Fonds

  • L’Atih lance un AO pour une étude sur l’évolution du modèle de financement des établissements d’HAD

    L’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (Atih) lance un appel d’offres (AO) pour la réalisation d’une étude sur l’évolution du modèles de financement des établissements d’hospitalisation à domicile (HAD).

    Cet AO s’inscrit dans le cadre de la réforme du financement de l’HAD et a pour objet l’étude de l’architecture future du modèle de financement (intégrant des volets méthodes et outils) avec l’élaboration d’une gestion de projet.

    La prestation attendue se compose de 2 volets:
    • établir la cohérence d’ensemble du modèle ainsi que ses caractéristiques (compartiments de financement) en réponse aux limites et aux besoins ;
    • apporter une méthodologie de conduite de projet pour la mise en œuvre d’un nouveau modèle de financement de l’HAD en 2021/2022.

    Le prestataire devra pouvoir s’appuyer sur une expérience en recherche bibliographie sur le secteur médico-économique, sur l’analyse médico-économique des organisations sanitaires et sur l’analyse de données. L’étude nécessitera également une expertise en modèles économiques. Enfin, les liens avec les acteurs et la connaissance médicale de l’activité HAD est indispensable.

    La mission est estimée à titre prévisionnel entre 6 et 9 mois et la date limite de la remise des offres est le 20 août 2019.

    Contexte de l’appel d’offres 

    La réforme du financement de l’HAD s’inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation du système de santé et prend en compte les travaux sur l’évolution de la tarification hospitalière menés par la taskforce « réforme du financement du système de santé » dirigée par Jean-Marc Aubert.

    Le modèle de financement actuel fondé sur une tarification à l’activité est remis en question par un certain nombre d’acteurs qui s’accordent sur le constat, partagé par les différents rapports (Igas, Cour des comptes, Mecss, mission d’Olivier Véran) qu’il est mal adapté pour rendre compte des évolutions des prises en charge et pour le pilotage de politiques publiques :

    Sont mis en avant :

    • le caractère peu descriptif du modèle, qui ne reflète pas la diversité des situations cliniques et ne met pas en avant la capacité de l’HAD à prendre en charge des pathologies lourdes ;
    • les difficultés dans l’appréhension de la dépendance, avec l’utilisation d’indice de mesure de la dépendance (indice de Karnofsky) mal adapté ;
    • une dégressivité des tarifs dans le temps non cohérente ;
    • la rémunération des médecins traitants et des professionnels libéraux, considérée comme non attractive compte tenu de la spécificité de la prise en charge (temps passé, visite à domicile, etc.) ;
    • un modèle tarifaire de l’HAD éloigné du MCO ou du SSR, qui n’aide pas à développer l’activité de l’HAD et fluidifier les parcours de soins ;
    • la non prise en compte de la fonction d’évaluation et d’orientation réalisée avant toute admission d’un patient, afin de vérifier que celle-ci répond au périmètre de l’HAD et qu’elle est réalisable.

    La réforme du modèle est en cours et est pilotée par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

    La réforme du modèle comporte 2 aspects :

    • D’une part, la description de l’activité effectuée en HAD, grâce à une classification médico-économique, travail mené par l’Atih depuis 2016 ;
    • D’autre part, la réflexion sur son modèle de financement : débutée en septembre 2017, en lien avec les acteurs et en articulation avec la taskforce sur la réforme du financement du système de santé, cette réflexion a permis de mettre en évidence les grands objectifs suivants :
      • faire évoluer le modèle HAD en cohérence avec la STSS ;
      • favoriser le développement pertinent de l’HAD ;
      • permettre le financement adapté de prises en charge diverses dans leur nature par un modèle simple et lisible ;
      • permettre la diversification des prises en charge et l’adaptation aux évolutions techniques et médicales ;
      • prendre en compte les caractéristiques des territoires ;
      • définir un modèle commun au secteur privé et public ;
      • mettre le modèle en cohérence avec les modèles sur les autres champs pour favoriser la fluidité des parcours.

    Des premières réflexions ont été engagées sur l’architecture du futur modèle, sous forme de questionnements et de pistes possibles à ce stade :

    Le modèle cible de financement devra être stabilisé dans ses grands principes mi-2020 pour être inscrit dans le PLFSS 2021, puis mis en œuvre à compter de 2022.

