Pilotage

  • Appel Pfizer Healthcare Hub France : Ad scientiam, Kiwifab, Lucine et Sêmeia lauréats

    Ad scientiam, Kiwifab, Lucine et Sêmeia sont les 4 start-ups retenues (parmi 32 dossiers reçus) par Pfizer France et l’Incubateur et pépinière d’entreprises Paris-Salpêtrière (Ipeps) dans le cadre de l’appel à candidatures lancé fin 2018 pour rejoindre le Pfizer Healthcare Hub France, un programme d’accélération qui vise à soutenir le développement de solutions numériques en santé conçues pour apporter des bénéfices aux patients.

    Ce dernier a été fondé en septembre 2018 par l’antenne française du groupe pharmaceutique, en partenariat avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et son incubateur l’Ipeps.

    Les 4 start-ups ont été sélectionnées pour le potentiel de leurs solutions, centrées sur 3 thématiques majeures :
    • l’amélioration du parcours de soins ;
    • la qualité de vie du patient ;
    • une meilleure coordination entre les différents acteurs de la santé.

    Les lauréats vont s’installer à partir du 11 février et pendant 9 moins dans les locaux de l’incubateur Ipeps-ICM.
    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière, qui réunit chercheurs, cliniciens et entrepreneurs pour faire avancer la recherche fondamentale et explorer ses applications, apportera avec Ipeps son savoir-faire dans l’accompagnement des start-ups du secteur.
    De son côté, Pfizer, par le biais d’un programme de mentorat dédié, partagera son expertise des sujets médicaux, pharmaceutiques, cliniques et réglementaires, et sensibilisera les jeunes sociétés aux réalités du marché pharmaceutique et notamment de son accès.

    Le jury de l’appel était composé d’une vingtaine d’experts de Pfizer et de l’ICM ainsi que de spécialistes de la health tech.

    « Notre choix s’est porté sur des startups suffisamment matures et structurées qui nourrissent un projet viable ou sont en phase de test sur une nouvelle technologie, commente Henriette Rosenquist, présidente de Pfizer France (communiqué). L’objectif est de soutenir et d’accélérer leur développement, pour que ces startups puissent envisager une commercialisation de leur produit ou service au terme des 9 mois d’accélération. »

    Présentation des 4 start-ups

    Ad scientiam

    Ad Scientiam est implanté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et dans l’incubateur Ipeps-ICM. Elle regroupe ingénieurs, médecins et chercheurs.

    La start-up, spécialisée dans le domaine des données en vie réelle, a développé MSCopilot pour améliorer le suivi des personnes atteintes de sclérose en plaques.

    Le dispositif, disponible sur smartphone, propose 4 tests afin d’objectiver et de quantifier le périmètre de marche, la dextérité, l’acuité visuelle et la cognition. Les données recueillies sont ensuite transmises au neurologue du patient, qui peut suivre l’évolution de la maladie de manière précise.

    Kiwifab

    Kiwifab est une start-up en phase de démarrage qui développe des produits et des services de santé connectés pour faciliter la prise de traitement ainsi que le bon usage des médicaments.

    Sa première solution élaborée est Ki-Di, un distributeur intelligence de comprimés et de gélule qui permet de planifier et de sécuriser les prises de médicaments dans le cadre d’un traitement complexe.

    L’ouil peut ajuster le dosage ou l’heure de prise en temps réel.

    À terme, l’objectif de Kiwifab est que les données générées et recueillies par Ki-Di puissent permettre aux professionnels de santé de mieux suivre le parcours de soins des patients.

    Lucine

    Fondé à Bordeaux, Lucine est composé d’une trentaine de collaborateurs aux profils pluridisciplinaires.

    Son objectif est de reproduire à domicile les méthodes utilisées dans les centres anti-douleur.

    L’application, basée sur un système d’intelligence artificielle (IA), analyse et identifie les douleurs grâce à un questionnaire simple, couplé à une reconnaissance faciale des émotions.

