Mutuelles

  • Le NHS England relance et veut étoffer son portail d’applications de santé labellisées

    Le NHS England lance un appel à destination des développeurs d’applications mobiles en santé, pour étoffer sa Digital Apps Library (ou portail d’applications de santé labellisées), réactivée après quatre ans de discussions et de remise aux normes.

    Le NHS entend fournir aux patients un ensemble d’applications de santé certifiées, répondant à leurs besoins de santé.

    Le NHS veut relancer et étoffer sa Digital Apps Library

    Une première tentative avortée en 2013

    Le National Health Service England entend revitaliser son portail d’applications mobiles en santé Digital Apps Library. Inaugurée en 2013, la plateforme avait été désactivée entre 2015 et 2017 suite à la publication d’une étude de BMC medicine, mettant en évidence une « application imparfaite des règles de confidentialité et de sécurité de la plateforme, dont 28% des applications (étaient) dénuées de mesures de protection ». 

    Le NHS s’est adjoint les services d’une entreprise privée

    Le NHS a lancé un appel à destination des développeurs d’applications mobiles, qui souhaiteraient intégrer sa Digital Apps Library. Le NHS travaille en partenariat avec Our Mobile Health, une entreprise londonienne spécialisée dans le développement d’applications mobiles en santé, chargée d’évaluer la conformité des candidats aux critères cliniques, techniques et de sécurité définis par le NHS.

    La version 2.0 du portail a été inaugurée le 10 avril 2017 aux termes d’une discussion de plusieurs années. La nouvelle version répertorie les applications de santé selon deux catégories :

    • en cours de test par le NHS (being tested by the NHS) ;
    • approuvé par le NHS (NHS Approved).

    Le site internet developer.nhs.uk contient diverses informations relatives aux modalités de candidatures des développeurs. Si le portail compte désormais 46 applications mobiles, seules deux d’entre elles – myCOPD et et GDmHealth, une application de suivi du diabète gestationnel – ont été approuvées et labellisées « NHS approved ».

    Deux autres applications – Chill Panda, qui permet d’optimiser la gestion d’états anxieux et Cypher, un réseau social anonyme de soutien personnel – sont actuellement testées. Les 43 applications restantes ont passé les examens techniques et ont été reconnues conformes aux régulations britanniques relatives à la protection des données de santé, mais ne sont pas encore labellisées « NHS approved ».

    Xcertia, un portail d’applications américain

    Créé en 2016 par l’American Medical Association (AMA), l’American Heart Association (AHA), et le Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS), le site internet Xcertia se propose d’évaluer et de certifier des applications mobiles en santé.

    En janvier 2018, il a publié ses premières lignes directrices (guidelines) pour assurer l’interopérabilité, la confidentialité et la sécurité des contenus.

  • NHSA (UK) teams up with Zicom accelerator (Singapore) to boost medtech in England

    The Manchester-based Northern Health Science Alliance (NHSA) signed a memorandum of understanding with Singapore medical technology accelerator Zicom MedTacc in early February 2018 to strengthen the link between health tech entrepreneurs in both countries.

    Fostering the international development of companies from northern England and Singapore

    • This partnership means that Zicom-supported Singapore companies will be able to head to the North of England when developing and internationalizing their medical technology solutions.

    UK companies to link with NHSA’s strategic partners in Singapore

    • North of England, for its part, will get access to innovative new technologies in order to help support the region’s medtech and digital sector.

    Concretely, Northern medtech diagnostic and digital health companies will benefit from the NHSA’s strategic partners in Singapore as a launching pad into the Singaporean and wider Asia Pacific markets, the Asia-Pacific market, both of which are growing « phenomenally quickly, » said Dr Hakim Yadi, CEO of the NHSA (source: Prolificnorth.co.uk).

    NHSA and Zicom MedTacc: a collaboration born two years ago

    The Northern Health Science Alliance is an alliance of the eight universities, NHS teaching trusts and four academic health science networks in the North of England. It covers a population of approximately 15 million people.

    « We have been working with Zicom MedTacc for the last two years, this MoU formalises our existing working relationship and will support us in establishing a more enduring partnership, » said Dr Yadi.

    Zicom MedTacc is part of Zicom Innovations Group, a company which brings all the technology investments together with the precision engineering subsidiaries under one group.

