International

  • Plateforme numérique pour le soutien à domicile : l’Edess organise un 1er atelier le 27 juin 2019

    L’Edess organise un premier atelier technique le 27 juin 2019 sur l’identification des différents processus clés d’une plateforme numérique de services de soutien à domicile, afin de positionner ces enjeux sur une matrice enjeux/faisabilité selon les différents acteurs concernés. 

    L’événement s’adresse aux associations de bénéficiaires et de patients, aux fédérations de services à la personne, « qui sont le relai vers les Saad et les Spasad », aux collectivités qui financent les aides pour le maintien à domicile, aux assurances qui financent les soins à domicile ainsi qu’aux industriels éditeurs de logiciels mettant en œuvre ces échanges de données, précise l’Edess.

    L’atelier sera accessible en visio-conférence pour les participants à distance. Le formulaire d’inscription et le lien internet sera communiqué prochainement par l’Edess.

    Programme : 

    • 10h : Ouverture – Le sujet et les enjeux ; 
    • 10h15 : Méthode de travail ; 
      • Identification des processus clés à partir d’expériences de solutions industrielles (présentation de 30 minutes par l’éditeur).
      • Questions/réponses et synthèse provisoire.
    • 10h30 : Présentation de l’application Dôme (groupe Up) ; 
    • 11h30 : Présentation de la plateforme Ogustine (société Ogust) ;
    • 14h : Présentation de la plateforme Digital Airways ; 
    • 15h : Travail commun pour réaliser une première synthèse ; 
    • 16h : Clôture.
  • AAC : la Mutualité française lance la 4ème édition de son prix de l’innovation (deadline : 31/07/19)

    La Mutualité française lance en partenariat avec la société Care Insight la 4ème édition du prix « innovation mutuelle ». 3 lauréats seront récompensés à l’issue de cet appel à candidatures (AAC). Ils bénéficieront d’une dotation financière et auront l’occasion de gagner en notoriété auprès des acteurs du monde mutualiste, de professionnels et décideurs de la santé mais aussi du grand public.

    La remise des prix aura lieu lors des Journées de rentrée de la Mutualité, qui se tiendront les 25 et 26 septembre 2019 à Nancy. Ils seront décernés dans les catégories suivantes : 
    • innovation technologique en matière de santé ;
    • innovation organisationnelle en matière de santé ;
    • coup de cœur des Journées de rentrée (catégorie regroupant les 2 précédentes) : le lauréat sera désigné parmi 3 candidats présélectionnés par le jury, à l’issue du vote des mutualistes, par le biais d’une application mobile dédiée.

    Les candidatures, ouvertes jusqu’au 31 juillet 2019, sont à effectuer par le biais d’un formulaire en ligne disponible via ce lien.

  • DM : le diabète à l’origine de 20 % des dépenses de santé (cartographie médicalisée, Cnam)

    « Au sein du poste regroupant l’ensemble des « autres produits de santé », le diabète est à lui seul à l’origine de 20 % des dépenses », relève la Cnam dans la présentation de sa nouvelle Cartographie médicalisée des dépenses de santé, dans laquelle elle se penche sur le poids des pathologies et traitements dans les dépenses d’Assurance maladie de 2012 à 2017.

    Dans ce rapport, publiée le 12 juin 2019, la caisse insiste sur « le développement de l’insulinothérapie » et « l’arrivée de nouveaux dispositifs médicaux (DM) », tels que les lecteurs de glycémie FreeStyle Libre (Abbott), remboursés depuis le 1er juin 2017. Elle attribue à ces remboursements de DM la « hausse de la dépense moyenne » par patient s’agissant du diabète, alors qu’on observe simultanément « une baisse continue des dépenses moyennes du poste médicament ».

    « Une vigilance s’impose donc pour les années à venir sur le poste « autres produits de santé » en particulier », conclut l’Assurance maladie, qui souligne parallèlement l’impact des mesures de régulation mises en œuvre pour limiter les dépenses de médicaments anti-diabète (baisse de prix, actions de maîtrise médicalisée).

  • Rencontres du progrès médical-Snitem : « Peut-on encore rêver à une innovation pour tous ? » (10/09/19)

    Le Snitem organise ses 7ème rencontres du progrès médical sur le thème « Peut-on encore rêver à une innovation pour tous ? ». L’événement, qui aura lieu le 10 septembre 2019 à Paris, sera l’occasion de traiter le sujet de l’innovation en santé sous ses différentes facettes, en se concentrant à la fois sur le point de vue du patient et sur ceux du professionnel de santé et de l’entrepreneur.

