Medtech

  • Station F accueille la conférence « santé connectée et urologie », 26 janvier 2018 à Paris

    Les laboratoires Mylan Medical ont lancé une réflexion sur le potentiel du numérique en urologie, avec la mise en place d’un écosystème innovant basé sur le partage et la co-création avec les médecins et des partenaires experts en médecine connectée.

    Ad Scientiam, start-up incubée à la Pitié-Salpêtrière et à Station F, imagine et propose des solutions innovantes qui répondent aux problématiques que rencontrent les praticiens dans le suivi en vie réelle des maladies chroniques, rares ou complexes.

    Dans ce cadre, Ad Scientiam a proposé et a développé MyHBP®, première solution de suivi des patients atteints d’hypertrophie bénigne de la prostate. Cette solution est une première étape dans le suivi des patients atteints d’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), et évoluera en fonction des besoins des professionnels de santé, des cliniciens et des patients.

    Les deux entreprises organisent un après-midi d’échange sur les thématiques citées et de découverte des dernières avancées en santé connectée.

    Programme

    Conférence « MyHBP®, la nouvelle solution du patient HBP »

    11h30 : Accueil

    12h00 : Introduction, par Grégory Moses (Directeur, Mylan Medical) et Liouma Tokitsu (Président, Ad Scientiam)

    12h15 : Découverte de MyHBP® : Fonctionnement, Intérêts en pratique et perspectives (Dr Saad Zinai (Directeur Médical, Ad Scientiam) et Dr Patrick Coloby, Pr Daniel Chevallier, Chirurgiens Urologues)

    12h45 : Questions / réponses avec l’auditoire

    13h00 : Déjeuner-buffet – Visite des stands de test de la solution MyHBP® et présentation des start -ups partenaires.

    14h00 : Découverte de Station F en petits groupes

    Conférence « Les grandes tendances de la e-santé, cas pratiques en urologie »

    15h00 : Les grandes tendances de la e-santé : Retour sur le CES de Las Vegas par M. Lionel Reichardt (PharmaGeek)

    15h40 : Questions / réponses avec l’auditoire

    16h00 : Présentations de 4 solutions E-Santé développées par des start-ups partenaires

    • « La réalité virtuelle au service de la formation professionnelle des chirurgiens » par le Dr. Maxime Ros, Président de Revinax
    • « Les jeux vidéos thérapeutiques comme dispositifs médicaux numériques » par M. Pierre Foulon, Président de Genious Healthcare & Brain e-Novation
    • « iDi » pour la prise en charge des dysfonctions érectiles, par les Dr. Victor Soulier & Dr. Antonin Zoubian (lauréats des Doc-eAwards 2017)
    • « Textiles connectés et urologie » par Dr. Samir Medjebar, Business Development Director, Bioserenity

    17h00 : Cocktail de networking

    Inscription

    Inscriptions gratuites mais limitées sur le lien ci-contre.

  • Jeu sportif et bien-être : Intelligent Health cherche à lever 227 000 euros

    Intelligent Health, une start-up health tech britannique, a annoncé début décembre 2017 le lancement d’une campagne de financement participatif sur la plateforme Seedrs (UK) dans l’optique de récolter 200 000 livres sterling (227 000 €) et de devenir l’un des leaders de la lutte contre l’inactivité.

    La société a conçu le programme Beat the Street. Le jeu présente des similitudes avec le jeu Pokémon Go puisqu’il utilise le principe de la gamification dans une région précise pour inviter les enfants et les adultes de toute une communauté à effectuer ensemble un parcours afin de gagner un maximum de points.

    Renforcer le lien social pour inciter les citoyens à prendre le contrôle de leur santé

    Selon l’Organisation mondiale de la santé, la sédentarité est le quatrième facteur de risque de décès dans le monde (6%). Cette inactivité a un lien direct avec le développement de maladies comme l’obésité, le diabète et les maladies cardiaques. L’OMS estime en effet qu’elle est la cause principale de 21 à 25% des cancers du sein ou du colon, de 27 % des cas de diabète et d’environ 30 % des cas de cardiopathie ischémique.

    En Angleterre, environ 29 % des adultes sont inactifs (chiffres officiels).

