Medtech

  • Apitrak : 25 balises de géolocalisation de matériel pour l’hôpital d’Annecy

    La start-up Apitrak, installée à Inovallée Meylan (parc technologique près de Grenoble axé principalement dans le domaine des technologies de l’information et de la communication), spécialisée dans la localisation de matériels dans les hôpitaux, a annoncé le 6 octobre 2016 avoir signé un contrat (au montant gardé confidentiel) de 25 balises avec l’hôpital d’Annecy.

    Les balises wifi d’Apitrak, en se fixant sur le matériel hospitalier, permettent aux infirmières et aux aides-soignants de le géolocaliser en quelques secondes, à l’intérieur même de l’établissement.

    « Notre système offre la possibilité de réaliser des historiques et des statistiques sur les temps d’immobilisation du matériel à des endroits déterminés. Pour les praticiens comme pour les services administratifs des hôpitaux, c’est un véritable atout», explique Vincent Lê, président d’Apitrak.

  • L’appli de santé Mon Coach Douleur labellisée par mHealth Quality

    L’analyse juridique et réglementaire, la conformité éthique, la sécurité du code, la valeur d’usage au travers de panel d’usagers potentiels, la pertinence des contenus médicaux et le respect de la vie privée sont les critères retenus par mHealth Quality qui annonce le 7 octobre 2016 avoir accordé son label à l’application Mon Coach Douleur de Takeda France qui a pour vocation d’aider les patients atteints de cancer.

    mHealth Quality est le 1er label européen en santé mobile et connectée lancé en 2015 par DMD Santé.

    Elaborée dans le cadre d’un Hackathon réunissant des médecins (oncologues, radiothérapeutes, spécialistes de la prise en charge de la douleur, généralistes) de l’AFSOS, des infirmières de l’AFIC et des patients de l’AFVD, l’application Mon Coach Douleur accompagne le patient cancéreux dans la gestion de sa douleur et permet au professionnel de santé de réaliser un suivi de ses douleurs.

    L’application permet au patient de décrire sa douleur : sa localisation, son intensité, sa durée, le type de douleur ainsi que son retentissement et offre la possibilité de suivre la prise des traitements prescrits ainsi que les répercussions de la douleur sur les activités quotidiennes.

  • L’e-santé en perspective

    L’hôpital européen Georges Pompidou organise le 20 octobre 2016 une journée sur le thème « L’e-santé en perspective ».

    Programme

    Session 1 – Présidents : Pr. Philippe Cinquin (Association française d’informatique médicale, Université de Grenoble) Pr. Marius Fieschi (Université Aix Marseille)

    • 9h45-10h25 – Dr. Jean-Pierre Thierry (J-P Thierry Consulting) Trop soigner rend malade, l’eSanté en perspective
    • 10h25-10h45 – Pr. Philippe Cinquin (Université de Grenoble) Les robots symbiotiques
    • 10h45-11h05 – Pr. Pascal Staccini (Université de Nice) Les jeux sérieux et la eSanté
    • 11h20-11h40 – Dr. Marie-Christine Jaulent (Unité INSERM 1142) L’ingénierie des connaissances et la eSanté
    • 11h40-12h00 – Pr. Alain Venot (Université Paris 13) L’élaboration d’un projet de recherche en eSanté
    • 12h00-12h20 – Pr. Marius Fieschi – Dr Jean-Yves Robin (OpenHealth Institute, Paris) La eSanté : quelles nouvelles perspectives pour la sécurité sanitaire ?

    Session 2 – Présidents : Pr. Gérard Friedlander (Doyen de la Faculté de Médecine Paris Descartes) Anne Costa (Directrice des Hôpitaux Universitaires Paris Ouest)

    • 14h00-14h40 – Pr. Charles Safran (Harvard Medical School, Boston) Biomedical informatics as a medical specialty (Keynote)
    • 14h40-15h00 – Louis Omnès (Ancien Directeur de l’HEGP) L’hôpital numérique et la eGouvernance
    • 15h00-15h20 – Dr. Rodolphe Meyer (Hôpital Cantonal Universitaire de Genève) Le pilotage médicalisé et la eSanté
    • 15h20-15h40 – Pr. Joël Ménard (Université Paris Descartes)Le patient (est-il) au coeur des projets de eSanté ?