  • La NHSA (UK) s’allie à l’accélérateur Zicom (Singapour) pour booster la medtech en Angleterre

    La Northern Health Science Alliance (NHSA), basée dans le nord de l’Angleterre, a signé début février 2018 un protocole d’entente avec l’accélérateur de technologies médicales singapourien Zicom MedTacc afin de renforcer le lien entre les entrepreneurs health tech des deux pays.

    Booster le développement mondial des sociétés medtech d’Angleterre et de SG

    • Ce partenariat signifie que les entreprises singapouriennes soutenues par Zicom MedTacc seront en mesure de baser leurs activités au nord de l’Angleterre lors du développement et l’internationalisation de leurs solutions health tech.

    Les sociétés anglaises seront en lien avec les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour

    • L’Angleterre, de son côté, pourra accéder à des technologies innovantes venues d’Asie et ainsi mieux soutenir le secteur de la e-santé dans le nord du pays.

    Concrètement, les sociétés de diagnostic et de e-santé de la région du Nord pourront utiliser les partenaires stratégiques de la NHSA à Singapour comme tremplin pour déployer leurs activités vers le marché singapourien et plus largement vers le marché d’Asie-Pacifique, dont la croissance est « phénoménale », commente le Dr. Hakim Yadi, P.-D.G. de la NHSA (source : Prolificnorth.co.uk ).

    NHSA et Zicom MedTacc : une collaboration née il y a deux ans

    La Northern Health Science Alliance est une alliance des huit universités, des trusts NHS et de quatre réseaux universitaires de sciences de la santé de la région. Basée dans le nord de l’Angleterre, elle couvre une population d’environ 15 millions d’habitants.

    « Nous travaillons avec Zicom MedTacc depuis deux ans, ce protocole formalise nos relations de travail existantes et nous aidera à établir un partenariat plus durable », a expliqué le Dr. Yadi.

    Zicom MedTacc fait partie de Zicom Innovations Group, une société qui regroupe tous les investissements technologiques avec les filiales d’ingénierie de précision de Zicom Holdings en un seul groupe.

  • Data : les dispositifs d’aide aux innovations en santé de Bpifrance

    Accompagnement à la création d’entreprises, financement de projets de R&D ambitieux, subventions pour le développement et la mise sur le marché des solutions et technologies innovantes constituent le cœur des missions de la banque publique d’investissement, Bpifrance, qui propose depuis de nombreuses année des outils de financement de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets les projets individuels et les projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente, dans la rubrique Data du site, mercredi 21 février 2018, les différents dispositifs d’aide au financement ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.

  • Six dispositifs d’aide aux innovations de Bpifrance et interventions en fonds propres

    Les projets Smart Angel d’Evolucare, EFFI-CLIN d’OSE, CelliGO d’HIFIbio ou Oncosnipe d’Oncodesign ont été soutenus par le PSPC en 2017 ; la start-up Implicity a pu être développée grâce à l’ILab, alors qu’ImCheck Therapeutics l’a été via l’Aide à l’innovation. La banque publique d’investissement, Bpifrance, propose depuis de nombreuses année des outils de financements de l’innovation en santé dont la palette ne cesse de s’enrichir.

    En 2017, 437 projets individuels et projets collaboratifs ont reçu soit une subvention, soit une avance, soit un prêt à taux zéro, pour un montant total de 187 millions d’euros.

    H&TI présente sous forme de slider les différents dispositifs d’aide au financement et, sous forme de tableau, ainsi que les fonds d’investissements gérés par Bpifrance et leur montant.

    Les critères d’éligibilité d’un projet innovant pour Bpifrance

    • Objectifs industriels précis et prometteurs
    • Caractère innovant et valeur ajoutée du projet, bénéfice médical
    • Aspects réglementaires bien appréhendés
    • Aspects propriété industrielle et Juridique bien appréhendés
    • Impact économique du projet
    • Capacité du chef de fil à porter le projet – crédibilité de l’équipe, capacité à réaliser le projet et à produire

    Le montant de l’aide reflète le niveau de maturation du projet, précise Bpifrance.

