15
      • UO-A2-EPC: Exécution du plan de communication pour un Samu Centre 15
    • Prestations d’évaluation
      • UO-A2-EVA : Évaluation
    • Prestations de déploiement
      • UO-A2-ACO : Accompagnement organisationnel
      • UO-A2-ACT : Accompagnement technico-fonctionnel
      • UO-A2-DEVU : Développement des usages
    • Prestations de transférabilité
      • UO-A2-TRAN : Transférabilité

    Contenu du dossier d’offre

    Le dossier d’offre constitue le projet d’accord-cadre et comprend les éléments suivants pour chacun des lots auquel le candidat soumissionne :

    • la grille de prix de chacun des lots conforme au modèle joint dans le dossier et dûment remplie ;
    • la simulation financière de chacun des lots, dûment complétée, annexe au règlement de consultation ;
    • une proposition technique établie conformément au cadre de réponse technique communiqué (annexe 3 au RC) pour chaque lot. Cette proposition technique aura valeur contractuelle pour le candidat retenu ;
    • le cas échéant, une déclaration de sous-traitance (formulaire DC 4) ;

    Critères d’analyse des offres

    Les offres seront analysées en fonction des critères suivants et de la pondération associée pour chacun des lots suivants :

    Pour le lot 1 :

    • Critère financier (40 points)
    • Critère technique (60 points) :
      • compréhension du besoin exprimé par l’Asip Santé (10 points) ;
      • méthodes et moyens mis en œuvre pour la bonne réalisation des prestations (30 points) :
        • outils, méthodes et bonnes pratiques du candidat mis en œuvre (10 points) ;
        • adéquation des moyens humains proposés pour l’exécution des prestations (20 points) ;
      • engagements des soumissionnaires au regard de la confidentialité et de la qualité (5 points) ;
      • engagement pour l’identification et la mobilisation des ressources sur les prestations et continuité des intervenants (15 points).

    Pour le lot 2 :

    • Critère financier (40 points)
    • Critère technique (60 points) :
      • compréhension du besoin exprimé par l’Asip Santé pour le programme SI-Samu (10 points) ;
      • méthodes et moyens mis en œuvre pour la bonne réalisation des prestations (30 points) :
        • outils, méthodes et bonnes pratiques du candidat mis en œuvre (10 points) ;
        • adéquation des moyens humains proposés pour l’exécution des prestations (20 points) ;
      • engagements des soumissionnaires au regard de la confidentialité et de la qualité (5 points) ;
      • engagement pour l’identification et la mobilisation des ressources sur les prestations et continuité des intervenants (15 points).
  • Observatoire de la e-santé pays du Sud : Pierre Fabre ouvre un appel à candidatures jusqu’au 15/02/19

    L’Observatoire de la e-santé dans les pays du Sud, « plateforme de mise en réseau des acteurs de la e-santé dans les pays à revenus faibles et intermédiaires« , ouvre jusqu’au 15 février 2019 son 3e appel à candidatures visant à identifier et à soutenir les initiatives les plus prometteuses conçues pour améliorer l’accès aux soins et aux médicaments de qualité dans les pays du Sud.

    Porté par la fondation Pierre Fabre, le concours s’adresse aux porteurs de projets e-santé, pilotes ou en exploitation, basés sur l’utilisation de technologie de l’information et de la communication (TIC).

    Les projets jugés pertinents seront référencés sur le site de l’Observatoire, Odess.io.

    Les postulants doivent remplir le formulaire en ligne accessible via ce lien. Au moment de leur inscription, ils pourront choisir de concourir aux prix de l’Observatoire, qui seront décernés le 1er juillet 2019 lors de la conférence annuelle de l’Observatoire, qui se tiendra au siège de la fondation Pierre Fabre, à Lavaur (Occitanie). Les lauréats bénéficieront d’un accompagnement financier et technique d’un an assuré par la fondation.

  • Le CHU d’Angers inaugure Allegro, le 1er living lab gériatrique et hospitalier de France

    Un coussin connecté pour prévenir les escarres et des chaussures « intelligentes » pour détecter les chutes, tels sont les types de technologies intégrées au sein du centre d’expertise Allegro, « le 1er living lab gériatrique et hospitalier de France », inauguré le 22 novembre 2018 au centre hospitalier universitaire (CHU) d’Angers lors de la Connected Week de la ville.

