Medtech

  • Imagerie médicale : la start-up Medexprim lauréate du concours Reverse Challenge 2016

    Medexprim, start-up de l’imagerie médicale créée en 2015 par Karine Seymour a été considérée comme le projet « le plus prometteur » lors de la deuxième édition du Reverse Challenge, concours d’entrepreneurs organisé par la société d’investissements M Capital Partners et « la Mêlée » autour du secteur de la e-santé s’est tenue le 12 octobre 2016. Huit start-up ont pu y pitcher leur projet devant des experts afin de faire avancer leurs entreprises.

    L’ambition de Medexprim est d’accompagner les établissements de santé dans l’utilisation secondaire de leurs examens d’imagerie médicale pour la recherche, en diffusant largement et mondialement son logiciel Radiomics Enabler.

    Elle a déjà signé un partenariat avec le CHU de Toulouse qui indiquait alors en 2015 : « Ce logiciel est capable d’effectuer des recherches multi-critères sur une archive d’images médicales numériques, appelée PACS (Picture Archiving and Communication System), d’extraire les séries d’images pertinentes pour les chercheurs et les acheminer vers des logiciels de quantification. En croisant ces données quantifiées avec d’autres informations médicales (comptes-rendus hospitaliers, analyses génétiques, résultats de laboratoire etc.), il sera possible de mieux comprendre les mécanismes de développement de certaines pathologies, d’en déduire des modèles prédictifs de réponse à des traitements, de faciliter la réalisation de nouveaux types d’études épidémiologiques et de pharmacovigilance ».

  • Gluci-Chek, application de gestion du diabète, labellisée par mHealth Quality

    Compter ses glucides dans les plats, enregistrer ses glycémies et doses d’insuline et visualiser l’évolution de ses résultats glycémiques dans une seule et même application, c’est ce que propose l’application Gluci-Chek, développée et annoncée par Roche Diabetes Care le 18 octobre 2016. Le label mHealth Quality, premier label européen en santé mobile et connectée, vient de lui être accordée.

    La gestion de l’alimentation et de la glycémie est une priorité dans la prise en charge de cette pathologie chronique. Cette application a pour objectif de faciliter le quotidien des patients diabétiques traités par insuline. Elle compte pour ces derniers les glucides contenus dans plus de 500 plats simples ou composés et permet d’enregistrer ses résultats glycémiques et des doses d’insuline, ceci via un journal de bord.

    Trois fonctionnalités d’optimisation de gestion du diabète

    • Composer son repas et évaluer la quantité de glucides grâce à une base de données alimentaire, accompagnée de visuels
    • Personnaliser la base alimentaire en enregistrant ses propres données
    • Ajouter ses mesures glycémiques, ses doses d’insuline et les événements marquants pouvant influer sur la glycémie (stress, activité sportive, prise de médicaments…) dans un journal de bord puis visualiser l’évolution des résultats glycémiques sous forme de graphiques

    Le label mHealth Quality

    Ce label participatif et multi-expertises identifie les applications de santé fiables, offrant un niveau de sécurité et de protection des données personnelles, et s’assurant de la qualité de l’information médicale fournie.
    Gluci-Chek a été créée en collaboration avec des professionnels de santé et des patients diabétiques. La valeur médicale est un critère essentiel pour être labellisé par mHealth Quality. Elle repose sur la crédibilité des informations fournies, leur pertinence, la citation des auteurs et des sources, ainsi que la capacité à se mettre en conformité avec des nouvelles recommandations. En plus de l’analyse médicale et juridique, les évaluateurs de mHealth Quality analysent l’aspect réglementaire et éthique de l’application et synthétisent les résultats dans un rapport remis aux créateurs de l’application.

  • Wearables : la smartwatch de la start-up iBeat détecte les crises cardiaques imminentes

    Détecter les événements cardiaques provoquant potentiellement des situations d’urgences vitales, c’est l’objet de l’iBeat Life Monitor, la montre intelligente connectée élaborée par la start-up health tech iBeat qui a annoncé le coup d’envoi de sa commercialisation le 29 septembre 2016.