    Session 3 – Présidents : Pr. Eric Thervet (Président de la CMEL) Pr. Anita Burgun (HEGP)

    • 16h00-16h40 – Pr. Ulrich Prokosch (Erlangen University Hospital) Clinical information systems and translational research (Keynote)
    • 16h40-17h00 – Dr. Pierre Durieux, Dr. Brigitte Sabatier (HEGP) La eSanté au coeur de l’amélioration des pratiques – L’exemple du circuit du médicament
    • 17h00-17h20 – Pr. Anita Burgun (HEGP) L’informatique au service de la médecine personnalisée
    • 17h20-17h50 – Pr. Patrice Degoulet (Université Paris Descartes) Les cercles vertueux de l’eSanté : une utopie nécessaire mais insuffisante
    • 18h00-18h15 – Conclusion – Pr. Jean-Yves Fagon (Délégué Ministériel à l’Innovation en Santé)
  • Journée mondiale de la santé mentale le 10/10 2016 : ICM lance l’appli Crazy’App

    Innover afin d’évincer les préjugés relatifs aux troubles de santé mentale, c’est ce que mettent en œuvre les chercheurs de l’ICM, à travers leur web application Crazy’App présentée avant la journée mondiale de la santé mentale le 10 octobre 2016.

    Le Pr Luc Mallet a dirigé une équipe de psychiatres, psychologues et sociologues en partenariat avec la Cité des Sciences, la Fondation Philippe & Maria Halphen et Meeting for Minds et mis au point un nouvel outil, la Crazy’App, qui permet l’évaluation originale des représentations des Français sur la Santé mentale, tout en remettant en cause leurs préjugés par l’accès à la connaissance.

    L’évolution des mentalités repose, selon les chercheurs, sur le renforcement de la prévention à destination du grand public afin de contribuer à une meilleure connaissance de ces pathologies, les conduisant à une meilleure acceptation par la société.

    Améliorer le processus de soin

    Les participants à cette enquête plus vivante que traditionnelle répondent à un questionnaire en ligne (www.crazyapp.fr) à l’aide de vidéos réalisées par des personnes vivant avec la maladie. Un espace web pédagogique est à leur disposition, l’objectif est la progression des connaissances.

    Dans le monde des soins et plus particulièrement le champ de la santé mentale, la prise en considération des représentations et attentes des différents acteurs constitue l’essentiel de l’amélioration possible du processus de soin : avant la prise en charge, lors du choix de la stratégie thérapeutique, ainsi que dans la consolidation de l’alliance thérapeutique. La relation entre les patients et leurs proches influencent également l’évolution clinique et le vécu des malades.

  • Maladies respiratoires : Biocorp lance le capteur intelligent Inspair

    Transformer les inhalateurs en dispositifs connectés pour les patients asthmatiques ou atteints de BPCO, c’est ce que propose Biocorp, société française spécialisée dans le développement et la fabrication de dispositifs médicaux et systèmes intelligents d’administration de médicaments, qui annonce le 6 octobre 2016 le lancement de son capteur intelligent Inspair.

    « L’ambition de Biocorp est de développer des solutions innovantes afin d’améliorer l’observance dans le cadre de maladies chroniques. Après de premières applications développées en diabétologie, endocrinologie et neurologie avec le Datapen et l’Easylog, notre nouveau device connecté, Inspair, nous permet de nous tourner aujourd’hui vers les maladies respiratoires chroniques, dont le nombre de cas augmente considérablement chaque année, et pour lesquelles l’observance est un élément clé du traitement », déclare Jacques Gardette, fondateur et CEO de Biocorp.

    6 malades sur 10 n’ont pas un asthme suffisamment contrôlé

    Mal contrôlée, l’asthme est une pathologie qui peut avoir des conséquences lourdes sur la vie quotidienne. En découlent une observance et un suivi indispensables afin d’éviter à un développement au stade sévère voire des hospitalisations en urgence. L’assurance maladie estime à ce jour que près de 6 personnes asthmatiques sur 10 n’ont pas un asthme suffisamment bien contrôlé.

    La BPCO nécessité également un suivi sans faille conduisant à la diminution des symptômes et l’amélioration de la qualité de vie des patients.

    Inspair a pour objectif d’optimiser l’éducation thérapeutique qui, combinée au traitement permet la réduction du nombre d’hospitalisations et appels aux services d’urgences.