    Présenté comme étant « à la fois laboratoire du futur et espace de co-conception » par le CHU dans un communiqué publié le 3 décembre 2018, Allegro sera exploité pour tester au sein d’une chambre d’hospitalisation expérimentale les services et les nouvelles innovations dédiés au domaine de la gérontologie dans l’optique de favoriser l’autonomie des personnes âgées et le bien-vieillir, le tout en collaboration avec les patients, les soignants et les aidants.

    Pour définir les besoins des usagers, l’équipe du living lab a travaillé en concertation avec des utilisateurs, des professionnels de santé ainsi que des spécialistes du vieillissements et des industriels.
    Le nouvel espace est destiné aussi bien aux partenaires publics, aux établissements d’enseignement supérieur et aux patients qu’aux entreprises privés.

    Une chambre expérimentale pour évaluer des prototypes axés sur le bien-vieillir

    La chambre expérimentale d’Allegro, mise en place au sein du service de gériatrie aiguë du CHU d’Angers, a été pensée pour que les partenaires académiques et industriels de l’établissement de soins puissent tester et valider des prototypes visant à mieux répondre aux besoins des personnes âgées malades hospitalisées pour un problème de santé aigu ou décompensé.

    L’équipe du living lab évaluera la faisabilité, l’acceptabilité, l’utilité, l’efficacité, la sécurité, la fiabilité et la reproductibilité des technologies en développement. Le diagnostic de ces différents points a pour but d’améliorer « les caractéristiques et la simplicité d’usage des innovations », explique le centre hospitalier dans son communiqué.

    Une expertise « thérapeutique, technologique et économique »

    « Allegro détient une expertise à la fois thérapeutique, technologique et économique, ajoute le CHU angevins. Sa valeur ajoutée repose sur cette triple compétence mise au service de la recherche médicale et paramédicale. »

    « Il existe une place pour des initiatives enthousiasmantes destinées aux seniors »

    « [Le] nom [Allegro] résume l’essence même du projet : l’aspect « senior » et le caractère hospitalier, tout en faisant référence à Angers. Allegro, signifie aussi « joyeux » en italien, il fait référence à un mouvement vif en musique, explique le Pr Cédric Annweiler, chef du service de gériatrie au CHU. Trop de personnes considèrent encore que l’accompagnement des personnes âgées n’est ni dynamique ni motivant. Nous combattons énergiquement cette idée reçue. (…) Allegro montre qu’il existe une place pour des initiatives innovantes et enthousiasmantes destinées aux seniors. »

    45 500 euros financés par Angers Loire Métropole

    • Allegro est porté par un comité scientifique, dont fait partie le Centre de recherche sur l’autonomie et la longévité (CeRAL) du CHU d’Angers.
    • L’initiative est soutenue par Angers Loire Métropole, qui a versé 45 500 euros afin de permettre la réalisation d’une thèse doctorale.
    • Le projet a décroché l’appel d’offres « Plus de Vie 2017 », lancé par la Fondation hôpitaux de Paris – hôpitaux de France, et a reçu à ce titre une subvention de 16 800 euros, qui a servi à équiper la chambre connectée du living lab.
  • Boehringer Ingelheim crée le 1er accélérateur de e-santé de Lyon : Lili Smart et Medeo retenus

    Boehringer Ingelheim lance le premier accélérateur de santé digitale de l’agglomération lyonnaise, en collaboration avec le réseau d’incubateurs de France 1Kubator, annonce la compagnie pharmaceutique allemande dans un communiqué publié le 27 novembre 2018.

    Trois premières start-ups, dont deux issues du secteur de la e-santé et une spécialisée dans la santé animale, ont été sélectionnées pour participer à un programme d’accélération de 6 à 12 mois « visant à décupler leur potentiels« . Il s’agit de :
    • Lili Smart : développe une solution connectée d’assistance pour les aidants et leurs proches en perte d’autonomie (maladie de Parkinson, Alzheimer…), basée sur des technologies d’intelligence artificielle et plus précisément de machine learning :
    • Medeo : met au point des solutions technologiques à destination des professionnels de santé (médecins, établissements de soins, entreprises de e-santé), dont une plateforme sécurisée interconnectée unifiant l’environnement de travail des médecins ;
    • Tibot : propose un robot d’assistance autonome pour l’aviculture dans l’optique d’ »automatiser certaines tâches pénibles et répétitives » afin d’ »améliorer les conditions de travail de l’aviculteur et le bien-être des animaux ». 

