Incubateurs

  • BOOST : une appli gratuite pour mieux traiter la cataracte dans les pays en développement

    Un consortium mondial des principaux organismes de santé oculaire, dont la Fondation Fred Hollows (Australie), ont collaboré pour créer BOOST, une application mobile gratuite et facile à utiliser conçue pour aider les chirurgiens à améliorer les résultats de la chirurgie de la cataracte, en particulier pour les patients dans les pays en développement.

    Le dispositif a été lancé le 18 juin 2018 au Congrès mondial d’ophtalmologie à Barcelone. Il disponible en sept langues : anglais, français, espagnol, russe, mandarin, vietnamien et indonésien (Bahasa).

    BOOST : une application simple pour mesurer et améliorer les résultats

    Un projet international

    Le projet BOOST est une collaboration mondiale entre la Fondation Fred Hollows (Australie), Sightsavers (Royaume-Uni), l’Agence internationale pour la prévention de la cécité, Orbis International (États-Unis), Aravind Eye Care Systems (Inde) et le Conseil international d’ophtalmologie.

    L’application a été développée à la suite d’une étude (PRECOG) menée par 40 hôpitaux dans 12 pays à revenu faible et intermédiaire, publiée dans le magazine Lancet Global Health, qui a montré les avantages d’une mesure de la vision immédiatement après la chirurgie.

    Un outil de télé-médecine pour améliorer le suivi des patients après l’opération

    L’outil offre aux chirurgiens et aux cliniques un outil facile à appréhender pour mesurer, comparer et améliorer leurs résultats, même dans les zones où les patients qui reviennent pour un suivi sont peu nombreux.

    Concrètement, le dispositif guide les utilisateurs à travers des étapes simples pour leur permettre de recueillir des données sur leur vision le lendemain de l’opération, analyser leurs résultats et comparer leurs performances visuelles avec d’autres patients dans le monde entier. L’application suggère également automatiquement des stratégies adaptées pour aider à améliorer les résultats des soins.

    Toutes les données sont anonymes et les utilisateurs peuvent refuser de partager leurs informations à tout moment.

    « Des outils efficaces pour mesurer les résultats de la chirurgie sont cruciaux »

    « Traditionnellement, les chirurgiens mesurent les résultats six à huit semaines après la chirurgie, mais si les patients ne reviennent pas pour des soins de suivi, [ils] ne peuvent pas évaluer et encore moins améliorer leurs résultats chirurgicaux, explique le Pr. Nathan Congdon, directeur du projet BOOST et professeur Ulverscroft de Global Eye Health à l’université Queen’s de Belfast (source : Healthcareit.com.au). BOOST surmonte ce défi en évaluant les résultats immédiatement après la chirurgie et en offrant des conseils spécifiques pour améliorer les résultats ».

    « Des outils efficaces pour mesurer les résultats de la chirurgie de la cataracte sont cruciaux pour améliorer la qualité [des soins], indique de son côté Ian Wishart, P.-D.G. de la Fondation Fred Hollows. (…) Il y a un grand potentiel pour que BOOST soit intégré dans les soins et l’orientation de routine, en particulier pour les internes et les nouveaux chirurgiens. »

    Une surveillance simplifiée pour les gouvernements, les ONGs et les hôpitaux

    Le Pr. Congdon précise que l’application « aide non seulement les praticiens individuels mais fournit également une plateforme pour les gouvernements, les ONGs, les hôpitaux et les instituts de formation pour surveiller les résultats de la chirurgie de la cataracte d’une manière simple ».

  • BOOST: a free mobile app to improve the outcomes of cataract surgery in developing countries

    A global consortium of leading eye health organizations, including the Fred Hollows Foundation (Australia), collaborated to create BOOST, a free and easy-to-use mobile app designed to help surgeons improve the outcomes of cataract surgery, especially for patients in developing countries.

    The device was launched at the World Ophthalmology Congress in Barcelona on 18 June, 2018. It is available in seven languages: English, French, Spanish, Russian, Mandarin, Vietnamese and Bahasa Indonesia.

    BOOST: a simple tool to measure and improve results

    An international project

    The BOOST project is a global collaboration between The Fred Hollows Foundation (Australia), Sightsavers (UK), the International Agency for the Prevention of Blindness, Orbis International (USA), Aravind Eye Care Systems (India) and the International Council of Ophthalmology.

