Mutuelles

  • H&T SUMMIT 2018 : accélérer le processus de transformation du système de santé

    Health&Tech Intelligence et le Cercle Numérique et santé ont organisé leur 2eme conférence internationale le 18 décembre 2018 à l’Institut Imagine (Paris). H&TI vous propose une synthèse des principales tables rondes et des entretiens avec les intervenants.

    Selon Francesca Colombo, responsable de la division « santé » à l’OCDE, l’accélération de la transformation du système des soins est un « problème complexe« , estimant que « l’enjeu n’est pas seulement d’optimiser les soins cliniques mais aussi de prendre en considération la surveillance des maladies, la recherche, la concordance des systèmes et la réduction des déchets ». La spécialiste est intervenue lors de la table ronde « Accélérer le processus de transformation du système de santé » (« Accelerating the pace of health system transformation« ).

    Au total, cinq interlocuteurs internationaux se sont exprimés sur le sujet, mettant en avant les 4 sujets suivants, au centre des enjeux portant sur l’accélération de la transformation du système :
    • la gouvernance et la confidentialité des données ;
    • l’interopérabilité ;
    • le passage d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient ;
    • le changement culturel à adopter du côté des professionnels de santé.

    Les échanges ont été modérés par Vanessa Candeias, responsable de l’initiative sur la santé mondiale et les systèmes de santé au Forum économique mondial.

    Gouvernance et confidentialité des données (F. Colombo, OCDE)

    La première étape pour accélérer le processus de transformation est de se concentrer sur la gouvernance et la confidentialité des données, estime Francesca Colombo, responsable de la division « santé » à l’OCDE, qui a une certaine expérience de la comparaison des systèmes de différents pays.

    Elle indique qu’il y a encore beaucoup de travail à réaliser pour atteindre une norme en termes de confidentialité.

    Elle recommande de traiter la question des données en se focalisant sur deux aspects : le droit à la vie privée et le droit relatif à la gouvernance des données.

    L’interopérabilité pour de meilleures performances

    Pour accélérer le processus de transformation du système de santé, Francesca Colombo estime également que l’interopérabilité entre les systèmes et les hôpitaux constitue une amélioration technologique fondamentale.

    Elle prend en exemple les hôpitaux, confrontés à un manque de communication entre eux et à des obstacles pratiques pour partager leurs expériences. L’interopérabilité devrait permettre d’atteindre cette valeur potentielle recherchée à partir des données par des échanges facilités et une communication stimulante avec différentes parties prenantes, note Francesca Colombo.

    L’importance de normes et de bases claires et unifiées (M. Lamiaux, BCG)

    Pour cela, il est nécessaire de mettre en place des normes claires afin de disposer de la même terminologie et du même processus de collecte de données. Matthieu Lamiaux, associé principal et directeur général de Boston Consulting Group (France), insiste également sur l’importance de l’existence de plateformes basées sur la même sémantique pour la comparaison des données. « Les fils et les tuyaux doivent être connectés » comme une base unique pour mesurer les résultats, explique-t-il. Il illustre ce point avec l’exemple de la France, où les données sont fragmentées et où il est donc difficile de comparer les données des hôpitaux et des prestataires de services urbains.

    Il ajoute, par ailleurs, que le DME devrait circuler plus facilement entre les différents professionnels de la santé.

    Construire une feuille de route coordonnée

    « Plus vous avez de données, mieux vous mesurez les résultats », souligne Matthieu Lamiaux. Il cite l’exemple des maladies rares pour lesquelles les professionnels de la santé ne disposent pas assez de données pour pouvoir effectuer une comparaison à l’échelle mondiale.

    « Comment collecter les données, comment les optimiser et les stocker ?, interroge le spécialiste. Face à l’augmentation du nombre d’acteurs tels que IBM, Google ou Apple, il existe de nombreuses solutions [pour innover, notamment dans les domaines de] l’IA et de la blockchain. »

    Il propose de concevoir une feuille de route pour :

    • « avoir une vision globale et garder comme principe clé une approche centrée sur le patient : il existe de nombreuses initiatives et nous devons les faire correspondre ;
    • rassembler toutes ces décisions, les définir, repérer les données dont les professionnels ont besoin, en utilisant le même langage et les mêmes normes ;
    • collecter des cas d’utilisation très importants pour les utilisations principales et secondaires. Pour les utilisations principales, les médecins peuvent prendre la décision qui convient pour le patient. Pour les utilisations secondaires, l’extraction d’une grande quantité de données d’un groupe important de patients permet de tirer des enseignements. »

    Passer d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient

    Pour passer d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient, chaque intervenant convient que tout le monde doit se retrouver autour d’une pour se mettre d’accord. Mais quelle est la recette à appliquer ?