    Les investissements en fonds propres grâce au fonds Bpifrance Capital Innovation

  • L’IA et la Santé populationnelle seront à l’honneur lors du salon HIMSS 2018 de Las Vegas (5-9 Mars)

    Le Congrès HIMSS – Healthcare Information and Management Systems Society – 2018 aura lieu à Las Vegas (Nevada) du 5 au 9 mars 2018. Accueillant plus de 1 200 exposants et 40 000 visiteurs, cet événement est l’une des rencontres majeures de la e-santé organisé annuellement outre-Atlantique.

    Parmi les thématiques plébiscitées cette année, l’intelligence artificielle et la santé populationnelle (population health management) occupent une place de choix dans le programme de l’évènement. H&TI se rendra à Las Vegas et rendra compte en direct des temps forts du Congrès.

    Le programme détaillé de l’évènement, accessible en ligne, ménage cette année encore une place de choix à l’intelligence artificielle (IA) et à la gestion populationnelle en santé (ou Population Health Management). L’IA, le machine learning et le Big Data s’affirmaient comme les principales tendances de l’édition précédente organisée à Orlando en février 2017.

    L’IA sera mise à l’honneur lors du Congrès HIMSS 2018

    Plusieurs rencontres autour de l’intelligence artificielle jalonneront le Congrès. La journée du lundi 5 mars 2018 sera explicitement consacrée à ce sujet, avec l’organisation d’un symposium intitulé « Machine Learning & AI for Healthcare » au cours duquel se succèderont des universitaires et industriels sur les usages de l’intelligence artificielle en santé.

    Le discours d’ouverture (Opening keynote) sera consacré au rôle du machine learning et du cloud computing dans l’industrie de santé. Eric Schmidt, directeur exécutive d’Alphabet Inc (apparentée à Google) expliquera en quoi l’IA et le machine learning peuvent accélérer la recherche scientifique, catalyser les transformations de l’industrie de la e-santé, améliorer la qualité des soins et répondre aux nombreux défis qui se présentent actuellement au système de santé.

    Parmi les intervenants, Christooher Ross, CIO de Mayo Clinic, James Golden, directeur administratif de PricewaterhouseCoopers, divers experts de Geisinger Health, du Cedars-Sinai Medical Center, IBM et Amazon évoqueront les outils et potentialités de l’IA en santé.

    Le Population Health Management sera également plébiscité

    Le concept de population health management (PHM) ou « Approche populationnelle en santé » consiste à suivre la trajectoire d’une population présentant un même profil de santé et d’adapter les stratégies de soins et de suivi en fonction de ses besoins. Développé aux Etats-Unis, le Canada francophone a adopté une notion similaire – celle de « responsabilité populationnelle en santé – au début des années 2000, dont la France et la Grande-Bretagne s’inspirent actuellement.

    Plusieurs sessions couvriront des thématiques afférentes à la santé populationnelle : l’une d’entre elles sera consacrée aux déterminants sociaux de santé dans les value-based care ; une autre portera sur les potentialités offertes par les outils technologiques pour renforcer l’accès aux soins des populations reléguées aux marges du système de santé ; une troisième présentera les outils de gestion populationnelle des bénéficiaires de Medicaid à Staten Island (NY). 

    H&TI participera au Congrès HIMSS 2018 et rendra compte en direct des tendances marquantes de l’évènement.

  • Chine : Ping An Ventures va lever jusqu’à 1,3 Md USD pour investir dans des sociétés de santé

    Début février 2018, la branche capital-risque du plus grand assureur chinois, Ping An Insurance Group, a annoncé qu’elle cherchait à lever jusqu’à 1,3 milliard de dollars US (1 million €) pour deux fonds axés sur la santé.

    Créé en 2012, Ping An Ventures investit principalement dans de jeunes start-up. Les nouveaux fonds permettront d’approfondir la pénétration du groupe dans le secteur des soins et de renforcer sa position au niveau des investissements dans les sociétés en phase de maturité.

    La plus importante levée de fonds réalisée par Ping An Ventures

    L’entreprise a pour objectif de lever entre 300 et 500 millions USD (245-408 M. €) dans un fonds en dollars américains et entre 4 et 5 milliards de yuans (500-650 M. € ; 630-790 M.USD) dans un fonds en yuans en faisant notamment appel à des sociétés de gestion de patrimoine et des investisseurs institutionnels. La récolte de fonds devrait être clôturée au cours de l’année, a indiqué à Reuters une personne proche du dossier.