    En se basant sur la théorie selon laquelle un changement de mode de vie peut largement contribuer à la préservation de la santé de la population, Intelligent Health utilise les nouvelles technologies et le principe de la gamification pour s’attaquer aux causes du mauvais état de la santé des citoyens.

    Concrètement, l’entreprise cherche à mettre les individus en relation les uns avec les autres pour renforcer le lien social et les inciter à prendre le contrôle de leur santé par le biais d’un défi sportif visant à augmenter leur activité physique et ainsi à lutter contre l’inactivité.

    Beat the Street : un défi sportif collectif pour lutter contre l’inactivité

    Intelligent Health réalise des changements grâce à des initiatives lancée à l’échelle de la communauté, comme le programme Beat the Street, qui transforme une ville en un espace de jeu où les participants gagnent des points à mesure qu’ils marchent, courent ou font du vélo. Pour instaurer le programme, la Ville doit investir un montant minimum de 10 livres (11 €).

    Des bornes réparties sur le parcours pour collecter des données

    Dans le cadre de ce dispositif, Intelligent Health recueille des données médicales accessibles en ligne et des informations sur la position et le parcours effectué par les utilisateurs grâce à des Beat Boxes, des bornes installés tout au long du parcours sur lesquelles les participants doivent passer leur badge pour suivre leur évolution et comptabiliser leurs points.

    Les informations récoltées sont ensuite envoyées aux organisateurs (services publics) et aux participants à qui sont délivrés en conséquence des conseils personnalisés afin de les aider à modifier leur mode de vie de manière à ce qu’ils puissent améliorer durablement leur santé.

    Un programme soutenu par le NHS

    Beat the Street a pour but ultime d’entraîner des changements de comportement sur le long terme. Il est mis en place à travers le Royaume-Uni avec le soutien de la santé publique et du NHS.

    750 000 participants en Europe et aux États-Unis

    « Avec 750 000 participants à ce jour ayant participé à notre programme phare, Beat the Street, et des preuves évidentes d’un changement de comportement durable, nous savons que nous pouvons avoir un impact positif et durable sur la société », a déclaré dans un communiqué le fondateur et P.-D.G. d’Intelligent Health, le Dr. William Bird.

    Le dispositif « engage plus de gens que n’importe quelle autre intervention d’activité physique en santé publique car il est simple, amusant et s’intègre dans la vie quotidienne », commente la société sur son site officiel.

    Il a jusqu’ici été mis en œuvre avec succès dans le monde entier, notamment à Londres, Dublin, Belfast, Vienne et New York.

    Intelligent Health veut développer une offre de « prescription sociale »

    Le Dr. Bird et son équipe sont également en train de concevoir une offre de « prescription sociale », une formule qui devrait devenir la norme chez tous les médecins généralistes au cours des deux prochaines années, estime la société.

    La prescription sociale est définie comme un moyen de permettre aux fournisseurs de soins primaires (médecins généralistes, infirmières…) de diriger les patients ayant des besoins sociaux, émotionnels ou pratiques spécifiques vers une gamme de services locaux non cliniques, souvent attribués par les secteurs bénévole et communautaire.

    En clair, le médecin généraliste délivre au patient une ordonnance qui habilite la communauté à améliorer la santé de la personne par le biais d’exercices physiques et/ou d’une alimentation saine.

    Une première offre va prochainement être lancée dans la ville de Newham

    Le premier programme du genre sera lancé par Intelligent Health dans quelques semaines à Newham, un district du Grand Londres situé dans l’est de la capitale britannique.

    Si la campagne de financement participatif est suffisamment efficace, les fonds récoltés serviront à augmenter la croissance de l’entreprise, en partie par le développement d’une licence Beat the Street en Europe et aux États-Unis et d’un programme de prescription sociale.

  • Des robots intelligents employés pour le transport de matériel médical à l’hôpital au Japon

    Le Nagoya University Hospital (Japon) a révélé début janvier 2018 qu’il allait lancer en février un programme pilote pour le déploiement de robots capables de livrer des médicaments et des échantillons dans les hôpitaux.

    Le but des appareils est de pallier la pénurie de main-d’œuvre, mais aussi d’alléger le fardeau du personnel soignant et des autres fournisseurs de soins auxiliaires en leur permettant de se concentrer davantage sur leurs tâches principales et donc de passer plus de temps à s’occuper des patients et moins de temps à récupérer et transporter des matériaux médicaux.