    Anne-Sophie Viard, responsable des affaires gouvernementales et des politiques à Novo Nordisk (Canada), indique que sa société « travaille [elle aussi] à la mise en œuvre de soins fondés sur la valeur », précisant qu’il ne s’agit pas d’ »une priorité mais [d’]une sensibilité partagée pour faire partie du changement ».

    « En permettant aux fabricants de produire des résultats, cela nous permet d’être collectivement présents avec les autres parties prenantes du système de santé et de l’améliorer, explique-t-elle. Tous les acteurs vont aboutir à un accomplissement de leur propre intérêt. »

    Et elle ajoute qu’ »en combinant réellement les résultats pour les payeurs, cela créera un état d’esprit positif en matière de concurrence et incitera l’industrie à faire de la recherche dans la bonne direction ». Il sera selon elle utile d’adopter une approche systémique pour réinvestir dans l’innovation. Et pour les patients et les prestataires, cela leur donnera les moyens de prendre la bonne décision pour le traitement des patients, poursuit-elle.

    « En travaillant ensemble, vous pouvez augmenter votre budget et réduire les coûts et le fardeau des soins » mais cela doit être mis en œuvre progressivement, commente de son côté Henk Veeze, président du conseil d’administration et co-fondateur de Diabeter (Pays-Bas).

    Une bonne infrastructure de données pour mieux mesurer les effets secondaires potentiels des médicaments (A-S. Viard)

    Anne-Sophie Viard a également souligné le fait qu’une bonne infrastructure de données sur un système de santé fondé sur la valeur permettrait d’obtenir des résultats concrets. Cela éviterait des crises majeures liée aux médicaments, comme ce fut le car dans le passé en France et aux États-Unis. En d’autres termes, cela signifie que l’évaluation des médicaments dans des conditions réelles permettrait de mieux mesurer leurs effets secondaires potentiels.

    Penser aussi à une stratégie commerciale viable (V. Candeias)

    Vanessa Candeias, responsable de l’initiative sur la santé mondiale et les systèmes de santé au Forum économique mondial, conclut sur ce sujet en affirmant que les discussions ne doivent pas porter uniquement sur les coûts et la technique mais également sur la stratégie commerciale.

    Selon elle, plus la stratégie commerciale est viable pour les entreprises de ce secteur, plus l’effort pourra être déployé collectivement. « Les processus doivent être alignés sur les objectifs de l’entreprise pour accélérer la transition et dépasser le système », avance-t-elle.

    Changement culturel et incitations

    Pour s’attaquer à l’interopérabilité, à l’IA, aux nouveaux processus et améliorer les résultats, un changement culturel profond est nécessaire. Joshua Tepper, président et chef de la direction de Qualité des services de santé Ontario, qui possède une vaste expérience dans la gestion d’hôpitaux, affirme qu’il s’agit d’un processus continu.

    La culture du changement signifie également la culture de la transparence. Matthieu Lamiaux souligne que la transparence est liée à la réputation. Plus une structure est transparente, meilleure est sa réputation. « Grâce aux résultats obtenus à partir de l’analyse de données massives, il est intéressant de comparer les informations, année après année, maladie après maladie, sur la base de faits réels, avance-t-il. Cela nourrit la transparence et la réputation. C’est un cercle vertueux. »

    En outre, Henk Veeze pense, qu’en ce qui concerne les données, il est nécessaire d’ajouter « des données de contexte, sinon les gens penseront que cela n’a pas de sens ». Selon lui, cela permettra aux prestataires de soins d’avoir une vision complète du profil de chaque patient et, grâce à l’IA et à l’apprentissage automatique, de fournir le bon traitement.

    Comment, cependant, encourager la culture du changement ? Qu’est-ce qui pourrait motiver les professionnels de la santé à changer leurs comportements ?

    Francesca Columbo, qui admet qu’il est difficile d’obtenir des incitations, a expliqué que, dans les modèles traditionnels, le salaire était une motivation. Néanmoins, elle indique ne pas avoir obtenu les résultats escomptés jusqu’alors.

    Des expériences en France et dans d’autres pays ont été menées sur de nouveaux mécanismes avec population, rémunération au rendement, paiement forfaitaire et la conclusion est que cela conduit à la déclaration.

    « Une autre idée est de changer ce que nous mesurons ; alors, pas à pas, les comportements vont changer, indique-t-elle. Les professionnels de la santé s’adaptent aux moyens d’incitation et changent de comportement pour s’assurer de maximiser leurs remboursements. Par conséquent, continuons à changer ce que nous mesurons et ce sur quoi nous fondons leurs incitatifs, ils s’adapteront et ils commenceront à adopter les comportements souhaités à court et à long terme ».

    Il s’agit selon elle d’une « adaptation continue ».

  • Exploitation des données de santé : le Health Data Hub lance son premier appel à projets

    Le Health Data Hub (HDH), piloté par Jean-Marc Aubert, lance un appel à projets (AAP) dans l’optique de sélectionner les premières initiatives innovantes dans le domaine de l’exploitation des données de santé qui présentent un intérêt public.

