Medtech

  • India: health tech company HealthAssure invests US$15 million to expand its network

    In early January 2018, HealthAssure, a primary healthcare aggregator in India, has announced plans to invest US$15 million (€12.3 million) over the next three years to strengthen its primary care network and technological capabilities in the country but also in other markets of Southeast Asia.

    The company has a network of more than 2,000 primary care centers across 1,000 cities in India. It plans to expand and enrich its medical network to include more and more consumer needs and create a strong primary care ecosystem.

    Improving access to preventive care

     » [With this new investment, we aim to create an effective] ecosystem in the fractured infrastructure of primary healthcare in India so that more and more people can gain access to better healthcare and do so at significantly affordable rates, » said Mr. Gera (source: Techstory.in).

    More precisely, the start-up, which has raised nearly US$20 million (€16.4 million) in venture capital since its inception, plans to invest US$15 million (€12.3 million) over the next three years to strengthen its doctor and diagnostic-center network, but also its distribution, business development, and build technology.

    HealthAssure wants to guarantee the population access to a quality care offer

    Varun Gera noticed there is an increasing for preventive healthcare in the Indian market.

    « In the Indian market, preventive care, which is the primary care, is in the early stage and there exists big gaps, » he said The Hindu BusinessLine on January 11, 2018. « There are not enough quality centres around and that is where HealthAssure comes in to the picture. We hope to bridge this gap with our platform to ensure maximum people get the access they need to meet their day-to-day healthcare needs. »

    3 channels: insurers, employees and patients

    The intention of the group is to provide access to preventive healthcare through different channels including: insurance companies, individual clients and employees.

    Mr. Gera also told The Hindu BusinessLine that though medical inflation is high in India, it is still one-tenth of that in the US and other developed markets, and can be made more affordable with the help of technology.

    HealthAssure to expand its business in Southeast Asia

    The Indian company also plans to expand its international footprint by entering markets in Asia, including Indonesia, Malaysia, Sri Lanka, Hong Kong, Singapore, Bangladesh and Pakistan to make care services more affordable in those countries.

    International activities should account for almost half of the group’s activities

    HealthAssure CEO international business is expected to account for almost half of its business in the next two to three years (source: Moneycontrol.com).

    The company’s platform currently has one million active subscribers. The firm is looking to reach 2.5 million to 3 million customers by 2020, with the fresh round of investment.

  • L’application Santé d’Apple disponible sur Iphone se meut progressivement en Carnet de Santé

    Apple a dévoilé une nouvelle fonctionnalité de son application Santé (Health App), dont sont équipés tous les produits de la gamme Iphone. Dans un communiqué de presse publié le 24 janvier 2018, la firme explique que les usagers d’Iphone pourront désormais y télécharger leurs données de santé personnelles comme leurs résultats d’analyse sanguine, leur taux de cholestérol, leurs ordonnances, transmis par leurs établissements de santé et leurs médecins. 

    Si l’application, présente dans l’Iphone de longue date, permettait d’y recenser des activités physiques et certaines données de santé, cette fonctionnalité en fait un véritable carnet de santé mobile.

    Les données médicales resteront cryptées

    Plusieurs hôpitaux américains, dont Johns Hopkins Medicine à Baltimore et Cedars-Sinai à Los Angeles ont accepté de prendre part à la version initiale du projet. Apple a précisé que l’entreprise n’aurait pas accès aux données médicales des usagers d’Iphone, qui seront cryptées et conservées individuellement dans chaque smartphone, sauf si l’utilisateur choisit de les partager avec Apple.

    Cette annonce confirme la stratégie de l’entreprise, qui entend devenir un acteur majeur du marché de la santé aux Etats-Unis, lequel représente plus de 3 milliards de dollars. Elle s’ajoute à plusieurs innovations introduites au cours des dernières années par l’entreprise comme Apple Watch ou diverses applications destinées à aider les usagers d’Iphone à devenir des acteurs de leur santé.

    Apple espère ainsi conforter son positionnement sur le marché de la santé, aux côtés de Google et Microsoft qui ont mis en place des services de santé (Google Health et Microsoft Health Vault) il y près de dix ans pour aider leurs utilisateurs à centraliser leurs données de santé.