    Lorsque la douleur est définie, l’outil propose différentes techniques pour soulager les symptômes.

    Sêmeia

    Sêmeia conçoit des solutions d’accompagnement basées sur l’IA (deep learning).

    La start-up a mis au point une plateforme de suivi qui propose un accompagnement numérique personnalisé. Elle regroupe informations sur la pathologie, conseils, e-learning et données physiologiques (tensions, sommeil, fatigue, bilan sanguin).

    À n’importe quel instant, le patient peut entrer en contact avec le personnel de santé par l’intermédiaire de différents canaux de communication (SMS, appels avec une infirmière, chats avec un pharmacien, etc.).

    Cet accès facilité aux données de la personne permet au praticien d’identifier les patients à risque en repérant en amont les ruptures potentielles dans leurs parcours de soins.

  • Medicen Day, le 4 février 2019 à Paris

    Medicen Paris Région organise l’événement Medicen Day le 4 février 2019 au centre de conférence MAS, à Paris. La journée sera articulée autour de 4 sujets :
    • stratégie 2019-22 : phase IV des pôles ;
    • nouvelle offre aux PME ;
    • accompagnement projets R&D ;
    • stratégie Europe internationale.

    Les inscriptions sont à effectuer avant le 31 janvier sur le site Eventbrite.fr.
    • Adhérent à Medicen (gratuit avec Cocktail) et non-adhérent (sans accès au cocktail) : gratuit ;
    • non adhérent avec accès au cocktail de networking 50 €.

    Stratégie 2019-22 : phase IV des pôles

    8h30 -9h00 : Accueil des participants

    9h00 -9h20 : Introduction de la Région Ile-de-France

    • Valérie PÉCRESSE, présidente du conseil régional d’Île-de-France (sous-réserve de confirmation)

    9h20 -10h00 :

    • Présentation des orientations stratégiques et de ses enjeux
    • Présentation de l’organisation et de l’équipe
      • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region
      • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region et toute l’équipe
      • Jean-Marc GROGNET, directeur général de Genopole

    Accompagnement pour le financement des projets

    10h00-10h10 : Bilan de l’accompagnement des projets innovants en santé

    • François BALLET, président du comité d’évaluation des projets, Medicen Paris Region

    10h10-10h20 : Panorama des aides publiques et focus sur les aides Bpifrance

    • Aicha DOUHOU, responsable sectorielle santé, direction des filières industrielles, Bpifrance

    10h20-10h40 : Témoignage : présentation du consortium Pacific

    • Jean-Sébastien HULOT, professeur en cardiologie, AP-HP
    • Marc FROUIN, COO, Bioserenity

    10h40-10h50 : Présentation des financements de la Région Île-de-France

    • Marie ESNAULT-BERTRAND, directrice des entreprises et de l’emploi, Région Île-de-France

    10h50-11h05 : Témoignage de 3 PMEs lauréates d’Innov’up Leader PIA et du concours d’innovation PIA

    • Cyril BOUCHER, business development Manager, d’Alzohis
    • Amel BENDALI, directrice R&D d’Inorevia
    • Denis COTTINET, CSO de Milidrop

    11h05-11h30 : Pause

    Stratégie Europe internationale

    11h30 -11h40 : Présentation des différents outils européens

    • Daniela ONOFRI, chargée de mission Europe, Medicen Paris Region

    11h40-11h50 : témoignage « Instrument PME Phase II »

    • Marc JULIEN, co-P.-D.G. de Diabeloop

    11h50 -12h00 : Présentation des missions export et de l’offre internationale et témoignage sur le volet international Canada et programme Stratexio

    • Olivier FONTAINE, Responsable international, Medicen Paris Region
    • Jean-Christophe LOURME, P.-D.G de Valotec