    The app was developed as a result of a study (PRECOG) of 40 hospitals in 12 low and middle-income countries published in Lancet Global Health magazine that showed the benefits of measuring vision immediately after surgery.

    A remote system to improve patient follow-up after surgery

    The app provides surgeons and clinics with a simple tool to measure, benchmark and improve their results, even in places where few patients return for follow-up visits.

    The device guides users through simple steps to collect data the day after surgery, analyze their results and compare their visual performance with other patients around the world. The app also automatically suggests tailored strategies to help improve the outcomes of care.

    All data is anonymous and users can refuse to share their information at any time.

    « Effective tools to measure the outcomes of surgery are crucial »

    « Traditionally, surgeons measure outcomes six to eight weeks after surgery, but if patients don’t return for follow-up care, surgeons cannot assess, much less improve, their own surgical results, » said Pr. Nathan Congdon, BOOST project director and Ulverscroft professor of Global Eye Health at Queens University Belfast (source: Healthcareit.com.au). « BOOST solves this challenge by assessing results immediately after surgery and offering specific advice to improve outcomes. »

    « Effective tools to measure the outcomes of cataract surgery are crucial to improving quality [of care] , » Ian Wishart, CEO of the Fred Hollows Foundation said. « (…) There is great potential for BOOST to be integrated into routine care and guidance, particularly for trainees and new surgeons. »

    A simple monitoring for governments, NGOs and hospitals

    Pr. Congdon added that the application « not only helps individual practitioners, it also provides a platform for governments, NGOs, hospitals and training institutes to monitor cataract surgical outcomes in a simple manner. »

  • France Stratégie interroge les usages et les limites de la blockchain (Rapport)

    France Stratégie publiait le 21 juin 2018, un rapport intitulé « Les enjeux des Blockchains » présidé par Joëlle Toledano, professeur émérite d’économie à l’université Paris-Dauphine. Le rapport interroge les enjeux actuels de la Blockchain, ses usages et limites, et le rôle de l’État en la matière.

    Une question sous-tend le document : « quels sont les vrais enjeux de la Blockchain à ce stade et comment l’action publique peu-elle accompagner son passage de l’expérimentation à la maturité, en combinant régulation et soutien à l’innovation? ».

    La Blockchain, une manière inédite de stocker de l’information

    La blockchain est « une nouvelle façon de stocker de l’information, de la préserver sans modification, d’y accéder et d’intégrer de nouvelles informations qui deviennent infalsifiables. Ces nouvelles données peuvent résulter de l’exécution d’une opération, d’une transaction ou de l’exécution « automatique » d’un programme informatique. Elles sont inscrites sur l’équivalent d’un vaste registre « distribué », c’est-à-dire partagé par tous les membres du réseau un système qui permet transparence et auditabilité ».

    Un potentiel d’utilisation prometteur

    Ses applications sont nombreuses dans le domaine de l’assurance, de la banque et de la logistique.

    « En tant que registre mémorisant sans possibilité de falsification toutes les opérations effectuées, la blockchain pourrait se révéler un outil révolutionnaire en matière de logistique. C’est tout le cycle de vie d’un produit qui peut être ainsi certifié », souligne le rapport.

    Deux usages possibles

    La blockchain n’est pas circonscrite aux seules activités financières. Le rapport identifie deux types d’usages opérationnels à moyen terme :

    • les applications de type notarial liées à la tenue d’un registre partagé ;
    • les « smart contracts », des programmes informatiques conçus dans le but d’exécuter les termes d’un contrat d’assurance par exemple, de façon automatique.

    L’utilisation de la Blockchain se heurte encore à des obstacles

    • « les cas d’usage réellement opérationnels sont rares » souligne le rapport.
      • des freins de nature « technique ».
      • « Le mécanisme de validation historique de la blockchain, avec ses procédés cryptographiques, est source de lenteur. »
      • la consommation en électricité des opérations de cryptographie est importante ;
      • la question de l’identité électronique des biens ou des personnes dont la blockchain enregistre les transactions ou tout simplement celle du « choix du protocole de consensus », c’est-à-dire des modalités d’accès à la blockchain.
    • Deuxième type de limites identifiées par le rapport : celles qui touchent aux enjeux monétaires et financiers.
    • La question juridique et fiscal reste ouverte :
      • Puisque la blockchain revendique une fiabilité totale sans intervention d’un tiers de confiance, les certifications qu’elle enregistre doivent avoir une portée probatoire avérée. À défaut « d’un droit de la preuve de type blockchain », l’insécurité juridique risque de freiner le développement de la technologie.
      • Même défaut de réglementation côté fiscal : « la nature juridique des actifs numériques reste imprécise » – ce qui explique notamment que les établissements bancaires refusent de gérer les comptes des entreprises ayant des cybermonnaies à leur patrimoine – ; il manque « une politique fiscale claire et adaptée aux cryptomonnaies ».

