Pilotage

  • Maladies rares : le Rare Genomics Institute peut diagnostiquer un patient via un moteur de recherche

    Le Rare Genomics Institute, un organisme à but non lucratif américain fournissant un soutien aux patients atteints de maladies rares non diagnostiquées, est désormais en mesure de diagnostiquer plus facilement un patient jusqu’ici non diagnostiqué grâce au moteur de recherche génomique Mastermind, un outil d’aide à la décision clinique développé par Genomenon, une société centré sur la génomique et les big data.

    Cette dernière utilise l’intelligence artificielle (IA) pour relier les mutations génétiques enfouies dans 30 millions de publications de recherche médicale aux données des patients obtenues à partir du séquençage génétique, explique l’institut américain, qui a annoncé ce partenariat à l’occasion de la Journée des maladies rares, le 28 février 2019.

    Grâce à une technologie qui n’était pas disponible il y a quelques années, Genomenon met la recherche sur plus de 4,1 millions de variantes génomiques à la portée des scientifiques afin de renforcer les chances de fournir aux patients un diagnostic complet.

    Un patient récemment diagnostiqué grâce à un document retrouvé via Mastermind

    Dans un cas récent, un exome entier a été séquencé et analysé par un grand laboratoire de génétique dans le cadre d’un processus de diagnostic.

    Ce dernier n’a pas été en mesure de détecter des mutations génétiques cliniquement pertinentes susceptibles de fournir un diagnostic, explique le Rare Genomics Institute dans un communiqué, indiquant que c’est à ce moment qu’il est intervenu.

    Un seul cas similaire existait dans l’ensemble des historiques médicaux enregistrés

    Le Dr Lipika Ray, une généticienne en informatique de l’équipe des services de recherche pour les patients, a réanalysé l’ADN du patient en effectuant une recherche dans le moteur Mastermind. Par son intermédiaire, elle a trouvé un seul rapport de recherche dans la littérature scientifique correspondant aux données ADN du patient. Le patient retrouvé dans sa recherche présentait des symptômes similaires à ceux du patient en train d’être analysé. De par ce constat, le Dr. Lipika Ray a recommandé de réexaminer la personne en question en fonction du diagnostic établi retrouvé dans la littérature scientifique.

    « Sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient »

    « Je peux affirmer avec certitude que sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient », a déclaré le Dr Lipika Ray. Parfois, il n’y a qu’un seul document issu de la recherche scientifique qui peut associer l’ADN d’un patient à un diagnostic. Effectuer des recherches dans des millions de documents pour trouver la mutation génétique d’[une personne] peut être semblable au fait d’essayer de trouver une aiguille dans une botte de foin. Grâce aux techniques d’IA avancées utilisées par Genomenon, l’aiguille peut apparaître directement. »

    « Cette affaire est l’exemple parfait des opportunités innovantes que nous essayons d’offrir aux patients atteints de maladies rares qui se battent depuis si longtemps sans réponse », a déclaré de son côté Romina Ortiz, directrice de l’exploitation à Rare Genomics.

    Un autre partenariat annoncé avec un laboratoire de diagnostic

    Le Rare Genomics Institute a par ailleurs annoncé fin février un partenariat avec Dante Labs, un laboratoire de diagnostic basé en Italie et aux États-Unis, pour assurer le séquençage du génome entier des patients atteints de maladies rares enfants et adultes dans le monde entier.

  • La France et l’Allemagne travaillent sur une feuille de route numérique européenne « ambitieuse »

    « En matière de numérique, nous sommes à un tournant : l’Europe est notre principale force pour ne pas subir le numérique, a déclaré Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État en charge du numérique, lors de son déplacement le 25 février 2019 à Berlin. L’objectif de cette visite était d’avancer avec ses homologues allemands sur un agenda « ambitieux » portant sur le développement du numérique en Europe.
    « Avec l’Allemagne, nous partageons une ambition résolue pour bâtir un modèle européen crédible, entre le laisser-faire californien et l’autoritarisme chinois. Nous partageons avec nos partenaires allemands le souci de l’équilibre entre la performance et la nécessité d’une innovation au service de l’humain. »