    12h00-12h10 : Présentation EIT Health

    • Jérôme FABIANO, directeur valorisation et affaires Publiques, EIT Health

    12h10-12h15 : Stratégie avec les autres clusters

    • Sylvie PONCHAUT, Directrice générale
    • Biowin, pôle de compétitivité santé de Wallonie (Belgique)

    PME : accompagnement pour le financement des projets

    12h15-12h25 : présentation des actions « PME Croissance 2019 »

    • Aurélien SEVE, Responsable offre PME, Medicen Paris Region
    • Djamel BOUHADJER, Responsable management RH, Medicen Paris Region

    12h25-12h45 : présentation du Comité d’investisseur « entreprise innovante des pôles » (EIP)de Medicen et témoignage d’une PME accompagnée

    • Philippe TRAMOY, partner, Quadrivium1 Fund -Seventure Partners
    • Jeremy PATARIN, président et fondateur de Rheonova

    12h45–13h00 : Conclusion

    • Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargéduNumérique (sous-réservede confirmation)
    • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region
    • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region

    13h00–14h00 : cocktail-networking

  • Eurekam, qui lutte contre les erreurs médicamenteuses, cible les marchés allemand, canadien et US

    Eurekam envisage de se développer sur les marchés américain, canadien et allemand. La société, qui a levé 1,5 million d’euros en avril 2018 dans le cadre de son 2e tour de table, « ambitionne de devenir le leader mondial des systèmes de détection d’erreurs médicamenteuses« , indique-t-elle dans un communiqué publié le 17 janvier 2019.

    Créée en 2012, l’entreprise vend aux professionnels et établissements de santé Drugcam, un système d’assistance vidéo et de contrôle des préparations de médicaments anticancéreux basé sur l’intelligence artificielle afin de lutter contre les erreurs médicamenteuses en oncologie. 25 établissements français sont équipés de la solution.

    Dans l’optique d’internationaliser ses activités, Eurekam renforce son équipe dirigeante en recrutant 3 nouveaux responsables commerciaux dédiés à chaque nouvelle zone (États-Unis, Canada et Allemagne). Des bureaux vont être ouverts dans ces trois zones, l’Allemagne étant le premier marché visé. La société démarre ses opérations au sein du pays européen avec une implantation à Stuttgart et ambitionne de pénétrer les marchés américain et canadien au cours de l’année.

    L’entreprise rochelaise annonce par ailleurs qu’elle étendra en 2019 son offre commerciale d’assistance et de sécurisation « pour d’autres secteurs de santé sensibles tels [que] la pédiatrie, l’anesthésie, la réanimation et le soin ».

    « Nous avons toujours su que notre système pourrait trouver sa place à l’International en raison des nombreux retours de Pharmaciens étrangers qui ont pu assister à nos démonstrations. Drugcam répond à tous les critères de sécurité et de performances des pays développés et rien ne s’oppose à ce qu’il devienne d’ici quelque année la référence dans son domaine d’utilisation », commente Loïc Tamarelle, P.-D.G. et co-fondateur d’Eurekam avec Benoit Le Franc.

  • Le CNRS et l’Inserm lancent l’appel à projet « Défi santé numérique 2019 » (deadline : 04/03/2019)

    Le CNRS et l’Inserm lancent en ce début d’année l’appel à projet (AAP) « Défi santé numérique 2019 ».

    Cet appel vise à « soutenir une recherche de pointe à l’interface du numérique et de la médecine à travers de nouvelles collaborations interdisciplinaires« , précise le centre de recherche sur son site web. L’objectif est de permettre « de lever les verrous scientifiques, technologiques et sociétaux qui empêchent d’atteindre une médecine personnalisée, préventive, prédictive, précise et participative ».

    Les porteurs de projet doivent déposer leur dossier de candidature avant le 4 mars 2019 à midi sur le site de l’application Sigap.

