Medtech

  • ResApp diagnostique les maladies respiratoires à l’aide d’un smartphone

    Réaliser le diagnostic différentiel des pathologies respiratoires à l’aide d’un smartphone, c’est l’objet de l’essai clinique de phase 3 évaluant l’efficacité de l’application logicielle ResAppDx (basée sur un algorithme de machine learning) dont le lancement a été annoncé le 25 octobre 2016. Cet essai sera mené sur 3 sites aux Etats-Unis. Les essais cliniques de phase 2 ont montré la pertinence du diagnostic.

    Cette nouvelle technologie permet d’analyser la signature acoustique des sons de la toux afin de pouvoir en déduire l’état des voies respiratoires. S’ensuit le diagnostic et la mesure de la gravité de pathologies chroniques et aiguës, de la pneumonie à la BPCO, en passant par l’asthme et la bronchiolite.

    Obtenir des signatures acoustiques non-patient dépendantes

    L’indémodable stéthoscope permet d’écouter les bruits de la respiratoire à travers la musculature bronchique et la cage thoracique. Il en résulte une déformation et dénaturation du son. L’avantage des signatures acoustiques de la toux réside dans le fait qu’elles soient uniformes et non patient-dépendantes.
    Elles permettent également d’établir une base de données d’échantillons sonores de cas avérés pouvant servir de références.

    ResApp a développé un réseau de neurones artificiels recherchant dans les signatures acoustiques de la toux des modèles mathématiques tels que :

    • Non-gaussianité
    • Entropie de Shannon
    • Des coefficients centraux

    Un ensemble de signatures sonores caractéristiques de certaines pathologies respiratoires pouvant servir de support à une simple application mobile a été établi en 5 ans. Combiné aux microphones de haute qualité actuellement intégrés à nos smartphones, cette innovation technologique constitue une solution de diagnostic sans contact avec le patient et est revendiquée par ses créateurs comme étant la seule en pédiatrie.

    Des diagnostics fiables en essais cliniques de phase II

    Les essais cliniques de phase II avaient été réalisés aux USA en 2016 sur 524 enfants et 243 adultes. Résultats: un diagnostic correct dans 89% et 91% des cas, respectivement, voire même un diagnostic différentiel exact asthme versus BPCO, pneumonie versus asthme et pneumonie versus BPCO dans 88 à 94% des cas.

  • Un capteur smartphone détecte des biomarqueurs cancéreux

    Un smartphone équipé d’un biocapteur optique intelligent capable de détecter simultanément dans de multiples échantillons et avec une haute précision des protéines et biomarqueurs cancéreux, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de l’Université de Washington.

    Leurs travaux seront publiés en Janvier 2017 dans la revue Biosensors et Bioelectronics.

    Actuellement, les spectromètres intégrés à des smartphones utilisés ne peuvent surveiller ou mesurer qu’un seul échantillon à la fois. La sensibilité est revendiquée être équivalente à celle d’un instrument de laboratoire (résolution nanométrique).

    Le coût total de ce biocapteur optique multicanal est inférieur à 150$ (environ 137€).

    Traiter huit échantillons à la fois

    Le principe de détection repose sur des mesures spectrales précises et fiables des changements d’intensité optique à longue d’onde spécifique ou décalages spectraux optiques. Les images capturées sont converties en spectres de transmission. La performance de cette nouvelle technique a été validée par les chercheurs pour la mesure de concentrations de protéines et de dosage immunologique de biomarqueurs du cancer humain.

    Ces derniers prévoient que ce biocapteur intelligent multicanal de taille minimale, poids léger et faible coût  sera utile en haut débit pour l’analyse en temps réel d’échantillons de patients dans des endroits éloignés, notamment dans les pays en développement.

    Les essais de routine de mesure des biomarqueurs impliquaient la technique immuno-enzymatique ELISA dans laquelle la protéine cible est liée à des marqueurs spécifiques. Son utilisation en laboratoire est coûteuse, large mais lourde. Les chercheurs ont mis au point un biocapteur intégrable à un smartphone qui permet de traiter huit échantillons à la fois ce qui est une véritable solution pour les hôpitaux qui prennent en charge un grand nombre de patients sans laboratoires sur site, ainsi que pour les médecins officiant dans des régions éloignées.

    Afin de pouvoir adapter ce capteur au smartphone, les chercheurs se sont appuyés sur l’impression 3D pour les constituants nécessaires d’intégration du capteur au smartphone. Ils ont également mis au point une application mobile pour le traitement des mesures.

  • Montres connectées : le marché mondial en baisse de 51,6 % au 3e trimestre 2016 (IDC)

    Un marché mondial des montres connectées en baisse de 51,6%, passant de 5,6 millions d’unités au 3e trimestre 2015 à 2,7 millions au 3e trimestre 2016, tel est le constat du rapport trimestriel d’IDC publié le 24 octobre 2016.