    Les thématiques suivantes se sont retrouvées au cœur des échanges :

    • la concurrence et les questions relatives au partage des données : l’Allemagne a réalisé au cours des derniers mois des travaux prospectifs sur le sujet, tout comme la France pour les états généraux des nouvelles régulations du numérique. « En matière économique, nous partageons (…) le constat que le statu quo n’est plus satisfaisant pour favoriser l’innovation numérique. Nos travaux vont dans le même sens ; nous devons faire converger nos efforts », commente Mounir Mahjoubi ;

    • l’intelligence artificielle (IA) : des projets prioritaires ont été identifiés pour mettre en place l’agenda fixé en janvier dans le cadre du traité d’Aix-la-Chapelle*. La France est l’Allemagne souhaitent permettre aux acteurs économiques de bénéficier d’un accès facilité aux données non-personnelles susceptibles de favoriser l’innovation, y compris dans le secteur de la santé, sous réserve de garanties en matière de confiance et de sécurité ;

    • la lutte contre la haine en ligne.

    L’ensemble des projets communs aux deux pays vont être approfondis dans les mois à venir, dans l’optique d’être présentés lors de la réunion informelle des ministres numériques du G7, « Tech for Humanity », qui sera organisée le 16 mai 2019 à Bercy, et d’alimenter l’agenda de la prochaine Commission européenne.

  • La FDA et Flatiron Health reconduisent leur partenariat sur les données concrètes en cancérologie

    La FDA (Food and Drugs Administration) annonce l’extension et la prolongation pour une durée de 2 ans du partenariat de recherche qui lie son programme Informed (Information Exchange and Data Transformation) avec la société américaine Flatiron Health, rachetée en 2018 par le laboratoire suisse Roche. 

    L’accord, conclu en 2016, visait à évaluer l’aide à la décision que pouvaient apporter aux autorités de santé des fichiers de données concrètes (real-world evidence) anonymisées et issues de dossiers médicaux électroniques, en lieu et place de données issues d’essais cliniques, rappelle Flatiron dans un communiqué publié le 25 février 2016.

    Au cours des deux années écoulées, les données concrètes recueillies par la filiale de Roche ont pu donner au régulateur une information de qualité sur les tendances en matière de traitement du cancer et les résultats cliniques aux États-Unis. Les deux partenaires prévoient de se concentrer à l’avenir sur la qualité des données, la fiabilité des critères cliniques, l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyse et le développement d’applications innovantes.

    Richard Pazdur, directeur du Centre d’excellence en oncologie de la FDA, souligne que les essais cliniques traditionnels « ne reflètent pas toujours le monde réel », faute notamment de données de contexte et de suivi, et que les données concrètes peuvent de ce fait « éclairer [la] prise de décision » de ses services et « fournir de meilleurs soins aux patients atteints de cancer ».

    De son côté, Zach Weinberg, président et cofondateur de Flatiron, estime que travailler avec l’agence américaine permet à sa société de s’assurer de l’intégrité et de la qualité des jeux de données qu’elle traite, « ce qui conduit finalement à de meilleurs traitements ».  Flatiron souligne que ce partenariat a produit une grande quantité de travaux de recherche publiés dans des revues à comité de lecture, et présentés lors de congrès majeurs du secteur.

  • Next40 : Mounir Mahjoubi recherche 40 start-ups French Tech à « fort potentiel de croissance »

    Le secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a officiellement lancé le 22 février 2019 la procédure de sélection du prix « Next 40 », conçu pour récompenser chaque année 40 entreprises innovantes dotées à la fois d’un « fort potentiel de croissance » et d’un « impact positif sur la société et l’environnement ». Les start-ups issues du secteur de la health tech font partie des structures ciblées.

    Sélectionnées par un jury composé de « personnalités indépendantes issues de l’écosystème entrepreneurial » et d’ »acteurs engagés dans le domaine de « l’impact » », les sociétés lauréates se verront offrir une promotion nationale et internationale, une couverture média pendant toute l’année de leur sélection et une participation à de grands événements sur le plan national et international.

