Medtech

  • La start-up Oscadi attend la certification de son échographe portable « Oscult »

    Oscult, un échographe portable léger, intuitif et connecté, accessible à tous les praticiens médicaux quelle que soit leur expertise en imagerie médicale, c’est ce qu’a conçu Oscadi, start-up réunionnaise spécialisée dans les systèmes d’imagerie à ultrasons qui a annoncé le 21 septembre 2016 que la certification de ce dispositif pour le marché vétérinaire a déjà été obtenue. Oscult sera disponible à partir du 1er octobre 2016 en France et en Belgique.

    Ce nouvel outil offre la possibilité de réaliser un premier diagnostic et d’apporter rapidement des réponses à des questions simples sur l’état d’un patient quel que soit le lieu du soin. C’est le premier échographe sur iPad avec option de partage de l’examen en temps réel.

    « Notre objectif est d’accélérer la mise sur le marché de notre innovation en procédant à une levée de fonds de plusieurs millions d’euros dans les semaines à venir. Nous travaillons également sur la certification humaine en cours d’obtention qui permettra la commercialisation pour le marché médical humain », a précisé Olivier Sautron, fondateur et PDG d’Oscadi.

    Oscult est double lauréat des trophées Télémédecine et Prix du Public de l’Université d’été 2016 de la e-santé, lauréat du concours « We Are Innovation » BNP Paribas 2015 et finaliste du concours international de start-up TechCrunch Disrupt en 2014.

    « L’échographie accessible à bas coût et à tous »

    « La question de l’accès au diagnostic et aux soins est une question majeure en matière de santé au quotidien mais également dans les situations de crise. Notre équipe d’ingénieurs a créé Oscult pour rendre l’échographie accessible à bas coût à tous les praticiens médicaux et notamment les non spécialistes de l’imagerie médicale », indique Olivier Sautron, fondateur et PDG d’Oscadi.

    Fonctionnalités et avantages

    • Bénéficier de l’assistance d’un confrère expert via connexion à distance pour éliminer les doutes diagnostiques,
    • Gain de temps et d’espace tout en préservant le malade puisque c’est l’appareil qui vient à lui.

    Simplification du diagnostic

    • Connectivité : via la 3G/4G la communication à distance est possible entre deux praticiens en temps réel sur la même image,
    • Maniabilité : la précision du diagnostic nécessite une grande liberté de mouvement, ce qui est permis grâce aux aides à l’utilisation d’Oscult, facilité de mesure, capture d’image, commande et reconnaissance vocale,
    • Gain de temps : la retranscription du rapport est automatique et la transformation en compte rendu écrit sauvegardée sur le dossier patient.

  • Objets connectés : un manque de transparence sur l’utilisation des données (GPEN)

    • 59 % des objets connectés ne fournissent pas une information claire et complète sur la collecte et les conditions d’exploitation des données à caractère personnel des utilisateurs ;
    • 68 % ne donnent aucune information relative aux conditions de stockage des données ;
    • 72 % n’informent pas les utilisateurs des modalités de suppression de leurs données du dispositif connecté ;
    • 38 % ne fournissent pas de coordonnées de contact permettant aux utilisateurs de se renseigner sur les modalités de traitement de leurs données à caractère personnel,
    tels sont les principaux enseignements d’un audit international mené en mai 2016 par 25 autorités de protection des données dans le monde, rassemblées au sein du Global Privacy Enforcement Network (GPEN – réseau d’organismes agissant au sein de l’OCDE pour la protection de la vie privée). Cet audit dont les conclusions ont été rendues publiques le 23 septembre 2016 a donné lieu à l’examen de 300 objets connectés tels que des compteurs électriques, thermomètres, montres connectées.

    En pratique, l’audit a porté sur :
    • la qualité de l’information délivrée,
    • le niveau de sécurité des flux de données,
    • le degré de contrôle de l’utilisateur sur l’exploitation de ses données (consentement, exercice des droits, etc.).