    Les inscriptions sont à réaliser via ce lien.

    Programme :

    • 9h15 : Ouverture par Stéphane Regnault, président du Snitem.
    • 9h20 : Ouverture par Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé. 
    • 9h45 : Retours d’expériences d’innovations de ruptures. 
    • 10h00 : « De la conception aux patients, quelles exigences ? » Trois questions à Laurence Comte-Arassus  ainsi qu’à des professionnels de santé.
    • 10h15 : Table ronde : « Tous cobayes ? Quelle réalité ? » – Dominique Martin, Guy Vallancien, chirurgien urologue et membre de l’académie nationale de médecine, ainsi que des patients.  
    • 11h15 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 11h30 : Table ronde : « L’accès de tous à l’innovation est-il une utopie ? » – Lise Alter, adjointe à la sous-directrice du pilotage de la performance de tous les acteurs de l’offre de soins à la DGOS, Christophe Lala, président directeur général de GE Healthcare France & Benelux, Claude Le Pen, économiste de la santé et Natacha Lemaire, rapporteure générale du conseil stratégique de l’innovation en santé et du comité technique associé.
    • 12h05 : « Un cardiologue sur sa vision d’une innovation, focus sur les valves aortiques percutanées » Trois questions à Hélène Eltcheminoff, cardiologue au CHU de Rouen.
    • 14h00 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 14h15 : « L’innovation pour tous : vision d’un pharmacien hospitalier » Trois questions à Nicolas Martelli, pharmacien à l’hôpital européen Georges Pompidou.
    • 14h30 : Table ronde : « L’impact de l’innovation dans l’organisation des soins » – Cécile Courrèges, directrice générale de l’offre de soins, Alexandre Tepas, directeur général France d’Urgo médical, et des représentants de l’ARS.
    • 15h10 : « Une économiste de la santé et deux DG CHU/Hôpital sur le développement et la recherche de l’innovation » Trois questions à Marc Penaud, DG du CHU de Toulouse, Lise Rochaix, économiste de la santé et Robert Sigal, DG de l’hôpital américain de Paris.
    • 15h40 : Retours d’expériences d’innovations incrémentales.
    • 16h15 : « L’innovation au service des professionnels de santé et des aidants, et si on avançait? » Trois questions à Nicolas Chandellier, président et DG de Becton Dickinson France, Stéphane Regnault, président du Snitem ainsi que des professionnels de santé.
    • 16h45 : Table ronde : « Quel avenir pour les technologies médicales en France ? » – Philippe Berta, député MoDem, Catherine Deroche, sénatrice LR et Claude Evin, avocat et ancien ministre de la santé.
    • 17h15 : Conclusion de la rencontre 
  • Canada : Imagia, start-up spécialisée dans le diagnostic du cancer par IA, remporte un AAP de 214M€

    Imagia, une start-up canadienne qui développe des outils d’aide au diagnostic en cancérologie, remporte avec l’Institut de recherche Terry Fox (consortium) un appel à projet lancé par le gouvernement canadien visant à améliorer le système de santé grâce à l’intelligence artificielle (IA).

    Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique canadien, a annoncé un investissement allant jusqu’à 49 millions de dollars (32,6 M€) consenti dans le cadre du volet 4 du Fonds stratégique pour l’innovation (concours du secteur de la santé et des sciences biologiques). Ce prix est combiné aux contributions des 97 partenaires du consortium à hauteur de 108 millions de dollars (71,8 M€) en espèce, soit 157 millions de dollars (104,4 M€) au total, auxquelles s’ajoutent 165 millions de dollars en nature (109,8 M€).

    Imagia, qui compte plus de 60 collaborateurs, va ainsi pouvoir profiter d’un financement total de 322 millions de dollars (214 M€) au total, lui permettant d’installer sa plateforme Evidens dans les hôpitaux canadiens pendant les 4 années à venir. La société souhaite également se développer dans le domaine des maladies neurodégénératives, comme Alzheimer.

    Evidens est une plateforme basée sur l’IA conçue pour faciliter la prise de décision des médecins en leur permettant de définir le traitement adéquat à utiliser pour chaque patient, mais aussi pour accélérer la sélection des données nécessaires a la recherche.

  • Sécurisation et protection des données de santé au cœur de la matinée e-santé du 20/06/2019

    Cloud Santé organise une matinée « e-santé & networking » consacrée à la sécurisation et à la protection des données de santé le 20 juin 2019 à Tech Care Paris (XVe). 

