Mutuelles

  • Facebook répond aux inquiétudes sur la confidentialité des données de santé

    Facebook va lancer un nouveau type de communauté, les groupes de soutien en santé. Soulignant sa volonté de devenir une plateforme « centrée sur la confidentialité » (privacy-focused), la direction du réseau social a précisé que les membres des groupes qui recevront ce statut pourront obtenir des informations anonymement, en chargeant les administrateurs de poser des questions à leur place. Cette nouveauté a été annoncée le 30 avril 2019 lors de F8, la conférence annuelle de développeurs du groupe.

    Le juriste et homme politique américain David Harlow (Libertarian Party) souligne que dans le nouveau système, les membres d’un groupe de soutien en santé ne pourront pas savoir de qui émane une question quand celle-ci a été postée par l’administrateur mais que celui-ci en sera informé, de sorte que l’anonymat ne sera pas total. Pour la chercheuse Kirsten Ostherr (Rice University), cette annonce permet à Facebook de donner le change sur le respect de la vie privée sans apporter de changement structurel.

    Avec les annonces faites cette semaine, Facebook réagit notamment à une récente affaire mettant en cause la confidentialité des échanges sur ses groupes spécialisés en santé. Le réseau social est la cible d’une plainte déposée en janvier 2019 auprès de la Federal Trade Commission (FTC), l’autorité fédérale américaine du commerce, après que des membres d’un groupe fermé dédié aux femmes porteuses de la mutation génétique BRCA, associée à un risque plus élevé de cancer du sein, ont découvert en juillet 2018 que leurs noms et adresses pouvaient être téléchargés en bloc, manuellement ou via une extension du navigateur Chrome.

    Les auteurs de cette plainte, parmi lesquels figure David Harlow, accusent Facebook de donner accès aux informations de santé des utilisateurs à des fins commerciales, en permettant notamment aux annonceurs de cibler les porteurs de pathologies spécifiques.

    Les parlementaires de la commission de la Chambre des représentants chargée du commerce ont adressé en février 2019 une lettre ouverte à Mark Zuckerberg, patron fondateur de Facebook, estimant que la société pourrait avoir « omis d’avertir correctement les membres de groupes que des informations personnelles sur la santé peuvent être consultées par des sociétés d’assurance-maladie et des cyber-harceleurs, entre autres ».

    Dans une tribune parue en avril 2018 dans le Washington Post, Kirsten Ostherr livrait une description éloquente des problèmes de confidentialité que posent les groupes Facebook spécialisés en santé, et de leurs conséquences concrètes :

    « Supposons que vous ayez discuté sur Facebook après qu’on vous a diagnostiqué un cancer du sein. Cela vous a été utile pour comparer les différentes possibilités de traitement avec d’autres personnes ayant eu les mêmes pathologies. Seul problème: Facebook vous a classé comme patient et vous recevez en permanence des publicités ciblées sur les services de cancérologie existant près de chez vous. Ils apparaissent sur votre écran d’ordinateur au travail, et sont visibles de tous vos collègues, au moment même où vous visez une promotion importante… »

    « Facebook sait beaucoup de choses sur votre santé. Maintenant il veut faire de l’argent avec », indique en titre la tribune de Kirsten Ostherr.

  • Prix Galien : appel à candidatures jusqu’au 3 juin 2019, le volet e-santé fera l’objet d’un futur AAC

    Les porteurs de projets souhaitant concourir au Prix Galien 2019 doivent déposer leur dossier de candidature complet avant le 3 juin à minuit à CandidaturePrixGalien@gpsante.fr.

    Il est possible de concourir dans l’un des 4 volets suivants :
    • médicament « innovant » ;
    • dispositif médical (DM) « inédit » ;
    • programme d’accompagnement du patient « qui se distingue » ;
    • travaux de recherche « qui font significativement avancer la médecine ».
    « Le volet traditionnellement consacré à la e-santé est actuellement en cours de réforme, est-il mentionné sur le site officiel. Il fera l’objet d’un appel à candidature distinct diffusé dans les prochaines semaines. »

    Le prix Galien distingue des innovations en santé (toutes thérapeutiques confondues) « remarquables, récentes et à disposition du public ainsi que des travaux de recherche et des programmes d’accompagnement du patient emblématiques », indiquent les organisateurs dans un communiqué publié le 26 avril 2019.