    Le robot suit les instructions du personnel via une tablette numérique

    Au cours de l’année d’essai, quatre robots travailleront au sein de l’établissement japonais, en faisant la navette entre l’unité de soins intensifs, la pharmacie hospitalière et le laboratoire pour livrer des liquides intraveineux, des échantillons d’essai et d’autres matériels aux professionnels qui en ont besoin.

    Les employés de l’établissement inscrits au programme, y compris les infirmières et les pharmaciens, peuvent appeler un appareil et lui indiquer sa destination par le biais d’une tablette numérique. Le robot livre alors automatiquement les matériaux selon les instructions renseignées.

    Une mobilisation la nuit, quand les équipes médicales sont réduites

    Les quatre dispositifs seront mobilisés entre 17 heures et 8 heures du matin, lorsque moins d’employés travaillent.

    Des appareils intelligents

    Les robots se déplaceront selon un itinéraire précis en se référant aux plans d’étage de l’hôpital et en s’appuyant sur des appareils radars ainsi que des caméras leur offrant un champ de vision à 360°. Ils sont capables d’emprunter les ascenseurs et de se diriger automatiquement vers une station de recharge lorsqu’ils n’ont presque plus de batterie.

    Si une personne se retrouve sur leur chemin, les machines ont deux options : l’esquiver ou diffuser un message du type : « Excusez-moi, laissez-moi passer s’il vous plaît ».

    Les robots peuvent transporter jusqu’à 30 kg de matériaux

    Chaque appareil mesure 125 centimètres de haut, 50 centimètres de large et affiche une profondeur de 63 centimètres de profondeur. Il peut voyager jusqu’à 3,6 km/h sans être rechargé. En forme de réfrigérateur, l’engin dispose d’une capacité de 90 litres et peut transporter jusqu’à 30 kilogrammes de médicaments et d’échantillons.

    Si les résultats sont concluants, les responsables de l’hôpital pourraient étendre son utilisation à d’autres départements du centre de soins.

    Un projet inspiré du secteur automobile

    Le dispositif a été développé conjointement par l’Université de Nagoya et Toyota Industries Corp., une filiale de Toyota Motor Corp., sur la base de la technologie déployée pour les voitures autonomes.

    Des robots de transfert autonomes similaires sont déjà utilisés dans les usines automobiles et dans d’autres secteurs mais le dispositif a rarement été introduit dans les hôpitaux ou d’autres installations médicales au Japon, ont indiqué des responsables (source : Asahi.com).

    Le projet du Nagoya University Hospital vise à tirer parti des technologies robotiques développées dans le secteur manufacturier pour améliorer l’efficacité et la qualité de l’offre de soins.

  • Robots hired to transport medical equipment in Japanse hospitals

    Nagoya University Hospital, Japan, announced in early January 2018 that it will launch a pilot program in February for the deployment of robots designed to deliver medicine and test samples in hospitals.

    The purpose of the devices is to deal with labor shortages but also reduce the workload of nurses, doctors and other staff members as it allows them to focus more on their core tasks in order to spend more time caring for patients and less time retrieving or transporting medical materials.

    The robot follows the instructions of the staff via a digital tablet

    During the year-long trial, four robots will work at the Japanese hospital, shuttling between the surgical intensive care unit, the hospital pharmacy and the laboratory to deliver intravenous fluids, test samples and other materials to healthcare professionals who need it.

    Registered workers, including nurses and pharmacists, can call a robot and indicate its destination via a tablet. The tool then automatically delivers the materials according to the instructions provided.

    The devices will be operated on night shifts, when medical teams are reduced

    The four robots will be mobilized between 5 pm and 8 am, when fewer employees are working.

    Smart tools

    The robots will travel referring to hospital floor plans and relying on radar devices and cameras with a 360-degree field of view. They can use elevators and automatically go to a charging station when they need it.

    If a person gets in their way, the robot have two options: dodging him/her or airing the following message: « Excuse me, please let me pass. »

    Robots can carry up to 30 kg of material

    Each device is 125 centimeters tall, 50 centimeters wide and 63 centimeters deep. It can travel up to 3.6 kph. Shaped like a refrigerator, the machine has a capacity of 90 liters and can carry up to 30 kilograms of medicines and samples.