    Les dossiers de candidatures doivent être déposés sur le site Demarches-simplifiees.fr d’ici le 9 mars 2019 à minuit.

    L’appel s’adresse en particulier aux porteurs de projets « dont la phase de conception est avancée mais dont la réalisation requiert expressément l’aide du Hub pour accéder aux données de santé ou procéder à leur traitement », indiquent le ministère des Solidarités et de la Santé ainsi que la Dress dans un communiqué publié le 31 janvier 2019. Les projets qui contribueront à la constitution du catalogue de données et dont les acteurs accepteront de partager les outils et connaissances développés avec la communauté « seront privilégiés ».

    Les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement pendant un an à compter du second semestre 2019.

    Le Health Data Hub mettra à la disposition des porteurs de projets retenus des ressources humaines et technologiques mutualisées afin de les aider à élaborer et déployer leurs solutions. La construction et le fonctionnement du HDB « reposeront sur le partage et la capitalisation des travaux entrepris, est-il notifié. Il sera un outil de promotion de l’innovation pour faire de la France un leader des données de santé. »

    Les 3 objectifs de l’appel à projets Health Data Hub :

    • soutenir les usages innovants de la donnée de santé : « l’objectif est d’accompagner des projets innovants au service de la recherche, des patients, des professionnels de santé et du système de santé », est-il indiqué dans le document présentant l’appel à projets (AAP) ;
    • participer à la construction et au développement du Health Data Hub : « ces projets permettront au Health Data Hub d’éprouver et d’industrialiser son offre de service ainsi que d’enrichir son catalogue de données et d’algorithmes partagés » ;
    • démontrer par des résultats rapides la valeur de la donnée : « les projets doivent permettre l’obtention de résultats rapides, à même de démontrer la valeur de la donnée et l’intérêt de son partage. »

    Les thématiques ciblées

    Les projets ciblés

    Maturité du projet

    Le cas d’usage doit être précis, concret et réaliste. L’équipe projet doit déjà être constituée et engagée.

    Usage innovant de la donnée de santé

    Le projet doit proposer une approche innovante de collecte ou du traitement de la donnée (notamment en utilisant l’intelligence artificielle).

    Contribution à la constitution du catalogue de données Hub

    Le projet doit contribuer à l’identification de sources de données à fort potentiel de ré-utilisation ou à la collecte, la documentation, la standardisation et la mise en qualité de nouvelles sources de données majeures. L’utilisation de standards internationaux serait un plus.

    Bénéfices potentiels significatifs et disponibles rapidement

    Le projet doit être réalisable dans les conditions actuelles de l’état de l’art et pouvoir témoigner rapidement (6 mois à 1 an) de bénéfices sur l’amélioration des soins ou du système de santé.

    Contribution au partage des données, des outils et des connaissances

    Le projet doit prévoir, dans le respect de la propriété intellectuelle et industrielle, la mise à disposition de documentation, outils, algorithmes créés grâce au concours du Hub et pouvant servir à l’ensemble de sa communauté d’utilisateurs.

    Les obstacles que le Health Data Hub peut aider à franchir

    L’accompagnement proposé pour franchir ces obstacles

    Modalités de sélection et calendrier de l’appel à projets

    • Dépôt des candidatures : les porteurs de projets sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme d’ici le 9 mars 2019 à minuit.
    • Pré-sélection : les candidatures seront analysées pour établir une pré-sélection sur la base de la qualité et la pertinence de la candidature, ainsi que des critères présentés en page 5 du dossier de présentation de l’AAP.
    • Auditions et sélection : Les candidats présélectionnés seront invités à être auditionnés par un jury composé de représentants des ministères concernés, de personnalités qualifiées et de Bpifrance.
    • Lancement de l’accompagnement : les projets retenus seront annoncés début avril et feront l’objet d’un premier accompagnement pour lancer au plus vite les démarches d’accès aux données.
    • Réalisation des projets : la réalisation des projets sélectionnés pourra démarrer dès l’obtention des autorisations et habilitations requises dans le courant du 2e semestre 2019.

    Informations et contacts

    Pour toute information portant sur l’appel à projet lancé par le Health Data Hub, une foire aux questions est accessible en ligne sur Qa.health-data-hub.fr.

    Il est possible de contacter le HDH par email dans le cadre de l’AAP à hdh-aap@sante.gouv.fr.

  • Alcatel-Lucent propose à ses clients PassCare, le « passeport santé universel » digital de Innovhealth

    Alcatel-Lucent Enterprise (ALE) propose depuis le 1er février 2019 à ses clients PassCare, une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux…) entre patients et professionnels de santé basée sur la blockchain.
    Elle a été lancée par la start-up Innovhealth, fondée en 2016. Sa version pilote a couvert 250 000 patients.