    Biocorp a déposé une série de brevets à l’échelle internationale lui assurant la propriété, la preuve d’antériorité et l’exclusivité de l’exploitation du produit Inspair.

  • Prévention des infarctus cérébraux par un appareil mobile conçu par VTT (Finlande)

    Une application mobile et un appareil de petite taille permettant d’aider à éviter la survenue d’infarctus cérébraux à un stade préliminaire lors d’une fibrillation auriculaire, c’est ce qu’a conçu le Centre de Recherche Technique de Finlande « VTT », selon un annonce faite par le Centre le 19 septembre 2016.

    Cette innovation permet de pallier le manque de diagnostic d’arythmie survenant lorsqu’aucun symptôme n’est détecté durant la surveillance cardiaque Holter. Ce dispositif a obtenu des résultats concluants pendant ses deux années de test, en conditions réelles, en coopération avec le Centre hospitalier universitaire de Turku.

    Des données directement transmises aux terminaux mobiles

    « Avec l’appareil mobile développé par VTT, les utilisateurs peuvent enregistrer leur signal ECG en cas d’arythmie ou de symptômes cardiaques. L’appareil est aussi adapté à la surveillance cardiaque pré et post chirurgicale des patients. Les patients n’ont pas à se rendre à l’hôpital, car les données sont automatiquement envoyées depuis un téléphone portable au personnel médical par le biais d’un service cloud », explique Timo Varpula, scientifique chez VTT.

    Le rythme ou la variabilité du rythme cardiaque sont mesurés avec précision afin de détecter tout battement de cœur irrégulier, ainsi que la surcharge de stress : un rythme cardiaque au repos élevé et une variabilité cardiaque faible en sont des indicateurs. Les variations du signal ECG peuvent indiquer une myocardite ou d’autres maladies cardiaques graves.

    Testé sur des patients cardiaques

    L’appareil a été testé sur des patients cardiaques du centre hospitalier universitaire de Turku ainsi que sur des athlètes de haut niveau souffrant de pathologies cardiaques : fibrillation auriculaire, arythmie et trouble de la conduction cardiaque ont pu être détectés.

    La mise en vente de l’appareil est prévue à partir d’avril 2017.

  • MedWhat, Healthtap, KidsMD, Ask Lucie : les chatbots font du conseil médical

    Un robot conversationnel qui informe les utilisateurs sur leurs symptômes, c’est ce qu’a mis au point la start-up américaine MedWhat.

    MedWhat est une intelligence artificielle qui comprend le langage naturel:

    • L’utilisateur répond à une série de questions simples,
    • Le robot croise ensuite ces réponses avec les données issues d’articles scientifiques, de revues médicales ou du dossier médical personnel de l’utilisateur,

    Le robot fournit des conseils relatifs à l’état de santé.MedWhat revendique près de 100 000 utilisateurs et affirme que son robot a déjà répondu à plus d’un million de questions.

    Les chatbots se développent dans la e-santé et le conseil médical en ligne.

    • En mai 2016, le chatbot de Healthtap était intégré à l’application de messagerie de Facebook.
    • L’Hôpital pour enfants de Boston utilise également une application KidsMD basée sur l’assistant virtuel Alexa d’Amazon.

    L’application est chargée de répondre aux inquiétudes des parents concernant la santé de leur enfant.

    • En France, le docteur Leonardo Uribe a lancé en avril 2016, un robot conversationnel intelligent pour répondre aux questions médicales des patients, Ask Lucie.

    Qu’est-ce qu’un chatbot ?

    • Un agent conversationnel ou chatbot est un robot ou une intelligence artificielle capable de dialoguer avec un utilisateur humain en langage naturel. La recherche sur cette interface homme-machine est influencée par la compétition sur le test de Turing (1950) : donner l’illusion qu’un programme pense par un dialogue sensé.
    • À l’origine, le chatbot fonctionne en s’appuyant sur une base de données de questions-réponses qui sont déclenchées en fonction de certains mots-clés repérés dans la conversation. Mais les progrès de l’intelligence artificielle, plus précisément de l’apprentissage automatique, ont permis de créer des agents conversationnels beaucoup plus évolués dotés d’un système d’analyse du langage naturel très performant et capables de s’améliorer au fur et à mesure de leur utilisation.
  • Dossier pharmaceutique : le CNOP veut faciliter la coordination ville-hôpital (Isabelle Adenot)

    Étendre l’accès du dossier pharmaceutique aux hôpitaux pour faciliter la coordination ville-hôpital, c’est le prochain défi de l’Ordre des pharmaciens annoncé par Isabelle Adenot, sa présidente, le 29 septembre 2016.