    Dans le cadre de cette initiative, « Boehringer Ingelheim envisage d’accompagner à terme 6 start-up chaque année, tant en santé humaine qu’en santé animale », ajoute le groupe.

    L’accélérateur sera basé au sein de l’immeuble Boreal, situé dans le Biodistrict de Lyon-Gerland, siège français des activités de santé animale de l’entreprise allemande.

    « Un véritable programme d’open innovation digitale »

    « Au-delà de cet accélérateur nouvellement créé à Lyon, c’est un véritable programme d’open innovation digitale que nous lançons au sein de Boehringer Ingelheim France, dans la lignée de la stratégie du groupe et de sa filiale BI X, un lab d’innovation digitale dédié à la e-santé, aussi bien humaine qu’animale »,explique Jean Scheftsik de Szolnok, président de Boehringer Ingelheim France (communiqué).

    Un accord commercial voire un investissement direct possible à l’issue du programme

    « À l’issue de ce programme d’accélération, les start-up hébergées chez Boehringer Ingelheim dont les projets sont les plus concluants, au regard de nos enjeux et de notre stratégie, pourraient bénéficier d’un accord commercial ou même d’un investissement direct grâce au fonds de capital-risque de notre groupe », précise-t-il.

  • « Digitalisation et robotisation » au cœur du nouveau Centre de l’innovation par les achats (Resah)

    « Le rôle du Centre de l’innovation par les achats est d’optimiser la relation entre les acteurs de santé et les industriels par l’innovation en devenant une véritable plateforme d’intermédiation entre établissements, utilisateurs et entreprises« , expliquent Fleur Le Logeais, responsable opérationnelle de ce nouveau centre, et Pierre Lebon, directeur « conseil, innovation et international » du Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah), dans le cadre d’une interview conjointe accordée en novembre 2018 à Health & Tech Intelligence.
    La digitalisation, la robotisation et le « bien vieillir » sont au cœur des thèmes déjà identifiés, précisent-ils, ajoutant qu’un living lab à vocation régionale et nationale sera opérationnel début 2020.

    Le Resah a décidé de créer le Centre de l’innovation par les achats, une fondation validée le 27 septembre 2018 par le conseil d’administration du réseau et dont les services seront disponibles dès janvier 2019, pour donner accès à ses adhérents à un ensemble de services permettant , entre autres, :
    • « d’améliorer la prise en charge des patients et de leur entourage ainsi que la qualité de vie au travail des équipes ;
    • d’accélérer les transformations ;
    • d’intégrer un réseau d’acteurs de l’innovation« .

    Fleur Le Logeais et Pierre Lebon reviennent en détail sur ce nouveau projet, notamment sur la façon dont le centre permettra d’accompagner la transformation du système de santé présentée dans la stratégie « Ma santé 2022 » ainsi que sur l’animation du « Special Interest Group » de la Fédération internationale des hôpitaux, récemment confiée au Resah dans le cadre de ce projet.

    Une plateforme d’intermédiation entre établissements, utilisateurs et entreprises

    Quel sera précisément le rôle de ce nouveau centre ?

    Le rôle du Centre de l’innovation par les achats est d’optimiser la relation entre les acteurs de santé et les industriels par l’innovation en devenant une véritable plateforme d’intermédiation entre établissements, utilisateurs et entreprises. Il existe à ce jour un réel besoin de renforcement de la mise en relation de ces mondes afin de pouvoir porter des projets innovants et à forte valeur ajoutée pour les patients (expérience et parcours patient, ou résident) ainsi que pour le personnel soignant (amélioration de leurs conditions de travail).

    Fort de ce constat et de son expérience sur des projets innovants menés en France (membre de Silver Valley, administrateur de France Silver Eco, membre fondateur du Lab Santé Ile-de-France) ou à l’international et en particulier à l’échelle européenne (partenaire de référence de la Commission européenne sur des projets d’achat public d’innovation en santé : HAPPI, RELIEF, InDemand, etc.), le Resah a décidé de créer le Centre de l’innovation par les achats pour donner accès à ses adhérents à un ensemble de services permettant :

    • de développer l’attractivité de leur établissement ;
    • d’améliorer la prise en charge des patients et de leur entourage ainsi que la qualité de vie au travail des équipes ;
    • de fidéliser les équipes et attirer les talents en répondant à leurs attentes ;
    • d’accélérer les transformations ;
    • de renforcer son rôle de leader de l’innovation auprès des industriels et des acteurs de santé ;
    • d’intégrer un réseau d’acteurs de l’innovation.