    Description de la mission

    La mission va consister à :

    • Établir la cohérence d’ensemble du modèle ainsi que ses caractéristiques (compartiments de financement) en réponse aux limites et aux besoins

    Le nouveau modèle de financement de l’HAD devra prévoir une diversification des modalités de financement (financement à l’activité combiné à des modalités de financement plus forfaitaires).

    •  Mettre en place une méthodologie de conduite de projet pour la mise en œuvre d’un nouveau modèle de financement de l’HAD en 2021/2022

    La réforme du modèle de financement comporte différents volets, notamment l’élaboration d’une classification médico-économique, la construction de l’architecture du modèle, la modélisation et la construction de la tarification, l’évolution des systèmes d’information et de facturation.

    Le prestataire devra prendre en compte les contraintes réglementaires et la procédure parlementaire. La prestation a pour objet d’identifier les différentes phases, de prévoir leur articulation et la dépendance entre les différents volets, d’élaborer le calendrier de réalisation et d’identifier les jalons intermédiaires.

    Contacts et informations complémentaires

    Pour obtenir tous les renseignements complémentaires qui leur seraient nécessaires pour élaborer leur proposition, les candidats devront faire parvenir leur demande écrite :

    • soit directement sur la plateforme des achats de l’Etat (Place) : www.marches-publics.gouv.fr ;
    • soit par télécopie : 04 37 91 33 67 ;
    • soit par messagerie électronique adressée à : marchespublics@atih.sante.fr ;
    • le site internet de la consultation et du dépôt des offres est le suivant : www.marchespublics.gouv.fr.
  • Harmonie Mutuelle rejoint le fonds Capital Santé 2 de Turenne Capital

    Le fonds Capital Santé 2, lancé en mars 2019 par Turenne Santé (Turenne Capital), accueille la société Harmonie Mutuelle, qui rejoint ainsi le Fonds européen d’investissement et Bpifrance. Ce partenariat permet à la mutuelle de se positionner comme « un « amorceur » de start-ups et un « référent » pour les PME et les entreprises du secteur de l’innovation technologique santé », dans le cadre de la stratégie innovation définie par sa maison-mère, le groupe VYV.

    Harmonie Mutuelle « testera des solutions innovantes » grâce à ses adhérents/patients dans les établissements Vyv Care, « afin de choisir, avec le fonds, les solutions de demain », précise Turenne Capital dans un communiqué publié le 27 juin 2019. Le groupe Vyv pourra également, à travers son outil d’investissement Vyv Invest, « poursuivre le déploiement à grande échelle des solutions améliorant le parcours de soins des patients et réduisant les coûts de santé », est-il indiqué.

    Ce partenariat « renforce la proximité » entre Harmonie Mutuelle et les PME et ETI de la santé, « à la fois les opérateurs de la prise en charge des soins, les fournisseurs de l’écosystème de la santé, ainsi que les acteurs du bien-être et du bien-vivre ». Harmonie Mutuelle et le Turenne Capital annoncent qu’ils vont développer, au-delà de l’investissement dans le fonds, un partenariat de long terme et « des synergies opérationnelles entre les équipes et les sociétés en portefeuille ».

  • DM : le diabète à l’origine de 20 % des dépenses de santé (cartographie médicalisée, Cnam)

    « Au sein du poste regroupant l’ensemble des « autres produits de santé », le diabète est à lui seul à l’origine de 20 % des dépenses », relève la Cnam dans la présentation de sa nouvelle Cartographie médicalisée des dépenses de santé, dans laquelle elle se penche sur le poids des pathologies et traitements dans les dépenses d’Assurance maladie de 2012 à 2017.

    Dans ce rapport, publiée le 12 juin 2019, la caisse insiste sur « le développement de l’insulinothérapie » et « l’arrivée de nouveaux dispositifs médicaux (DM) », tels que les lecteurs de glycémie FreeStyle Libre (Abbott), remboursés depuis le 1er juin 2017. Elle attribue à ces remboursements de DM la « hausse de la dépense moyenne » par patient s’agissant du diabète, alors qu’on observe simultanément « une baisse continue des dépenses moyennes du poste médicament ».

    « Une vigilance s’impose donc pour les années à venir sur le poste « autres produits de santé » en particulier », conclut l’Assurance maladie, qui souligne parallèlement l’impact des mesures de régulation mises en œuvre pour limiter les dépenses de médicaments anti-diabète (baisse de prix, actions de maîtrise médicalisée).