    La généralisation du dossier pharmaceutique à l’hôpital nécessite un décret d’application qui devrait être publié «incessamment», selon Isabelle Adenot, après avis de la Cnil. La loi de Santé permet cette généralisation de l’accès au dossier pharmaceutique à tous les médecins des établissements de santé et non plus uniquement aux urgentistes, anesthésistes-réanimateurs et aux gériatres.

    Pour accéder au DP, il est nécessaire de posséder la carte du professionnel de santé (CPS) ainsi que la carte vitale du patient. Ceci n’étant pas possible dans tous les établissements, le CNOP a développé un système pour que lorsqu’un patient entre à l’hôpital, son consentement soit recueilli pour utiliser une trace de sa carte vitale. Mais cette «empreinte» n’est active que 15 jours.

    Les objectifs du DP pour sécuriser la dispensation des médicaments sont :
    – Éviter les traitements redondants
    – Détecter les risques d’interactions entre médicaments
    – Mieux coordonner les soins entre la ville et l’hôpital
    – Contribuer au bon usage du médicament
    – Améliorer la couverture vaccinale
    – Disposer de l’information la plus récente possible

    Coordination, décloisonnement, sécurité, réactivité

    Au départ, le DP constituait le dossier patient, outil efficace contre la iatrogénie médicamenteuse (effets indésirables) en évitant les risques d’interaction entre les médicaments et les traitements redondants.
    Avec le temps, ses usages se sont déployés afin de répondre à d’autres enjeux professionnels, sanitaires ou du système de santé : coordination entre les professionnels de santé, décloisonnement ville-hôpital, sécurité de la chaîne d’approvisionnement en médicaments, réactivité lors d’alertes sanitaires et amélioration de la couverture vaccinale.

    Le budget du DP et son modèle économique reposent sur un financement direct du Cnop des coûts d’investissement et de fonctionnement, la ratification de conventions cadres avec les autorités sanitaires et la ratification de conventions de services avec les utilisateurs. Le coût annuel du DP existant s’élève en officine à 7,6 centimes€/an et par dossier. Celui du service DP en PUI progresse entre 2015 et 2016 de par le déploiement et financement d’évolutions du logiciel Fast pour atteindre légèrement moins de 300 000 € par an.

    Le DP-Patient contient, pour chaque bénéficiaire de l’assurance maladie, tous les médicaments (qu’ils soient prescrits ou conseillés par un pharmacien), lui ayant été délivrés au cours des 4 derniers mois. Les données sont anonymisées. Le pharmacien peut vérifier qu’il n’y a pas de doublon ou qu’il n’y a pas de risques d’interactions dangereuses.

    Aujourd’hui, le DP se décline dans les établissements de santé (hôpitaux) et en services : DP-Rappels, DP-Alertes, DP-Ruptures, DP-Suivi sanitaire, DP-Vaccins.

    Le DP-Patient constitue une source d’informations pour les différents professionnels hospitaliers, en particulier lors de la PEC d’un patient aux urgences, en consultation pré-anesthésique ou lors de l’accueil d’une personne âgée dans un service gériatrique.

    Une arrêté ministériel de juin 2013 a officialisé le début de l’expérimentation de l’accès au DP-Patient:

    • Aux urgences, permettant aux médecins de disposer d’une information instantanée des traitements antérieurs,
    • En anesthésie réanimation pour établir le risque anesthésique au regard des médicaments pris
    • En gériatrie où le risque iatrogène est accru compte tenu de l’habituelle polymédication de ses patients

    Le déploiement du DP dans les établissements de santé s’est accéléré grâce à la généralisation de son accès à tous les médecins des établissements de santé, une fois la publication du décret d’application et l’obtention de l’autorisation de la CNIL.

    Prochains enjeux du DP

    Interconnexion entre DP et DMP au bénéfice des patients, à travers la démarche de rapprochement de la Cnamts et le CNOP.
    La solution technique privilégiée est de réaliser un lien entre SI du DP et du DMP incluant une authentification réciproque entre les deux systèmes.