    If the outcomes are good, hospital officials could extend their use to other departments.

    A project inspired by the automotive industry

    The solution was developed jointly by Nagoya University and Toyota Industries Corp., an affiliate of Toyota Motor Corp., based on the technology designed for self-driving cars.

    Similar autonomous transfer robots are already used at auto plants and in other sectors, but the device has rarely been introduced to hospitals or other medical facilities in Japan, officials said (source: Asahi.com).

    The Nagoya University Hospital project aims to take advantage of robot technologies developed in the manufacturing sector to improve the efficiency and quality of healthcare delivery.

  • Inde : les tendances 2018 dans l’industrie de la health tech

    Les technologies numériques portables, l’analyse prédictive des données de santé et l’IoT font partie des domaines en plein essor sur le marché de la health tech indien, ont indiqué début janvier 2018 trois entrepreneurs locaux de l’industrie au site spécialisé Entrepreneur India.

    En se basant sur l’analyse de trois experts du marché, Entrepreneur India a identifié les principales tendances du secteur de la health tech en Inde pour l’année à venir.

    Santé numérique : un patient de plus en plus engagé

    Selon Rekuram Varadharaj, co-fondateur et directeur d’exploitation à Healthi, une société indienne offrant un service permettant aux patients de gagner en autonomie, les robots chirurgicaux, les technologies intelligentes et d’autres solutions health tech continueront à se développer au sein des hôpitaux indiens en 2018.

    « Un thème clé de la santé numérique et des technologies de la santé sera centré sur l’autonomisation et l’engagement des utilisateurs, précise le businessman. Ce domaine de l’autonomisation des utilisateurs est en harmonie parfaite avec la tendance croissante des Indiens à se connecter à internet, principalement via les smartphones. L’objectif de la santé numérique sera de transformer la « personne inutilisée » (patient) en un utilisateur intelligent et engagé qui comprend ses besoins et recherche activement l’aide pertinente de praticiens qualifiés. »

    L’analyse prédictive pour mieux combattre les maladies chroniques

    Les pharmacies en ligne se multiplient d’année en année, les citoyens indiens étant de plus en plus nombreux à acheter des médicaments en ligne.

    Le secteur de la e-pharmacie a récemment connu une activité effrénée, avec près de 50 start-ups dédiées à ce domaine en Inde selon les estimations, indique M. Varadharaj.

    « L’analyse prédictive scientifiquement validée et l’engagement personnalisé pour informer et habiliter les utilisateurs à éviter les maladies chroniques prendront l’avantage », estime-t-il, ajoutant que l’intelligence artificielle continuera à être un domaine d’activité entrepreneuriale et d’investissement en croissance au sein des technologies de santé indiennes.

    Améliorer la précision des résultats tout réduisant les coûts

    De manière générale, l’analyse prédictive peut aider l’industrie de la santé à relever les défis actuels du secteur et à planifier ses besoins futurs.

    Les analyses prédictives dédiées à l’amélioration des résultats, le suivi en temps réel des patients et les soins centrés sur le patient ont la capacité d’augmenter la précision des traitements tout en réduisant les coûts, analyse de son côté Manish Sacheti, directeur financier de Ziqitza Health Care, une entreprise locale qui fournit gratuitement des services médicaux d’urgence au grand public.

    IoT et big data : une surveillance à distance des patients plus précise et sécurisée

    Selon M. Sacheti, la montée en puissance des technologies numériques portables, de l’internet des objets (IoT) et des big data participeront fortement à la transformation du paysage de la santé en 2018, en particulier au niveau des systèmes de surveillance à distance des patients.

    « La manière dont a évolué l'[IoT] a permis de déployer de nombreuses applications dans le domaine de la santé, de la surveillance à distance aux capteurs intelligents (…), précise l’expert. [Ces technologies] aident à préserver la sécurité et la santé des patients tout en améliorant la capacité des médecins à prodiguer des soins. Lorsqu’elles sont utilisées efficacement, elles peuvent apporter beaucoup de changements [positifs] dans le secteur des soins grâce à l’utilisation d’analyses avancées et des big data. »

    Télémédecine : vers une demande croissante

    Amit Munjal, fondateur et P.-D.G de la société de télémédecine Doctor Insta, rappelle que l’industrie de santé indienne a évolué via le déploiement d’applications mobiles, de services de télémédecine et de centres d’innovation visant à améliorer l’offre de soins à travers les nouvelles technologies. Selon le spécialiste, l’importance grandissante de ces plateformes numériques de santé devraient fondamentalement remodeler la prestation des soins en Inde.