  • L’AP-HP et Doctolib récompensent 5 projets à l’occasion de leur hackathon Medidays

    5 projets de santé numérique ont remporté le hackathon Medidays. Organisé par Doctolib et l’AP-HP du 24 au 26 mai 2019, l’événement a rassemblé plus de 200 professionnels de santé, patients, développeurs et designers au sein du campus Picpus de l’AP-HP, dans le 12ème arrondissement de Paris. En l’espace de 48 heures, les participants, divisés en 22 groupes, ont présenté 35 projets contribuant à la transformation de l’organisation du système de santé à un jury composé d’experts, d’investisseurs et d’acteurs du monde de la santé. 

    Les projets lauréats :

    • 1er prix : « Docteur Simone » d’Anne-Charlotte Dimmy. Application destinée aux jeunes mamans afin de prévenir la dépression post-partum. Récompense : accompagnement du fonds d’investissement Kerala Ventures.

    • 2ème prix : « Supply-med » de Rubin Soudry. Marketplace digital pour les fournitures médicales dentaires. Récompense : accompagnement des équipes « produit » de Doctolib.

    • 3ème prix : « Chat marche » de Flavien Quijoux. Application basée sur la reconnaissance d’image pour la prévention des chutes de personnes âgées. Récompense : accompagnement tech dédié.

    • Prix coup de cœur de l’AP-HP : « Post-hop » de Romain Laurent. Application pour la Raac (rééducation améliorée après chirurgie) permettant un meilleur suivi des patients post-opération. Récompense : possibilité de tester le proof of concept du projet en condition réelle dans un hôpital de l’AP-HP.

    • Prix du meilleur design : « Coach My Nurse » de Martin Louvel. Application de coaching pour les infirmières en milieu hospitalier. Récompense : stage en design à Doctolib et matériel spécifique au métier de designer.

  • FASN Parcours innovants : réinventer l’organisation des soins – 27 juin 2019 à Paris (programme)

    Le prochain événement de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique), centré sur la thématique « parcours innovants », se tiendra le 27 juin 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h. Réinventer l’organisation des soins sera l’objectif des discussions de cette journée de rencontres, organisée par la société Care Insight, s’appuyant sur un comité de programme constitué d’ARS, de l’Uniopss, de la Croix Rouge et d’URPS ainsi que de partenaires industriels tels que Dôme, Orion Health ou Medasys.

    Au fil des sessions seront passés à la loupe les projets en cours : art 51,  e-parcours, la généralisation de la télémédecine et des télésoins, les parcours innovants et complexes, les plateformes de services numériques régionales, les outils et services de coordination proposés par les pouvoirs publics mais aussi les EHPAD à domicile.
    Une session sera dédiée à l’intelligence artificielle, outil de pilotage des parcours.
    Les inscriptions sont ouvertes et doivent être réalisées via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 27 juin 2019

    • 9H00 : ACCUEIL

    • 9H30 – 9H35 : Réinventer l’organisation des soins : le numérique dans tout cela ?

    • 9H35 – 10H20 :  « Ma Santé 2022 » : coordination, territoires et e-parcours : les professionnels de santé sont-ils prêts à innover ? 

    • 10H20 – 10H45 : Controverse :  quelle stratégie et quels services pour mieux prendre en compte les besoins des patients ? acteurs publics, assureurs ou plateformes, qui seront les gagnants ?

    • 10H45 – 11H00 : CAFE&NETWORK

    • 11H00 – 12H00 : LES LABS

      LAB 1. Usages numériques : comment accélérer l’adoption ?

      LAB 2. La téléconsultation et les télésoins sont-ils la solution aux parcours complexes ?

      LAB 3. Coordinateur de parcours : quels profils, quels métiers ?

    • 12H00 – 12H30 : RESTITUTION DES LABS

    • 12H30 – 13H45 : DEJEUNER&NETWORK

    • 13H45 – 14H15 : CHALLENGE START-UP – pitch des finalistes

    • 14h15 – 14h55 : L’innovation au service des personnes âgées et des Ehpad hors les murs. Quels modèles adopter ?

    • 14H55 – 15H10 : CHALLENGE START-UP  – Annonce du Lauréat

    • 15H10 – 15H25 : CAFE&NETWORK

    • 15H25 – 16H05 :  Construire les services numériques adaptés aux enjeux de santé : Le DMP, les outils de coordination et les plateformes régionales passent à la loupe des experts.