  • Les laboratoires publics français spécialisés dans la recherche en IA appliquée à la santé

    En France, plus de 80 laboratoires de R&D publics et privés travaillent sur des problématiques liées à l’intelligence artificielle. Selon France is AI, hub mené par l’association France Digitale dont l’objectif est de créer un « écosystème français de l’IA », ils seraient donc près de 15 000 chercheurs à se consacrer à cette thématique. Mais seule une petite partie des laboratoires revendiquent clairement des recherches sur les applications dans le domaine de la santé.

    Si les entreprises privées possédant un laboratoire d’IA dans l’hexagone sont connues (et souvent d’origine étrangère) – Huawei, IBM Watson Health, Microsoft research, Orange Healthcare, Axa data lab, Fujitsu ou Facebook AI Research Paris -, les laboratoires publics se font plus discrets.

    H&TI vous présente ces 11 structures publiques – la plupart sont organisées de manière disciplinaire (informatique, robotique, microélectronique, mathématiques, etc.) et l’expérimentation en IA ne constitue qu’un champs de recherche parmi d’autres. Elles sont réparties sur toute la France, de Cristal à Lille (430 chercheurs) à LIRMM de Montpellier (440 chercheurs).

  • Data : 11 laboratoires publics français spécialisés dans la recherche en IA appliquée à la santé

    En France, plus de 80 laboratoires de R&D publics et privés travaillent sur des problématiques liées à l’intelligence artificielle. Selon le hub France is AI, ils seraient donc près de 15 000 chercheurs à se consacrer à cette problématique. Mais seule une petite partie de laboratoires revendiquent clairement des recherches sur les applications dans le domaine de la santé.

    Si les entreprises privées qui ont ouvert un laboratoire d’IA dans l’hexagone sont connues (et souvent d’origine étrangère) – Huawei, IBM Watson Health, Microsoft research, Orange Healthcare, Axa data lab, Fujitsu ou Facebook AI Research Paris -, les laboratoires publics se font plus discrets.

    Dans la rubrique Data du site web, H&TI présente, mercredi 24 janvier 2018, 11 structures publiques, leur nom, l’identité de leur directeur, leur site.

  • Medicen étend le délai pour candidater à son AMI « Digital Health for Chronic Disease Management »

    Dans une communication du 23 janvier 2018, Medicen Paris Région annonce prolonger le délai de dépôt de candidatures pour l’AMI qu’il avait lancé le 22 novembre 2017 sur le thème de la prise en charge de maladies chroniques « Digital Health for Chronic Disease Management » – DHforCDM.

    Les conditions et modalités de candidature demeurent comme décrites dans l’article ci-contre, mais la date limite de candidature a été fixée au 12 février 2018.

    Acteurs académiques, cliniciens, start-ups, PME, industriels, mutuelles et assurances sont invités à rejoindre l’initiative DHforCDM. Les nouveaux candidats seront conviés à une réunion d’information qui se tiendra le mercredi 14 février 2018, de 14h à 17h, dans les locaux de Medicen, et lors de laquelle les pré-projets déjà formés ainsi que les nouveaux porteurs de projets ayant rejoint l’initiative seront présentés.

  • Etude : des chaussures à laser améliorent la marche des parkinsoniens (Neurology)

    Moins de blocages de la marche et sur des durées moins longues chez des personnes souffrant de la maladie de Parkinson, c’est le résultat obtenu par des chaussures équipées de lasers. Cette preuve de concept, apportée par une équipe de chercheurs néerlandais, a été publiée* le 20 décembre 2017 dans l’édition en ligne de la revue Neurology.

    Parkinson : lutter contre le « freezing » de la marche

    En France, 150 000 personnes sont touchées par la maladie de Parkinson. Deuxième maladie neurodégénérative derrière la maladie d’Alzheimer, elle se caractérise par la destruction des neurones dopaminergiques qui sont centraux dans le contrôle des mouvements. L’un des principaux symptômes se nomme le « freezing » : pendant quelques secondes, voire quelques minutes, le malade est bloqué, les pieds restent collés au sol, il lui est impossible d’effectuer un pas. Ce symptôme est à l’origine de nombreuses chutes. Et les médicaments dopaminergiques ne sont guère efficaces contre ces blocages de la marche.