    Au programme de la matinée :  
    • 8h30-9h : accueil café avec Pedro Lucas, fondateur de Cloud Santé ;
    • 9h-11h : présentations & retour d’expériences ;
    • 11h-11h30 : conclusion et questions/réponses.

    Les inscriptions, gratuites, sont à réaliser via ce lien.

    Les principaux thèmes abordés 

    • Cadre réglementaire hébergement de données de santé (HDS & RGPD): les impacts & actions ;
    • les mesures et obligations principales garantissant un niveau de sécurité de données de santé adapté au risque ;
    • les facteurs clés d’une « compliance intelligence » en phase de création d’entreprise, d’acquisition ou d’investissement ;
    • sécurisation des données de santé : principes clés et notions à maîtriser ; 
    • gestion efficace des risques liés à la sécurité des données.
  • Développement durable : l’ANFH développe une appli pour accompagner les établissements de soins

    L’Association Nationale pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH) et Primum Non Nocere, agence experte en stratégie RSE et plus globalement en développement durable et santé, sont en train de déployer Terre-Happy, une application permettant aux établissements sanitaires d’identifier et de mesurer les risques pour l’environnement et la santé mais aussi d’adopter plus facilement des gestes éco-responsables.

    Présentée dans un communiqué publié le 6 juin 2019 par l’ANFH, cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un projet pilote de responsabilité sociétale des établissements (RSE), incluant un volet environnemental, lancé en 2015 par l’ANFH PACA en partenariat avec l’ANFH Languedoc-Roussillon. Une soixantaine d’établissements, soit 70 000 agents concernés, sont inscrits dans le projet. 

    Une cinquantaine d’établissements ont pour l’instant adopté cette application. Du 1er au 15 juillet 2019, un « healthtruck » circulera en Occitanie afin de promouvoir les éco-gestes dans le domaine de la santé et présenter Terre-Happy. L’application sera utilisée, à la rentrée, dans 2 instituts de formation en soins infirmiers (Ifsi), à Montpellier et à Alès.

  • Maladies chroniques : le Cese recommande d’accélérer le déploiement du DMP et de la télémédecine

    Le Conseil économique, social et environnemental (Cese) prône le recours aux outils numériques pour mieux prendre en charge les patients atteints d’affections chroniques. Il s’agit de l’un des enseignements clés qui ressort de l’avis portant sur les maladies chroniques présenté par les conseillers Michel Chassang et Anne Gautier, au nom de la section des Affaires sociales et de la santé, et adopté par le Cese le 11 juin 2019 en séance plénière.

    Dans cet avis, le conseil demande (préconisation n°7) d’« accélérer le déploiement du DMP, dans le cadre du futur espace de santé numérique (ENS) », pour en faire « un instrument de la coordination médicale, médico-sociale et sociale ». Il lance l’idée de proposer systématiquement son ouverture au moment de l’annonce de la maladie chronique au patient, comme « un premier outil d’une relation de transparence, de confiance et d’échanges », qui permettra à la personne souffrant de maladie chronique d’être actrice de son parcours de soins.

    Le conseil suggère parallèlement (préconisation n° 12) d’accélérer le déploiement de la télémédecine en matière de prise en charge des maladies chroniques, et, pour ce faire, de « donner la priorité » aux objectifs « de coordination des interventions, de sécurité des soins, et d’accompagnement personnalisé ». Il juge par ailleurs nécessaire de « veiller à ce que le déploiement de la télémédecine n’ait pas pour conséquence d’aggraver des inégalités de santé (sociales, territoriales) qu’elle est censée atténuer ». 

    Le Cese propose enfin (préconisation n°3) de renforcer l’éducation à la santé dès le plus jeune âge « via notamment des applications numériques ». Il reprend ici l’idée des états généraux de la prévention des cancers, à l’issue desquels il a été suggéré de développer « des applications ludiques, ouvertes et positives, de prévention des comportements à risque ».

  • Paris capitale européenne de l’innovation en santé : rencontre le 19/06/2019, Paris

    La Ville de Paris organise une rencontre autour des enjeux d’attractivité et de développement de l’écosystème parisien d’innovation en santé avec les acteurs économiques, académiques et institutionnels du domaine santé à l’occasion de l’événement « Paris capitale européenne de l’innovation en santé ». Le rendez-vous aura lieu le 19 juin 2019 à la salle des fêtes de l’hôtel de ville de Paris.

    Les inscriptions, gratuites, sont à effectuer via ce lien.