    Pour l’envoi du dossier, il est recommandé d’utiliser WeTransfer.com ou Dropbox.com ou toute autre plateforme « pour l’envoi en un seul bloc de toutes les pièces ».
    Un accusé de réception sera adressé aux candidats dès réception de leur message, suivi, « dans les meilleurs délais, d’une confirmation personnalisée de l’enregistrement de [la] candidature », est-il précisé.

    Volet « médicament »

    « Ce volet est réservé à la mise au point d’un produit innovant, quelle que soit son origine, mis à disposition des malades et dont l’innovation et l’importance thérapeutique s’affirment, est-il expliqué. Le produit candidat doit donc impérativement avoir déjà été mis sur le marché en France. »

    Le Prix Galien récompense au sein de ce volet les catégories suivantes :

    • médicaments utilisés en thérapeutique ambulatoire ;
    • médicaments réservés en thérapeutique hospitalière ;
    • médicaments destinés aux maladies rares ;
    • médicaments de thérapie innovante : thérapie génique, thérapie cellulaire somatique, médicaments issus de l’ingénierie cellulaire ou tissulaire.

    Volet « dispositif médical » (DM)

    Ce volet est destiné aux :

    • DM à vocation thérapeutique, de prévention, en pratique ambulatoire ou hospitalière : DM à usage individuel, MAD… ;
    • DM de compensation de handicap, d’aide au retour à une vie sociale ;
    • DM d’imagerie de diagnostic ou interventionnelle ;
    • DMDIV ;
    • DM implantables, de diagnostic ou actifs.

    « Ne sont éligibles que les DM disposant du marquage CE et déjà disponibles sur le marché en France », notent les organisateurs.

    Volet « accompagnement du patient »

    « Ce volet est destiné aux programmes innovants et originaux conçus en France dans l’accompagnement du patient et des proches dans les parcours de soins ou de vie, ces programmes doivent déjà être à disposition des patients ou de leurs proches, est-il indiqué.

    Ces programmes ou dispositifs d’accompagnement peuvent avoir été initiés par une association ou une fondation, un établissement de soins ou médico-social (public ou privé), une université.

    Les programmes candidats doivent être à but non lucratif : soit le programme est accessible gratuitement, soit le coût est abordable et avantageux pour le patient ou son entourage. »

    Volet « travaux de recherche »

    « Ce volet est destiné à des travaux récents réalisés en France dont les résultats permettent une avancée marquante dans tous les domaines thérapeutiques », précisent les organisateurs.

    Frais de dossier

    Une fois la candidature entérinée par le comité d’organisation, au plus tard le 30 juin 2019, les candidats doivent prévoir de s’acquitter des frais de dossier qui leur seront facturés :

    • volet « médicament » : 4 500 € HT
    • volet « dispositif médical » : 1 500 € HT
    • volet « accompagnement du patient » : gratuit
    • volet « travaux de recherche » : gratuit

    Les frais de dossier ouvrent droit à :

    • une participation en tant que candidat au Prix Galien France 2019 ;
    • une présence aux Rencontres Innovation & Galien en décembre 2019 à Paris, lors desquelles sera dévoilé le palmarès 2019.

    Pour toute question :

  • Feuille de route du numérique en santé

    La feuille de route de route du numérique s’articule autour de 5 grandes orientations, avec au total 26 actions à mener :
    • 1. renforcer la gouvernance du numérique en santé (3 actions) ;
    • 2. intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé (7 actions) ;
    • 3. accélérer le déploiement des services numériques socles (4 actions) ;
    • 4. déployer au niveau national des plateformes numériques de santé (3 actions) ;
    • 5. stimuler l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs (9 actions).

    Le concept d’un « État-plateforme » (uberisation de l’État) est au centre du projet.