    « De nouvelles technologies comme la réalité augmentée, la médecine virtuelle, la biotechnologie et les technologies vestimentaires seront intégrées au paysage de la santé pour fournir des méthodes supplémentaires de soins, de suivi des patients, de diagnostic et de traitement, précise-t-il. Des services de santé de qualité ainsi que l’accès limité aux médecins dans les zones rurales entraîneront la croissance de la demande sur le marché de la télémédecine en Inde. »

  • India: 2018 trends in the health tech industry

    Wearable technologies, predictive health data analytics and IoT are among the fastest-growing areas in the Indian health tech market, three local industry leaders said to local site Entrepreneur India at the beginning of January 2018 .

    Based on the interview of three market experts, Entrepreneur India has identified the main trends in the health tech sector in India for the coming year.

    Digital Health: patients more engaged in their health

    According to Rekuram Varadharaj, co-founder and chief operating officer at Healthi, an Indian company offering a service to empower patients, surgical robots, smart technology for hospitals and other health tech solutions will continue to grow in Indian hospitals in 2018.

    « A key overarching theme around digital health and health tech will center on user empowerment and engagement, » the businessman said. « This theme of user empowerment intersects perfectly with an accelerating trend of Indians getting online, primarily through smartphones.The focus of digital health will be on transforming the “unused person” (patient) into a smart and engaged user who understands her needs and actively seeks relevant help from qualified practitioners. »

    Predictive analytics to better fight chronic diseases

    Online pharmacies are increasing year by year, with more and more Indians buying medicines online.

    The e-pharmacy sector has witnessed frenetic activity recently with about 50 online pharmacy start-ups in India, according to estimates, Mr Varadharaj said.

    « The use of scientifically-validated predictive analytics and personalized engagement to inform and empower users to avoid chronic illnesses will take a lead, » he noted, adding that artificial intelligence will continue to be a focus area of ​​entrepreneurial and investment activity in Indian health tech in the coming months and years.

    Improving outcomes while reducing costs

    Predictive analytics can help the healthcare sector to meet the industry current challenges and plan for future needs.

    Predictive analytics focused on improving outcomes, real-time patient monitoring, and value-based patient-centric care can increase the treatment accuracy while reducing costs, said Manish Sacheti, chief financial officer of Ziqitza Health Care, a local company that provides emergency medical services for the general public.

    IoT and big data: more accurate and secure remote monitoring of patients

    According to Mr Sacheti, the rise of wearable technologies, Internet of Things (IoT) and big data will play a major role in the transformation of the healthcare landscape in 2018, especially in health monitoring systems.

    « The evolution of [IoT] has a number of applications in healthcare, from distant monitoring to smart sensors and remedial device integration, » the expert said. « This helps in keeping the patients safe and healthy while improving the physicians’ ability to deliver care. When used effectively, this can bring a lot of transformation in the healthcare sector through the use of advanced analytics and big data technologies »

    Telemedicine: towards a growing demand

    Amit Munjal, founder and CEO of telemedicine company Doctor Insta, reminded that the Indian healthcare industry has come up with mobile apps, telemedicine services and devices set up innovation centers to improve the delivery of care through high technology. Regarding their growing development, digital health platforms will fundamentally reshape the delivery of healthcare in India.

    « New technologies like augmented reality, virtual medicine advances, biotech, and wearables will be integrated into the healthcare landscape to provide additional methods for the provision of care, patient monitoring, diagnosis, and treatment, » he said. « Factors such as inclining demand from consumers for cheap and quality healthcare services along with the limited access to doctors in rural areas will lead the growth in demand for telemedicine services in India. »

  • Etude : les capteurs portables n’améliorent pas la santé des patients suivis à distance (Nature)

    Une méta-analyse* publiée dans la nouvelle revue Nature’s Digital Medicine montre que le suivi à distance des patients grâce à des biocapteurs portables n’a pas d’impact significatif sur leur santé.

