Mutuelles

  • « L’importance des bonnes pratiques d’e-santé », appel à contribution ( Catel)

    Le Catel a lancé le 7 mars 2017 un appel à contribution à l’enquête préliminaire sur l’importance des « bonnes pratiques d’e-santé ».

    Il s’agit de choisir 8 bonnes pratiques, parmi 40 identifiées par le CATEL, et d’évaluer leur importance. La synthèse des réponses exprimées sera présentée lors du CATEL Visio 2017 qui aura lieu le 23 mars 2017 dans 25 villes connectées.

    Vous pouvez contribuer au sondage via le lien ci-contre : Sondage

    L’inscription à la visioconférence est possible via le lien ci-contre : Inscription

  • Maladies respiratoires : prévalence, coûts associés et modalités de prise en charge

    3,2 milliards d’euros, tel est le montant que les maladies respiratoires chroniques (BPCO, asthme, insuffisance respiratoire) ont coûté à l’Assurance maladie en 2014, sur un total de 155 milliards (hospitalisations comprises).

    Les innovations dans la prise en charge de ces pathologies concernent en particulier la télésurveillance des personnes souffrant d’insuffisance respiratoire : un cahier des charges a été publié au journal officiel en décembre 2016 pour en définir le cadre d’expérimentation.

    Des inhalateurs connectés pour les asthmatiques ont également été mis au point. Enfin, des projets de poumon artificiel sont à l’étude, avec de premières mises au point attendues vers 2020.

    Health&Tech Intelligence fait le point sur la prévalence et la répartition des coûts pour ces affections.

    Une prévalence forte, des ALD peu nombreuses

    Avec 3,5 millions de Français souffrant de BPCO, dont deux tiers qui l’ignorent, et 4 millions d’asthmatiques, les maladies respiratoires sont fréquentes. Les formes sévères sont toutefois moins nombreuses, avec environ 420 000 personnes en ALD pour maladie respiratoire.

    Des complications coûteuses

    La répartition des coûts de prise en charge – hospitalisation notamment – et du remboursement des dispositifs médicaux  – oxygénothérapie et ventilation assistée étant les plus prescrits et les plus remboursés – montre que ce sont les complications, en particulier l’insuffisance respiratoire chronique, qui sont les plus coûteuses.

    Médicaments : corticoïdes et bronchodilatateurs

    Pour les médicaments, ce sont les corticoïdes et les bronchodilatateurs qui sont les plus prescrits et les plus remboursés, ces classes de médicament étant utiles pour le traitement de l’asthme comme pour la BPCO.

  • MEDI’NOV Connection 12 & 13 avril 2017 à Grenoble

    Le MEDI’NOV Connection aura lieu les 12 et 13 avril 2017 à Grenoble.

    Cette 5e édition des rencontres dédiées aux dispositifs et équipements médicaux est organisée en partenariat avec Lyonbiopôle, Meic@lps, I-Care, AEPI Grenoble Isère, le Pôle des Technologies Médicales, Aerospace Valley et Materalia.

    L’événement s’adresse aux décideurs de l’industrie médicale. Il vise à faciliter les rencontres entre les acteurs de la filière (fabricants d’équipements et DM), à la recherche de technologies et partenariats dans des domaines aussi variés que l’électronique, l’internet des objets, la e-santé, la mécatronique et la plastronique, les matériaux, la plasturgie, la mécanique, la fabrication additive et l’impression 3D.

    Programme

    MERCREDI 12 AVRIL 2017                    

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS

    • « Les enjeux fondamentaux de l’électronique dans la conception et la fabrication de dispositifs médicaux actifs. » – Yann Pichot, Tronico
    • « Technologies pour implants ultra-miniaturisé: exemples et cas d’applications. » – Raja Yazigi, Valtronic
    • « Comment améliorer l’efficacité d’implants par impression 3D d’os artificiel. » – Dr. Grégory Nolens, CERHUM
    • « Le traitement de dispositifs médicaux implantables par CO2 supercritique. » – Hubert LOCHARD, Pierre Fabre Médicament – Supercritical Fluid Division

    Pitch Innovation : « Session de présentation de 8 technologies innovantes développées par des start-up. » Animation : Lyonbiopole