    Cette feuille de route été présentée le 25 avril 2019 par Dominique Pon et Laura Létourneau, pilotes du chantier numérique en santé, en présence notamment d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et de Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique. Health & Tech Intelligence était présent.

  • Stratégie e-santé de l’Estonie (MAJ 2019)

    L’Estonie joue la carte du numérique, notamment dans le domaine de la santé. Le pays est lancé depuis 2001 sur sa « X-Road » pour un e-gouvernement complètement intégré. Le Système national d’information de santé fait partie de cette feuille de route nationale. De nombreux services e-santé sont déjà disponibles pour professionnels et patients, dont :
    • la e-prescription : 99 % des prescriptions en Estonie sont numériques depuis 2017 ;
    • l’adressage numérique : il représente 50 % des adressages par médecins (chiffres 2017);
    • le Portail patient national, qui engage le patient dans son parcours de santé.

    En 2015, l’Estonie a formalisé sa vision e-santé pour 2025. Dans sa ligne de mire, un réseau coordonné de solutions numériques, qui repose sur les piliers suivants :  
    • la data : de très haute qualité, transparente, contrôlée, exploitable et activement utilisée ; 
    • les services : centrés sur l’humain, accessibles à tous, interconnectés, personnalisés, mesurables, avec une évaluation constante et une bonne visibilité sur toute la durée du parcours de soins ;
    • le système de santé : axé sur la prévention et l’engagement des patients dans leur propre santé, facilitant l’accès exhaustif aux sources d’information pour le développement de politiques de santé, venant en soutien aux spécialistes avec la e-santé et la data, innovant de façon constante et à tout niveau.

    C’est dans la lignée de cette vision e-santé 2025 et de son Plan de développement de santé publique, que l’Estonie a établi sa stratégie e-santé 2020. Sous l’autorité du ministère des Affaires Sociales, le conseil stratégique de la e-santé est responsable de sa mise en œuvre. 5 axes stratégiques majeurs ont été définis : 
    • la très haute qualité des données de santé et de leur infrastructure ;
    • l’humain et la médecine personnalisée ;
    • la gestion complète des cas et la coopération entre organisations ;
    • l’efficacité des services de santé et la capacité d’analyse ;
    • le développement des services à distance.

    La stratégie du pays porte par ailleurs un intérêt pour le développement de la e-santé à l’international. En coopération avec la Finlande, l’Estonie est notamment pionnière de la e-prescription transfrontalière depuis le 21 janvier 2019.

  • DATA – Stratégie e-santé de l’Estonie (MAJ 2019)

    L’Estonie joue la carte du numérique, notamment dans le domaine de la santé. Le pays est lancé depuis 2001 sur sa « X-Road » pour un e-gouvernement complètement intégré. Le Système national d’information de santé fait partie de cette feuille de route nationale. De nombreux services e-santé sont déjà disponibles pour professionnels et patients, dont :
    • la e-prescription : 99 % des prescriptions en Estonie sont numériques depuis 2017 ;
    • l’adressage numérique : il représente 50 % des adressages par médecins (chiffres 2017);
    • le Portail patient national, qui engage le patient dans son parcours de santé.

    En 2015, l’Estonie a formalisé sa vision e-santé pour 2025. Dans sa ligne de mire, un réseau coordonné de solutions numériques, qui repose sur les piliers suivants :
    • la data : de très haute qualité, transparente, contrôlée, exploitable et activement utilisée ;
    • les services : centrés sur l’humain, accessibles à tous, interconnectés, personnalisés, mesurables, avec une évaluation constante et une bonne visibilité sur toute la durée du parcours de soins ;
    • le système de santé : axé sur la prévention et l’engagement des patients dans leur propre santé, facilitant l’accès exhaustif aux sources d’information pour le développement de politiques de santé, venant en soutien aux spécialistes avec la e-santé et la data, innovant de façon constante et à tout niveau.