    Des chaussures à rayon laser testées en laboratoire

    Des chercheurs en neurologie néerlandais ont testé une approche non-pharmacologique contre le « freezing » : des chaussures équipées de lasers. Ce dispositif s’appuie sur des connaissances bien établies concernant la maladie de Parkinson. En effet, les neurones impliqués dans les mouvements conscients ne sont pas affectés. Les chaussures projettent donc automatiquement un rayon laser dès que le malade entame un pas en déplaçant le poids du corps sur un pied. Le patient pense alors à avancer son pied vers ce repère visuel.

    Le dispositif a été testé sur 21 patients parkinsoniens souffrant tous de freezing. Seulement une partie d’entre eux étaient sous médicaments dopaminergiques. Dans cette étude de concept, tous les participants ont fait dix essais avec et dix essais sans chaussures lasers. L’évaluation a été faite dans le cadre d’un protocole de marche standardisé. Les résultats de cette étude ont été publiés le 20 décembre 2017 dans la version en ligne de Neurology, la revue officielle de l’American Academy of Neurology.

    Résultats : une amélioration de la marche

    Le port de chaussures lasers a été associé à une réduction significative du nombre d’épisodes de « freezing » :

    • Baisse de 45,9% chez les patients sans traitement
    • Baisse de 37,7% chez les patients sous traitement

    Le dispositif a aussi permis de réduire le temps de blocage de :

    • 56,5% chez les patients sans traitement
    • 51,4% chez les patients sous traitement

    Par ailleurs, les 21 patients ont été interrogés sur leur sentiment par rapport au port de ces chaussures équipées de lasers :

    • 12 patients (57%) ont déclaré qu’ils avaient ressenti une amélioration modérée à importante de la marche
    • 4 patients (19%) ont rapporté une petite amélioration
    • 3 patients (14%) n’ont perçu aucun changement
    • 12 se sont dits intéressés par l’achat d’un tel dispositif, 6 ont déclaré y réfléchir et 1 n’était pas du tout intéressé.

    Une preuve de concept et des améliorations à prévoir

    « Ces résultats mettent en évidence l’efficacité immédiate des chaussures à lasers dans le cadre d’un essai contrôlé et mené en laboratoire », concluent les auteurs de l’étude. Des améliorations sont cependant nécessaires. « Idéalement, le laser ne devrait se déclencher que quand le blocage est détecté, mais nous n’en sommes pas encore là, » a déclaré Murielle Ferraye, principale auteure de l’étude et conceptrice des chaussures. Par ailleurs, le dispositif devra être évalué au domicile des patients, en situation de vie réelle, et sur un plus grand nombre de personnes.

     

  • 10M€, centres de formation et soutien à la recherche en IA : Facebook & Google investissent en France

    Facebook va doubler les capacités de son centre de recherche sur l’intelligence artificielle (IA) à Paris, injecter 10 millions d’euros dans la recherche et prendre part dans la recherche publique française. Google veut également devenir un acteur clé de la recherche publique française et ouvrira son premier centre de recherche sur l’IA sur le territoire français.

    L’objectif est de développer les usages de l’IA non seulement dans les domaines d’applications classiques, mais également en santé.

    Ces annonces ont été faites à l’occasion du sommet organisé le 22 janvier 2018 par Emmanuel Macron, Président de la République, réunissant 140 dirigeants d’entreprises internationales à Versailles, sous la bannière Choose France! (Choisissez la France!).

    FAIR : augmentation des capacités du laboratoire parisien et financement de plusieurs programmes

    Le laboratoire de recherche fondamentale sur l’IA de Facebook, Facebook AI Research, installée à Paris depuis 2013 et dirigé par Yann Le Cun, va doubler ses effectifs en passant d’une trentaine de chercheurs à une soixantaine. Facebook dispose de 3 autres centres de ce type.

    Un investissement dans l’IA française de 10 millions d’euros va accompagner cette première mesure.

    Par ailleurs, un programme de financement de bourses d’études et de doctorats auprès de plusieurs universités va être déployé. Un fonds pour la collecte de données ouvertes au profit d’une institution publique française va également être créé.