    • Levée de fonds : « Comment augmenter les chances de retour sur investissement pour les fabricants de dispositifs médicaux ? » – Stéphanie Patin, Mayakare
    • « L’innovation dans les dispositifs médicaux ou comment transformer une idée en succès pour une start-up : approche marché, cas pratique et retour d’expérience en France et à l’international » – Jacques Souquet, PhD, Supersonic Imagine

    RÉGLEMENTATIONS

    • « L’importance de l’ergonomie dans le développement des dispositifs médicaux. » – Lena Gourmelon, BSI
    • « L’UDI (Unique Device Identification), nouvelle réglementation Européenne des dispositifs médicaux : principe et mise en place » – Maxime Rondot, HIBC France
    • « Normes et conception de dispositifs médicaux: comment transformer les contraintes réglementaires en atout pour les entreprises ? » – Olivier Tourdes, Kobalt Software

    TABLE RONDE : « Actualités normatives et réglementaires des dispositifs médicaux » 

    A travers un panel d’experts, cette session fera le point sur les sujets d’actualités pour la filière des DM
    Organisateurs et Animateurs : Cluster I-Care

    JEUDI 13 AVRIL 2017                      

    SANTÉ CONNECTÉE

    • « Sécurité des données et cybersécurité: évaluation et certification pour les dispositifs médicaux. » – Philippe Sissoko, LCIE bureau VERITAS
    • « Dispositifs médicaux connectés: comment prendre en compte la coexistence radio. » -Lionel Doris, Fresenius Vial
    • « Santé connectée et dispositifs portables: quelles technologies et applications pour demain ? » -Markus R. Vogt, director Segment Healthcare&Wearables, EBV Elektronik

    TABLE RONDE : « Croissance des entreprises des technologies de la Santé : Stratégies et retours d’expérience. » Animation : Medic@lps

    PROCÉDÉS, INNOVATIONS & TRANSFERTS                        

    • « L’aérospatial au service de la santé: pourquoi et comment. » -Gérard Ladier, Aerospace Valley et Anaïs Giacinti, Université de Bordeaux / Aerospace Valley
    • « Le micro-usinage laser des dispositifs médicaux: cas d’application et prospective technologique. »- Pierre Laygue, Business development manager, LASEA France
    • « Prothèses bioniques et bio mécatronique : avancées et perspectives d’évolutions industrielles du marché de la bionique humaine. » -Guillaume Bonifas, Handy Bionic
    • « Impression 3D et validation réglementaire : Quelles sont les difficultés ? » -Gael Volpi, 3D MEDLAB

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • Recherche clinique : 10 % des études internationales réalisées en France en 2014-2015 (Leem)

    10 % des études cliniques internationales ont été réalisées en France en 2014 et 2015, selon l’enquête « Attractivité de la France pour la recherche clinique internationale » publiée par le Leem le 27 février 2017.

    Ce bon résultat global s’accompagne toutefois d’une baisse du nombre d’études de phase I par rapport à la précédente édition de l’enquête, qui est effectuée tous les deux ans par le Leem depuis 2002.

    Les principaux résultats de l’enquête

    L’enquête du Leem porte sur les années 2014-2015 :

    • 507 études cliniques ont été réalisées en France durant cette période.
    • 16 622 patients ont été recrutés dans ces essais cliniques.

    Répartition des études par phase

    • Les études de phase III et IV représentent 56 % des études, contre 63 % en 2014.
    • Les études de phase I représentent 17 % des études, contre 20% en 2014.

    Répartition des études par aire thérapeutique

    • La part de l’onco-hématologie est passée de 41 % dans l’enquête 2014 à 45 % en 2016, et 90 % des études de phase I ont été menées dans cette aire thérapeutique en 2016.
    • Les études en neurologie/psychiatrie représentent 6 % des études en 2016, contre 10% en 2014.

    Répartition des études par type d’établissement

    • 74 % des études ont été réalisées dans les CHU et CLCC.
    • 1 % des études a été réalisé en ville.

    Délais d’autorisation des essais cliniques

    • Le délai médian entre la soumission du dossier de recherche clinique à l’ANSM et son autorisation est passé de 55 jours en 2014 à 57 jours en 2016.
    • Le délai médian de rendu d’un avis par les Comités de protection des personnes (CPP) est resté stable, à 62 jours.