    C’est dans la lignée de cette vision e-santé 2025 et de son Plan de développement de santé publique, que l’Estonie a établi sa stratégie e-santé 2020. Sous l’autorité du ministère des Affaires Sociales, le conseil stratégique de la e-santé est responsable de sa mise en œuvre. 5 axes stratégiques majeurs ont été définis : 
    • la très haute qualité des données de santé et de leur infrastructure ;
    • l’humain et la médecine personnalisée ;
    • la gestion complète des cas et la coopération entre organisations ;
    • l’efficacité des services de santé et la capacité d’analyse ;
    • le développement des services à distance.

    La stratégie du pays porte par ailleurs un intérêt pour le développement de la e-santé à l’international. En coopération avec la Finlande, l’Estonie est notamment pionnière de la e-prescription transfrontalière depuis le 21 janvier 2019.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de l’Estonie est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • DATA – Stratégie e-santé de la République tchèque (MAJ 2019)

    La République Tchèque a formalisé sa stratégie e-santé 2016-2020, après une période d’absence de stratégie nationale et un système électronique intégré défaillant. Le pays a constaté plusieurs échecs successifs, dont une tentative de mise en place de la e-prescription.

    Cette stratégie vise à améliorer le système de santé en termes d’accessibilité, qualité, sécurité et efficience par le biais des technologies de l’information et de la communication (Tic). Elle s’inscrit dans la volonté d’un e-gouvernement tchèque complètement intégré. 

    Les objectifs premiers de cette stratégie sont : 
    • de renforcer la participation des citoyens dans leur propre santé ;
    • d’améliorer l’efficience du système de santé ;
    • d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé ;
    • de développer l’infrastructure nécessaire et d’assurer la gestion de la e-santé.

    La stratégie a donné lieu à la création du Centre national de e-santé, responsable de sa mise en œuvre. De nombreuses briques sont prévues dans la feuille de route 2016-2020, dont la télémédecine, un portail national de santé pour les patients, des standards d’interopérabilité et la e-prescription. Cette dernière est par ailleurs obligatoire depuis janvier 2018.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de la République Tchèque est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • Stratégie e-santé de la République tchèque (MAJ 2019)

    La République Tchèque a formalisé sa stratégie e-santé 2016-2020, après une période d’absence de stratégie nationale et un système électronique intégré défaillant. Le pays a constaté plusieurs échecs successifs, dont une tentative de mise en place de la e-prescription.

    Cette stratégie vise à améliorer le système de santé en termes d’accessibilité, qualité, sécurité et efficience par le biais des technologies de l’information et de la communication (Tic). Elle s’inscrit dans la volonté d’un e-gouvernement tchèque complètement intégré. 

    Les objectifs premiers de cette stratégie sont : 
    • de renforcer la participation des citoyens dans leur propre santé ;
    • d’améliorer l’efficience du système de santé ;
    • d’améliorer la qualité et l’accessibilité des services de santé ;
    • de développer l’infrastructure nécessaire et d’assurer la gestion de la e-santé.

    La stratégie a donné lieu à la création du Centre national de e-santé, responsable de sa mise en œuvre. De nombreuses briques sont prévues dans la feuille de route 2016-2020, dont la télémédecine, un portail national de santé pour les patients, des standards d’interopérabilité et la e-prescription. Cette dernière est par ailleurs obligatoire depuis janvier 2018.

  • Trophées de la e-santé 2019 : derniers jours pour l’envoi des candidatures

    Le dossier de candidature pour participer aux Trophées de la e-santé 2019 doit être envoyé à trophees@universite-esante.com avant le 18 avril 2019 à minuit.
    Organisé dans le cadre de l’Université d’été de la e-santé, qui se tiendra à Castres du 2 au 4 juillet, le concours est ouvert à toutes les parties prenantes de l’écosystème de l’innovation en e-santé (entrepreneurs, chercheurs, professionnels de santé, étudiants, patients) ayant développé il y a moins de 2 ans une solution dans le domaine de la e-santé, soit une solution technologique ou de service, en cours d’étude ou ayant fait l’objet d’une mise sur le marché à partir de janvier 2017. Contrairement aux éditions précédentes, il n’y a pas de catégorie.