    Intervenants 

    • Laure Boquet, déléguée générale de l’institut imagine.
    • Alexis Brice, directeur général de l’institut du cerveau et de la moelle
    • Guillaume Canaud, lauréat du grand prix de médecine de la Ville de Paris 2018 « Jean Hamburger »
    • Jean Chambaz, président de Sorbonne université, pour le projet Paris Parc
    • Maryvonne Hiance, présidente de France Biotech
    • Martin Hirsch, directeur général de l’AP-HP, pour le projet de transformation de l’Hotel Dieu
    • Steven Marcus, CEO de Runlabs
    • Serge Picaud, de l’Institut de la vision
    • Mickaël Tanter, directeur de l’unité physique des ondes pour la médecine de l’ESPCI Paris
    • Laurence Tiennot-Herment, présidente de l’AFM-Téléthon, pour le projet de fondation pour la myologie

    Ainsi que les équipes de chercheurs et entrepreneurs :

    • de la plateforme Meary Saint Louis ; 
    • d’Agoranov ;
    • de Paris Biotech Santé ;
    • de Tech Care Paris ;
    • de l’Institut de la psychiatrie et des neurosciences de Paris.
  • Bourgogne-Franche-Comté : la plateforme numérique eTicss franchit le cap des 10 000 DP ouverts

    Testée à partir de 2015 sur le territoire du nord Saône-et-Loire, la plateforme eTicss (Territoire innovant coordonné santé social) compte depuis fin 2019 plus de 10 000 dossiers patients (DP) issus de l’ensemble de la région. « Une croissance exponentielle puisqu’en mai 2018, 3 000 dossiers étaient enregistrés (le rythme moyen s’établit autour d’au moins 500 inclusions mensuelles) », précise l’Agence régionale de santé (ARS), qui porte le projet, dans un communiqué publié le 4 juin 2019.

    ETicss est un outil numérique de coordination et de communication à destination des professionnels dans les domaines de la santé (médecins, pharmaciens, infirmiers, biologistes, réseaux de santé, etc.), du social et du médico-social (travailleurs sociaux, aides à domicile, etc.). Par son biais, il est possible d’accéder à différents services numériques permettant aux professionnels de mieux coordonner leurs actions en fonction de chaque patient afin d’améliorer la qualité de la prise en charge. Après le recueil du consentement du patient, l’ensemble des membres de son « cercle de soins » peuvent échanger et mettre à jour ses informations médicales.

    La plateforme a été mise en place dans le cadre du programme national Territoire de soins numérique (doté de 80 millions d’euros), lancé en 2014 dans l’optique de moderniser le système de soins français en expérimentant dans des zones pilotes les services et les technologies les plus innovants dans le domaine de la e-santé. La Bourgogne-Franche-Comté fait partie des 5 régions qui ont été sélectionnées à l’issue d’un appel à projets (avec l’Auvergne Rhône-Alpes, l’Île-de-France, la Nouvelle Aquitaine et l’Océan indien).

    ETicss a vocation à devenir « l’outil naturel » des plateformes territoriales d’appui (PTA) en cours de constitution dans chaque département de Bourgogne-Franche-Comté, indique l’ARS.

    « Une synthèse en temps réel du parcours du patient et de son historique »

    ETicss permet aux professionnels d’accéder à diverses fonctionnalités :

    • consulter ou compléter le volet clinique (antécédents, traitements en cours, constantes…) et le volet social (couverture sociale, aides mises en place…) du dossier patient ;
    • évaluer la situation du patient (grilles d’évaluation) ;
    • élaborer un plan personnalisé de soins validé par le médecin traitant ;
    • mettre en place une prise en charge coordonnée et le suivi patient,

    Par le biais de l’outil, il est également possible de recevoir des notifications et des alertes sur messagerie sécurisée et d’accéder à l’annuaire régional des professionnels.

    65 % des dossiers ouverts concernent des personnes de plus de 75 ans

    ETicss s’adresse à tous les patients dits en situation « complexe », qui nécessitent « un accompagnement personnalisé et renforcé dans leur parcours de vie et de soins », précise l’ARS, comme les personnes en situation de handicap, les personnes atteintes d’une maladie chronique (comme le diabète), les personnes âgées de retour à domicile après une hospitalisation, les personnes ayant subi un accident neuro-vasculaire ou cardiaque, etc.

    Sur les 10 000 dossiers répertoriés, 65 % concernent des personnes de plus de 75 ans, dont les deux tiers sont des femmes.