    La solution se présente sous la forme d’une carte dotée d’un QR code et associée à un mot de passe, fonctionnant via une application mobile. Elle est présentée comme un « passeport numérique universel« , accessible partout dans le monde avec une connexion internet.
    Par le biais d’un système basé sur intelligence artificielle (IA), PassCare peut envoyer des alertes personnalisées pour faciliter la prévention et le dépistage. L’utilisation de la technologie de la blockchain permet, elle, de sécuriser les données, qui sont automatiquement anonymisées.

    En collaborant avec ALE, InnovHealth a étoffé son offre en y ajoutant des fonctionnalités de messageries instantanées, de vidéos et de téléconsultation. Grâce à ce partenariat avec une entreprise d’ampleur internationale, la start-up espère accélérer le déploiement de sa technologie à échelle mondiale.

    La start-up présente ses solutions comme un complément aux dispositifs nationaux, tel que le dossier médical partagé (DMP) en France. Avec PassCare, elle souhaite participer à la recherche, l’objectif affiché étant notamment de fournir des cohortes de patients grâces aux données collectées sur la plateforme.

    Un business modèle reposant sur les professionnels

    « Nous sommes partis du constat suivant : il n’existe à ce jour aucune technologie permettant de lier les systèmes informatiques des établissements de santé et les logiciels des praticiens avec leurs patients. Ces derniers deviennent maîtres de leurs données de santé », commente Adnan El Bakri, chirurgien urologue, fondateur et P.-D.G. d’Innovhealth (source : Lefigaro.fr).

    Proposé aux particuliers à partir de 2,99 euros par mois, son modèle économique repose avant tout sur les professionnels, les entreprises ayant la possibilité d’abonner leurs salariés au service. Parmi les premiers clients figurent Alcatel-Lucent donc mais aussi L’Oréal, le groupement de pharmaciens Totum, les hôpitaux universitaires de l’Est parisien Tenon, les mutuelles Hélium et le courtier en assurance Servyr.

    Vers un déploiement possible en Afrique

    InnovHealth est par ailleurs en discussions « très avancées » avec un État africain qui pourrait lui confier la gestion de son système de santé, indique la start-up.

    Une deuxième levée de fonds bientôt lancée pour recueillir 5 M€

    La start-up va prochainement lancer une deuxième levée de fonds dans l’optique de recueillir 5 millions d’euros. Ce tour de table lui servira à accélérer son développement commercial et son activité R&D.

    InnovHealth compte une vingtaine d’actionnaires, dont l’acteur Christophe Lambert, devenu l’un des premiers clients aux États-Unis et ambassadeur de la société.

  • MedTech Forum : l’événement européen se tiendra du 14 au 16 mai 2019 à la Cité des sciences à Paris

    Le MedTech Forum 2019 aura lieu du 14 au 16 mai à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris.

    L’événement est la plus grande conférence de l’industrie de la santé et des technologies médicales en Europe.

    Dans le cadre de cette nouvelle édition, plus de 1 000 parties prenantes du secteur des technologies de la santé (leaders de l’industrie, innovateurs, investisseurs, experts en technologies médicales, PME, etc.) sont attendus pour débattre des problèmes auxquels le secteur est confronté, des tendances qui façonnent l’avenir du marché et des opportunités à venir.

    Les inscriptions doivent être réalisées en ligne sur le site Medtechforum2019.europa-inviteo.com.

    La Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) intégrée au MedTech Forum

    Nouveauté cette année, la Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) sera intégrée au MedTech Forum.

    Organisée conjointement par MedTech Europe et l’association américaine du secteur des dispositifs médicaux AdvaMed depuis plus de dix ans, la GMTCC rassemble chaque année la communauté internationale du secteur dans le but de partager des idées et des expériences de manière à inspirer de nouveaux partenariats et des solutions innovantes aux défis portant sur les aspects réglementaires relatifs aux technologies médicales.

    Un partenariat avec la Journée start-ups innovantes du dispositif médical (Snitem)

    Le MedTech Forum est également partenaire avec le Snitem dans le cadre de la Journée start-ups innovantes du dispositif médical, qui aura lieu le 14 mai 2019 à la Cité des sciences.

    Programme

    Mardi 14 mai 2019

    Mercredi 15 mai 2019

    Jeudi 16 mai 2019

  • 5e Journée start-ups innovantes du dispositif médical (snitem) : le 14/05/2019, Cité des sciences

    La 5ième édition de la Journée start-ups innovantes du dispositif médical, organisée par le Snitem, se tiendra le 14 mai 2019 à la Cité des sciences et de l’industrie.

    L’événement sera rythmé par des échanges et des débats autour, entre autres, de la stratégie réglementaire, de l’accès au marché, des étapes clés pour créer une start-up et des sources de financement de projets.