    De quelle manière ce centre permettra, comme vous l’évoquez dans votre communiqué, d’accompagner la transformation du système de santé présentée dans la stratégie « Ma santé 2022 » ?

    La stratégie « Ma santé 2022 » comporte 3 axes :

    • placer le patient au cœur du système et faire de la qualité de sa prise en charge la boussole de la réforme ;
    • organiser l’articulation entre médecine de ville, médico-social et hôpital pour mieux répondre aux besoins de soins en proximité ;
    • repenser les métiers et la formation des professionnels de santé.

    De par les objectifs que nous nous fixons (amélioration de l’expérience et du parcours patient, amélioration des conditions de travail du personnel et encouragement des expérimentations territoriales) et les services que nous proposons aux bénéficiaires du Centre d’innovation par les achats, il apparait clairement que nous nous inscrivons en soutien de la stratégie « Ma santé 2022 ».

    La digitalisation, la robotisation et le bien vieillir parmi les thématiques centrales

    Pour quelle raison avez-vous décidé de porter une attention particulière aux « hôpitaux de proximité » et aux établissements du secteur médico-social ?

    Le Centre de l’innovation par les achats à vocation à travailler sur les thématiques de nature à intéresser l’ensemble de ses membres (qui doivent être des adhérents du Resah), qu’ils soient établissements de santé ou établissements médico-sociaux.

    Les domaines de travail potentiels seront analysés/challengés/priorisés par le Centre.

    Les thématiques prégnantes qui sont d’ores et déjà identifiées ont trait à la digitalisation, la robotisation et au « bien vieillir ».

    En ce qui concerne les « hôpitaux de proximité », ceux-ci ont vocation à devenir dans le cadre de la stratégie « Ma santé 2022 » un acteur majeur des transformations à venir, notamment pour ce qui concerne le lien ville – hôpital – médico-social. Ils seront donc placés au cœur des besoins en matière d’innovation pour tout ce qui concerne l’organisation de la prise en charge des patients, tout particulièrement pour ce qui est des pathologies chroniques.

    Il en ira de même pour les établissements médico-sociaux qui devront prendre toute leur place en termes d’accompagnement du « bien vieillir ».

    Création d’un living lab à vocation régionale et nationale début 2020

    Savez-vous quand précisément seront inaugurés les locaux spécifiquement aménagés pour servir de lieu d’innovation et de vitrine pour des réalisations, mis à disposition par le CHI de Créteil ?

    Le Centre de l’innovation par les achats est avant tout un réseau constitué des adhérents du Resah et des industriels, coordonné par l’équipe innovation du Resah et piloté par un comité dont l’animation a été confiée à Stéphane Pardoux, vice-président du Resah et directeur général des CHI de Créteil et de Villeneuve-Saint-Georges. Il sera opérationnel à partir de janvier 2019.

    Il disposera d’une implantation physique, permettant la création d’un living lab à vocation régionale et nationale dès le début de l’année 2020 grâce à l’aménagement de locaux (ancienne blanchisserie) mis à disposition par le CHI de Créteil.

    En quoi consistera exactement l’animation du « Special Interest Group » de la Fédération internationale des hôpitaux, qui a été récemment confiée au Resah dans le cadre de ce projet ?

    Le « Special interest Group » de la Fédération hospitalière internationale, dont le Resah va assurer l’animation à partir de 2019, est une plateforme d’échanges à l’échelle internationale, consacrée aux achats. Il réunit des centrales d’achat intervenant dans le secteur de la santé, comme par exemple Vizient pour les États-Unis, European Health Public Procurement Alliance (Ehppa) pour l’Europe ou Singhealth Group Procurement (Singapour) pour l’Asie.

    Ses travaux porteront dans les 2 prochaines années sur le rôle que les centrales d’achat peuvent jouer en matière d’innovation et de value-based procurement.

    Aux États-Unis par exemple, certains grands acteurs de santé comme Kaiser Permanente, qui est très présent en Californie, ont créé leur propre centre d’innovation.