    Si le but est atteint, il s’agirait des plus importantes levées de fonds réalisées jusqu’à présent par Ping An Ventures dans ces devises. Avec la somme recueillie, la société investira principalement dans des start-up centrées sur la santé, basées aussi bien en Chine qu’à l’étranger, précise Reuters.

    Ping An s’intéresse de plus en plus au marché de la e-santé

    Ce projet ambitieux de Ping An intervient alors que la valeur moyenne des investissements dans les entreprises en phase de maturité a augmenté de 40 % l’an dernier, selon la société de conseil Preqin. Les investissements de plus de 100 millions de dollars US (81,6 M. €) représentaient plus de la moitié de toutes les collectes de fonds mondiales en valeur en 2017, contre à peine 8 % en 2007.

    Cette initiative est aussi liée au fait que Ping An Insurance cherche à stimuler ses investissements directs et son expertise dans le secteur de la santé.

    Deux filiales santé du groupe devraient entrer en Bourse en 2018

    Deux filiales santé de Ping An devraient entrer à la Bourse de Hong Kong cette année : la plateforme de télé-médecine Ping An Good Doctor et Ping An Healthcare Technology, une entreprise de collecte et d’analyse de données médicales. Cette dernière a clôturé début février une levée de fonds pré-IPO de 1,15 milliard USD (940 millions €), a déclaré le groupe chinois, faisant monter sa valeur à environ 8,8 milliards de dollars (7,2 Mds €) selon certaines sources, indique Reuters.

    Par ailleurs, Ping An a lancé en 2017 Global Voyager Fund, un fonds de 1 milliard USD (800 millions €) basé à Hong Kong, dans l’optique de rechercher des opportunités financières dans les domaines de la santé et de la fintech aux États-Unis, en Israël et à Singapour.

  • China: Ping An Ventures will raise up to US$1.3 billion to invest in healthcare companies

    In early February 2018, the venture capital arm of China’s largest insurer, Ping An Insurance Group, announced that it is seeking to raise up to US$1.3 billion (€1m) in two healthcare-focused funds.

    Founded in 2012, Ping An Ventures is known to focus on early-stage investments. The new funds will deepen the group’s penetration into the healthcare sector and strengthen its position in later-stage investments.

    Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far

    The company aims to raise between US$300 and US$500 million (€245-408m) in a dollar fund and between 4 and 5 billion yuan (€500-650m; US$630-790m) in a yuan fund. Wealth management firms and institutional investors are among the investors. The fundraising is expected to be completed within this year, told Reuters a person with direct knowledge of the matter.

    They would be Ping An Ventures’ biggest dollar and yuan funds so far. With the money raised, the company would primarily invest in healthcare start-ups in China and overseas, the source added.

    Ping An is increasingly attracted to the eHealth market

    Ping An project comes as the average value of late-stage investments globally surged by 40% last year, according to Preqin, a source of data and intelligence for the alternative assets industry. Investments of US$100 million-plus (€81.6m) made up more than half of all global VC fundraising by value in 2017, versus barely 8% in 2007.

    This initiative also come as Ping An Insurance, the largest insurance company by market value in China, is seeking to boost its direct investments and expertise in the healthcare sector.

    Two health subsidiaries should go public in 2018

    Two Ping An healthcare-related subsidiaries plan to go public in Hong Kong this year: Ping An Good Doctor, a telemedicine platform, and Ping An Healthcare Technology, a medical data collection and analysis business. In early February, the latter completed a US$1.15 billion (€940m) pre-IPO fundraising round, Ping An said, raising its value to about US$8.8 billion (€7.2b) according to sources, Reuters said.

    In addition, Ping An launched in 2017 Global Voyager Fund, a Hong Kong-based US$1billion (€800m) fund to scout for healthcare and fintech assets in the United States, Israel and Singapore.

  • Data : BC Platforms noue un partenariat avec Pfizer et Amgen pour gérer leurs données de santé

    BC Platforms, société spécialisée dans les solutions de gestion de données génomiques fondées sur les données du monde réel, a signé le 13 février 2018 un contrat avec Pfizer Finlande pour lui fournir un service de gestion de ses données liées aux maladies cardiovasculaires.