    « Les Trophées de la e-santé ont pour objectif de favoriser les usages du numérique dans les systèmes de santé, du soin, de l’autonomie et du bien-être », indiquent les organisateurs sur le site officiel du challenge.

    Calendrier :
    • 18 avril 2019 à minuit : date limite de dépôt des dossiers de candidature ;
    • du 22 avril au 19 mai 2019 : étude des dossiers de candidature et présélection des dossiers ;
    • 21 mai 2019 : annonce des finalistes sélectionnés ;
    • 2 juillet 2019 : présentation orale des 12 projets finalistes, délibération du jury et sélection des 6 super-finalistes ;
    • 2 et 3 juillet 2019 : présentation orale des 6 super-finalistes, délibération du jury et remise des prix lors d’une cérémonie organisée en fin de journée à Castres à l’école d’ingénieurs ISIS (campus universitaire, rue Firmin Oulès).
    En cas d’absence des gagnants lors de la remise des prix, « le jury se réserve le droit d’attribuer le dit trophée au dossier arrivé en 2ème position », précisent les organisateurs.

    Modalités de candidatures :

    • les dossiers doivent comporter l’intégralité des pièces justificatives demandées ;
    • ils peuvent être rédigés en français ou en anglais ;
    • tout dossier incomplet ou illisible sera rejeté.

    4 axes d’évaluation des projets

    Chaque dossier sera noté sur la base des 4 axes d’évaluation suivants (une note de 0 à 5 sera attribuée pour chacun de ces axes, 5 étant la meilleure note) :

    Axe 1 : identification du besoin et connaissance du marché

    • Préciser la problématique identifiée, son impact et ses conséquences en matière de santé publique ainsi que les acteurs et solutions déjà en place pour y répondre.

    Axe 2 : proposition de valeur et description de l’innovation

    • Préciser les bénéfices que l’innovation apporte par rapport à la concurrence ainsi que la perception de valeur qui en est faite par l’utilisateur, qu’il soit un patient, un professionnel de santé, un aidant, un chercheur, etc. ;
    • réaliser la description précise de la solution innovante afin de faire apparaitre clairement sa différenciation ;
    • indiquer la mention des brevets et des certifications obtenus ou à venir.

    Axe 3 : modèle économique et stratégie

    • Préciser les étapes clés (passées et à venir) pour le développement de la solution innovante ;
    • réaliser une présentation claire du modèle économique pour démontrer la viabilité économique du projet ;
    • faire apparaître les projections « plausibles » pour l’entreprise dans 3 ans en termes de part de marché, chiffre d’affaires et ressources humaines.

    Axe 4 : capacité entrepreneuriale

    • Préciser comment l’équipe portant le projet est composée :
      • mettre en avant les compétences internes, leur complémentarité et la cohérence globale pour mener à bien le projet ;
    • présenter les partenariats externes et leur impact sur la solution et la stratégie.

    Récompenses :

    En plus du Trophée, les lauréats recevront la dotation en numéraires qui lui est associée :

    • un Grand Prix : 6 000 euros ;
    • un 2ème Prix : 3 000 euros ;
    • un 3ème prix : 1 500 euros.

    « Les candidats sélectionnés par le jury bénéficieront également d’une visibilité accrue sur l’ensemble des supports de communication de l’Université d’été de la e-santé 2019, avant, pendant et après l’évènement », ajoutent les organisateurs, soit :

    • 2 pass pour les 2 journées de l’Université d’été de la e-santé 2019 ;
    • une exposition sur le corner des « finalistes » au sein du village start-ups pendant les 2 jours ;
    • une communication sur les réseaux sociaux de l’évènement ;
    • une campagne d’e-mailing ;
    • la mise en place de communiqués de presse ;
    • l’affichage dans le livret programmation ;
    • l’affichage sur le site internet de l’évènement ;
    • une exposition sur une web TV e-santé.

    Contact

    Pour toute information complémentaire, contacter Yann Peter, responsable « innovation » à Castres-Mazamet Technopole, au 05 63 73 51 09.