    Les préconisations du Leem

    Le Leem fait 5 recommandations pour renforcer l’attractivité de la France en matière d’essais cliniques :

    • Réduire les délais de mise en place des essais cliniques en renforçant les moyens de l’ANSM et des CPP.
    • Structurer la recherche en médecine de ville et dans les réseaux ville/hôpital, favoriser la recherche post-AMM par la mise en place de dispositifs incitatifs, développer la structuration de filières de recherche clinique.
    • Renforcer la formation en recherche clinique.
    • Impliquer et mobiliser davantage les patients.
    • Rendre plus visible l’organisation de la recherche clinique de la France à l’international en cartographiant l’offre de centres investigateurs, les instances de pilotage, les essais en cours.
  • La 1e édition du MedFIT aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017

    La première convention d’affaires internationale dédiée aux partenariats d’innovation dans le domaine des technologies médicales et du diagnostic, MedFIT, aura lieu à Grenoble les 28 et 29 juin 2017 et réunira plus de 500 acteurs internationaux du secteur.

    Ce rendez-vous a vocation à identifier les produits, services et technologies innovants, faciliter les partenariats de recherche et d’innovation entre grands groupes industriels, start-up et académiques tout en intensifiant les flux de licences et l’accès au marché des innovations.

    Cet événement est organisé par Eurasanté et les clusters NHL (Nutrition Health Longevity), Medicalps et Alsace BioValley.

    Cet événement s’articulera autour de 4 activités :

    Une convention d’affaires

    La plateforme de partnering permet la planification de rendez-vous d’affaires en amont de l’événement, donnant ainsi l’opportunité aux participants d’identifier et rencontrer des partenaires et investisseurs potentiels.

    Des conférences spécialisées

    Établi par un comité stratégique d’experts et animées par 50 intervenants internationaux, le programme de conférences abordera les problématiques de recherche et d’innovation, le financement de l’innovation et les aspects réglementaires et d’accès au marché.

    Une exposition

    Permettant aux participants d’accroître leur visibilité auprès des leaders du secteur des technologies médicales.

    Des sessions de présentations

    Les sessions de présentations permettront aux jeunes entrepreneurs de pitcher lors de MedFIT face à de potentiels partenaires et investisseurs.

    Programme

    Le programme de la conférence MedFIT abordera les principaux aspects du secteur medtech.
    Les derniers avis sur les thèmes en évolution liés aux partenariats d’innovation collaborative seront présentés et  se concentreront sur l’accès au marché, le financement et la réglementation.

    Le programme s’organise autour de trois axes principaux:

    Créer

    • Évaluer les besoins: comment travailler avec les cliniciens et les hôpitaux ?
    • Comment partager la valeur de l’innovation?
    • Comment trouver une source d’innovation grâce à des collaborations avec le milieu universitaire de medtech ?
    • Comment adapter les collaborations à travers l’innovation ouverte ?

    Développer

    • Comment trouver le bon partenaire pour l’externalisation et les alliances stratégiques ?
    • La nouvelle législation européenne sur les dispositifs médicaux: une menace ou une opportunité d’innovation ?
    • Innovation dans la conception des essais cliniques: comment peut-on économiser temps et argent?
    • Comment surmonter les défis liés au financement, aux aspects réglementaires et aux enjeux de la chaîne d’approvisionnement ?

    Vendre

    • Comment un système de surveillance post-commercialisation efficace peut-il soutenir l’innovation ?
    • Comment pénétrer le marché ?
    • Où et pourquoi allons-nous d’abord lancer un produit ? USA versus Europe versus Asie
    • Comment évaluer au mieux les obstacles et les possibilités d’accès au marché ?

    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre: MedFIT

    La liste des participants est accessible via le lien ci-contre : Participants

  • Maintien à domicile : signature d’un contrat de filière « services à la personne »

    Pascale Boistard, secrétaire d’État chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie, Ségolène Neuville, secrétaire d’État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l’exclusion et Christophe Sirugue, Secrétaire d’État à l’industrie, ont signé jeudi 23 février le contrat de filière « Services à la personne ».

    L’objectif du contrat de filière est de structurer ce secteur, qui compte en France 1,4 million de salariés, répartis au sein de 35 000 organismes et bénéficiant à 2,7 millions de personnes.

    Le contrat de filière comprend trois axes :

    • simplifier et harmoniser les dispositifs de soutien afin de permettre à la filière des Services à la personne de réaliser son potentiel de développement ;
    • développer l’attractivité et l’emploi ;
    • mettre en place une stratégie qualité pour accompagner une demande croissante.