    Comme en 2018, un jury sélectionnera une douzaine de start-ups, qui seront présentes au sein de l’espace « innovation », au même niveau que la zone dédiée au rendez-vous B to B, où les participants pourront échanger sur leurs projets et démarrer de nouvelles collaborations*. Elles « pitcheront » au fur et à mesure de la journée, jusqu’à la remise du prix du jury et du prix « coup de cœur » du public.
    Les start-ups qui souhaitent candidater aux prix sont invitées à se rapprocher des partenaires de l’évènement (liste à venir).

    Les inscriptions doivent être effectuées en ligne sur Snitem-startupdm.marcom-ace.com.

    Pré-programme

    Contact

    Startup@snitem.fr

     

  • Lyon Métropole : un pôle santé et numérique ouvrira à l’été 2019 au Bioparc Lyon

    Bioparc Lyon est un parc d’entreprises technologiques dédiées aux sciences de la vie situé au cœur du quartier hospitalier de Lyon. Le site continue son développement et accueillera notamment le centre de santé Médicina et Bioserra, un bâtiment collectif consacré à la recherche en santé. Bioparc Lyon passera de 400 collaborateurs actuellement à près de 1 000 dans les secteurs de la santé et du numérique.

    Il accueille déjà la pépinière d’entreprises Laënnec, qui héberge des start-ups et des jeunes entreprises spécialisées dans les domaines des sciences de la vie et des biotechnologies. Laënnec abrite également le Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes (Clara).

    Médicina, une nouvelle organisation de la médecine de ville

    Le site de 3,4 hectares verra 40 000 m² de surface de locaux déployés une fois l’ensemble des travaux terminés. Les aménagements, sous l’impulsion de la Métropole de Lyon, auront nécessité 14 millions d’euros d’investissement. Le site regroupe deux types d’activités : la santé et le numérique.

    Médicina ouvrira ses portes à l’été 2019 au sein d’un bâtiment de 6 000 m2.  « Il propose une nouvelle organisation de la médecine de ville via la création d’entreprises de santé pluridisciplinaires (ESP) avec une concentration de professionnels de santé, médicaux et paramédicaux, tous libéraux, au sein d’un ensemble immobilier adapté à leurs activités », explique le Dr Luc Fontaine, à l’origine du concept (communiqué).

    Medicina santé crée et gère des entreprises de santé pluridisciplinaires (ESP). Ces ESP proposent une nouvelle organisation professionnelle au cœur de la médecine de ville, en regroupant un grand nombre de professionnels de soins autour d’un  projet de santé globale et intégrant une dimension entrepreneuriale par la mise en œuvre de structures de gestion et de coordination.

    L’offre se définit par  :

    • la mise en en œuvre d’une médecine préventive :
    • la prise en charge pluridisciplinaire des pathologies chroniques ;
    • la mise en place d’un partenariat ville/hôpital ;
    • la mise en œuvre de conditions de travail adaptées aux attentes légitimes des professionnels de santé.

    Une centaine de professionnels est attendue. Le site abritera également un centre de remise en forme, un institut de beauté et un centre de balnéothérapie, notamment pour la rééducation physique.

    Bioserra : 7 000 m² pour les biotechs

    Quatre entreprises s’installeront à partir de mai 2019 sur ce site composé de trois bâtiments sur quatre niveaux reliés par une passerelle et spécialement conçus pour les entreprises de biotechnologie : Erytech Pharma, Edelris, AB Sciences et Enyo Pharma.

    Des bureaux, des laboratoires (de niveau de sécurité P1 et P2), des espaces et des services communs seront proposés à ces entreprises.

    Dès septembre 2019, plus de 200 chercheurs travailleront dans Bioserra.

  • Appel Pfizer Healthcare Hub France : Ad scientiam, Kiwifab, Lucine et Sêmeia lauréats

    Ad scientiam, Kiwifab, Lucine et Sêmeia sont les 4 start-ups retenues (parmi 32 dossiers reçus) par Pfizer France et l’Incubateur et pépinière d’entreprises Paris-Salpêtrière (Ipeps) dans le cadre de l’appel à candidatures lancé fin 2018 pour rejoindre le Pfizer Healthcare Hub France, un programme d’accélération qui vise à soutenir le développement de solutions numériques en santé conçues pour apporter des bénéfices aux patients.

    Ce dernier a été fondé en septembre 2018 par l’antenne française du groupe pharmaceutique, en partenariat avec l’Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) et son incubateur l’Ipeps.

    Les 4 start-ups ont été sélectionnées pour le potentiel de leurs solutions, centrées sur 3 thématiques majeures :
    • l’amélioration du parcours de soins ;
    • la qualité de vie du patient ;
    • une meilleure coordination entre les différents acteurs de la santé.