    • 16H05 – 16H20 : Soins non-programmés : y-a-t-il une alternative au 15 ?

    • 16H20 – 16H45 :  La DATA & l’IA permettront-ils de personnaliser le parcours ?

    • 16H45 – 17H : COCKTAIL&NETWORK

  • Neurallys lève 750 000 euros pour développer la neurochirurgie connectée

    La société Neurallys annonce avoir réalisé une levée de fonds de 750 000 euros auprès du groupe Doliam et de HAC Futur, avec l’objectif d’accélérer le développement de son implant connecté destiné aux patients souffrant d’hydrocéphalie. 

    La jeune entreprise, incubée au sein de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière-ICM, a créé un baromètre permettant de mesurer et d’enregistrer en continu la pression intracrânienne. Ce capteur mini-invasif est implanté devant la valve dont les patients hydrocéphales sont déjà porteurs et permet aux patients de s’auto-diagnostiquer en cas de symptômes de dysfonctionnement (migraines, nausées…). L’objectif est notamment de limiter hospitalisations et interventions non indispensables ainsi que de prévenir les dysfonctions matérielles, qui peuvent avoir des conséquences graves.

    Les fonds levés permettront d’augmenter à court terme les effectifs en R&D, avec le recrutement de 3 ingénieurs, et de finaliser le prototype d’implant pour la phase d’essais précliniques avec un modèle aigu d’hydrocéphalie, indique la société dans un communiqué publié le 17 avril 2019.

     « Pour les neurochirurgiens, cette technologie innovante est un rêve, commente le Pr Philippe Cornu, directeur scientifique de Neurallys et chef des services de neurochirurgie des hôpitaux de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP) et Necker Enfants malades à Paris. Nous sommes souvent contraints d’intervenir en urgence [en cas d’hydrocéphalie, faute de] moyen de mesure efficace au quotidien ».

    Doliam est un groupe industriel familial basé à Maisons-Lafitte, dans les Yvelines en Île-de-France, qui a notamment investi en 2018 dans la jeune pousse IC’Alps, spécialiste des semi-conducteurs. HAC Futur est la société de Philippe Bissay, président-fondateur du laboratoire pharmaceutique HAC Pharma.

  • IA et diagnostic : Incepto, Metafora, CardioRenal et Rheonova, lauréats du Concours d’innovation

    Incepto Medical, Metafora Biosystems, CardioRenal et Rhenova sont les 4 lauréats sur 8 de la vague 2 du Concours d’innovation, annonce Medicen Paris Région. La vague 2 du challenge consiste à soutenir des start-ups et des PME évoluant dans le secteur du diagnostic et de la prévention en santé dans l’optique de favoriser l’émergence accélérée d’entreprises pour qu’elles deviennent des leaders européens voire mondiaux dans leur domaine.
    Les sociétés retenues, dévoilées le 11 mars 2019, vont recevoir à elles 4 plus de 2 millions d’euros de la part de Bpifrance pour financer leurs projets de recherche et développement.

    Dans le détail, les 4 projets retenus sont les suivants :
    • Augmented Reality de Incepto Medical, financé à hauteur de 350 000 euros : intelligence artificielle (IA) en radiologie ;
    • CellMETA-analyzer de Metafora Biosystems, financé à hauteur de 1 million d’euros : diagnostic précoce du cancer ;
    • IMPACT de CardioRenal, financé à hauteur de 355 000 euros : télémédecine pour l’insuffisance cardiaque ;
    • MucoCF de Rheonova, financé à hauteur de 352 000 euros : pronostic des crises dans la mucoviscidose.

    Le Concours d’innovation, financé par l’État par le biais du Grand plan d’investissement (GPI), et opéré par l’ADEME, Bpifrance et FranceAgriMer, a pour objectif de soutenir des projets innovants portés par des start-ups et des PME autour de plusieurs thématiques, dont la santé. Dans son cadre sont sélectionnés et ainsi co-financés des projets de recherche, de développement et d’innovation à fort potentiel pour l’économie française, dont les coûts totaux se situent entre 600 000 euros et 5 millions d’euros.