    Contenu des projets

    Dans chacun des projets soutenus, les thèmes des recherches devront :

    • aborder une question scientifique relevant de la santé numérique ;
    • présenter un caractère pluridisciplinaire, intégrant à la fois une dimension sciences de l’information et mathématiques appliquées d’une part et une dimension médicale ou biomédicale d’autre part ;
    • intégrer les enjeux sociaux, économiques, juridiques et éthiques (troisième pilier de cette initiative)

    Les enjeux scientifiques identifiés pour ces collaborations et portés par les projets devront concerner, en particulier mais de façon non exhaustive, la médecine de précision, la médecine préventive et la médecine personnalisée, avec des sujets relevant :

    • de l’intégration de données multimodales (incluant particulièrement des données « omiques », d’imagerie, cliniques, etc.) ;
    • du développement de méthodes d’apprentissage automatique pour l’analyse et l’interprétation de données de santé (potentiellement en grand volume), en incorporant les contraintes de confidentialité des données ;
    • de la modélisation dynamique de processus biologiques d’intérêt médical et/ou de pathologies, en particulier si elle est guidée par les données, ce travail de modélisation pouvant être enrichi par un volet d’analyse épistémologique ;
    • du développement d’approches statistiques ou de méthodologies innovantes adaptées à la médecine de précision pour l’obtention de la preuve de concept clinique ;
    • de l’analyse des dispositifs juridiques et règlementaires, existants ou en cours d’élaboration, encadrant le stockage et l’usage à court et long terme de données, y compris dans une perspective comparatiste ;
    • de l’analyse (politique, économique, sociale, géographique) des changements induits par la pratique de la médecine numérique en termes de coût pour la collectivité ou les individus, d’organisation du système de santé, de parcours de soin ;
    • de l’analyse éthique de la relation de soin induite par le développement de la médecine numérique à la fois pour le patient et les équipes soignantes.

    Critères d’éligibilité

    • Le projet doit impliquer au moins deux laboratoires dont une unité Inserm et une unité CNRS.
    • Le porteur du projet doit être un chercheur ou un enseignant-chercheur titulaire affilié à une unité Inserm ou CNRS. Un référent scientifique pour chaque laboratoire impliqué doit être identifié.
    • La demande budgétaire ne doit pas excéder 30 k€ et ne peut concerner que des dépenses de mission/fonctionnement/équipement/prestations de service en lien avec le projet. Seul un petit nombre de projets pourront être financés à cette hauteur sur justification détaillée du budget (voir le texte de l’AAP pour plus de précisions).
    • L’accord du directeur de l’unité CNRS et de l’unité INSERM impliquées dans le projet est requis.
    • L’interdisciplinarité, la prise de risque, la rupture et le caractère exploratoire, la complémentarité des équipes participantes seront les critères clefs pris en compte dans la sélection des projets.

    L’évaluation sera réalisée par un comité scientifique constitué conjointement par la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires du CNRS et le département de l’évaluation et de suivi des programmes de l’Inserm.

     Modalités de candidature

    Le porteur de projet doit déposer un dossier de candidature sur l’application Sigap avant le 4 mars 2019 à midi.

    Procédure à suivre :

    • Sélectionner l’appel à projets « Défi Santé numérique : AAP 2019 » ;
    • télécharger la trame du formulaire de candidature si besoin (le formulaire de candidature est également disponible sur le site de la MITI), puis cliquer sur « Candidater » ;
    • remplir toutes les rubriques du questionnaire en ligne ;
    • joindre le formulaire de candidature complété et signé par le directeur d’unité en pièce jointe (le document doit être en format PDF) ;
    • enregistrer et transmettre.

    L’ensemble du questionnaire et la pièce jointe pourront être modifiés jusqu’à la date limite de dépôt des candidatures.