    Ce contrat intervient un mois après la signature d’un contrat similaire avec Amgen Finlande, le 9 janvier 2018, à qui BC Platforms offrait ses services de recherche médicale reposant sur le big data dans les maladies cardiovasculaires et l’oncologie. Ces partenariats reposent sur l’exploitation des données massives des centres de soin et de recherche finlandais au profit de la recherche clinique.

    Pfizer Finlande souhaite améliorer la compréhension des pathologies cardiovasculaires

    Pfizer Finlande va s’appuyer sur la plateforme BCRQUEST.COM afin d’exploiter les données sur les maladies cardiovasculaires et plus exactement la fibrillation auriculaire. La population de données à exploiter a été recueillie par l’hôpital universitaire de Turku et par d’autres centres de soin, auprès de patients souffrant de ladite pathologie, et qui auront été anonymisées au préalable.

    Le partenariat impliquera également Microsoft dont la contribution passera par la mise à disposition de sa plateforme cloud Microsoft Azure.

    Étant donné qu’il s’agit d’une des premières causes de mortalité dans le monde, Pfizer souhaite approfondir sa compréhension des pathologies cardiovasculaires, des maladies complexes afin de proposer les meilleurs traitements possibles.

    BC Platforms se félicite d’avoir été choisi par le leader des traitements des maladies cardiovasculaires et souligne l’opportunité que représente ce type de partenariat dans le domaine de l’exploitation des données fournies par des systèmes de santé innovants et l’optimisation de la recherche et des résultats cliniques.

    À noter que Pfizer et BC Platforms font partie du projet FinnGen, un des plus grands projets de recherche au monde visant à améliorer la santé humaine grâce à la recherche génétique.

    Amgen s’associe avec BC Platforms pour améliorer sa recherche clinique en oncologie

    Amgen a recours à la plateforme de BC Platforms pour étudier les données sur les maladies cardiovasculaires et osseuses, les hémopathies malignes et d’autres types de cancer.

    Amgen s’appuie sur BCRQUEST.COM à deux fins notamment :

    • générer des données probantes du monde réel pour trouver et étudier des groupes de patients sur la base de données cliniques et génétiques combinées ;
    • effectuer des analyses de faisabilité en temps réel pour le recrutement d’essais cliniques et d’autres études axées sur les données.

    En Finlande, une législation favorable à l’utilisation des données de santé, comme en témoigne l’inscription de l’exploitation des données génomiques dans sa stratégie nationale, concerne non seulement l’utilisation des données cliniques à des fins de recherche publique, mais également de recherche privée.

    BC Platforms a mis en place et ouvert un réseau mondial de biobanques avec Microsoft afin de fournir des données de cohortes génomiques et cliniques pour la recherche et le développement pharmaceutique.

    La société ambitionne de devenir la principale plateforme analytique mondiale dans le domaine de la santé d’ici 2020, en donnant accès à pléthore de données génomiques et cliniques et d’échantillons provenant de plus de 5 millions de sujets, toutes consolidées au sein d’un réseau mondial de biobanques.

  • Nokia entame une revue stratégique de son activité de santé numérique

    L’entreprise Nokia a annoncé le mercredi 14 février 2018 le lancement d’une revue stratégique de son activité de santé numérique, pouvant conduire ou non à une « transaction ou d’autres changements », a déclaré Nokia dans un communiqué de presse.

    La santé numérique fait actuellement partie de son unité Nokia Technologies. L’entreprise précise que ses brevets, partenariats en matière de marque et ses filiales de licence technologique ne seraient pas affectés par l’examen stratégique. Nokia avait procédé au rachat en 2016 de la start-up française Withings pour un montant total de 170 millions d’euros, dans le but de s’implanter sur le marché des objets connectés en e-santé.

    Nokia a également annoncé la suppression de 425 postes en Finlande (sur un total de 6 300 employés du groupe présents dans ce pays), dans le cadre du plan d’économies de 1,2 milliard d’euros annoncé à la suite de l’acquisition en 2016 de son concurrent franco-américain Alcatel-Lucent.