    IA et diagnostic : les 4 lauréats (sur 8) du Concours d’innovation

    Medicen Paris Région a expertisé et labellisé les 4 PME suivantes afin d’accélérer leur développement et faciliter le financement de leurs projets :

    MagIA Diagnostics : autre lauréat du concours

    MagIA Diagnostics, une société adhérente du pôle de compétitivité Lyonbiopôle et qui a rejoint Medicen Paris Region en janvier 2019, est aussi lauréate du Concours d’Innovation pour son projet MagIA Dia IST.

    MagIA Diagnostics a décroché un financement de 296 000 euros pour développer un dispositif portable d’analyses biologiques basées sur une technologie immuno-magnétique innovante. La solution vise à aider les professionnels de santé à dépister en 15 minutes et simultanément des maladies infectieuses en prélevant une seule goutte de sang au bout du doigt.

    L’ensemble des prix seront remis aux lauréats lors d’une cérémonie organisée au cours de l’été.

  • L’assureur mutualiste Sham se renomme Relyens

    Sham, groupe mutualiste européen spécialiste des professionnels de santé et des collectivités locales, change de nom pour devenir Relyens. Cette nouvelle identité permettra au groupe de fédérer ses sociétés Sham, Sofaxis et Neeria avec un objectif commun, à savoir « sécuriser et protéger la mise en œuvre des missions d’intérêt général » de ses clients, indique la nouvelle organisation dans un communiqué publié le 20 février 2019.

    Relyens (ex-Sham) emploie 1 000 collaborateurs dans 4 pays (France, Espagne, Italie et Allemagne), délivre des solutions de management des risques à plus de 30 000 clients (hôpitaux, cliniques, médecins, collectivités territoriales) et protège plus 900 000 personnes (agents, élus). Le groupe a collecté 850 millions d’euros de primes pour 463 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2018.

  • EIT Health : appel à candidatures pour entrer dans le programme European Health Catapult

    EIT Health, avec le soutien de Health Axis Europe*, lance un appel à candidatures pour le European Health Catapult (EHC), un programme de formation et un concours visant à stimuler le développement de jeunes entreprises européennes les plus prometteuses. Les candidats doivent présenter une solution centrée sur la biotech, la medtech ou la santé numérique.

    Les dossiers doivent être déposés en ligne sur Eithealth.optimytool.com avant le 27 mars 2019.

    EHC récompense les meilleurs concepts commerciaux issus des domaines des technologies médicales, des biotechnologiques et de la santé numérique en Europe. Au total, le programme soutient 42 start-ups européennes, qui bénéficient d’une formation de haute qualité en matière de conception de business plan, de négociation de contrats et de coaching pour apprendre à pitcher, ainsi que d’un accès facilité à des investisseurs de haut niveau.

    EIT Health est un réseau d’innovateurs de premier plan en matière de santé, soutenu par l’Union européenne.

    Qui peut participer ?

    European Health Catapult (EHC) est ouvert aux micro et petites entreprises (moins de 50 employés), aux spin-off et aux start-ups (déjà développées) de toute la communauté de l’EIT Health qui :

    sont actives dans les domaines des technologies médicales, de la biotechnologie et de la santé numérique

    sont déjà développées et opèrent dans un pays de l’UE

    ont des concepts commerciaux innovants

    recherchent un financement de série ou de série A d’au moins 500 000 euros

    Avantages pour les lauréats

    En intégrant le programme EHC, les participants ont la possibilité de rejoindre « un forum unique pour les innovateurs », indiquent les organisateurs sur le site officiel de l’European Health Catapult.

    • Formation 360 ° : optimiser son business modèle et renforcer sa capacité à se présenter devant des investisseurs de haut niveau et des experts du secteur ;
    • visibilité : pitch devant des investisseurs faisant partie des leaders mondiaux du secteur des technologies médicales, des biotechnologiques, de la pharmaceutique et de l’informatique ;
    • connexion entre pairs : avec des entreprises en démarrage innovantes du secteur de la santé de toute l’Europe et un programme riche d’anciens élèves avec des événements de suivi en réseau ;
    • services : accès à l’écosystème et aux services uniques de l’EIT Health Accelerator dans des domaines cruciaux tels que la validation clinique (living labs et bancs d’essais) et la préparation du marché à l’internationalisation (GoGlobal), etc.
    • prix : 40 000 € pour le gagnant de chaque catégorie.

    Déroulé du concours et montant des prix

    Des prix seront remis aux gagnants des trois étapes du EHC.