    La structuration du secteur doit notamment permettre, selon le communiqué de presse des ministères concernés, de faire face à la question du vieillissement et au respect de la liberté de choix des personnes en situation de handicap.

  • Présidentielle : Syntec numérique propose une loi de programmation en Santé sur cinq ans

    Mettre en place une loi de programmation en santé sur 5 ans pour identifier les grands objectifs permettant de transformer le système de santé et de flécher les budgets nécessaires pour ce faire : telle est la recommandation autour de laquelle s’articulent les propositions de Syntec Numérique pour les candidats à l’élection présidentielle, dévoilées le 23 février 2017.

    Regrettant une « absence de vision cible » dans les expérimentations actuelles, une « absence de portage politique ambitieux » du numérique en santé, et « un manque d’éléments chiffrés » dans la stratégie e-santé présentée en juillet 2016, Pierre Leurent, président du comité santé de Syntec numérique, a présenté des propositions visant à permettre d’assurer une transition en profondeur du système de santé.

    La loi de programmation en santé proposée par Syntec numérique, conçue sur le modèle de la loi de programmation militaire, devra permettre de :

    Généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine

    • Pérennisation du principe de la PLFSS 2017.
    • Définition de nouveaux modèles de remboursement, avec un financement par capitation ou au forfait notamment.

    Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles

    • S’inspirer de l’expérimentation menée en Belgique, où 24 applis sont actuellement remboursées.
    • Adopter le référentiel de labellisation proposé par le GT28 sur une base souple et facultative.

    Améliorer la coordination dans une logique de parcours de vie

    • Pérenniser le programme TSN et l’étendre à tout le territoire, avec un financement dédié pour les 5 prochaines années.
    • Accélérer le développement des plateformes territoriales d’appui.
    • Développer des plateformes de coordination mutualisant des services et fédérant des sources de financement diverses pour les personnes âgées.

    Accompagner les acteurs de santé dans la transition du système de soins

    • Former les professionnels de santé au numérique.
    • Créer un fonds de transition et de croissance d’un montant d’un milliard d’euros sur trois ans, pour réaliser les investissements techniques nécessaires dans le cadre des GHT.

    Consolider une filière autour de l’analyse des données de santé

    • Mettre en place une politique d’open data régulée.

    Soutenir le développement et l’export des solutions françaises

    • Encourager l’innovation en investissant massivement dans le big data, l’intelligence artificielle et la robotique.
    • Faciliter l’accès au marché des solutions technologiques innovantes.
    • Soutenir à l’export les solutions développées en France.

    Mettre en place un pilotage cohérent de la politique nationale pour le numérique en santé

    • Doter le conseil stratégique du numérique en santé d’un pilotage interministériel.
    • Établir un programme de travail chiffré, avec un tableau de bord précis, pour le conseil stratégique du numérique en santé.
    • Articuler les travaux du conseil stratégique du numérique en santé avec ceux des comités de filière santé et silver économie.

    Syntec numérique va porter ces propositions auprès des équipes des candidats à la présidentielle, qui en sont au « niveau de base » en matière de numérique en santé.

  • Healthcare Next : la nouvelle stratégie de Microsoft centrée sur les partenariats avec des hôpitaux

    Microsoft a présenté le 16 février 2017 sa nouvelle stratégie en santé, Healthcare Next, qui s’articule autour de partenariats avec des centres hospitaliers pour développer conjointement de nouvelles innovations en s’appuyant sur l’expertise de Microsoft en matière d’intelligence artificielle et de services cloud.

    Un premier partenariat a été conclu avec le University of Pittsburgh Medical Centre (UPMC), groupe hospitalier qui comprend 25 hôpitaux et 3600 médecins.

    Healthcare Next représente un tournant pour Microsoft, dont les précédents projets étaient majoritairement orientés vers les patients, avec par exemple une solution de gestion personnelle de ses données de santé.

    Le partenariat avec l’UPMC visera à diminuer le temps passé par les médecins à des tâches administratives numériques pour leur permettre de se concentrer sur la relation avec les patients.

    Microsoft lance également d’autres projets, comme par exemple :

    • un programme visant à élaborer un chatbot permettant une première orientation des patients avant qu’ils n’interagissent avec un médecin par video ;
    • un programme visant à renforcer l’adhésion des patients à leur traitement grâce aux perspectives permises par le machine learning.