    Le rapport formule sept recommandations pour lever ces difficultés

    Ces recommandations « doivent être considérées comme de premières orientations au niveau national ». 

    • promouvoir des travaux de recherche et développement interdisciplinaires notamment dans les domaines de la formalisation, la sécurité, la qualité de service et la gouvernance ;
    • développer la formation, sans se cantonner aux spécialistes, c’est-à-dire aller au-delà de la nécessité de former de (bons) développeurs, en investissant aussi dans l’appropriation des systèmes complexes, condition nécessaire au développement des usages ;
    • préciser les règles fiscales et comptables, statut juridique des jetons, valeur de preuve d’une inscription sur une blockchain, lutte contre les usages illicites… ;
    • instituer « des régulations de base qui soient raisonnablement attractives » ;
    • contribuer au financement des projets d’infrastructure logicielle pour construire « les infrastructures blockchain publiques de demain » ;
    • soutenir des secteurs d’excellence ou d’intérêt stratégique en France – logistique, lutte contre la contrefaçon, traçabilité, banque et assurance, santé ;
    • tester, expertiser, former et équiper au sein des pouvoirs publics, en développant notamment une cellule d’agents publics ayant une expertise dans le domaine des blockchains, capables d’intervenir en appui des services de l’État.

    Le rapport est consultable et disponible au téléchargement sur le site internet de France Stratégie.

  • Kyomed, devenu KYomed INNOV, développe un outil numérique de support aux investigations cliniques

    Kyomed, entreprise française développant des services et des outils dans le domaine de la santé connectée et de la médecine personnalisée, a annoncé par communiqué le 19 juin 2018 le lancement du développement de son premier outil numérique : un ePRO (electronic Patient Reported Outcomes). Par la même occasion, l’entreprise a annoncé son changement de nom – Kyomed devient, pour ses 4 ans, KYomed INNOV.

    ePRO, l’outil connecté que KYomed INNOV vise à développer, doit permettre aux patients, dans le contexte d’une recherche biomédicale, d’auto-déclarer leurs symptômes ou difficultés liés à une affection ou une intervention médicale donnée en temps réel, dans leur environnement quotidien ou en ambulatoire.

    L’ePRO devrait être disponible en novembre 2018, en français et en anglais. KYomed INNOV prévoit de déployer ce dispositif plus largement dans le futur.

    Qu’est-ce que ePRO ?

    L’ePRO est une suite logicielle paramétrable par les investigateurs cliniques qui comprend :

    • une application, pour le patient ;
    • une plateforme web, pour les investigateurs cliniques.

    Fonctionnement du dispositif

    Côté patients

    Les patients, pour utiliser le dispositif, doivent télécharger l’application sur leur propre smartphone, dans une approche BYOD (Bring Your Own Device).

    Cette application permet aux patients de compléter des questionnaires élaborés selon des standards scientifiques ou spécialement créés pour l’étude en question qui concernent :

    • les symptômes ressentis par les patients ;
    • l’impact de l’intervention médicale testée sur la qualité de vie des patients.

    Ils peuvent ainsi faire part de symptômes et de difficultés en temps réel, dans leur environnement quotidien.

    Côté investigateurs

    L’application des patients est reliée à une plateforme en ligne qui permet aux investigateurs de visualiser en temps réel les symptômes déclarés par les patients.

    Cette plateforme est interopérable avec les systèmes informatiques utilisés par les investigateurs. 

    Une application pour être en accord avec la réglementation

    Ce dispositif est notamment conçu pour aider les développeurs de dispositifs connectés à respecter les nouvelles recommandations des agences réglementaires de santé, en particulier le référentiel de bonnes pratiques pour les applications et objets connectés en santé publié par la HAS en octobre 2016, qui recommande d’évaluer et de recueillir des données concernant les sentiments des patients dans leur environnement quotidien et pas seulement au sein du centre clinique.