    Néanmoins, dans certaines pathologies, telles que le Parkinson ou l’hypertension, ces dispositifs donnent des résultats prometteurs.

    Les espoirs de la télésurveillance des malades

    Les biocapteurs portables sont populaires. La facilité avec laquelle des données de santé peuvent être recueillies, transmises, traitées, stockées expliquent en partie l’explosion des ventes de ces dispositifs. Ces montres, bracelets, patchs, ou même ces textiles intelligents prétendent favoriser l’autogestion des maladies chroniques par les patients.

    Les espoirs sont multiples. Ces biocapteurs non-invasifs peuvent potentiellement améliorer l’état de santé des patients, mais aussi réduire les coûts, fournir des données abondantes pour la recherche, etc. Pourtant, les preuves scientifiques manquent encore pour affirmer que ces traqueurs d’activité et autres outils permettant un suivi à distance présentent un bénéfice réel.

    Moins de 1% des études inclus dans la méta-analyse

    Des chercheurs américains du Cedars-Sinaï hospital ont donc mené une méta-analyse sur le sujet. Ils ont identifié 4 348 études et n’en ont gardé que 27 au final, toutes publiées dans des revues à comité de lecture.

    En moyenne, ces essais portaient chacun sur une durée de presque 8 mois et incluaient 239 patients. Ils analysaient les bénéfices potentiels des biocapteurs portables dans différentes situations : les maladies cardiovasculaires ou pulmonaires, le surpoids et l’obésité, la douleur chronique, l’AVC, le Parkinson, mais aussi la pratique d’une activité physique dans le but de perdre du poids.

    Plusieurs types de biocapteurs portables ont fait l’objet d’une analyse :

    • des tensiomètres ;
    • des électrocardiogrammes ambulatoires ;
    • des enregistreurs d’événements cardiaques ;
    • des appareils à pression positive continue ;
    • des balances électroniques ;
    • des traqueurs d’activité physique ;
    • des accéléromètres ;
    • des spiromètres ;
    • des oxymètres de pouls.

    Dans les groupes contrôles de la majorité des études, les participants bénéficiaient d’une prise en charge classique avec de l’éducation thérapeutique.

    Par ailleurs, dans 22 études, le suivi à distance comprenait l’intervention d’un soignant qui analysait les données et modifiait si nécessaire la prise en charge.

    Des résultats décevants

    • Les patients en situation pathologique aiguë – notamment ceux souffrant de BPCO- témoignaient d’une meilleure auto-gestion de leur maladie, mais aucun impact positif n’a pu être mesuré. Des réductions de durée d’hospitalisation ont parfois été enregistrées mais elles n’étaient pas significatives.
    • Pour le suivi des maladies chroniques telles que l’hypertension, les études ne montrent pas non plus un réel bénéfice du suivi à distance. Seuls les patients de plus de 55 ans enregistraient une meilleure tension artérielle systolique que ceux du groupe contrôle. Cependant, les messages d’alerte reçus sur le smartphone aggravaient parfois les scores de dépression.
    • La télésurveillance des patients en rééducation suite à un AVC, une maladie de Parkinson ou une douleur au dos n’a pas fait la preuve de son efficacité. Le port d’accéléromètres à la cheville ne s’est pas traduit par une augmentation du temps de marche. En revanche, une amélioration de la vitesse de marche a été enregistrée chez des parkinsoniens.
    • Les traqueurs d’activité associés à des conseils personnalisés par SMS ou à des incitations financières ont eu un effet positif : un léger surcroît d’activité physique grâce à l’envoi de messages, une perte de poids au bout de 9 mois chez des patients obèses ou en surpoids, porteurs d’un biocapteur.
    • Globalement, aucune différence significative entre les patients suivis à distance et les patients appartenant au groupe contrôle n’a été enregistrée concernant l’IMC, le poids, le tour de taille, le pourcentage de graisse et la pression artérielle.

    Un éditorial optimiste

    Les résultats ne sont donc pas, pour le moment, à la hauteur des espérances. Néanmoins,  » les interventions basées sur des modèles de comportement de santé et le coaching personnalisé ont été les plus réussis », notent les auteurs de cette méta-analyse.