  • 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé (Etude Deloitte)

    • Plus de 3 Français sur 4 convaincus de l’intérêt de la e-santé pour la prévention, le dépistage et la prise en charge médicale,
    • Plus de 7 Français sur 10 favorables à la mise à disposition de leurs données de santé,
    • Leur utilisation d’objets connectés en santé a triplé depuis 2015,
    • Un Français sur trois prêt à utiliser un dossier médical électronique,

    tels sont les éléments concernant la e-santé qui ressortent d’une enquête menée en avril 2016 par le cabinet Deloitte dans le cadre de son étude « santé 2016 » et dont les résultats ont été rendus publics le 4 octobre 2016.

    Ci-dessous, les chiffres clés de cette étude.

    Sur l’accès aux soins et coût des soins

    • 85% sont satisfaits de la qualité des soins
    • 86% sont satisfaits de la sécurité des soins
    • 70% sont satisfaits de l’accessibilité aux soins
    • 66% sont satisfaits des conditions financières d’accès aux soins
    • 88% considèrent comme important la facilitation de l’échange de données médicales des patients entre les professionnels de santé

    Sur la prévention

    • 79% sont favorables au recours à la médecine prédictive
    • 91% pensent que la prévention réduit le risque d’apparition de maladies chroniques

    mais :

    • 39% estiment ne pas disposer des moyens financiers suffisants pour assurer cette prévention
    • 46% estiment que les solutions technologiques dédiées à la prévention sont insuffisantes
    • 26% considèrent que les complémentaires santé devraient faire davantage pour la prévention
    • 10% considèrent que les acteurs du digital (dont les GAFA) devraient aussi faire davantage pour la prévention
    • 55% attendent des conseils et un accompagnement personnalisé dans la durée

    Sur le développement de la e-santé

    • 81% considèrent qu’il serait efficace pour améliorer la coordination des professionnels de santé
    • 77% estiment qu’il améliorerait la détection en temps réel, le dépistage et la prise en charge
    • 76% pensent qu’il aiderait à réaliser des actions de prévention ciblées et adaptées aux besoins
    • 75% déclarent qu’il permettrait de limiter les coûts liés aux déplacements sanitaires
    • 63% y voient un moyen de lutte contre les déserts médicaux

    Sur les données de santé

    • 43% ont des craintes sur la confidentialité des données de santé en lien avec le développement de la e-santé

    même s’ils sont favorables à la mise à disposition de leurs données de santé pour:

    • Favoriser la médecine prédictive (82%)
    • Anticiper les risques de maladies chroniques (80%)
    • Suivre des programmes de prévention personnalisés 80%)
    • Améliorer l’état de santé et le suivi au quotidien 77%)

    et si :

    • 78% sont favorables aux dispositifs permettant de collecter les données afin de permettre le développement du suivi et de la consultation à distance

    Sur le dossier médical électronique

    • 33% seraient prêts à l’utiliser comme outil de suivi et d’échanges en matière de santé

  • « Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? » le 12/10/2016 à Paris-Descartes

    Le 12 octobre 2016 se tiendra à la faculté de pharmacie de Paris-Descartes une séance thématique organisée par l’Académie nationale de pharmacie sous le Haut-Patronage de la ministre de la Santé, Marisol Touraine :  » Réseaux sociaux : un nouvel outil de pharmacovigilance ? »

    Seront présents :
    – le Président de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Alain Saint-Pierre, membre de l’Académie nationale de Pharmacie
    – Dr Cédric Bousquet, Inserm, coordinateur du projet Vigi4Med
    – Stéphane Schuk, président de KAPPA Santé, qui présentera le projet ADS-Prism
    – Dr Stéphanie Tcherny-Lessenot, qui présentera un projet pilote Sanofi
    – François Houÿez, directeur de l’information et de l’Accès aux Traitements, qui présentera le projet WEB-RADR
    – Dr Evelyne Pierron, qui présentera l’expérience de l’association de patients Renaldo.

    Une table ronde ayant pour thème « Place de l’exploitation des réseaux sociaux parmi les outils de pharmacovigilance » aura lieu à 16h, avec pour modérateur Véronique Lamarque-Garnier, membre de l’Académie nationale de Pharmacie, à laquelle participeront Patrick Maison, directeur de la surveillance ANSM, et François Houÿez.

    Rendez-vous de 14h à 17h au 4, avenue de l’Observatoire dans le sixième arrondissement de Paris.