    Les lauréats vont s’installer à partir du 11 février et pendant 9 moins dans les locaux de l’incubateur Ipeps-ICM.
    L’Institut du cerveau et de la moelle épinière, qui réunit chercheurs, cliniciens et entrepreneurs pour faire avancer la recherche fondamentale et explorer ses applications, apportera avec Ipeps son savoir-faire dans l’accompagnement des start-ups du secteur.
    De son côté, Pfizer, par le biais d’un programme de mentorat dédié, partagera son expertise des sujets médicaux, pharmaceutiques, cliniques et réglementaires, et sensibilisera les jeunes sociétés aux réalités du marché pharmaceutique et notamment de son accès.

    Le jury de l’appel était composé d’une vingtaine d’experts de Pfizer et de l’ICM ainsi que de spécialistes de la health tech.

    « Notre choix s’est porté sur des startups suffisamment matures et structurées qui nourrissent un projet viable ou sont en phase de test sur une nouvelle technologie, commente Henriette Rosenquist, présidente de Pfizer France (communiqué). L’objectif est de soutenir et d’accélérer leur développement, pour que ces startups puissent envisager une commercialisation de leur produit ou service au terme des 9 mois d’accélération. »

    Présentation des 4 start-ups

    Ad scientiam

    Ad Scientiam est implanté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et dans l’incubateur Ipeps-ICM. Elle regroupe ingénieurs, médecins et chercheurs.

    La start-up, spécialisée dans le domaine des données en vie réelle, a développé MSCopilot pour améliorer le suivi des personnes atteintes de sclérose en plaques.

    Le dispositif, disponible sur smartphone, propose 4 tests afin d’objectiver et de quantifier le périmètre de marche, la dextérité, l’acuité visuelle et la cognition. Les données recueillies sont ensuite transmises au neurologue du patient, qui peut suivre l’évolution de la maladie de manière précise.

    Kiwifab

    Kiwifab est une start-up en phase de démarrage qui développe des produits et des services de santé connectés pour faciliter la prise de traitement ainsi que le bon usage des médicaments.

    Sa première solution élaborée est Ki-Di, un distributeur intelligence de comprimés et de gélule qui permet de planifier et de sécuriser les prises de médicaments dans le cadre d’un traitement complexe.

    L’ouil peut ajuster le dosage ou l’heure de prise en temps réel.

    À terme, l’objectif de Kiwifab est que les données générées et recueillies par Ki-Di puissent permettre aux professionnels de santé de mieux suivre le parcours de soins des patients.

    Lucine

    Fondé à Bordeaux, Lucine est composé d’une trentaine de collaborateurs aux profils pluridisciplinaires.

    Son objectif est de reproduire à domicile les méthodes utilisées dans les centres anti-douleur.

    L’application, basée sur un système d’intelligence artificielle (IA), analyse et identifie les douleurs grâce à un questionnaire simple, couplé à une reconnaissance faciale des émotions.

    Lorsque la douleur est définie, l’outil propose différentes techniques pour soulager les symptômes.

    Sêmeia

    Sêmeia conçoit des solutions d’accompagnement basées sur l’IA (deep learning).

    La start-up a mis au point une plateforme de suivi qui propose un accompagnement numérique personnalisé. Elle regroupe informations sur la pathologie, conseils, e-learning et données physiologiques (tensions, sommeil, fatigue, bilan sanguin).

    À n’importe quel instant, le patient peut entrer en contact avec le personnel de santé par l’intermédiaire de différents canaux de communication (SMS, appels avec une infirmière, chats avec un pharmacien, etc.).

    Cet accès facilité aux données de la personne permet au praticien d’identifier les patients à risque en repérant en amont les ruptures potentielles dans leurs parcours de soins.

  • Medicen Day, le 4 février 2019 à Paris

    Medicen Paris Région organise l’événement Medicen Day le 4 février 2019 au centre de conférence MAS, à Paris. La journée sera articulée autour de 4 sujets :
    • stratégie 2019-22 : phase IV des pôles ;
    • nouvelle offre aux PME ;
    • accompagnement projets R&D ;
    • stratégie Europe internationale.

    Les inscriptions sont à effectuer avant le 31 janvier sur le site Eventbrite.fr.
    • Adhérent à Medicen (gratuit avec Cocktail) et non-adhérent (sans accès au cocktail) : gratuit ;
    • non adhérent avec accès au cocktail de networking 50 €.

    Stratégie 2019-22 : phase IV des pôles

    8h30 -9h00 : Accueil des participants

    9h00 -9h20 : Introduction de la Région Ile-de-France

    • Valérie PÉCRESSE, présidente du conseil régional d’Île-de-France (sous-réserve de confirmation)

    9h20 -10h00 :

    • Présentation des orientations stratégiques et de ses enjeux
    • Présentation de l’organisation et de l’équipe
      • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region
      • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region et toute l’équipe
      • Jean-Marc GROGNET, directeur général de Genopole

    Accompagnement pour le financement des projets

    10h00-10h10 : Bilan de l’accompagnement des projets innovants en santé

    • François BALLET, président du comité d’évaluation des projets, Medicen Paris Region