    Apple reste leader du marché, selon IDC, mais ses ventes sont passées de 3,9 millions d’unités à 1,1 millions d’unités soit une baisse de 71,6 %.

    Les 5 principaux vendeurs de montres connectées

  • « Le rôle fondamental du citoyen dans la santé doit être privilégié en France » (Bettina Experton)

    Bettina Experton, PDG d’Humetrix, a mis en place le Blue Button aux États-Unis. Elle a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence le 25 octobre 2016.

    • « Un tel outil place réellement le patient au cœur du système ».

    • « L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé ».

    • « Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé ».

    Pouvez-vous nous rappeler les principes et le fonctionnement du Blue Button américain ?

    Le Blue Button consiste à donner aux citoyens un accès facilité à leurs données de santé, qu’ils peuvent ensuite choisir de partager avec les professionnels de santé de leur choix. Cette initiative fédérale américaine a été concrètement réalisée par le développement de l’appli mobile IBlueButton d’Humetrix, qui agrège et transforme les dossiers venant des feuilles de soins, des médecins et des hôpitaux. Le citoyen a accès sur son mobile en temps réel à un dossier interactif et sécurisé dont il a le contrôle.

    Le choix d’une appli mobile permet de capitaliser sur l’infrastructure mobile déjà existante auprès des populations et de réduire ainsi les coûts de développement et de maintenance de systèmes centralisés. Il correspond par ailleurs aux usages des citoyens, y compris défavorisés.

    Le Blue Button est aujourd’hui accessible à l’ensemble des Américains, à commencer par les bénéficiaires de Medicare et Medicaid de certains grands états, ainsi qu’aux vétérans et aux militaires.

    Un tel outil place réellement le patient au cœur du système. Il a également un bénéfice en termes de santé publique : environ 80 000 décès sont causés chaque année aux États-Unis par la iatrogénie médicamenteuse. La capacité du citoyen à communiquer une liste actualisée de ces médicaments permet de réduire drastiquement ces erreurs médicales.

    Le « Blue Button à la française » a été appelé de ses vœux par la ministre de la Santé en octobre 2015 : où en est le projet ?

    L’initiative d’un Blue Button à la française a été annoncée il y a maintenant plus d’un an. Je pense que le délai de mise en place est dû à une mauvaise compréhension du rôle fondamental que joue le citoyen dans sa santé et dans l’économie de notre système de santé : il y a un décalage entre les pratiques à visée institutionnelle et une démarche en direction des patients.

    Aujourd’hui, le disrupteur c’est le citoyen. Il doit pouvoir utiliser l’outil mobile pour exercer son droit d’accès à ses données de santé et, en les partageant, permettre la réduction des erreurs médicales et les redondances.

    Le sujet semble avancer au Royaume-Uni, dont le système de santé est pourtant très centralisé : pouvez-vous nous en dire plus ?

    Jeremy Hunt, le ministre de la Santé britannique, a annoncé à la conférence annuelle Innovation Expo, en septembre 2016, que tous les britanniques auraient leur appli mobile Blue Button basée sur le modèle américain d’ici mi-2017. Nous attendons actuellement la publication de l’appel d’offres.

    En parallèle, des initiatives visant à placer leur santé dans les mains des patients sont mises en place. Ainsi, nous déploierons d’ici quinze jours, tout d’abord dans la région de Sheffield, l’appli SOS UK, version NHS de notre appli SOS QR disponible aux Etats-Unis et en France. Elle permet la création d’un dossier d’urgence disponible dans son intégralité sur son mobile; il est accessible sous forme dépersonnalisée par scannage d’un code QR code. Par exemple, si je fais un malaise dans la rue, les urgentistes peuvent accéder en un coup d’œil aux informations que j’aurai renseignées sur mes affections, mes antécédents, mes allergies médicamenteuses, mes vaccins, etc. SOS UK et SOS QR sont globalisés : l’appli reconnaît la langue du mobile qui scanne, et présente le dossier d’urgence dans la langue de l’urgentiste, avec les médicaments du pays où a eu lieu l’urgence.

    Toujours pour la région NHS de Sheffield, nous déploierons en janvier 2017 une appli de gestion de la tension artérielle, Tensio, qui transmettra les données recueillies aux centres de santé afin d’améliorer le suivi.

  • Verily travaille sur un montre connectée en santé selon la MIT technology review

    Une montre connectée pour mesurer les données de santé, c’est ce que prépare Verily Life Sciences, selon Antonio Regalado, journaliste à la MIT Technology Review, qui a eu accès au prototype lors d’une visite dans les locaux de la société le 29 septembre 2016.