    Facebook a également annoncé le lancement de deux programmes de formation au numérique en ligne à destination de deux groupes de publics :

    • 65 000 chercheurs d’emploi en partenariat avec Pôle Emploi ;
    • femmes désireuses de se lancer dans l’entreprenariat.

    Google : intérêt pour la recherche publique et constitution de centres de formation au numérique

    Google, quant à lui, a annoncé la création de quatre espaces de formation au numérique ainsi que la constitution d’un nouveau centre de recherche réunissant trois équipes de chercheurs (15 en tout) dans le domaine de l’IA.

    Ce sera le deuxième centre de recherche de ce type en Europe après celui de Zürich, dirigé par Olivier Bousquet, responsable de celui de Zürich, et qui serait amené à se développer en fonction des résultats obtenus.

    Devenir acteur de la recherche publique à long terme

    Google souhaite instaurer une coopération active et sur du long terme avec des acteurs de la recherche publique française et ne pas se limiter à déployer une activité commerciale sur le territoire français. Cette collaboration pourrait être matérialisée sous forme de contrats de recherche ou des postes hybrides avec des chercheurs acteurs à la fois du monde académique et du monde industriel.

  • Australie : un système NB-IoT pour améliorer le suivi des patients à domicile

    Des chercheurs de la Griffith University, en Australie, collaborent avec le groupe de télécommunications Huawei Australia et Tonwo Health Clinic Technology pour aider les patients et les médecins à gérer à distance les maladies chroniques via des dispositifs portables (tensiomètre, glucomètre…), a déclaré l’établissement fin décembre 2017.

    La particularité du système est que tous les appareils seront équipés de puces NB-IoT* afin d’envoyer en direct les données recueillies par les patients sur une plateforme dédiée, permettant ainsi aux médecins de les analyser en temps réel.

    La technologie NB-IoT permet un suivi à domicile en temps réel

    Un patient plus engagé

    Cinq appareils sont prêts pour le lancement : un tensiomètre, une moniteur de pression artérielle à placer sur le bras, un oxymètre de pouls à tenir dans la main, un glucomètre et une échelle de graisse corporelle.

    Le but est d’aider les patients à gérer eux-même leurs problèmes de santé tels que l’hypertension, les maladies cardiovasculaires et le diabète.

    Les dispositifs, qui devraient être mis à la disposition des médecins et des patients en février, seront dotés de puces NB-IoT* fournies par Huawei Technology, qui enverront les données en temps réel sur une plateforme d’application.

    Les médecins pourront alors analyser en direct les informations recueillies pour établir un diagnostic, vérifier à distance la santé de leurs patients et guider les utilisateurs sur la façon de surveiller leur santé.

    * L’IoT à bande étroite (NB-IoT) est une technologie basée sur les normes de faible puissance et à grande portée (LPWA), développée pour permettre le déploiement d’une large gamme de nouveaux appareils et services IoT. Le NB-IoT améliore de manière significative la consommation d’énergie des dispositifs utilisateurs, la capacité du système et son efficacité.

    Home care : des soins plus efficaces et moins coûteux

    L’ajout de dispositifs portables pour la gestion et la surveillance des soins devrait permettre au système de santé australien d’économiser des milliards de dollars, analyse Mme Jing Sun, professeure agrégée du Menzies Health Institute du Queensland (MenziesHIQ) de la Griffith University.

    « Nous nous attendons à ce que les patients puissent surveiller leur tension artérielle, leur taux de glucose, leur IMC, leur fréquence cardiaque, leur pouls et l’état de leur cœur, explique-t-elle. Pendant ce temps, le médecin généraliste aura la capacité de fournir à un patient une surveillance complète à distance, en effectuant tous les contrôles de santé requis et en pouvant guider un patient sur son propre bilan de santé, sans déplacement (source : Griffith.edu.au).

    Un essai prévu dans les prochaines semaines sur la côté Est australienne

    Le Pr. Sun a participé avec son équipe à l’élaboration d’un prototype du dispositif portable et évalueront en ce début d’année les données dans le cadre d’un essai sur la Gold Coast, une région métropolitaine située au sud de Brisbane sur la côte est de l’Australie.