    En effet, cet outil permet d’intégrer l’ensemble de ces données dans les investigations cliniques et ainsi d’enrichir le dossier en vue du marquage CE ou FDA.

    Étude du dispositif

    Des études pilotes sont menées. Il est prévu qu’elles durent jusqu’au troisième trimestre de l’année 2018.

    Dans le futur, après la mise sur le marché de ce dispositif, les retours des professionnels de santé et des patients seront pris en compte afin d’adapter le logiciel aux besoins qui auront été exprimés.

  • Rétinopathie diabétique : le 1er ministre indien félicite Graphene pour son programme numérique

    Lors de sa venue à Singapour le 31 mai 2018 pour visiter l’exposition India-Singapore Enterprise and Innovation, le Premier ministre indien Narendra Modi a passé en revue avec son homologue singapourien, Lee Hsien Loong, la technologie d’intelligence artificielle (IA) de la société Graphene Services, basée au sein de la cité-État, qui a été adoptée par les médecins pionniers du Vittala Institute of Ophthalmology du Karnataka (État du sud-ouest de l’Inde).

    Le Dr Krishna et son équipe ont présenté leur initiative pour le dépistage précoce et le traitement de la rétinopathie diabétique (RD) chez les patients vivant dans les zones rurales isolées de l’Inde reposant sur Coronis, une plateforme numérique.

    Nayana : une clinique mobile et numérique

    Les experts de la société Graphene ont passé des décennies à élaborer des protocoles et des systèmes pour offrir des soins aux patients des régions rurales de leur hôpital situé à Bengaluru via leur programme Nayana.

    Un programme lancé il y a douze ans

    Le programme en question a été établi en 2006 en tant que projet pilote avec le soutien de la Fondation mondiale du diabète (World Diabetes Foundation) pour détecter, diagnostiquer et traiter la RD dans les villages du Karnataka, grâce à un système de clinique mobile.

    La clinique mobile est une camionnette dotée de tous les équipements nécessaires au traitement de la rétinopathie diabétique. Elle comporte aussi des boîtes spéciales conçues pour amortir les chocs afin de protéger les dispositifs délicats et coûteux sur les routes dangereuses du Karnataka rural.

    5 000 patients suivis

    Nayana a permis le partage de matériel et d’expertise en matière de rétinopathie diabétique, avec 83 ophtalmologistes exerçant dans 24 zones géographiques réparties dans 13 districts de l’État du Karnataka.

    Depuis 2016, ce programme inclut un dispositif de dossiers médicaux électroniques et un système numérique de suivi des patients. Avec Coronis, une plateforme technologique de soins développée par Graphene Service, Nayana a pu enregistrer et suivre de manière régulière 5 000 patients.

    Le Premier ministre indien soutient Graphene

    « Nous étions satisfaits de ce que nous faisions, mais il y avait encore une grande lacune. Les patients que [nous traitions] et qui [devaient] revenir pour un suivi ne se présentaient pas tous aux rendez-vous, a expliqué le Dr. Krishna à Thehealthsite.com. Nous avons donc pensé : « Et si nous avions une méthode active de suivi pour chaque patient ? » Humainement, il est très difficile de suivre des milliers de patients. Par conséquent, nous étions à la recherche d’un bon système de dossiers électroniques et c’est à ce moment-là que Graphene est apparu. »

    « [Le 31 mai], (…) le Premier ministre M. Modi a visité notre stand. J’ai appris qu’il était très intéressé par le programme. Il voulait savoir où cela se passait, quel district du Karnatak était concerné. Il a félicité l’équipe pour son bon travail et leur a demandé de continuer », a-t-il ajouté.

    Un programme adopté en Thaïlande et au Bangladesh, bientôt peut-être aux USA

    Singapour est le dernier pays en date à avoir pris connaissance du programme. L’utilisation du dispositif de Graphene Services est actuellement explorée par des hôpitaux aux États-Unis, au Japon et en Suisse, et le système a été adopté par des hôpitaux en Thaïlande ainsi qu’au Bangladesh.

  • Diabetic retinopathy: Indian PM congratulates Graphene on its digital program for rural patients

    During his visit to Singapore on May 31, 2018 for the India-Singapore Enterprise and Innovation Exhibition, Indian Prime Minister Narendra Modi reviewed with his Singaporean counterpart Lee Hseng Loong the artificial intelligence (AI) technology of Singapore-based company Graphene, which has been adopted by the pioneering doctors of Karnataka’s Vittala Institute of Ophthalmology (southwest India).