    Ce nouveau dispositif permet une surveillance cardiaque continue et d’informer les proches et les intervenants d’urgence en situation d’urgence vitale.

    Il a été mis au point par Mehmet Oz, spécialiste en chirurgie cardio-thoracique, chirurgien de greffe et détenteur de huit brevets, et Ryan Hower, fondateur de Practice Fusion, la plus grande plate-forme de dossiers de santé électronique basés sur le Cloud des États-Unis.

    Une prévention optimale

    « Ce dispositif fournit non seulement à ses utilisateurs un sentiment de sécurité et de contrôle sur leur propre santé cardiaque – ce qui est vital dans le traitement et la prévention de crise cardiaque – mais il permet également à leurs proches et membres de la famille de jouer un rôle encore plus observateur. », précise le Dr Oz. L’iBeat Life Monitor se distingue des autres wearables en surveillant et analysant de façon continue l’activité cardiaque et en détectant instantanément les signes d’un arrêt cardiaque imminent (une cessation soudaine de la fonction cardiaque).

    Si le dispositif détecte une urgence cardiaque vitale, il sollicite son utilisateur et lui demande s’il est « ok ». Si l’utilisateur sélectionne « No » ou ne répond pas, iBeat alerte instantanément ses proches et intervenants d’urgence en temps réel, qui aidera à assurer la prestation des soins immédiats en sauvant potentiellement la vie de l’utilisateur.

    Un dispositif entièrement cellulaire

    L’iBeat Life Monitor ne nécessite pas de téléphone portable, d’application mobile ou de connectivité Bluetooth, ni de fonction Wi-Fi. Le dispositif est entièrement cellulaire, avec GPS intégré afin de permettre de savoir exactement où est son utilisateur dans le cas d’une urgence. Dans ce cas, les contacts d’urgence recevront un sms contenant un lien indiquant où est l’utilisateur ainsi que leur propre position par rapport à lui, afin qu’ils puissent le rejoindre dans l’hôpital le plus proche.

    Les utilisateurs peuvent également avoir accès à un tableau de bord en ligne où ils peuvent consulter leur santé cardiaque globale, quotidienne, hebdomadaire et mensuelle (battements par minute, changements des paramètres cardiaques etc.) et le comparer à d’autres au sein de leur tranche d’âge. Le dispositif est aussi équipé d’un bouton d’urgence à la demande qui, lorsqu’il est enfoncé pendant deux secondes permet aux utilisateurs de solliciter leurs contacts d’urgence ou le 911 si nécessaire.

    Une population ciblée

    Bien que cette montre soit destinée aux baby-boomers, et en particulier ceux qui vivent seuls, ou les personnes présentant des problèmes cardiaques, le dispositif bénéficie de l’intérêt de jeunes adultes ayant des parents ou grands-parents qui pourraient réellement en tirer profit.

    Lors d’un incident cardiaque d’urgence vitale comme un arrêt cardiaque, il y a 90% de chances que la personne décède sans une intervention rapide. Les études ont prouvé que la surveillance cardiaque quotidienne n’est pas seulement préventive quant à l’arrêt cardiaque, mais qu’elle peut également potentiellement réduire les hospitalisations tout en fournissant des informations critiques aux chercheurs et aidants.

    iBeat a récemment levé 1,5 M$ (1,36 M€) auprès de fonds d’investisseurs privés.

    Lors de son lancement, le dispositif a été mis en vente pour 99$ (90€ environ).

  • Evaluation des candidats médicaments : Biophytis lance sa plateforme e-santé SARA-data

    Collecter les données patients des études cliniques SARA afin de combiner des données hautement standardisées provenant d’études cliniques avec des mesures de paramètres de santé au quotidien, c’est l’objectif de la plateforme d’e-santé, SARA-data dont la mise en place a été annoncée le 11 octobre 2016 par la société de biotechnologie Biophytis. Cette dernière est spécialisée dans le développement de candidats médicaments pour traiter les maladies du vieillissement.

    Cette plateforme permettra d’évaluer l’efficacité du premier représentant d’une nouvelle classe de candidat médicament de traitement de la sarcopénie, dystrophie musculaire liée à l’âge et caractérisée par une perte de masse et de force musculaire, entraînant une perte de mobilité chez les seniors.