    « Le potentiel de l’IoT-NB dans le secteur des soins est illimité »

    « Nos dispositifs médicaux en temps réel NB-IoT sont les premiers au monde [à être développés] et sont désormais prêts pour la production de masse », a déclaré John Zeng, président de Tonwo Health Clinic Technology.

    Le réseau en Australie sera fourni par les opérateurs pour soutenir la communication entre les appareils et le dispositif NB-IoT.

    « Grâce à notre technologie IoT innovante, Huawei aide nos différents partenaires à connaître le succès et remplit sa mission en tant que plus grand incubateur IoT d’Australie », a déclaré Xichu Zhao, P.-D.G. d’Huawei Australia.

    « La technologie IoT est particulièrement adaptée au suivi des patients atteints de maladies chroniques ou pour ceux en cours de rétablissement. Avec la collaboration de la plateforme de test NB-IoT de la James-Cook University (Australie), nous sommes ravis d’en faire partie, a-t-il ajouté. Le potentiel de l’IoT-NB dans le secteur des soins est illimité et nous prévoyons que des business modèles encore plus prometteurs se concrétiseront dans un avenir proche. »

  • Australia: a NB-IoT system to improve home care monitoring

    A team of researchers at Griffith University, Australia, is collaborating with telecoms company Huawei Australia and Tonwo Health Clinic Technology to help patients and physicians remotely manage chronic conditions via wearable devices (blood pressure monitor table, blood glucose meter …), said the university at the end of December 2017.

    The innovative part of the system is that all devices will be equipped with NB-IoT * chips to send live data to an application platform, allowing doctors to analyze them in real time.

    NB-IoT technology enables real-time home monitoring

    A more engaged patient

    Five devices are ready for launch: a blood pressure monitor table, a blood pressure monitor on arm, a handheld pulse oximeter, a blood glucose meter, and a body fat scale.

    The goal is to help patients better self manage health conditions such as hypertension and cardiovascular disease and diabetes.

    The devices, which are set to become available in February, will use NB-IoT* chips provided by Huawei Technology, which will send live data to an application platform.

    Physicians will be able to analyze the information to make a diagnosis, remotely monitor the health of their patients and guide a patients on their own health check.

    * Narrowband-Internet of Things (NB-IoT) is a standards-based low power wide area (LPWA) technology developed to enable a wide range of new IoT devices and services. NB-IoT significantly improves the power consumption of user devices, system capacity and efficiency.

    Home care : more effective and less expensive care

    The use of wearable devices to improve care management and health monitoring should save billions in dollars for the Australian healthcare system, analyzed Mrs Jing Sun, associate professor from Griffith University’s Menzies Health Institute Queensland (MenziesHIQ).

    « It is expected that patients will be able to monitor their own blood pressure, glucose levels, BMI, heart rate, pulse oximeter and the condition of their heart, » she said. Meanwhile, a patient’s GP will have the ability to provide a patient with full remote monitoring, making all the required health checks and even being able to guide a patient on their own health check (source: Griffith.edu.au).

    A patient trial is planned in the coming weeks on the Australian east coast

    Pr. Sun and her teamat MenziesHIQ have been involved in the development of a prototype of the wearable device and will be evaluating the data as part of a patient trial at the beginning of this year on the Gold Coast, a city in the state of Queensland on the east coast of the country.

    « The potential of NB-IoT in the healthcare industry is unlimited »

    « Our NB-IoT real time medical devices are first in the world and are ready for mass production now, » said John Zeng, president of Tonwo Health Clinic Technology.

    The network in Australia will be provided by several operators in order to support the communication between the devices and NB-IoT.

    « With our innovative IoT technology, Huawei is helping different partners on their road to success and achieving our role as the largest IoT incubator in Australia, » said Xichu Zhao, CEO of Huawei Australia.

    « IoT technology is particularly suitable for monitoring patients with chronic disease or for those undergoing rehabilitation. With the collaboration of the NB-IoT testing platform at James Cook University (Australia), we are delighted to be a part of this, » he added. « The potential of NB-IoT in the healthcare industry is unlimited and we are expecting more exciting business models to come in the near future. »

  • Etude : le profil des utilisateurs d’applis sommeil passé au crible (Health Communication)

    Les personnes qui traquent leur sommeil grâce à des applications mobiles sont en bonne santé, surveillent aussi leur alimentation, leur exercice physique et appartiennent aux classes aisées. Tel est le portrait des utilisateurs d’applis sommeil que viennent de réaliser des chercheurs de l’Ecole de médecine de la New York University. Les résultats* de leurs travaux ont été publiés le 15 janvier 2018 dans la revue Health Communication.