    • Présélection : lors des présélections régionales, 42 équipes au total (14 par catégorie) seront nommées pour les demi-finales. Les demi-finales comprendront : l’examen du business plan, la formation sur le terrain ainsi qu’un accès à des experts et à des investisseurs. Les équipes recevront une subvention de voyage pour les demi-finales.
    • Demi-finales : lors des demi-finales spécifiques à chacune des trois catégories, 21 équipes seront nommées pour la finale et recevront une invitation à se présenter à l’EIT Health Summit en décembre. Ils recevront une bourse de voyage. Pour une visibilité accrue, chacun des 21 finalistes reçoit une somme consacrée à la production d’une vidéo de présentation qui sera incluse dans les relations publiques EIT Health.
    • Finale : lors de l’EIT Health Summit, les « best of the best » business plans  des catégories medtech, biotech et santé numérique seront sélectionnés par un panel d’experts.
      • Le montant total des prix attribués par EIT Health sera de 210 000 € :
        • 1ère place : 40 000 € (pour chaque catégorie) ;
        • 2ième place de 20 000 € (pour chaque catégorie) ;
        • 3ième place : 10 000 € (pour chaque catégorie).

    Calendrier du concours

    • sélections régionales : avant la fin mai 2019 ;
    • demi-finales :
      • biotech : Delft (Pays-Bas), 24-26 septembre 2019 ;
      • medtech : Saint-Sébastien (Espagne), 30 septembre-2 octobre 2019
      • santé numérique : Londres (Angleterre), 8-10 octobre 2019 ;
    • finale : EIT Health Summit, 3-4 décembre 2019.
  • Crédit Agricole Assurances lance une plateforme e-santé pour salariés et employeurs

    Crédit Agricole Assurances annonce le lancement de « Crédit Agricole Ma Santé », plateforme e-santé ciblant les salariés et leurs employeurs. Il s’agit d’une application mobile « tout-en-un » qui propose aux salariés des services clés en main en matière de santé pour :
    • gérer de manière numérique leur contrat d’assurance ;
    • accéder à la téléconsultation médicale ;
    • bénéficier de programmes de coaching santé ;
    • géo-localiser un professionnel de santé ;
    • accéder aux actualités de Santé Magazine, etc.

    Cette nouvelle plateforme vise à maintenir le lien avec l’assuré grâce à une approche par « moment de vie » en fonction de la santé du salarié sur des questions telles que « j’ai un problème de vue », « je dois aller voir un dentiste », « je vais être hospitalisé », etc.

    Les services sont accessibles aux salariés assurés en santé collective auprès de Crédit Agricole Assurances et sont disponibles sur Android et iOS (Google Play et Apple Store) ainsi que sur le web depuis l’adresse www.ca-masante.fr. Ce lancement intervient alors que AXA a décidé de fermer son application Mon Axa, ouverte depuis 4 ans.

    Une offre intégrée de 10 téléconsultations

    Le Crédit Agricole s’est rapproché de Mondial Assistance (Allianz Worldwide Partners) pour la téléconsultation.

    10 téléconsultations remboursées par an

    Les assurés peuvent bénéficier de 10 téléconsultations médicales remboursées par an via cette application.

    Mondial Assistance dispose de 80 médecins salariés joignables 7j/7. Pour accéder à un médecin, qui peut prescrire une ordonnance, le patient expose son problème à un infirmier qui décide ou non de le renvoyer vers un télé-médecin.

    Chatbot, simulateur… de nouvelles fonctionnalités à venir

    Un chatbot pour répondre aux questions des assurés

    Un chatbot va être mis en place et contextualisé en fonction de l’actualité ou des périodes de l’année. Par exemple, de nombreuses questions sur la carte de tiers payant sont posées par les assurés à la rentrée et le chatbot sera programmé pour y répondre. Aucune date n’a été donnée sur le lancement de cet outil.

    Un dispositif pour simuler le reste à charge

    Les équipes du Crédit Agricole Assurances développent aussi un système pour que les assurés puissent comprendre « les restes à charge ». Ce service devrait être disponible dans le courant de l’année 2019 puisque ces restes à charges devraient évoluer en fonction du calendrier législatif. Le but est que les assurés puissent simuler le reste à charge en fonction de la tarification d’un acte médical. L’application pourra aussi émettre des recommandations en proposant à l’assuré de se tourner vers un autre professionnel de santé ou un autre contrat.