    Une plate-forme de données cliniques

    Cette plate-forme permet de collecter, à partir de toutes les sources disponibles et en temps réel, des données cliniques issues d’essais, et plus particulièrement de l’étude SARA-OBS, elle comprend :

    • Electronic Case Report Form (e-CRF) et l’Electronic Patient-Reported Outcomes (e-PRO, cahier d’observation et résultats déclarés par les patients), outils facilitant la mise en place d’une gestion plus fiable, plus rapide et plus économique des données collectées, par rapport au recueil de questionnaires papier standards
    • Un portail internet permettant aux seniors de remplir les e-PRO à distance depuis leur domicile
    • Les données provenant de la bio-imagerie et les résultats bio-analytiques, dont les biomarqueurs, seront stockées pour d’éventuelles recherches complémentaires
    • L’enregistrement en continu de l’activité physique spontanée, via un accéléromètre connecté

    Bluecompanion partenaire du développement de SARA-data

    La start-up européenne innovante dans le domaine de la e-santé, Bluecompanion a été sélectionnée par Biophytis pour élaborer cette plate-forme.
    Le CEO de Biophytis, Stanislas Veillet explique ce choix : « Avec Bluecompanion, nous avons conçu SARA-data de façon à enregistrer, intégrer et rendre disponibles sur la même plate-forme digitale différents types de données-sources : questionnaires patients, mesures et enregistrements d’activité physique, et images DXA, combinées aux mesures cliniques standards ».

  • Les médecins 2 fois plus efficaces que les algorithmes d’autodiagnostic (Harvard Medical School)

    Les médecins « humains » sont environ deux fois plus efficaces pour trouver le bon diagnostic que 23 des applications d’autodiagnostic les plus utilisées, c’est ce que montre une étude de la Harvard Medical School menée entre décembre 2015 et mai 2016, publiée dans JAMA Internal Medicine le 10 octobre 2016.

    72% des 234 médecins participants ont trouvé le bon diagnostic pour les cas cliniques présentés contre 34% pour les applications d’autodiagnostic.

    « Le diagnostic est aujourd’hui autant de l’art que de la science »

    L’étude a demandé à 234 médecins d’évaluer 45 cas cliniques, à la fois simples et complexes, à des degré divers de gravité.

    Pour chaque scénario, les médecins ont dû établir le diagnostic le plus probable, et donner deux autres diagnostic possible. Chaque cas présenté avait été choisi et résolu par 20 médecins.

    • 72%, des médecins ont trouvé le bon diagnostic
    • 34%,  des outils d’autodiagnostic ont trouvé le bon diagnostic.
    • 84% des médecins ont cité le bon diagnostic dans leur 3 propositions.
    • 51% des outils d’autodiagnostic ont trouvé le bon diagnostic dans leur 3 propositions

    Les erreurs de diagnostic des machines vont de l’impossibilité à reconnaître une maladie à l’incapacité à le faire dans un temps donné.

    L’écart entre les humains et les machines est plus important dans les cas graves et les pathologies les moins répandues.

    « Le diagnostic est aujourd’hui autant de l’art que de la science. Mais les technologies venant en appui du diagnostic sont très prometteuse », a tempéré Ateev Mehrotra, professeur associé à la Harvard Medical School, un des chercheurs ayant participé à l’étude.

  • Les réseaux sociaux pourraient faciliter la pharmacovigilance (Académie nationale de Pharmacie)

    Les réseaux sociaux pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance.

    C’est la conclusion de la séance thématique de l’Académie nationale de Pharmacie organisée le 12 octobre 2016 à la faculté Paris Descartes sur le thème: « Réseaux sociaux, un nouvel outil de pharmacovigilance ? ».

    Cinq projets ayant pour objectif de rechercher et analyser des EI rapportés par les patients dans les réseaux sociaux ont été présentés lors de cette séance:

    – Vigi4MED, financé par l’ANSM et présenté par Cédric Bousquet, Pharmacien, INSERM St-Etienne, Coordinateur du projet.