    Le journaliste qui prétend être le seul (à sa connaissance) à avoir vu et tenu la montre en question dans ses mains, rapporte également les propos de Brian Otis, le CTO de Verily, expert en électronique à basse consommation de l’université de Washington, affirmant que la société avait déjà produit plusieurs centaines d’exemplaires de cette montre baptisée « enregistreur cardiaque et d’activité ».

    En juin 2015, Bloomberg affirmait déjà que la filiale d’Alphabet avait créé un bracelet connecté capable de mesure le rythme cardiaque et la température de la peau.

    Cette montre connectée ne serait toutefois pas destinée au grand public mais réservée à la collecte de données dans le cadre d’études telle la Baseline Study de Verily.

    Description de la montre d’Alphabet

    Elle se composerait d’un cadran circulaire blanc affichant l’heure et utilisant de l’encre électronique (e-ink) moins consommatrice d’énergie.

    « Pour que les gens la portent, il n’est pas question d’avoir à la charger tous les jours. Ça ne peut pas marcher. L’avenir est dans le low-power », aurait déclaré Brian Otis dont la montre était équipé d’un bracelet en caoutchouc rose, selon Antonio Regalado.

    Les capteurs présents sous le cadran pourraient selon le journaliste servir à mesurer le rythme cardiaque et à réaliser des électrocardiogrammes, voire à mesurer la pression artérielle. Des suppositions que Verily n’a pas voulu confirmer.

  • Med’In’Toulouse, 1ère journée de valorisation des innovations hospitalières

    La première journée de la valorisation des innovations hospitalières, intitulée « Med’In Toulouse, de l’invention au patient », aura lieu le 22 novembre 2016 au Centre d’enseignement et de congrès de l’hôpital Pierre-Paul-Riquet de Toulouse.

    Les différentes thématiques incluant aspects théoriques et retours d’expériences abordées seront: santé connectée, logiciels, brevets, bases de données, création d’entreprises, échantillons biologiques.

    Le programme complet est disponible sur le lien ci-contre : Programme détaillé de la journée Med’In Toulouse

  • Hôpital numérique : des gains de productivité à St Joseph

    • 7 millions de pages de documents papier numérisées,
    • Tous les dossiers des patients stockés sur serveur,
    • Les données des examens intégrées directement au dossier médical personnalisé,
    • La plupart des appareils de mesure connectés directement avec les systèmes d’information,
    • Les compte-rendus post-opératoires transcrits par un logiciel de reconnaissance vocale et communiqués aux praticiens concernés,

    tels sont les résultats en octobre 2016 de l’effort porté sur le développement du digital depuis plusieurs mois à l’hôpital St Joseph dans le cadre d’une politique de dématérialisation et de zéro papier.

    « En consacrant l’intégralité du temps à la santé des patients, c’est l’ensemble de la qualité des soins qui s’améliore et avec elle l’optimisation financière », explique Jean-Patrick Lajonchère, directeur général du groupe hospitalier privé.

    Cette politique a aussi un impact financier. Au-delà de l’accroissement de la disponibilité du personnel soignant, elle permet, selon les responsables de l’établissement, de mieux maîtriser la masse salariale, sans effet sur les effectifs mais avec un redéploiement des missions: « l’ambition est de supprimer les actes sans valeur ajoutée tout en améliorant le service rendu au client », annonce Jean-Patrick Lajonchère.

    Le directeur général n’exclut pas de confier le transfert des brancards, des charges lourdes ou de la blanchisserie à des robots humanoïdes. Dans cette logique, de nouveaux profils rejoignent actuellement l’établissement, notamment des ingénieurs travaillant sur l’ergonomie des blocs opératoires et des spécialistes de la logistique industrielle pour améliorer la circulation des flux de patients et l’organisation.

  • Wearables : Cardiogram lève 2M $ (1,83M €) pour lutter contre les maladies cardiovasculaires

    2M $ (1,83M €) c’est le montant levé en amorçage par la start-up Cardiogram auprès du fonds « a16z Bio » le 20 octobre 2016. Les fonds devraient servir à poursuivre le développement d’applications pour montres connectées surveillant la santé cardiaque de ses utilisateurs et fournissant des conseils pour l’entretenir.

    D’autres investisseurs ont participé à la levée de fonds : Homebrew (Satya Patel, VP Produit de Twitter et Hunter Walk, directeur de produit pour YouTube), Elad Gil et Othman Laraki (co-fondateurs de Color Genomics), Jeff Hammerbacher (Professeur assistant à l’école de médecine Mount Sinai), Justin Palmer (ancien VP Data de LendingHome), Joshua Reeves (Pdg de Gusto), Kevin Scott (SVP Engineering de LinkedIn), et Halle Tecco (fondateur de Rock Health).