  • Médidays : Doctolib et l’AP-HP organisent un hackathon e-santé du 24 au 26 mai 2019 à Paris

    L’hôpital du futur, le parcours patient et la prévention médicale font partie des thématiques des Médidays, un hackathon centrés sur la e-santé organisé par Doctolib en partenariat avec l’AP-HP du 24 au 26 mai 2016 au Campus Picpus de l’AP-HP à Paris.

    L’événement se concentrera sur plus de 20 projets concrets portés par des médecins, des paramédicaux et des entrepreneurs pour innover en santé.

    Les participants (150 attendus) doivent choisir le projet de leur choix et rejoindre l’équipe dédiée pour participer au développement de la solution :
    • développeur : coder l’application du futur en apportant ses connaissances et son expérience.
    • designer : vivre une expérience de design produit pour présenter le meilleur prototype possible dans le temps imparti.
    • professionnel de santé (médecins, infirmières, personne hospitalier…) : apporter son expertise médicale, son expérience en cabinet ou à l’hôpital.
    • entrepreneur : apporter son expertise business ou son projet.

    Toutes les équipes disposent de 48 heures pour créer un prototype fonctionnel et le présenter à un jury d’experts.
    Des développeurs seniors, coachs et recruteurs d’entreprises tech de Paris accompagneront les participants pour les aider à monter en compétence rapidement sur l’évènement et leur permettre découvrir de nouveaux outils.

    Les inscriptions, fixées à 10 euros par participant, doivent être réalisées en ligne sur Eventbrite.com.

    Programme

    Vendredi 24 mai

    Samedi 25 mai

    Dimanche 26 mai

  • La région Île-de-France lance son challenge « AI for Health » 2019

    Dans le cadre du plan IA 2021, la Région Île-de-France lance son deuxième « Challenge AI ». Selon les termes du communiqué mis en ligne le 11 avril 2019, ce projet vise à lever des verrous scientifiques et technologiques dans des domaines prioritaires pour la Région, « grâce à la mise à disposition de données et à la mobilisation d’experts scientifiques et industriels internationaux ».

    « AI For health » est l’un des 3 challenges de cette édition, dotés chacun d’environ 1,5 million d’euros, avec « AI For industry » et « AI For citizens ». En plus de cette récompense, les candidats mèneront un projet collaboratif avec l’institut Gustave-Roussy, partenaire de l’opération.

    Leur défi : « utiliser l’intelligence artificielle afin d’apporter des réponses à 2 problématiques scientifiques liées au cancer » :
    • développer un algorithme basé sur l’analyse de données multiples afin de quantifier le risque de rechute chez les patientes présentant un cancer du sein localisé ;
    • mettre en évidence un biomarqueur pronostique à partir de clichés d’imagerie scanner et ultrasons afin de sélectionner le traitement le plus adapté pour chaque patient.  

    Calendrier :
    • 29 mars 2019 : ouverture des candidatures, qui doivent être réalisée sur la plateforme Aichallenge.parisregion.eu ;
    • 23 mai 2019 : ouverture de l’accès aux données ;
    • 1er juillet 2019 : clôture du challenge  ;
    • octobre 2019 : annonce des gagnants.

    Contact : aichallenge@parisregion.eu

    Qui peut candidater ?

    Le concours est ouvert aux start-ups et PME françaises et européennes, seules, à plusieurs ou associées à un laboratoire de recherche, à condition qu’elles soient implantées en Île-de-France ou qu’elles aient un projet d’implantation à court terme dans la région.

    Lors de la 1ère édition en 2018, 104 start-ups avaient candidaté, dont presque un tiers étaient étrangères.

    Composition du jury

    Le jury du concours est constitué de professeurs en oncologie de rang mondial (Pr Fabrice André, Nathalie Lassau, Jean-Yves Scoazec), de spécialistes de l’intelligence artificielle appliquée aux domaines de la santé issus de l’Inria et de CentraleSupélec (Émilie Chouzenoux ou Véronique Letort), ainsi que de représentants d’institutions du secteur de la santé, comme Medicen et Cancer Campus.

    Il devra déterminer quels sont les projets « les plus scientifiquement aboutis » et  « présentant les potentialités économiques les plus importantes ».