    La CNIL a pour sa part testé 12 objets relevant des secteurs de la domotique (alarme incendie connectée, caméras), de la santé (balances, tensiomètres) et du « bien-être » (montres et bracelets d’activité). Les conclusions relevées par la CNIL à la suite de cet audit sont que ces objets connectés fournissent « une information perfectible mais un contrôle par les utilisateurs satisfaisant ».
    • L’information est insuffisante : Si l’information sur le traitement des données personnelles est accessible et claire, souligne la CNIL, elle n’est que trop rarement spécifique à l’objet utilisé (elle porte sur l’ensemble de la gamme des produits du fournisseur). Cette information insuffisamment précise ne permet pas, par exemple, aux utilisateurs de connaitre le devenir des données collectées (transmission à des tiers, identification de ces derniers et finalité d’une telle divulgation, etc.) ;
    • L’utilisateur conserve un degré satisfaisant de contrôle de ses données : Les données collectées par les objets testés sont apparues nécessaires à la réalisation du service proposé par l’objet et/ou soumises au contentement de l’utilisateur. Par ailleurs, les trois quarts des objets testés étaient dotés de mesures de sécurité empêchant l’accès aux données collectées ou au dispositif lui-même par des tiers (identification requise, par exemple).

    Le marché français de l’Internet des objets est estimé à près de 10 Mds€ et ce chiffre devrait doubler d’ici 2019.

  • Forum Santé Nouvelle-Aquitaine le 6/12/2016 sur la prise en charge du patient et le numérique

    Le 6 décembre 2016 se tiendra le 7ème Forum Santé Nouvelle sur le thème « Prise en charge personnalisée du patient, évolution numérique : les entreprises sauront-elles s’adapter ? » au Domaine du Haut-Carré à Talence.

    Cet événement est organisé par l’Université de Bordeaux et la région Nouvelle Aquitaine, il réunit tous les deux ans entre 150 et 200 industriels de la santé, acteurs institutionnels et recherche publique. Des présentations ayant pour thème l’impression 3D, la médecine sur mesure, les TIC appliquées à la santé auront lieu ainsi qu’une table ronde évoquant les freins et accélérateurs de ces évolutions.

    La journée sera rythmée par plusieurs temps forts :
    – Apports techniques et scientifiques : les technologies bousculant le portefeuille projets des industries du médicament et de santé.
    – Intervention du Grand Témoin, le Professeur Jean-Didier Vincent, neuropsychiatre et neurobiologiste de l’Académie de Médecine .

    Partenaires : Leem et Tic Santé.
    Lieu : Espace Agora du Haut-Carré, 43 rue Pierre Noailles 33 400 Talence
    Inscription en ligne sur le site du GIPSO : http://www.gipso.org/evenement/forum-de-sante-nouvelle-aquitaine/Inscription.php
    Contact GIPSO : Nathalie Simonin 05 56 11 32 15 n.simonin@gipso.org

  • Une application améliore l’autonomie suite à un AVC ou à la maladie de Parkinson

    Une application thérapeutique destinée à améliorer l’autonomie des patients suite à un AVC ou souffrant de la maladie de Parkinson, c’est ce qu’a développé la start-up BYM (Beyond Your Motion).

    Romain Flèche et Sébastien Brault, tout deux ingénieurs en biomécanique, ont créé BYM fin 2014 avec pour objectif d’élaborer une solution mobile pour améliorer les performances des mouvements grâce au biofeedback (ensemble de techniques principalement relatives à la bioélectricité pour la mesure de fonctions organiques qui repose sur la visualisation, avec des appareils électriques, des signaux physiologiques d’un sujet conscient de ces mesures).

    La technique de visualisation qu’ils ont mise au point permet de rendre compte en temps réel de la qualité du mouvement produit.

    La start-up ciblait au départ le sport de haut niveau, mais l’intérêt d’appliquer le principe à la rééducation fonctionnelle s’est promptement imposé.

    Les deux ingénieurs souhaitaient concevoir un outil facile à utiliser, accessible à tous, reposant sur l’utilisation d’une tablette tactile, une application mobile et un capteur de mouvements qui s’allume en le secouant. Une séance de rééducation personnalisée peut être constituée d’un entraînement à la marche, avec un protocole se déroulant de façon automatique, composé d’exercices ludiques et de périodes de récupération.