    Les entreprises doivent candidater avant le 16 mars 2019 sur Lafrenchtech.com. Pour être éligibles, elles doivent être soit issues du Pass French Tech (promotion 2018-2019), soit justifier d’une « hypercroissance » : se prévaloir de plus d’un million d’utilisateurs ou avoir réussi à lever plus de 10 millions d’euros sur les deux dernières années.

  • Le CHRU de Nancy déploie ICCA (Philips), un outil d’aide à la prescription informatisée

    Le CHRU de Nancy va déployer à partir du second trimestre 2019 un dossier spécifique informatisé pour la réanimation et les soins continus basé sur le système d’information ICCA (IntelliSpace Critical Care and Anesthesia) de Philips Healthcare.

    Une importante quantité de données émane de la prise en charge des patients dans les unités de soins intensifs, de réanimations ou de soins continus, en raison de la complexité des traitements et de la situation particulière de chaque patient (âge, pathologies, etc.). « L’accès à des informations exhaustives est un élément essentiel du processus de prise de décision clinique », explique le CHRU de Nancy dans un communiqué publié le 21 février 2019.

    La solution ICCA recueille les informations des équipements de chevet ainsi que les données provenant des logiciels du système d’information hospitalier (SIH). Il s’agit d’une aide à la prescription qui délivre au professionnel de santé les données dont il a besoin pour prescrire avec précision les médicaments, et notamment éviter les éventuelles contre-indications. Ce système de prescription informatisée permet de réduire les risques de surdosage, d’interactions, etc., « ce qui améliore la précision et la lisibilité des dossiers », commente le CHRU.

    Le dispositif va être déployé sur l’année 2019 dans les services de réanimations ainsi que les unités de soins continus de chirurgie, soit 132 lits au total.

  • 6e Rencontres de la santé à domicile : numérique et innovations techno au programme (12/03/19, Paris)

    Sous le haut patronage du président de la République, Emmanuel Macron, la Fédération des prestataires de santé à domicile (Psad) organise les 6e Rencontres de la santé à domicile le 12 mars 2019 à l’Institut Pasteur, à partir de 18 heures. Elles seront centrées sur le thème « digitalisation de la santé, innovations organisationnelles et technologiques : la santé à domicile en pleine transformation ? ».

    2 tables rondes rythmeront la soirée. Elles porteront respectivement sur les sujets suivants :
    • innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : quelles évolutions pour la santé à domicile ? ;
    • e-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    Jean-Marc Aubert, pilote de la task force dédiée à la réforme du financement du système de santé et directeur de la Drees, fera partie des intervenants.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent s’inscrire en contactant Mme Élodie Faure par email à elodie@secretariat-general.fr ou par téléphone au 01 44 18 64 60.

    Programme

    18h – Mot d’ouverture par Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad

    18h05 – Introduction : Jean-Marc AUBERT, directeur de la Drees et directeur de la task force sur le financement de la santé

    18h15 – Table-ronde n°1 : Innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : Quelles évolutions pour la santé à domicile ?

    • Anne-Marie BROCAS, présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie ;
    • Natacha LEMAIRE, rapporteur générale du conseil stratégique de l’innovation en santé ;
    • Gérard RAYMOND, président de la Fédération française des diabétiques ;
    • Carmela MARCHAND, vice-présidente de la Fédération des Psad ;
    • Pr Dominique VALEYRE, président de la Fédération française de pneumologie.

    19h – Table ronde n°2 : E-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    • Philippe DENORMANDIE, directeur des relations santé de NEHS ;
    • Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad ;
    • Karl NEUBERGER, partner chez Quantmetry, expert en big data ;
    • Michèle SURROCA, responsable du département des produits de santé de la Caisse nationale de l’assurance maladie ;
    • Jean-David ZEITOUN, médecin, expert de la e-santé ;
    • Alain-Michel CERETTI, président de France Assos Santé.