    Ils soulignent malgré tout que les études sont très hétérogènes et le nombre d’essais contrôlés randomisés reste encore très faible. Ces résultats très modestes n’empêchent pas le rédacteur en chef de Nature’s Digital Médicine, dans un éditorial, de faire le pari qu’un jour « on ne parlera plus de médecine numérique, parce qu’elle sera devenue de la médecine tout court ».

  • Les Français majoritairement favorables au développement du numérique en santé (Sondage BVA)

    « Le développement numérique va permettre à la recherche médicale de réaliser de nombreux progrès », d’après 76% des Français ; 68% d’entre eux pensent que le numérique va contribuer à améliorer la qualités des soins proposés aux patients.

    Telles sont les conclusions d’un sondage réalisé par l’Observatoire du numérique Digital Society Forum – BVA, intitulé « l’impact du numérique sur la vie quotidienne des Français », publié le 19 décembre 2017.

    Méthodologie de l’étude

    L’étude a été réalisée par l’Institut BVA par internet, du 1er au 4 décembre 2017, auprès d’un échantillon de 1 000 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française.

    La perception des outils et services numériques dans le domaine de la santé

    54% des sondés déclarent posséder au moins un objet de santé connecté ou digital

    • 29% d’entre eux utilisent régulièrement l’objet de santé connecté ou digital qu’il possède ;
    • les objets les plus fréquemment cités sont les tensiomètres (32% des sondés en possèdent un), les balances qui analysent des données liées au poids et à la masse musculaire (22%) et les bracelets ou montres connectés qui mesurent l’activité physique (17%).

    Les outils et services numériques facilitent les relations entre patients et professionnels de santé

    • 62% des professionnels de santé interrogés (médecins, pharmaciens, laboratoires, etc.) estiment que les outils et services numériques (objets connectés, prise de rendez-vous sur internet, dossier médical numérisé, etc.) renforcent et facilitent la relation qu’ils entretiennent avec leurs patients ;
    • 57% des services administratifs auxquels a été soumis le questionnaire (parmi eux, les services de l’Assurance maladie, les mutuelles, etc.) et 53% des hôpitaux partagent également cet avis.

    La perception du numérique dans le domaine de la santé préventive

    78% des sondés jugent que les outils et services numériques sont de nature à aider les Français à « améliorer leur comportement » en matière de santé préventive

    • Les 18-24 ans adhèrent à cette idée à 83%, contre 80% des actifs interrogés ;
    • En revanche, 22% des sondés doutent de l’utilité de ces outils en matière de santé préventive, dont 30% de seniors de 65 ans et plus et 28% de personnes interrogées souffrant d’une maladie chronique.
    • En revanche, 60% des sondés estiment que l’usage de ces outils ne font pas du médecin quelqu’un de plus ou moins compétent. 

    6 Français sur 10 sont opposés au développement de la télémédecine

    • 40% des sondés sont favorables au développement des consultations médicales par internet ;
    • 60% y sont opposés, dont une majorité de femme (66%).

    Le développement du numérique est perçu comme ayant des impacts positifs

    Une perception globalement positive du numérique en santé 

    • 76% des personnes interrogées pensent que le développement du numérique va permettre à la recherche médicale de réaliser des progrès significatifs au cours des prochaines années ;
    • 68% des sondés considèrent qu’il va participer d’une amélioration de la qualité des soins ;
    • 63% des sondés jugent qu’il va contribuer à améliorer la santé des Français ;
    • 54% jugent enfin que le développement du numérique va limiter les déficits du système de soins.

    De faibles réticences vis à vis du numérique en santé

    • Seuls 16% des professionnels interrogés se disent opposés au développement du numérique;
    • 25% des patients s’y montrent également réticents. 

    Enfin, les Français se disent prêts à partager leurs données personnelles à hauteur de 80% avec les professionnels de santé, 79% avec les hôpitaux et 60% avec les chercheurs et les universitaires.

  • E-santé et formation : la Saison 4 du MOOC sur l’essentiel de la e-santé débute le 19 mars 2018

    Les objectifs du MOOC « L’essentiel de la e-santé, proposé par FORMATICSanté est de permettre aux professionnels et étudiants en santé :
    – d’acquérir des connaissances nécessaires pour comprendre les enjeux et découvrir les différents domaines et les principales applications e-santé ;
    – de partager un questionnement et échanger des expériences en vue de faciliter les démarches de collaboration et de coopération dans le cadre de projets e-santé.