    L’outil réside tient compte des possibilités de chacun :

    • le capteur offre la possibilité d’observer le patient,
    • de comprendre comment il bouge et d’adapter le guide de rééducation en conséquence
    • de détecter les progrès afin de régler le niveau de difficulté permettant d’obtenir le maximum de bénéfices pour le patient.

    Il existe deux versions de l’outil : une B2C que la personne peut obtenir elle-même, et une version plus évoluée, réservée aux professionnels, comprenant des fonctions d’administration et configuration de la rééducation. Sont inclus dans cette dernière des possibilités de suivi à distance, destinée aux centres de rééducation, kinésithérapeutes, ergothérapeutes et EHPAD.

    Les tests d’études cliniques ont été lancés afin de démontrer l’intérêt thérapeutique et scientifique de BYM pour plusieurs pathologies. La solution interactive d’entraînement au mouvement utilise un objet connecté soumis et conforme aux normes CE classiques. L’objectif des start-uppers est de le convertir en dispositif médical, d’où les études cliniques élaborées pour démontrer les bénéfices de cette application sur la santé.

  • Alzheimer : la Croix Rouge s’associe à Bluelinea pour la géolocalisation des personnes désorientées

    Renforcer la liberté de déplacement des personnes désorientées tout en assurant sécurité et sérénité à leurs aidants, tel est l’objectif du partenariat annoncé par la Croix rouge française et Bluelinea le 21 septembre 2016 à l’occasion de la journée mondiale Alzheimer.

    Dans le cadre de ce partenariat, la Croix Rouge française dote ses structures de répit, qui accueillent temporairement des personnes en perte d’autonomie afin de soulager leurs aidants, du bracelet Bluegard développé par Bluelinea. Ce dernier sera proposé aux personnes âgées accueillies dans les structures de répit de la Croix Rouge et à leurs aidants afin qu’ils puissent le tester à domicile.

    Le bracelet Bluegard est relié à une plateforme d’écoute et de recherche opérationnelle 24h/24 et 7J/7 qui permet, en cas de besoin, de situer précisément la personne qui se serait égarée et de contacter son aidant.

  • Convertir la chaleur corporelle en électricité pour alimenter des wearables IoT santé

    Collecter la chaleur corporelle pour la convertir en électricité alimentant des wearables IoT de santé, c’est ce qu’ont mis au point des chercheurs de Caroline du Nord. Leurs travaux intitulés « Wearable thermoelectri generators for human body heat harvesting » ont été publiés dans le journal Applie Energy le 27 août 2016.

    Les prototypes expérimentaux qu’ils proposent présentent un poids léger, selon la forme du corps, et peuvent produire bien plus d’électricité que les précédents essais. Les chercheurs ont également identifié le site optimal du corps pour récolter cette chaleur.

    Utiliser la différence de température entre le corps et l’air ambiant

    « Les générateurs thermoélectriques wearables (TEG) produisent de l’électricité en utilisant la différence de température existant entre le corps et l’air ambiant » explique Daryoosh Vashaee, professeur associé d’ingénieurie informatique et électrique à la NC State et auteur du travail réalisé.
    « Notre technologie génère jusqu’à 20 µW/cm² et n’utilise pas de dissipateur de chaleur, le rendant plus léger et bien plus confortable ».

    Le nouveau design débute avec une couche de matériau capable de conduire la température, demeurant sur la peau et propageant la chaleur. Ce matériau reconductible est recouvert par une couche de polymère empêchant la chaleur du corps de se dissiper vers l’air extérieur.  Cela force la chaleur du corps à traverser un TEG localisé centralement, qui dissipe rapidement la chaleur. L’intégralité du système est fin, seulement 2 mm et flexible.

    « Dans ce prototype, le TEG ne quadrille qu’1cm mais on peut facilement l’agrandir selon les besoins en énergie nécessaires au dispositif. Les chercheurs ont aussi établi que l’avant-bras était le site idéal pour collecter la chaleur. De plus ils ont aussi réussi à incorporer le TEG dans des tee-shirts, produisant ainsi 6µW/cm² voire 16 µW/cm²si la personne court » précise le professeur.

    Le but d’ASSIST (Advanced Self-Poxered Systems of Integrated Sensors and Technologies) est de rendre les technologies wearable utilisables pour une surveillance à long terme de la santé.