    19h45 – Cocktail

  • HIMSS 2019 : la société US Medivis lance une plateforme de RA pour la planification chirurgicale

    Medivis, une start-up américaine qui développe des outils d’intégration et de visualisation de données à destination des chirurgiens, lance SurgicalAR, une plateforme de réalité augmentée (RA) permettant d’améliorer la planification chirurgicale. La société a dévoilé sa technologie, parallèlement à la clôture de son premier tour de table, à l’occasion de la conférence HIMSS, qui s’est tenue du 11 au 15 février 2019 à Orlando et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté.

    Medivis est parvenu à commercialiser sa solution en raison notamment d’un financement de 2,3 millions de dollars US (environ 2 M€), dirigé par Initialized Capital, et des partenariats conclus avec Dell et Microsoft pour la fourniture de matériel, ce dernier lui procurant son casque de RA Hololens.

    Le logiciel SurgicalAR est capable d’accéder aux données des patients et de les représenter visuellement dans un modèle tridimensionnel auquel les médecins peuvent se référer lorsqu’ils planifient une chirurgie. Le modèle est transposé sur le corps du patient par le biais de la réalité augmentée afin de fournir aux chirurgiens un « plan » sur la meilleure façon de procéder à l’opération.

    Jusqu’à présent, Medivis a travaillé avec l’université de Pennsylvanie et l’université de New York pour intégrer son prototype dans un contexte chirurgical.

    L’appareil est actuellement vendu avec un moniteur à écran tactile, un écran et un casque Hololens. Il peut se connecter au système d’information de l’hôpital et en extraire les données d’imagerie médicale afin de les afficher sur le serveur de l’établissement en quelques secondes, indique Osamah Choudhry, co-fondateur de la start-up avec Christopher Morley. La société a déjà effectué 15 interventions chirurgicales en consultation avec la technologie SurgicalAR.

    SurgicalAR est doté d’un système de machine learning

    Medivis est en train d’intégrer à SurgicalAR des fonctionnalités d’apprentissage automatique (machine learning) afin d’identifier les informations les plus pertinentes à partir des dossiers médicaux et des diagnostics des patients dans le cadre de la planification du processus chirurgical.

    Une pipeline 3D « vraiment disruptif »

    « Nous travaillons depuis le début sur le développement de ce pipeline 3D vraiment disruptif, commente Christopher Morley. Ce que nous avons remarqué, c’est qu’il existe un manque flagrant de pipelines 3D permettant aux utilisateurs d’ »interfacer » en direct et d’automatiser très rapidement l’ensemble du processus produisant le rendu. »

  • Eovi Mcd soutient le projet étudiant Aurasmus de création d’un centre de consultations numériques

    Eovi Mcd, représentant des établissements mutualistes du secteur sanitaire et médico-social, soutient le projet Aurasmus initié par l’Alliance des grandes écoles Rhône-Alpes Auvergne (Agera). Le programme, d’une durée de 4 mois, permettra à une équipe pluridisciplinaire composée d’étudiants de l’EM Lyon Business School, de l’EN3S, de l’École supérieure des arts et du design de Saint-Étienne ainsi que de l’École des mines de Saint-Étienne de « mener un travail d’analyse et de propositions de création de centre de consultations numériques, en utilisant notamment les méthodes de design thinking« , indique Eovi Mcd dans un communiqué publié le 18 février 2019.

    Le groupe se basera sur les travaux effectués par les étudiants pour déployer des solutions de télémédecine dans les zones touchées par une pénurie de médecins afin d’améliorer l’accès aux soins.

  • Le fournisseur mondial de dialyse Fresenius lance en France son dispositif 6oo8 CAREsystem

    Fresenius Medical Care, fournisseur mondial de produits de dialyse et de services pour les personnes atteintes de maladies rénales, lance sur le marché français 6oo8 CAREsystem, un dispositif pour le traitement des patients souffrant d’insuffisance rénale par hémodialyse. La société a présenté sa solution lors du Congrès national des séminaires universitaires de néphrologie (SUN), qui s’est tenu du 6 au 9 février 2019 à Paris.