    Au-delà du développement d’applications à destination du public, la société a participé à une étude avec l’UCSF en mars 2016. L’étude baptisée mRhythm consistait à utiliser les données d’utilisateurs d’Apple Watch pour le développement d’application de détection de fibrillation atriale.

    En six mois, Cardiogram a recueilli plus de 10 millions de mesures auprès de 100 000 contributeurs.

  • « L’ubérisation de la santé » au Forum européen des managers de santé à Paris le 27 octobre 2016

    « Vers une ubérisation de la santé ? Les enjeux de la numérisation de la médecine à la ville et à l’hôpital », c’est le thème du 25ème colloque du Forum Européen des Managers de Santé qui aura lieu le 27 octobre 2016 au Collège des Bernardins à Paris.

    Les sujets abordés seront :
    – L’ubérisation de la santé
    – Les données de santé dans le suivi des patients
    – la génique, la génétique et la génomique
    – le transhumanisme

    Le programme détaillé de cette journée est disponible sur le lien ci-dessous :
    Détail du programme du forum européen des managers de santé

  • Wearables : la smartwatch de la start-up iBeat détecte les crises cardiaques imminentes

    Détecter les événements cardiaques provoquant potentiellement des situations d’urgences vitales, c’est l’objet de l’iBeat Life Monitor, la montre intelligente connectée élaborée par la start-up health tech iBeat qui a annoncé le coup d’envoi de sa commercialisation le 29 septembre 2016.

    Ce nouveau dispositif permet une surveillance cardiaque continue et d’informer les proches et les intervenants d’urgence en situation d’urgence vitale.

    Il a été mis au point par Mehmet Oz, spécialiste en chirurgie cardio-thoracique, chirurgien de greffe et détenteur de huit brevets, et Ryan Hower, fondateur de Practice Fusion, la plus grande plate-forme de dossiers de santé électronique basés sur le Cloud des États-Unis.

    Une prévention optimale

    « Ce dispositif fournit non seulement à ses utilisateurs un sentiment de sécurité et de contrôle sur leur propre santé cardiaque – ce qui est vital dans le traitement et la prévention de crise cardiaque – mais il permet également à leurs proches et membres de la famille de jouer un rôle encore plus observateur. », précise le Dr Oz. L’iBeat Life Monitor se distingue des autres wearables en surveillant et analysant de façon continue l’activité cardiaque et en détectant instantanément les signes d’un arrêt cardiaque imminent (une cessation soudaine de la fonction cardiaque).

    Si le dispositif détecte une urgence cardiaque vitale, il sollicite son utilisateur et lui demande s’il est « ok ». Si l’utilisateur sélectionne « No » ou ne répond pas, iBeat alerte instantanément ses proches et intervenants d’urgence en temps réel, qui aidera à assurer la prestation des soins immédiats en sauvant potentiellement la vie de l’utilisateur.

    Un dispositif entièrement cellulaire

    L’iBeat Life Monitor ne nécessite pas de téléphone portable, d’application mobile ou de connectivité Bluetooth, ni de fonction Wi-Fi. Le dispositif est entièrement cellulaire, avec GPS intégré afin de permettre de savoir exactement où est son utilisateur dans le cas d’une urgence. Dans ce cas, les contacts d’urgence recevront un sms contenant un lien indiquant où est l’utilisateur ainsi que leur propre position par rapport à lui, afin qu’ils puissent le rejoindre dans l’hôpital le plus proche.

    Les utilisateurs peuvent également avoir accès à un tableau de bord en ligne où ils peuvent consulter leur santé cardiaque globale, quotidienne, hebdomadaire et mensuelle (battements par minute, changements des paramètres cardiaques etc.) et le comparer à d’autres au sein de leur tranche d’âge. Le dispositif est aussi équipé d’un bouton d’urgence à la demande qui, lorsqu’il est enfoncé pendant deux secondes permet aux utilisateurs de solliciter leurs contacts d’urgence ou le 911 si nécessaire.

    Une population ciblée

    Bien que cette montre soit destinée aux baby-boomers, et en particulier ceux qui vivent seuls, ou les personnes présentant des problèmes cardiaques, le dispositif bénéficie de l’intérêt de jeunes adultes ayant des parents ou grands-parents qui pourraient réellement en tirer profit.

    Lors d’un incident cardiaque d’urgence vitale comme un arrêt cardiaque, il y a 90% de chances que la personne décède sans une intervention rapide. Les études ont prouvé que la surveillance cardiaque quotidienne n’est pas seulement préventive quant à l’arrêt cardiaque, mais qu’elle peut également potentiellement réduire les hospitalisations tout en fournissant des informations critiques aux chercheurs et aidants.

    iBeat a récemment levé 1,5 M$ (1,36 M€) auprès de fonds d’investisseurs privés.

    Lors de son lancement, le dispositif a été mis en vente pour 99$ (90€ environ).