    Dr Krishna and his team talked about their initiative for early detection and treatment of diabetic retinopathy (DR) among rural patients.

    Nayana: a mobile and digital clinic

    Graphene’s experts have spent decades developing protocols and systems to offer care to patient from their Bengaluru-based hospital living in remote rural areas, through their program Nayana.

    A program launched 12 years ago

    The program was established in 2006 as a pilot project with the support of the World Diabetes Foundation to detect, diagnose and treat DR in Karnataka villages via a mobile clinic.

    The mobile clinic is a van with all the equipment needed to treat diabetic retinopathy. It also includes special shock-absorbing boxes to protect delicate and expensive equipment on treacherous roads in rural Karnataka.

    5,000 patients tracked

    The Nayana program enabled sharing of DR equipment and expertise, with 83 practicing ophthalmologists in 24 geographical locations spanning 13 districts in state of Karnataka.

    Since 2016, this program has been expanded to include electronic medical records and patient tracking system. With Coronis, a healthcare technology platform designed by Graphene Service, Nayana has been able to register and track 5,000 patients regularly.

    Indian Prime Minister shows interest in Graphene

    « We were happy with what we were doing but there was still one big lacuna. Patients who you treat and want them to come for a follow-up, still miss out, for various reasons, » Dr Krishna said to Thehealthsite.com. « So, we thought ‘what if we had an active method of tracking each and every patient’. Manually, it’s very difficult to track thousands of patients. Hence, we were on a lookout for a good electronic records system and that’s when Graphene came into picture. »

     » [On may 31], we were represented by Graphene when Prime Minister Modi visited our stall. I got to know he was very interested in the program. He wanted to know where it was happening, which district in Karnataka. He did congratulate the team there on their good work and asked them to continue with it, » Dr Krishna added.

    A program adopted in Thailand and Bangladesh, maybe soon in Japan and the USA

    Singapore is the latest country to learn from the program. Nayana has been adopted by hospitals in Thailand and Bangladesh and is being explored by hospitals in Japan, the United States and Switzerland.

  • Le groupe sud-coréen KT lance un système de santé numérique sur le Transsibérien en Russie

    La deuxième compagnie de télécommunications sud-coréenne, Korea Telecom (KT), a annoncé fin mai 2018 qu’elle allait travailler avec le gouvernement russe pour déployer un système de santé numérique sur le Transsibérien.

    Le dispositif permettra au personnel du train de surveiller l’état de santé des passagers souffrant de maladies diverses et de leur fournir des soins de base.

    KT prévoit de lancer officiellement le système d’ici la fin de l’année.

    KT : un important partenariat avec Russian Railways

    L’entreprise sud-coréenne collabore également avec le Seoul National University Bundang Hospital pour établir un système de soins à distance qui reliera cinq hôpitaux gérés par Russian Railways, l’opérateur ferroviaire national, à l’hôpital central clinique de Moscou.

    Russian Railways est l’un des trois premiers opérateurs ferroviaires au monde et gère 173 hôpitaux en Russie.

    KT sera responsable de l’approvisionnement et de la construction de la plateforme tandis que le Bundang Hospital formera l’équipe médicale russe.

    Une plateforme pour mieux suivre l’état de santé des passagers

    Le chemin de fer transsibérien, ou Transsibérien, relie Vladivostok à Moscou, en Russie, sur plus de 9 200 kilomètres. Un voyage à sens unique dure sept jours et les trains ne sont actuellement équipés que de dispositifs de diagnostic simples, tels que des manomètres.

    Le manque de dispositifs médiaux rend difficile pour le personnel du train la vérification de l’état de santé des passagers atteints de maladies chroniques comme les maladies cardiaques, mais aussi des femmes enceintes et des personnes souffrant de problèmes de reins, de foie ou de vésicule biliaire.

    Un diagnostic mobile des maladies cardiovasculaires et du diabète

    La plateforme de diagnostic mobile conçue par KT, que la société décrit comme « l’intégration ultime » des technologies d’information et de communication de pointe, permettra au personnel du Transsibérien de diagnostiquer les maladies cardiovasculaires et respiratoires ainsi que le diabète et le cancer de la prostate avec un simple échantillon d’urine et de sang.