  • Première édition innovation Silver Santé d’AgeingFit les 2 & 3 février 2017 au Grand Palais de Lille

    La première convention d’affaires européennes entièrement consacrée à l’innovation en Silver Santé aura lieu à Lille les 2 et 3 février 2017 dans un cadre réunissant l’ensemble des acteurs de la chaîne d’innovation : industriels, prestataires de services, assureurs et mutuelles, établissements d’accueil et de soins de personnes âgées, groupements d’achats hospitaliers et instituts de recherche afin de développer des partenariats commerciaux et d’innovation et promouvoir les dernières solutions innovantes à destination des seniors.

    Seront notamment présents : Orange Healthcare, Imperial College Londond, la FHF, Axa Foundation, Healthy Ageing Campus.

    L’événement sera rythmé par des rendez-vous d’affaires qualifiés, des conférences spécialisées animées par 60 intervenants internationaux de renom qui aborderont les enjeux économiques, médicaux, scientifiques et réglementaires de la Silver Santé, une exposition de sponsors et et de partenaires (offreurs de solutions innovantes, établissements, assureurs, services spécialisés) et des sessions de présentations de solutions, services et produits innovants.

  • Objets connectés : collaboration de Teva et Intel sur la maladie de Huntington

    Teva Pharmaceuticals et Intel annoncent le 15 septembre 2016 leur collaboration pour le développement d’une plateforme connectée pour suivre la progression de la maladie d’Huntington.

    Teva déploiera cette nouvelle technologie dans le cadre d’une étude en cours sur cette maladie dégénérative mortelle pour laquelle il n’existe aucun traitement curatif approuvé (certains médicaments peuvent toutefois en atténuer les symptômes).

    Les données seront récoltées via des smartphones et des montres connectées et automatiquement transférées vers une plateforme dans le cloud. Les données seront analysées pour évaluer la sévérité des symptômes.

    Le but affiché par les deux sociétés est de prouver que certains médicaments peuvent améliorer l’état de santé de larges groupes de patients et les promouvoir ainsi auprès des compagnies d’assurances soucieuses de maîtriser leurs coûts.

  • Première conférence du 2ème cycle Centrale Santé Essec le 11 octobre 2016 à Paris

    La première conférence du 2ème cycle Centrale Santé Essec Santé sur le thème « La France peut prendre l’initiative de la construction de filières de soins, services et produits innovants en Europe » aura lieu le 11 octobre 2016 à Paris.

    Les trois questions qui se posent sont : Avec qui ? Comment ? Dans quels cadres ?
    Plusieurs conférences se tiendront :
    – Quelle genèse des projets d’innovation en santé ? De l’intrapreneuriat à l’entrepreneuriat
    – Quelles chaînes de valeurs entre soins, services et produits en santé ?
    – Quelles libertés à conquérir entre marchandisation du vivant et étatisation de la santé ?

    Seront présents pour les animer :
    – Olivier Delabroy, vice-président transformation digitale, fondateur de l’incubateur i-lab
    – Jean Bernard Gouyon, PU-PH de pédiatrie
    – Béatrice Gouyon, présidente de la jeune entreprise Logiprem-F
    – David PIney, Pharmacien hospitalier, secrétaire général de la conférence des présidents des CME des centres hospitaliers, membre du CA de la FHF

    Rendez-vous à partir de 18h30 à l’espace Clery, 17, rue Clery, 75002 Paris

  • Innovation Days les 3 & 4 octobre 2016 à la Maison de la Chimie à Paris

    Les Innovation Days se tiendront à Paris les 3 & 4 octobre 2016 à la Maison de la Chimie à Paris.
    L’événement international Life Science Innovation rassemble chaque année les principaux acteurs de la santé dans le domaine des sciences de la vie : laboratoires pharmaceutiques, associations de patients, sociétés scientifiques, start-ups, Venture et Business Angels du secteur de la santé.

    Au programme : rencontre d’équipe les plus innovantes des Sciences de la vie, innovations de pointe développées par des start-ups, groupes de recherche universitaires, institutions de recherche, ainsi qu’un large éventail d’investisseurs cherchant des opportunités d’investissement à un stade précoce et des partenaires industriels à la recherche de co-développements, accords de licence.

    Programme Innovation Days Paris 2016