    Mieux surveiller le sommeil pour mieux le traiter

    Les troubles du sommeil touchent 40% des Français. Ce sont les femmes qui se déclarent le plus touchées (39% contre 29% des hommes). Et ces troubles augmentent avec l’âge : 44% des plus de 75 ans sont insomniaques contre 22% des 16-24 ans. Ce portrait-robot est à mettre en regard avec celui des utilisateurs d’applications mobiles visant à traquer le sommeil. Ces outils sont-ils utilisés par ceux qui en ont le plus besoin ?

    La question mérite d’être posée dans la mesure où ils pensent que où l’utilisation généralisée des appareils pour surveiller ses habitudes quotidiennes peur offrir aux professionnels de santé un moyen de diagnostiquer plus rapidement et de traiter plus efficacement les problèmes de santé liés à l’augmentation des maladies cardiaques, du cancer et du diabète. D’après une étude de 2015, le temps passé au suivi de ses habitudes de santé est le deuxième le plus important si l’on considère l’ensemble du temps consacré à Internet.

    Partant de ce postulat, des chercheurs de l’école de médecine de la New York University ont mené une étude en juin 2015 auprès d’une population de 934 utilisateurs d’applications mobiles afin de mieux connaître l’usage qu’ils en font.

    Utilisateurs d’applis : des hommes aisés…

    L’étude transversale menée sur des zones géographique diverses a révélé que le profil des utilisateurs d’applications mobiles dédiées au sommeil ne ressemblait pas du tout à celui des personnes souffrant de troubles du sommeil.

    • 35% des hommes surveillent leur sommeil contre seulement 20% des femmes ;
    • Plus de la moitié appartiennent à des classes aisées ;
    • Leur âge moyen était de 47 ans ;
    • Ils ont entre 16 et 25 applis santé sur leur smartphone ;
    • Les applis sommeil les plus populaires sont Fitbit (10%), Lose (3,5%) puis Apple Health (2,6%).

    Les utilisateurs d’appli sommeil souhaitaient en savoir plus sur leur heure d’endormissement, l’existence d’éventuels micro-éveils nocturnes, d’un ronflement, de pauses respirations, et sur leurs changements de position.

    … et en bonne santé

    L’enquête de la New York Université qui comportait 36 questions a également permis de confirmer que les utilisateurs d’applis santé sont souvent eux-mêmes en… très bonne santé. Le sommeil n’est cependant pas la préoccupation numéro 1.

    • 28% de ces utilisateurs d’applis santé avaient recours à une appli sommeil ;
    • 53% avaient une appli dédiée à l’exercice physique ;
    • 48% utilisaient une appli pour améliorer leur alimentation.

    Les personnes qui traquaient leur sommeil avaient tendance à surveiller également d’autres éléments clés de leur hygiène de vie, et à avoir recours à d’autres fonctionnalités de la santé numérique, telles que les discussions en ligne avec des médecins. En outre, ils étaient nombreux à déclarer un « excellent » régime alimentaire. En revanche, l’utilisation d’applis sommeil était associée avec le fait de fumer tous les jours. Les personnes ayant souffert d’un AVC ou d’un infarctus étaient aussi sur-représentées.

    La nécessaire validation scientifique des applis

    « Pour le moment, les personnes collectent beaucoup d’informations sur leur sommeil mais elles ne savent pas les interpréter et même si ces données sont pertinentes », a déclaré le principal auteur de cette enquête, le Dr Rebecca Robbins. Quand ces applications seront validées scientifiquement, la chercheuse fait le pari que ces outils pourront devenir de véritables « coach de sommeil » et qu’ils seront des outils clés pour suivre les patients entre deux bilans de santé. Enfin, les concepteurs d’applis sommeil devraient s’interroger sur le marché potentiel que représentent les personnes modestes et celles en mauvaise santé.