    10h10-10h20 : Panorama des aides publiques et focus sur les aides Bpifrance

    • Aicha DOUHOU, responsable sectorielle santé, direction des filières industrielles, Bpifrance

    10h20-10h40 : Témoignage : présentation du consortium Pacific

    • Jean-Sébastien HULOT, professeur en cardiologie, AP-HP
    • Marc FROUIN, COO, Bioserenity

    10h40-10h50 : Présentation des financements de la Région Île-de-France

    • Marie ESNAULT-BERTRAND, directrice des entreprises et de l’emploi, Région Île-de-France

    10h50-11h05 : Témoignage de 3 PMEs lauréates d’Innov’up Leader PIA et du concours d’innovation PIA

    • Cyril BOUCHER, business development Manager, d’Alzohis
    • Amel BENDALI, directrice R&D d’Inorevia
    • Denis COTTINET, CSO de Milidrop

    11h05-11h30 : Pause

    Stratégie Europe internationale

    11h30 -11h40 : Présentation des différents outils européens

    • Daniela ONOFRI, chargée de mission Europe, Medicen Paris Region

    11h40-11h50 : témoignage « Instrument PME Phase II »

    • Marc JULIEN, co-P.-D.G. de Diabeloop

    11h50 -12h00 : Présentation des missions export et de l’offre internationale et témoignage sur le volet international Canada et programme Stratexio

    • Olivier FONTAINE, Responsable international, Medicen Paris Region
    • Jean-Christophe LOURME, P.-D.G de Valotec

    12h00-12h10 : Présentation EIT Health

    • Jérôme FABIANO, directeur valorisation et affaires Publiques, EIT Health

    12h10-12h15 : Stratégie avec les autres clusters

    • Sylvie PONCHAUT, Directrice générale
    • Biowin, pôle de compétitivité santé de Wallonie (Belgique)

    PME : accompagnement pour le financement des projets

    12h15-12h25 : présentation des actions « PME Croissance 2019 »

    • Aurélien SEVE, Responsable offre PME, Medicen Paris Region
    • Djamel BOUHADJER, Responsable management RH, Medicen Paris Region

    12h25-12h45 : présentation du Comité d’investisseur « entreprise innovante des pôles » (EIP)de Medicen et témoignage d’une PME accompagnée

    • Philippe TRAMOY, partner, Quadrivium1 Fund -Seventure Partners
    • Jeremy PATARIN, président et fondateur de Rheonova

    12h45–13h00 : Conclusion

    • Mounir MAHJOUBI, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie et des Finances et du ministre de l’Action et des Comptes publics, chargéduNumérique (sous-réservede confirmation)
    • Christian LAJOUX, président de Medicen Paris Region
    • Stéphane ROQUES, délégué général de Medicen Paris Region

    13h00–14h00 : cocktail-networking

  • Eurekam, qui lutte contre les erreurs médicamenteuses, cible les marchés allemand, canadien et US

    Eurekam envisage de se développer sur les marchés américain, canadien et allemand. La société, qui a levé 1,5 million d’euros en avril 2018 dans le cadre de son 2e tour de table, « ambitionne de devenir le leader mondial des systèmes de détection d’erreurs médicamenteuses« , indique-t-elle dans un communiqué publié le 17 janvier 2019.

    Créée en 2012, l’entreprise vend aux professionnels et établissements de santé Drugcam, un système d’assistance vidéo et de contrôle des préparations de médicaments anticancéreux basé sur l’intelligence artificielle afin de lutter contre les erreurs médicamenteuses en oncologie. 25 établissements français sont équipés de la solution.

    Dans l’optique d’internationaliser ses activités, Eurekam renforce son équipe dirigeante en recrutant 3 nouveaux responsables commerciaux dédiés à chaque nouvelle zone (États-Unis, Canada et Allemagne). Des bureaux vont être ouverts dans ces trois zones, l’Allemagne étant le premier marché visé. La société démarre ses opérations au sein du pays européen avec une implantation à Stuttgart et ambitionne de pénétrer les marchés américain et canadien au cours de l’année.

    L’entreprise rochelaise annonce par ailleurs qu’elle étendra en 2019 son offre commerciale d’assistance et de sécurisation « pour d’autres secteurs de santé sensibles tels [que] la pédiatrie, l’anesthésie, la réanimation et le soin ».

    « Nous avons toujours su que notre système pourrait trouver sa place à l’International en raison des nombreux retours de Pharmaciens étrangers qui ont pu assister à nos démonstrations. Drugcam répond à tous les critères de sécurité et de performances des pays développés et rien ne s’oppose à ce qu’il devienne d’ici quelque année la référence dans son domaine d’utilisation », commente Loïc Tamarelle, P.-D.G. et co-fondateur d’Eurekam avec Benoit Le Franc.

  • Le CNRS et l’Inserm lancent l’appel à projet « Défi santé numérique 2019 » (deadline : 04/03/2019)

    Le CNRS et l’Inserm lancent en ce début d’année l’appel à projet (AAP) « Défi santé numérique 2019 ».