    – ADR-PRISM, financé par le Fond Unique inter-ministrériel et présenté par Mr Schuck, président de Kappa Santé.

    –  Le projet pilote SANOFI présenté par le Dr Stéphanie TCHERNY-LESSENOT, Responsable de l’unité pharmco-épidémiologie, pharmacovigilance globale et épidémiologie, Sanofi.

    – Web RADR, présenté par Mr Houÿez, Directeur de l’Information et de l’Accès aux Traitements (Director of Treatment Information and Access), Eurordis, membre du groupe de travail « Patients and consumers » de EMA.

    – Le projet RENALOO, présenté par le Dr Evelyne PIERRON, Médecin, Consultant Pharmacovigilance, Conseil d‘Administration de RENALOO.

    Un avantage évident des réseaux sociaux est qu’ils pourraient rapidement devenir des outils de promotion, de rapprochement, de partage, appliqués à la santé, et plus particulièrement en pharmacovigilance. Ils pourraient être une solution complémentaire de la déclaration à la BNPV qui rebute nombre de patients.

    Une sous-notification des effets indésirables

    Alain Saint-Pierre, docteur et membre de l’Académie nationale de Pharmacie, indique que malgré plusieurs dispositifs réglementaires, il existe une réelle sous notification des EI.
    Selon l’ANSM, l’origine des déclarants est constituée à :

    • 65 % par des médecins spécialistes
    • 20 % de pharmaciens
    • 8 % de médecins généralistes
    • 5 % par des non professionnels de santé, c’est-à-dire les patients.

    Ceci se confirme au niveau européen : l’EMA indique un nombre total de notifications d’1 228 342, le pourcentage relatif aux déclarations patients étant de 4 %. Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.

    Surabondance de données sur les réseaux sociaux

    Sur les réseaux sociaux l’information est bien plus disponible mais de moindre qualité, contrairement aux notifications réalisées sur la BNPV sur laquelle il y a peu d’information, mais fiable.

    A titre d’exemple, Doctissimo héberge 5 millions de messages rien que sur le cancer. L’anonymat, la recherche d’informations, de soutien, de partage, incitent les patients à davantage se confier sur les réseaux sociaux plutôt que sur la BNPV.

    Si bien que l’EMA a déjà mis en place une ébauche réglementaire pour encadrer ce qui pourrait constituer des données « exploitables » en pharmacovigilance. Les titulaires d’AMM ont certaines obligations quant à leurs supports numériques :

    • Les bonnes pratiques de PV européennes prévoient déjà dans certaines circonstances la déclaration d’EI potentiels détectés sur internet ou médias numériques
    • Les titulaires d’AMM doivent régulièrement rechercher les EI potentiels sur internet ou les médias numérique sous leur responsabilité pour une éventuelle déclaration
    • Les médias numériques sont considérés comme dépendant du titulaire de l’AMM s’ils appartiennent, sont financés ou contrôlés par lui
    • Si le titulaire de l’AMM est au courant d’une notification d’un EI potentiel sur un média numérique non sponsorisé par lui, cette notification doit être évaluée pour savoir si elle doit faire l’objet d’une notification aux autorités.

    Le défi du traitement des informations recueillies sur les réseaux sociaux réside dans le fait de traduire en langage médical ce qui ne l’est pas. Puis de répertorier tous les EI, ce qui constitue un problème de temps.

    Réseaux sociaux et pharmacovigilance: les 5 projets présentés

    Faire redescendre l’information vers les professionnels

    Le président de l’Académie nationale de Pharmacie, Claude Monneret, a conclu cette séance en résumant les trois informations importantes qu’il avait lui-même retenues :

    • Les réseaux sociaux pourraient permettre de renforcer la PV par croisement des données, si des précautions sont instaurées.
    • Il est nécessaire de faire « redescendre » l’information vers les professionnels et favoriser le partage des données entre eux.
    • Les réseaux sociaux devraient pouvoir participer à l’amélioration de l’éducation thérapeutique des patients.