  • Asia Pacific: towards a digital surveillance model free to manage chronic diseases

    In a study published in January 2017, Frost & Sullivan (F&S) warns that there is a scarcity of sustainable business models in the field of remote patient monitoring (RPM) and mobile health (mHealth).

    Despite the increasing demand for products related to this sector, The US firm said that caregivers have always been looking for a business model that can best tap the monetization opportunities.

    F&S reported that « Asia-Pacific is moving towards a platform monitoring model for chronic disease management, wherein devices will be provided for free and the revenue will be generated from monitoring services and data insights, » said Frost & Sullivan Transformational Health Industry Analyst Shalani Andria.

    A refund system for telemedicine services?

    Home health monitoring market is expected to generate nearly $2.2 billion (€ 2.073 billion) by 2020 in APAC.

    « Despite the slow start to the market, savvy vendors are investing early as they detect potential for exponential growth once a funding model is established, » Shalani Andria said.

    According to Frost & Sullivan, the issue of a scarcity of sustainable business models in the mobile health sector has become more important with vendors increasingly establishing partnerships and joint ventures with telecommunications companies, healthcare providers, insurance companies, governments and other stakeholders of the industry. « The inherent risks in such relations can be mitigated by choosing a business model that can best tap the monetization opportunities, » the firm said.

    APAC Home Health Monitoring Market, Forecast for 2020, part of the Frost & Sullivan’s Connected Health Growth Partnership Subscription, finds that in Asia-Pacific, payers like insurance companies wille reimburse telemedicine services or will provide it for free to policy holders to reduce hospital admission claims.

    Other areas of the healthcare industry « covered by the subscription include health IT, 3D printing, video telemedicine and automation robots, implantable electronics, and eHealth ».

    Home care: there are inspiring business models in Asia-Pacific

    F&S believes there are significant opportunities in the Asia-Pacific region. Certainly, the region is faced with the heterogeneity heterogeneity in regulations for remote monitoring and data sharing in individual countries, and also with a lack of clarity on government support. However, once these barriers are overcome, health professionals can develop a sustainable ecosystem in terms of revenue generation and deliver end-to-end home monitoring support.

    The mHealth and RPM demand hotspots are India, China and Japan, which are becoming centers of business model innovation.

    • India: government is multiplying initiatives to improve access to technology throughout the continuum of care and is pursuing an open door policy towards international vendors.
    • China: the large size of the country and the development of the middle class with increased spending power are assets, Frost & Sullivan analyzed. The experts of the firm also noted that there is an increase in « international-local joint ventures in home care services due to the government’s privatization of home care services ».
    • Japan’s growing elderly population and the high rate of new technologies adoption are two key factors encouraging innovation in terms of business model in the field of home care.

    Moreover, collaborative initiatives like Australia’s National Telehealth Home Monitoring, South Korea’s National Telehealth Demonstration Project, or Singapore’s National Cardiac Monitoring,should drive the market for home health monitoring in APAC.

    « [Evolving] from being tech companies to being clinical service providers » (Shalani Andria, F&S)

    « Vendors are already incorporating Big Data, analytics and intelligence tools in home monitoring solutions, said Shalani Andria. They need to realize that the humanization of home monitoring solutions will continue to be an important factor in Asia-Pacific, and will have to evolve from being tech companies to being clinical service providers. »

  • Silver économie : la part des entreprises dans l’aide à domicile en hausse de 5 % en 5 ans (Dares)

    La proportion de services d’aide à domicile pour les personnes âgées effectuée par les entreprises privées a augmenté de 5,3 % en 5 ans, selon l’étude publiée par la Dares le 10 février 2017. Dans le même temps, l’aide à domicile aux personnes âgées effectuée par les organismes publics baissait de 8,8 %, alors qu’il s’agit pour eux d’un « domaine traditionnel d’intervention ».

    La part la plus grande occupée par les entreprises dans l’aide à domicile se retrouve dans l’augmentation de 1,1% en cinq ans du nombre d’heures rémunérées par intervenant travaillant pour une structure privée.

    Enfin, le nombre d’entreprises privées proposant des services d’aide aux personnes âgées a augmenté de 5 % entre 2014 et 2015, hausse notamment due aux créations de micro-entreprises.