    Contacts pour obtenir plus d’informations : 

    • Mokrane Bouzeghoub, responsable scientifique CNRS de l’action :
      • mokrane.bouzeghoub@cnrs-dir.fr ;
    • Marie-Josèphe Leroy-Zamia, responsable scientifique Inserm de l’action) :
      • marie-josephe-leroyzamia@inserm.fr ;
    • Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires :
      • miti.contact@cnrs.fr.
  • Le courtier d’assurance Gras Savoye lance une appli pour faciliter le remboursement des expatriés

    Le groupe français de courtage d’assurance Gras Savoye vient de lancer l’application Gras Savoye Expat à destination des Français résidant à l’étranger, dans le cadre de son offre de protection sociale internationale et de sa stratégie d’innovation.
    L’outil permet aux utilisateurs d’envoyer directement depuis un smartphone leurs demandes de remboursement aux conseillers du centre de gestion de Gras Savoye en prenant en photo les justificatifs médicaux ou en téléchargeant un document enregistré au préalable sur leur mobile en format JPG, GIF ou PDF.

    Lorsque la demande a été traitée, l’assuré reçoit un email et peut ensuite accéder sur l’application au détail du remboursement effectué et à l’historique des décomptes. Il a également la possibilité d’appeler directement le gestionnaire de son contrat depuis la plateforme.

    Le service leur évite de remplir des formulaires au format papier et réduit ainsi les délais.

    Gras Savoye est présent dans plus de 140 pays par le biais de ses implantations directes et du réseau de la multinationale irlandaise Willis Towers Watson, auquel la société appartient.

  • CES 2019 : Elsan et Docapost lancent l’appli mobile Adel pour accompagner le patient hospitalisé

    Elsan lance Adel (acronyme d’Assistant digital Elsan), en partenariat avec Docapost. La première version de cette application mobile a été présentée au CES 2019, qui se tient du 8 au 11 février à Las Vegas. Elle sera disponible au cours du premier trimestre 2019 à Bordeaux, à Vannes et à Nantes.

    Adel propose au patient un accompagnement personnalisé au quotidien tout au long de son parcours de soins, en lien avec l’équipe médicale qui le prend en charge.

    Docapost et Elsan ont noué un partenariat national stratégique au premier semestre 2018 afin d’accélérer le déploiement de la e-santé en France dans les territoires. La sortie d’Adel « en est une concrétisation majeure », indique le groupe de cliniques privées dans un communiqué.

    Concrètement, Adel permet :
    • d’accéder à la liste des documents à apporter avant l’hospitalisation ;
    • de consulter des articles, des vidéos et des checklists pour répondre aux éventuelles questions du patient avant son hospitalisation ;
    • de naviguer sur un plan interactif de la clinique pour se repérer plus facilement dans l’établissement ;
    • de bénéficier d’un suivi régulier à distance après la sortie de l’hôpital : le patient est invité à répondre à des questionnaires en ligne portant sur son rétablissement et la douleur ressentie.

    D’autres services vont être proposés à terme sur l’application, précise Elsan dans une vidéo de présentation, comme la transmission direct du compte rendu d’hospitalisation au médecin traitant, la livraison des médicaments et la livraison des repas.

  • I-Lab 2019 : 20 millions d’euros pour soutenir les start-ups deep tech les plus prometteuses

    Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a lancé le 17 décembre 2018 la 21e édition d’i-Lab, un concours national visant à identifier des projets de création d’entreprises centrées sur le développement d’une technologie innovante. Financé par le ministère et abondé par le Fonds pour l’innovation et l’industrie, il permet de soutenir la création des start-ups deep tech repérées les plus prometteuses par le biais d’un accompagnement et le versement d’une aide allant jusqu’à 20 millions d’euros.

    Les dossiers de candidature, dont le modèle peut être téléchargé ci-contre, doivent être déposés en ligne sur l’extranet des projets innovants collaboratifs de Bpifrance avant le 26 février 2019 à midi.

    Qui peut se porter candidat ?

    Tous les porteurs d’un projet d’entreprise non créée ou créée depuis le 1er décembre 2016, quelles que soient leur nationalité et leur situation (étudiant, salariés du secteur public ou du secteur privé ou demandeur d’emploi), peuvent concourir, à condition qu’ils remplissent les conditions légales et réglementaires requises pour la création d’une entreprise.