    Les dispositifs à installer dans le train comprendront également des ondes ultrasonores capables de détecter les dysfonctionnements du rein, du foie et de la vésicule biliaire chez un passager et d’examiner le fœtus chez les femmes enceintes, rapporte l’entreprise (source : Koreajoongangdaily.joins.com).

    Une plateforme pour communiquer avec des médecins depuis les trains

    Comme la plateforme est équipée d’un système Bluetooth et du wifi, le personnel des trains pourra communiquer avec des médecins et enregistrer les données de diagnostic sur le dossier de santé du patient.

    KT a précisé que son dispositif était également doté d’une intelligence artificielle pour faciliter l’analyse des rayons X.

    TIC médicales : KT sélectionné pour la 2ème fois par le ministère de la Santé

    Le ministère de la Santé et du Bien-être dirige les projets sud-coréens en Russie. Chaque année, le ministère sélectionne quelques entreprises spécialisées dans les technologies de l’information et de la communication (TIC) médicales pour mener à bien des projets à l’étranger.

    C’est la deuxième année que la société KT remporte l’offre. En 2017, elle a a construit une plateforme numérique de soins pour douze hôpitaux en Asie centrale.

  • Russia: South Korean telecom group KT to build a digital health system on Trans-Siberian Railway

    KT, South Korea’s second-largest telecommunications company, announced in late May 2018 that it will work with the Russian government to build a digital healthcare system on the Trans-Siberian Railway, which will be able to monitor passengers’ health conditions and allow staff to provide them with basic care.

    KT plans to complete the project by the end of the year.

    KT: a big partnership with Russian Railways

    The South Korean company is also collaborating with Seoul National University Bundang Hospital to establish a remote healthcare system that will connect five hospitals run by Russian Railways, the national rail operator, with the Central Clinical Hospital in Moscow.

    Russian Railways is one of the top three rail operators in the world and runs 173 hospitals across Russia.

    KT will be responsible for supplying and building the platform and Bundang Hospital will advise and train the Russian medical team.

    A platform to better monitor the health conditions of passengers

    The Trans-Siberian Railway connects Vladivostok to Moscow in Russia over 9,200 kilometers. A one-way trip lasts seven days and trains are currently only equipped with simple diagnostic devices, such as blood pressure gauges.

    That makes it difficult for train staff to check the conditions of passengers with chronic diseases such as heart disease, pregnant women or people with kidney, liver or gallbladder problems.

    Mobile diagnosis of cardiovascular diseases and diabetes

    KT’s mobile health diagnostic platform, which the company describes as the « ultimate integration » of cutting-edge information and communication technologies, will enable train staff to diagnose cardiovascular and respiratory diseases as well as diabetes and prostate cancer with a minimal amount of urine and blood.

    The devices to be installed in the train will also include ultrasonic waves capable of detecting kidney, liver and gallbladder malfunctions and examining the fetus in pregnant women, said the company (source: Koreajoongangdaily. joins.com).

    A platform to communicate with doctors from trains

    As the platform is equipped with a Bluetooth system and WiFi, train staff can use it to communicate with doctors and record the diagnostic data on the patient’s health record.

    KT said its device also had artificial intelligence to facilitate X-rays analyses.

    Medical ICT : KT selected by the Ministry of Health for the 2nd time

    The Ministry of Health and Welfare is leading the Korean projects in Russia. Every year, the ministry selects a few companies specialized in medical-related information and communications technology (ICT) to carry out projects abroad.

    This is the second year that KT has won the bid. In 2017, the firm built a digital healthcare platform for 12 hospitals in Central Asia.

  • Le fournisseur chinois de soins UFH signe un nouveau partenariat de 5 ans avec InterSystems

    Après dix ans de partenariat, le fournisseur chinois de soins à capitaux étrangers United Family Healthcare (UFH), a signé début juin 2018 un nouvel un accord de coopération stratégique pour cinq ans avec InterSystems, un concepteur américain de plateformes informatiques pour des applications médicales, commerciales et gouvernementales.

    L’ensemble du réseau de santé de l’UFH est soutenu par le logiciel TrakCare d’InterSystems, une solution de dossier médical électronique (EMR) unifiée qui permet de partager les informations sur les patients en temps réel. Grâce à ce dispositif, les médecins et les infirmières peuvent fournir des soins de manière plus efficace, sur la base de décisions éclairées, de manière cohérente et coordonnée dans toutes les installations du groupe.