    La nouvelle session, enrichie par rapport aux précédentes, se déroule entre le 19 mars et le 30 avril 2018.
    Des sujets tels que l’éthique des usages des applications e-santé, les serious games en santé ou les PTA sont abordés dans ce « parcours découverte ».

    Les inscriptions, gratuites, sont ouvertes jusqu’au 16 avril 2018 via le lien ci-contre.

    Entre 800 et 1 500 personnes (médecins, pharmaciens, personnels paramédicaux, formateurs, étudiants, personnels des DSI et prestataires du secteur de la e-santé, etc.) s’étaient inscrites aux précédentes sessions du MOOC.

    Chaque module est structuré autour d’un thème et de séquences avec des contenus vidéos (apports d’experts), des études, des rapports, des documents de référence, des activités d’apprentissage (quiz, guides d’analyse, forums d’échanges, etc.) et des modalités d’évaluation associées.

    Travail personnel estimé : 3h/semaine selon pré-requis et disponibilité.

  • India-Israel Innovation Challenge : une appli fitness et des capteurs non invasifs récompensées

    Les dix-huit équipes gagnantes de l’India-Israel Innovation Challenge, lancé en juillet 2017, ont été dévoilées en janvier 2018. Elles vont travailler dès maintenant avec Invest India et l’Israel Innovation Authority pour développer leurs idées et leur solutions, notamment dans le domaine de la e-santé.

    Parmi les vainqueurs :
    – I Love 9 Months : une application mobile de vidéos fitness adaptées aux femmes enceintes ;
    – Bioscan Research : des capteurs non invasifs permettant de détecter les hématomes cérébraux.

    Un pont d’innovation entre l’Inde et Israël

    Le Premier ministre indien Narendra Modi et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ont lancé ce défi d’innovation bilatérale pour les start-ups basées en Israël et en Inde, le qualifiant de pont d’innovation Inde-Israël durant la visite de M. Modi en Israël.

    Les organisateurs du challenge ont créé une plateforme en ligne pour faciliter la collaboration entre les start-up israéliennes et indiennes, les centres technologiques, les entreprises et d’autres acteurs clés de l’écosystème de l’innovation des deux pays. Les jeunes sociétés qui ont participé aux concours ont reçu des guides et des outils complets pour explorer leurs opportunités d’expansion.

    Des solutions centrées sur les soins à distance et les services de coaching à domicile

    Les compétiteurs devaient proposer des solutions permettant de faire face à certains des défis les plus critiques à travers le monde dans trois domaines clés : la santé numérique, l’agriculture et les technologies de l’eau.

    En ce qui concerne la e-santé, les start-ups étaient invitées à développer des technologies pour améliorer la surveillance de la santé en temps réel, les soins à domicile et à distance ainsi que les services de suivi et de conseils visant à mieux gérer les maladies non transmissibles.

    Six sociétés ont été désignées vainqueurs dans ce secteur :

    Un soutien économique et stratégique

    Les gagnants ont remporté un prix en espèces compris entre 200 000 et 500 000 roupies indiennes (2600-6600 € ; 3140-7900 US$). Ils bénéficient également d’un soutien stratégique transfrontalier et ont accès à des sociétés, des investisseurs et des incubateurs d’entreprises de premier plan d’Israël et d’Inde afin d’explorer les possibilités de développement de leurs solutions en Inde.

    Deux accélérateurs d’entreprises proposent un programme de six mois aux équipes gagnantes

    Partenaires du challenge, les incubateurs indiens iCreate et T-Hub proposeront un programme de six mois aux équipes gagnantes.

    Les lauréats participeront aussi au Co-Creation Summit (Sommet de la co-création), qui rassemblera les acteurs de l’écosystème des start-up des deux pays pour faciliter les collaborations entre les entrepreneurs des deux nations.

    Plus généralement, l’India-Israel Innovation Challenge permettra aux start-up gagnantes d’accéder à de nouvelles opportunité pour qu’elles puissent poursuivre leur croissance dans de bonnes conditions.