  • Applications m-santé en 2016 : un marché « saturé » (enquête research2guidance)

    • Un marché en phase de saturation,
    • Une demande en baisse,
    • Une publication multiplateforme des applications,
    • Des applications de plus en plus connectées à d’autres applications, capteurs ou wearables via des APIs,
    • Des sociétés éditrices plus petites,
    • Des éditeurs peu rentables,
    • 10 $ (9 €), le maximum qu’un utilisateur est prêt à dépenser pour les services d’une application m-santé,
    • Les compagnies d’assurances devraient jouer un rôle clé sur le marché, mais pas tout de suite,
    • Un marché en croissance,
    • Le suivi à distance sera le plus concerné au sein du parcours du patient,
    • La réduction des hospitalisations et l’amélioration de l’adhésion aux traitements, leviers de développement dans les 5 prochaines années,

    tels sont les principaux enseignements de la 6e enquête annuelle sur le marché des applications de m-santé en 2016, menée auprès de 2600 éditeurs d’applications, par research2guidance et publiée en octobre 2016.

    Les principaux enseignements de l’enquête

  • Evaluation des objets connectés : partenariat entre L’ARS Centre-Val-de-Loire et DMD Santé

    Les objets connectés de santé sont-ils fiables et utiles en termes de pratiques médicales? C’est pour répondre à cette question que l’ARS Centre-Val-de-Loire et DMD Santé annoncent le 11 octobre 2016 le co-développement, dans le cadre d’un partenariat, des critères d’évaluation reproductifs.

    Ce partenariat trouve son origine dans un projet de télésurveillance des patients atteints d’une insuffisance cardiaque réalisé avec deux centres pilotes, le Centre Hospitalier Régional d’Orléans et le centre de réadaptation de Bois Gibert. La télésurveillance des patients à domicile (EHPAD y compris) est réalisée par des cardiologues et des infirmières expertes réalisant un accompagnement thérapeutique des insuffisants cardiaques.

    4 types d’objets connectés sont au cœur du dispositif de télésurveillance: balance, autotensiomètre, podomètre et oxymètre de pouls. L’objectif du partenariat est donc de tester ces objets avec les professionnels et les patients, dans une démarche collaborative permettant de valider les grilles d’évaluations dans la vraie vie.

  • «  Les nouvelles technologies au service des seniors  » : colloque les 17-18/10/2016, La Grande-Motte

    Le colloque-exposition sur le thème « Les nouvelles technologies au service des seniors » aura lieu les 17 & 18 octobre 2016 au Palais des congrès de La Grande-Motte dans le Languedoc-Roussillon.

    Organisé par la caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) du Languedoc-Roussillon et l’institut régional du vieillissement, cet événement ambitionne de promouvoir et encourager les innovations techniques et la créativité à destination des seniors.

    Cette manifestation se déroulera sous forme de stands, ateliers et conférence plénière.

    Seront notamment abordés les sujets suivants :
    – La place de la robotique d’assistance auprès des personnes âgées
    – S’approprier les nouvelles technologies en santé
    – l’évaluation de l’impact des nouvelles technologies sur le bien vieillir et le maintien à domicile
    – Prévention de la chute et autonomie de la personne âgée
    – Meilleur accompagnement du parcours de vie grâce aux outils numériques
    – Première maison connectée sans contraintes pour les seniors
    – L’Europe et les nouvelles technologies
    – les nouvelles technologies au service du quotidien

    Le détail du programme est disponible en cliquant sur le lien suivant :

    Programme détaillé du colloque CARSAT

  • Wearables : Fitbit ouvre une base de données d’études utilisant les données de ses utilisateurs

    Fitbit research Libray est une base de données regroupant 164 études utilisant les données collectées auprès des utilisateurs d’appareils Fitbit. Le fabricant d’objets connectés la met à disposition du public depuis le 6 octobre 2016 sur le site Fitabase.com.

    Les différentes études, dont certaines remontent à 2012, portent sur des sujets allant des conséquences sociales et physiques de l’utilisation d’un capteur d’activité aux effets sur des personnes obèses ou diabétiques.

    Selon le fabricant, ses capteurs auraient collecté plus de 2 milliards de minutes de données à des fins de recherche à ce ce jour.