    Le 6oo8 CAREsystem fait partie de la nouvelle génération de système de thérapies. Il s’agit d’une solution d’optimisation des soins « qui permet de franchir une autre étape dans la prise en charge thérapeutique optimisée des patients hémodialysés« , indique le fabricant dans un communiqué publié le 21 février, et plus précisément  :
    • d’élargir l’accès aux progrès thérapeutiques pour tous les patients ;
    • de minimiser les moments à risque pour les patients et le personnel soignant ;
    • de consacrer plus de temps aux soins des patients ;
    • de favoriser une démarche éco-environnementale avancée en dialyse pour une meilleure efficience.

    Le dispositif a été conçu pour que chaque patient puisse bénéficier « d’une individualisation de son traitement avec l’objectif d’un plus haut standard de qualité de soins« , explique Fresenius Medical Care.

    Le 6oo8 CAREsystem est déjà commercialisé dans 19 pays d’Europe. Depuis son lancement en 2016, 1 500 systèmes ont été installés dans 82 établissements et 380 000 traitements ont été réalisés. Le siège social de la filiale française de Fresenius Medical Care est basé à Fresnes, dans le Val-de-Marne.

    Maladies rénales : 3 millions de personnes touchées en France

    Près de 3 millions de personnes sont touchées par une maladie rénale en France. Ces maladies « évoluent généralement silencieusement et sont diagnostiquées tardivement dans plus de 30 % des cas, par défaut de dépistage, alors qu’une prise en charge précoce permet d’en ralentir ou d’en stopper l’évolution », note Fresenius Medical Care.

    Lorsque la fonction rénale devient insuffisante, le recours à la dialyse ou à la greffe rénale est indispensable, ajoute la société.

    84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités en 2016

    En 2016, plus de 84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités, dont 46 872 patients dialysés et 37 811 porteurs d’un greffon rénal fonctionnel, ont été répertoriés dans le registre REIN. Il est par ailleurs estimé qu’environ 7 à 10 % de la population française présente une atteinte rénale.

  • Think tank Économie Santé : « Comment améliorer la pertinence en santé », le 02/04/2019 à Paris

    « Comment améliorer la pertinence en santé » sera la thématique du petit déjeuner proposé le 2 avril 2019 par le think tank Économie Santé et organisé par Les Échos Events .

    « La pertinence en santé est capitale, elle participe au premier plan à la qualité des soins et permet de dégager des moyens pour investir. En dépit d’efforts importants et de nombreuses mesures, la pertinence des soins n’est pas à la hauteur des enjeux en France, analyse dans son communiqué présentant l’événement le groupe de réflexion, qui propose des mesures, « à la fois globales et concrètes », pour « mobiliser tous les acteurs ».

    La recommandation annuelle du think tank sera présentée au cours de cette matinée, en présence d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Un débat sera ensuite engagé avec les membres du groupe de réflexion et sera suivi d’échanges avec l’auditoire.

    Les personnes qui souhaitent participer à l’événement doivent s’inscrire par le biais du formulaire en ligne accessible sur le site Lesechos-events.fr.

    Think tank Économie Santé : une recommandation publiée chaque année

    Le think tank Économie Santé a été créé en 2011 par Les Echos Events, du groupe Les Échos-Le Parisien, en collaboration avec Philippe Leduc, journaliste expert en santé.

    « Dédié à l’économie de la santé, ce think tank souhaite apporter une contribution concrète et pragmatique au système de soins français en se focalisant sur le rôle et la responsabilité de chacun de ses acteurs et opérateurs », explique Les Echos Events sur son site officiel. Amélioration de la qualité et de l’accès aux soins, optimisation des dépenses sont parmi les thèmes phare des recommandations publiées annuellement. »

    Programme

    08h00-08h30 Accueil des participants

    08h30-09h00 Mot d’introduction d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

    09h00-09h15 Présentation des travaux du think Tank, par Philippe Leduc

    09h15-10h15 Intervention des membres du think Tank

    10h15-11h00 Échanges avec la salle

    11h00-11h30 Café networking

    Service clients :

    • Nicolas Guerard, directeur du service marketing et logistique des Echos Events :
      • nguerard@lesechos.fr ;
      • 01 87 39 76 44.