    La société doit être installée sur le territoire français.

    Si l’entreprise est déjà créée, le candidat doit en détenir une part du capital et être l’un de ses dirigeants

    Dans le cas où l’entreprise est déjà créée, le candidat doit détenir une part du capital de la société et être l’un de ses dirigeants à la date de dépôt du dossier. « Les candidats qui détiennent du capital dans une autre entreprise doivent justifier de leur capacité à s’investir pleinement dans le projet présenté », commente le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation dans un communiqué.

    Quel type de projet présenter ?

    Le projet mis en avant dans le dossier de candidature doit concerner la création d’une entreprise s’appuyant sur une technologie innovante, l’innovation se caractérisant « par l’introduction sur le marché d’un produit (y compris de logiciels), procédé ou service nouveau ou sensiblement amélioré au regard de ses spécifications techniques, ainsi que de l’utilisation prévue ou de la facilité d’usage », indique Bpifrance dans un communiqué.

    Le projet doit porter sur le développement d’un nouveau produit ou service impliquant une activité importante de recherche et de développement

    Plus précisément, il doit s’agir d’un projet de développement d’un nouveau produit ou service avant sa mise sur le marché et impliquant une activité importante de recherche et de développement (objet de la subvention pour les projets « création-développement ») pour l’entreprise en création. « Un projet de service innovant n’est éligible au concours que lorsque le service est associé ou s’appuie sur une technologie innovante », explique Bpifrance.

    Principaux critères de sélection :

    • caractère innovant de la technologie et preuve du concept établie ;
    • viabilité économique du projet ;
    • potentiel significatif de développement et de création de valeur y compris à l’international ;
    • motivation, disponibilité et capacité du candidat à créer et à développer une entreprise, à diriger une équipe et à nouer des partenariats ;
    • qualité et complémentarité de l’équipe ;
    • maîtrise de la propriété intellectuelle et droit des tiers (notamment liberté d’exploitation).

    Les impacts du projet en matière de développement durable et de retombées sociétales sont également pris en compte.

    Dépenses financées :

    Les dépenses éligibles, d’un montant maximal d’1 millions d’euros, sont des dépenses de personnel, de fonctionnement ou d’équipement (valeur amortissable de l’équipement sur la durée du soutien financier) liées de manière directe au programme de recherche et de développement de l’entreprise créée :

    • conception et définition des projets ;
    • propriété intellectuelle ;
    • études de marché ;
    • études de faisabilité ;
    • recherche de partenaires ;
    • expérimentation ;
    • développement de produits, procédés, services nouveaux ou améliorés ;
    • réalisation et mise au point de prototypes, de maquettes ou de pilotes ;
    • prestations de conseil, de formation et d’accompagnement.

    Le financement maximum par projet est de 600 000 euros.

  • Nouvel accord-cadre Resah sur la fourniture de services numériques pour les parcours de santé

    Le Resah lance un appel d’offres dans le cadre d’un accord-cadre ayant pour objet « la fourniture de services numériques pour les parcours de santé et leur coordination dans la sphère sanitaire et médico-sociale (coordination interprofessionnelle et appui à la coordination) et des prestation associées« . Le détail technique des prestations attendues est indiqué dans le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) en lien ci-contre.

    Cet accord-cadre est conclu pour une durée de 4 ans à compter de sa date de notification au titulaire, la date de l’accusé de réception faisant foi.

    • Lot 1 : acquisition, maintenance et intégration des logiciels nécessaires à la mise en œuvre des services : 70 millions d’euros HT (valeur estimée maximale sur la durée totale de l’accord-cadre) ;
    • Lot 2 : assistance à la maîtrise d’ouvrage nécessaire à la mise en œuvre des solutions : 14,1 millions d’euros HT ;
    • Lot 3 : appui à la mise en œuvre et au déploiement – consolidation des usages : 15,6 millions d’euros HT.