    InterSystems a contribué au développement du groupe UFH

    Roberta Lipson, P.-D.G. de United Family Healthcare, a reconnu dans un communiqué le rôle joué par InterSystems et son outil TrakCare dans le succès du fournisseur de soins, en l’aidant à délivrer des services de qualité supérieure et une excellente expérience patient, tout en répondant à la demande croissante.

    « Dans le passé, nous ouvrions un nouvel hôpital toutes les quelques années. Cette année, [nous faisons de même] tous les quelques mois, a déclaré Mme Lipson (source : Prwire.com.au). InterSystems a toujours été prêt à répondre rapidement à nos besoins. Parfois, nous les mettons sous pression, mais ils ont toujours livré. »

    UFH utilise le dispositif TrakCare depuis 2008

    Depuis 2008, UFH utilise la solution TrakCare pour améliorer continuellement la qualité de ses services de santé. Fin 2017, le centre de soins Beijing United Family Healthcare – déjà accrédité par la Joint Commission International (JCI) – est devenue la première organisation de soins privée en Chine certifiée par HIMSS à atteindre l’étape 6 du modèle d’adoption de dossiers médicaux électroniques pour les patients hospitalisés (EMRAM).

    Le fait que la solution TrakCare puisse être déployée facilement sur plusieurs sites, tout en prenant en charge plusieurs langues et plusieurs devises, a également facilité la rapide expansion du fournisseurs de soins chinois.

    IT : InterSystems domine le marché de la santé

    Mettant en avant ses partenariats sur le long terme signé avec divers fournisseurs de soins, l’entreprise américaine de données et de connaissances IT dans le domaine de la santé KLAS Research a récemment désigné InterSystems comme étant un fournisseur de premier plan (« A-list » vendor) dans son rapport « Decision Insights 2018 ».

    L’analyse indique qu’InterSystems a fait ses preuves sur le marché, avec une satisfaction globale des utilisateurs assez élevée et de très bons résultats au niveau de la fidélisation de la clientèle.

    « United Family Hospitals a été le premier client TrakCare d’InterSystems en Chine, a déclaré Luciano Brustia, directeur national de la Grande Chine pour InterSystems. L’autonomisation de nos partenaires pour [garantir notre succès] est ce sur quoi nous nous concentrons et ce que nous continuerons à faire avec UFH. »

  • China: Healthcare provider UFH signs a new five-year agreement with InterSystems

    After ten years of partnership, China’s largest foreign-invested healthcare provider United Family Healthcare (UFH) signed a new five-year strategic cooperation agreement in early June 2018 with InterSystems, a US-based leader in information technology platforms for healthcare, business and government applications.

    The entire UFH healthcare network is supported by InterSystems’ TrakCare software, a unified EMR solution that enables real-time patient information sharing. Through this system, doctors and nurses can provide more effective healthcare, based on informed decisions, in a coordinated manner across all facilities.

    InterSystems has contributed to the development of UFH

    Roberta Lipson, CEO of United Family Healthcare, recognized that InterSystems and TrakCare have played a role in the success of the Chinese provider, helping it deliver premium quality services and a great patient experience, while responding to the growing demand.

    « In the past, we opened a new hospital every few years. This year, we started to do the same every few months, » said Mrs Lipson (source: Prwire.com.au). « InterSystems has always been ready to respond quickly to our requirements. Sometimes we put big pressures on them, but they have always delivered. »

    UFH is using TrakCare since 2008

    Since 2008, UFH has been using TrakCare to continually improve the quality of its healthcare services. At the end of 2017, Beijing United Family Healthcare – already accredited by the Joint Commission International (JCI) – became the first private healthcare organization in China certified by HIMSS to achieve stage 6 of the Inpatient EMRAM.

    The fact that TrakCare can be scaled easily across multiple sites, while supporting multiple languages ​​and currencies, has also facilitated the rapid expansion of UFH.

    IT: InterSystems leads the healthcare market

    Highlighting its long-term partnerships with various healthcare providers, US healthcare IT data and insights company KLAS Research recently named InterSystems an “A-list” vendor within its report “Decision Insights 2018.”

    The analysis indicates that InterSystems has demonstrated a track record of high market energy, with high overall customer satisfaction and high customer retention scores.

    « United Family Hospitals was InterSystems’ first TrakCare customer in China, » said Luciano Brustia, country manager of Greater China for InterSystems. « Empowering our partners to succeed is what we are focused on and what we will continue to do with UFH. »