    Cet appel vise à « soutenir une recherche de pointe à l’interface du numérique et de la médecine à travers de nouvelles collaborations interdisciplinaires« , précise le centre de recherche sur son site web. L’objectif est de permettre « de lever les verrous scientifiques, technologiques et sociétaux qui empêchent d’atteindre une médecine personnalisée, préventive, prédictive, précise et participative ».

    Les porteurs de projet doivent déposer leur dossier de candidature avant le 4 mars 2019 à midi sur le site de l’application Sigap.

    Contenu des projets

    Dans chacun des projets soutenus, les thèmes des recherches devront :

    • aborder une question scientifique relevant de la santé numérique ;
    • présenter un caractère pluridisciplinaire, intégrant à la fois une dimension sciences de l’information et mathématiques appliquées d’une part et une dimension médicale ou biomédicale d’autre part ;
    • intégrer les enjeux sociaux, économiques, juridiques et éthiques (troisième pilier de cette initiative)

    Les enjeux scientifiques identifiés pour ces collaborations et portés par les projets devront concerner, en particulier mais de façon non exhaustive, la médecine de précision, la médecine préventive et la médecine personnalisée, avec des sujets relevant :

    • de l’intégration de données multimodales (incluant particulièrement des données « omiques », d’imagerie, cliniques, etc.) ;
    • du développement de méthodes d’apprentissage automatique pour l’analyse et l’interprétation de données de santé (potentiellement en grand volume), en incorporant les contraintes de confidentialité des données ;
    • de la modélisation dynamique de processus biologiques d’intérêt médical et/ou de pathologies, en particulier si elle est guidée par les données, ce travail de modélisation pouvant être enrichi par un volet d’analyse épistémologique ;
    • du développement d’approches statistiques ou de méthodologies innovantes adaptées à la médecine de précision pour l’obtention de la preuve de concept clinique ;
    • de l’analyse des dispositifs juridiques et règlementaires, existants ou en cours d’élaboration, encadrant le stockage et l’usage à court et long terme de données, y compris dans une perspective comparatiste ;
    • de l’analyse (politique, économique, sociale, géographique) des changements induits par la pratique de la médecine numérique en termes de coût pour la collectivité ou les individus, d’organisation du système de santé, de parcours de soin ;
    • de l’analyse éthique de la relation de soin induite par le développement de la médecine numérique à la fois pour le patient et les équipes soignantes.

    Critères d’éligibilité

    • Le projet doit impliquer au moins deux laboratoires dont une unité Inserm et une unité CNRS.
    • Le porteur du projet doit être un chercheur ou un enseignant-chercheur titulaire affilié à une unité Inserm ou CNRS. Un référent scientifique pour chaque laboratoire impliqué doit être identifié.
    • La demande budgétaire ne doit pas excéder 30 k€ et ne peut concerner que des dépenses de mission/fonctionnement/équipement/prestations de service en lien avec le projet. Seul un petit nombre de projets pourront être financés à cette hauteur sur justification détaillée du budget (voir le texte de l’AAP pour plus de précisions).
    • L’accord du directeur de l’unité CNRS et de l’unité INSERM impliquées dans le projet est requis.
    • L’interdisciplinarité, la prise de risque, la rupture et le caractère exploratoire, la complémentarité des équipes participantes seront les critères clefs pris en compte dans la sélection des projets.

    L’évaluation sera réalisée par un comité scientifique constitué conjointement par la Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires du CNRS et le département de l’évaluation et de suivi des programmes de l’Inserm.

     Modalités de candidature

    Le porteur de projet doit déposer un dossier de candidature sur l’application Sigap avant le 4 mars 2019 à midi.

    Procédure à suivre :

    • Sélectionner l’appel à projets « Défi Santé numérique : AAP 2019 » ;
    • télécharger la trame du formulaire de candidature si besoin (le formulaire de candidature est également disponible sur le site de la MITI), puis cliquer sur « Candidater » ;
    • remplir toutes les rubriques du questionnaire en ligne ;
    • joindre le formulaire de candidature complété et signé par le directeur d’unité en pièce jointe (le document doit être en format PDF) ;
    • enregistrer et transmettre.

    L’ensemble du questionnaire et la pièce jointe pourront être modifiés jusqu’à la date limite de dépôt des candidatures.

    Contacts pour obtenir plus d’informations : 

    • Mokrane Bouzeghoub, responsable scientifique CNRS de l’action :
      • mokrane.bouzeghoub@cnrs-dir.fr ;
    • Marie-Josèphe Leroy-Zamia, responsable scientifique Inserm de l’action) :
      • marie-josephe-leroyzamia@inserm.fr ;
    • Mission pour les initiatives transverses et interdisciplinaires :
      • miti.contact@cnrs.fr.