    • Date limite de remise des candidatures : 28 janvier 2019 à 12h00 (heure de Paris).
    • Date limite de remise des offres (date prévisionnelle) : 11 mars 2019 à 12h00 (heure de Paris).

    Modalités de mise à disposition de l’accord-cadre et des marchés subséquents

    Dans le cadre de la présente consultation, le Resah agit en tant que centrale d’achat conformément à l’article 26 I 2° de l’Ordonnance.

    À ce titre, l’accord-cadre est signé, notifié et exécuté en partie par le Resah.

    Il peut être mis à disposition des structures auxquelles les ARS ont délégué tout ou partie de la maîtrise d’ouvrage régionale mises en place pour élaborer et mettre en œuvre la stratégie régionale de e-santé, pour conduire les projets de cette stratégie, et notamment ceux relevant du socle commun de services numériques en santé, et enfin pour veiller à l’urbanisation, l’interopérabilité et la sécurité des systèmes de santé de santé à l’échelle régionale.

    Ces structures s’inscrivent nécessairement dans le cadre d’action prévu par les deux instructions suivantes :

    • instruction n°SG/DSSIS/2016/147 du 11 mai 2016 relative au cadre commun des projets de e-santé ;
    • instruction n°SG/DSSIS/2017/8 du 10 janvier 2017 relative à l’organisation à déployer pourla mise en œuvre de la stratégie de e-santé en région.

    La liste de ces structures, potentiellement bénéficiaires du présent accord-cadre et de ses marchés subséquents est la suivante :

    • GCS – SIS Martinique ;
    • Grades e-santé Occitanie ;
    • Grades e-santé Provence-Alpes-Côte d’Azur ;
    • GCS Sisra Simpa ;
    • Grades de Corse ;
    • Grades e-santé des Pays de la Loire ;
    • Grades Guyasis ;
    • Grades Normand’Esanté ;
    • Grades GIP Pulsy – Grand est ;
    • Grades e-Santé Bretagne ;
    • Grades GCS Centre-Val de Loire e-santé ;
    • Grades GIP Esea (Nouvelle Aquitaine) ;
    • GIP e-santé Bourgogne-Franche-Comté ;
    • Grades GCS Sesan ;
    • Grades GIP Santé numérique Hauts-de-France ;
    • Grades GCS Archipel 97-1 (Guadeloupe) ;
    • Grades GCS Tesis (Océan indien).

    Ces organismes ne peuvent bénéficier de l’accord-cadre et des marchés subséquents qu’à compter de la date de conclusion de la convention de service d’achat centralisé avec le Resah.

    Le Resah est compétent dans la phase d’exécution de l’accord-cadre pour :

    • réaliser les actes juridiques portant modification de l’accord-cadre (avenant et certificat administratif) ;
    • procéder à la reconduction de l’accord-cadre ;
    • prononcer la résiliation de l’accord-cadre.

    Sauf mention contraire portée à la connaissance du Titulaire au moment de la remise en concurrence des marchés subséquents passés sur le fondement du présent accord-cadre, le Resah est compétent pour passer les marchés subséquents pour le compte du (des) bénéficiaire(s) identifié(s) dans lesdits marchés subséquents et ce dans les conditions définies à l’article 15 du cahier des clauses administratives générales (CCAP) en lien ci-contre.

    L’exercice des compétences relatives à l’exécution des marchés subséquents relèvent, en revanche, des bénéficiaires, notamment pour :

    • passer et exécuter les bons de commandes ;
    • réaliser les actes juridiques portant modification du marché subséquent (avenant et certificat administratif) ;
    • procéder à la reconduction du marché subséquent ;
    • prononcer la résiliation du marché subséquent.
  • L’appli MCI Connect et l’e-réfrigérateur LifeinaBox, prix Galien 2018 dans la catégorie « e-santé »

    MCI Connect, une application d’accompagnement pour les patients atteints de la maladie de Crohn portée par l’association Afa Crohn RCH France, et LifeinaBox, le mini réfrigérateur connecté pour le transport des médicaments fragiles développé par Lifeina, sont les lauréats « e-santé » du prix Galien 2018, dont la cérémonie s’est tenue le 12 décembre 2018.