    Fleur Le Logeais, avez-vous déjà pris vos fonctions en tant que responsable de l’équipe opérationnelle de ce nouveau centre ?

    Tout à fait. Les travaux ont débuté début octobre, afin de mettre en place les outils, l’organisation et le comité de pilotage dès la fin 2018. Ceci afin que le centre puisse être opérationnel dès le mois de janvier prochain.

    D’autres personnes seront-elles nommées à la tête de ce projet ?

    Ce sera au comité de pilotage, en cours de constitution, d’imaginer la future gouvernance du centre.

    Un modèle économique fondé sur une cotisation annuelle versée par les adhérents

    Quels sont les coûts associés au développement de ce dispositif ?

    Dans un premier temps, une équipe de 2 personnes sera affectée à temps plein à l’activité du centre. Elle pourra prendre appui sur les moyens de tous domaines d’activité du Resah (centrale d’achat, conseil, formation, international, etc.) pour mener à bien ses projets.

    Par ailleurs, le centre développera des relations de coopération et de partenariat avec tous les acteurs de l’écosystème « innovation en santé » nationaux, régionaux ou territoriaux qui le souhaiteront afin de concentrer son intervention sur des sujets véritablement créateurs de valeur.

    Quel sera votre business modèle ?

    Le modèle économique sera fondé, comme pour toutes les activités du Resah, sur une cotisation annuelle spécifique qui sera versée par les adhérents du groupement d’intérêt public (GIP) qui souhaiteront bénéficier des prestations de service du centre.

    Deux grandes formules de cotisation seront proposées : « innovation » et « innovation plus », cette dernière permettant d’accéder à la totalité des services du centre.

    En quoi l’acheteur représente pour vous un acteur essentiel dans l’innovation en santé ?

    La gestion de l’innovation, pour être pleinement source de valeur, doit être une activité structurée, ce qui implique une meilleure mise en relation entre l’offre et la demande. Ce rôle peut être pleinement joué par l’acheteur qui se trouve naturellement, de par ses fonctions, à l’interface entre les entreprises et les utilisateurs.

    Dans le cas de l’innovation émanant des industriels, l’acheteur, pour être performant, doit être en mesure d’intervenir le plus tôt possible dans le cycle de production des produits et solutions qui seront proposés sur le marché et cela avant même leur commercialisation.

    Inversement lorsque la demande d’innovation vient d’établissements qui souhaitent trouver des solutions à des besoins non ou mal couverts par l’offre industrielle existante, l’acheteur doit être en mesure d’adresser ses problématiques aux entreprises susceptibles d’y répondre.

  • Silver éco : Ailes, prix du public 2018 de l’Appel à projets de la Fondation Legrand

    L’Association interentreprises locale d’entraide sociale (Ailes), basée en Bourgogne-Franche-Comté, a décroché le prix du public (sur la base de 1 995 votes) dans le cadre de l’appel à projets en faveur du maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie, lancé par la fondation Legrand. Elle obtient ainsi 2 000 € pour développer son projet d’expérimentation d’équipement de 80 ménages en outils technologiques adaptés.

    Par ailleurs, trois associations ont été honorées par le jury :

    • 1er prix (10 000 euros) : l’association Demen’âge, qui vise à soutenir les personnes âgées lors d’un déménagement, pour son service d’accompagnement lors d’une entrée en Ehpad ;
    • 2e prix (7 000 €) : l’association Val de Cher Services, pour son projet d’habitat inclusif, une alternative entre le domicile et l’Ehpad proposant des espaces de vie communs (comme un jardin partagé) et adaptée aux personnes à mobilité réduite, aussi bien aux personnes âgées qu’aux personnes plus jeunes en situation de handicap.
    • 3e prix (5 000 €) : l’association Envie autonomie 35, pour son action de collecte, de rénovation et de redistribution des aides techniques usagées.

    De plus, le prix des collaborateurs Legrand a été obtenu par Val de Cher Services, qui a ainsi reçu un second chèque, d’un montant de 2 000 € cette fois-ci.

    La fondation a remis les récompenses aux différents gagnants le 28 novembre 2018 lors de la Silver Economy Expo, qui se tenait à Paris.

    Au total, une quarantaine de dossiers ont été déposés. Dix d’entre eux avait été présélectionnés par le jury avant le vote final.