    6 autres projets ont été couronnés :

    • volet « dispositif médical » : UrgoStart, un pansement pour faciliter le traitement des plaies chroniques – Urgo Medical ;
    • volet « accompagnement du patient » : 20Ans1Projet, une association qui accompagne les jeunes adultes gravement malades vers leur futur, scolaire ou professionnel, pour leur permettre de se projeter dans leur vie d’adulte après la maladie ;
    • volet « médicament » :
    – catégorie « médicaments utilisés en thérapeutique ambulatoire » : Hemlibra (émicizumab), un traitement pour l’hémophilie A – Roche France et Chugai Pharma France
    – catégorie « médicaments destinés aux maladies rares » : Spinraza (nusinersen), un traitement de l’amyotrophie spinale 5q – Biogen
    • volet « travaux de recherche » :
    – Prima, un implant pour restituer une vision bionique chez des patients atteints de DMLA sèche  – Pixium Vision ;
    – recherche sur le remplacement des voies aériennes par une matrice aortique supportée temporairement par une endoprothèse – Pr Emmanuel Martinod.

    Deux solutions de e-santé décrochent le prix Galien

    Catégorie « applications & sites web » : MICI Connect (FA Crohn RCH France)

    Développé par l’association AFA Crohn RCH France, MICI Connect est une plateforme d’accompagnement en ligne pour les patients atteints de la maladie de Crohn visant à améliorer leur parcours de soins et leur qualité de vie.

    Le dispositif propose :

    • un accompagnement personnalisé pour chaque patient avec des suggestions de contenus adaptés à sa situation et à son parcours ;
    • un accès à un carnet de santé en ligne ;
    • des scores d’activité de la maladie, de fatigue et de qualité de vie pour assurer un meilleur suivi entre deux consultations ;
    • un espace « bien-être » avec des séances de relaxation ou d’auto-hypnose ;
    • un espace « patient-chercheur » pour participer à des enquêtes et améliorer les connaissances sur les maladies et le « vivre avec » ;
    • un espace « prévention » pour sensibiliser à l’activité physique, à l’arrêt du tabac, le tabagisme aggravant la maladie de Crohn, à une bonne alimentation et à la prévention des cancers.

    Les utilisateurs peuvent également échanger entre malades ou proches grâce à une messagerie privée.

    Catégorie « objets connectés » : LifeinaBox (Lifeina)

    Conçu par la société Lifeina, LifeinaBox est un mini réfrigérateur connecté conçu pour le transport et la gestion du stockage des médicaments fragiles, comme l’insuline, un problème de conservation pouvant entraîner une perte d’efficacité du médicament et donc représenter un danger potentiel pour la santé du patient.

    Le dispositif, qui présente une autonomie pouvant aller jusqu’à 24 heures, est connecté à une application qui suit la température des médicaments en temps réel ainsi que la durée de vie des batteries et qui envoie des rappels de prises de médicaments à l’utilisateur.

    L’objectif est de faciliter la vie des patients et d’améliorer l’observance de leurs traitements médicamenteux lors de leur déplacement, notamment à l’étranger.

  • Pharma Health Tech : un évènement sur l’application des nouvelles technos à la pharma, le 02/04/2019

    La société Techtomed, spécialiste de la health tech, a annoncé le 13 décembre 2018 la tenue d’un nouvel événement : Pharma Health Tech, une journée dédiée à l’application des nouvelles technologies dans le domaine pharmaceutique, qui sera organisée le 2 avril 2019 avec le groupe de presse Pharmaceutiques.

    Programme et informations complémentaires à venir.