Fonds

  • Patient-monitoring :Japanese Murata to buy health tech start-up Vios Medical (US) for US$102 million

    Vios Medical, a health tech start-up that makes patient-monitoring sensors and software, has reached a deal in October 2017 to be sold for about US$102 million (€86m) by the Japanese electronics giant Murata Manufacturing, which already owns a 3.6% stake in the company.

    Vios’ solutions makes it easy to track patients remotely

    Founded in 2012 in Saint Paul, USA, Vios designs chest sensors that track vital signs like heart and breathing rates. The company has also developed software that lets healthcare providers monitor patient data in real time.

    The solution created by the American start-up allows hospitals to use standard tablets and computers to track patients, avoiding them to invest in specialized equipment, said Murata in a statement announcing the deal.

    Tests are being conducted in U.S. hospitals and in India

    The system received a U.S. regulatory clearance in late 2015, allowing the company to conduct clinical trials. Vios is currently testing its technology at U.S. hospitals and in India, where it has a subsidiary.

    This purchase will allow Murata to develop its health activities abroad

    Vios CEO Amit Patel worked for medical technology companies such as Ireland-based Medtronic and Heartflow Inc. (USA) before taking over the direction of Vios. 

    This summer, the company said it has raised nearly $4 million (€3.4m) in a round that kicked off in 2015. It also recently participated in Texas Medical Center’s TMCx accelerator for eHealth start-ups.

    An increasing interest in the health tech sector

    Murata generated approximately US$10 billion (€8.5bn) in annual revenue for its fiscal year ended March 2017. It manufactures products for a wide range of industries, including medical sensors for the healthcare market.

    The Japanese group said in a statement that the deal would give it a « foothold for expanding its health care and medical business abroad. »

    Vios is not the first health tech company to have attracted the attention of the Japanese giant. Murata also recently led a $6 million (€5m) round of funding for Edina-based Prevent Biometrics, which is developing a concussion-detecting mouth guard.

  • Ping An Good Doctor, plateforme de santé numérique chinoise, cherche à entrer en bourse (849 M€)

    Ping An Good Doctor, la principale plateforme de santé en ligne de Chine revendiquant 77 millions d’utilisateurs, travaille avec JPMorgan Chase (États-Unis) et Citi Group (États-Unis) sur une introduction en bourse (IPO) d’une valeur d’un milliard de dollars américains (soit 849 millions d’euros) qui pourrait avoir lieu en 2018, indique Thomson Reuters dans une dépêche publiée fin novembre 2017.

    High tech : le marché d’Hong Kong gagne en réputation

    Le deal pourrait être concrétisé à Hong Kong dans la première moitié de l’année prochaine, précise Reuters, citant des sources proches du dossier. Ce projet a émergé en raison du fait qu’Hong Kong fait aujourd’hui partie des marchés les plus efficients au monde en matière de nouvelles technologies, renforçant ainsi la réputation de la région.

    Good Doctor : une société à 3Mds USD (2,5 milliards d’euros)

    En 2016, Good Doctor a levé 500 millions de dollars US (424 millions d’euros) lors d’un premier tour de table, valorisant la société à 3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros).

    L’appétit croissant de la Chine pour la santé numérique

    L’application Ping An Good Doctor permet aux patients de consulter des médecins et de fixer des rendez-vous en ligne. Après son lancement en 2015, la plateforme a rapidement comptabilisé plus de 77 millions d’utilisateurs chinois.

    Les Chinois montrent un fort intérêt pour les appareils de santé connectés

    Cette croissance reflète l’intérêt du pays pour les services de santé numériques. Selon une récente étude d’Ipsos reposant sur un questionnaire auquel ont répondu plus de 18 000 personnes provenant de 23 pays, les résidents chinois seraient les plus susceptibles à utiliser un appareil de santé connecté. Cet attrait pour la e-santé devrait s’intensifier à mesure que le nombre de personnes ayant accès à internet augmentera.

    Santé numérique : le marché chinois devrait atteindre les 110 Mds USD en 2020

    Selon les experts du secteur, la Chine devrait devenir un marché encore plus important dans les années à venir pour les fournisseurs de services de santé en ligne. Le marché de la santé numérique chinois devrait passer de 3 milliards de dollars US (2,5 milliards d’euros) en 2014 à 110 milliards (93 milliards d’euros) en 2020, indique une étude menée par la société de conseil Boston Consulting Group.

  • Merck & Co. et Wayra UK continuent à investir dans les start-ups de la e-santé

    Le groupe pharmaceutique américain Merck Sharp & Dohme (MSD), connu sous le nom de « Merck & Co. Inc. », a révélé le 4 décembre 2017 qu’il allait de nouveau collaborer avec Wayra UK pour soutenir les start-ups de santé numérique du Royaume-Uni.

    MSD travaille depuis deux ans avec Wayra UK, une filiale de l’entreprise espagnole de télécommunications Telefonica, dans le cadre du programme d’accélération « Velocity Health ».

    Velocity Health 2018 aidera 2 sociétés utilisant l’IA et le machine learning

    Le projet Velocity Health vise à accélérer le développement des start-ups health tech pour qu’elles puissent répondre au plus vite aux défis de santé auxquels doit actuellement faire face le NHS.

    Pour cette deuxième édition du programme, Merck & Co. et Wayra UK recherchent des entreprises dont l’objectif est d’améliorer la prévention des maladies et qui utilisent des dispositifs basés sur l’intelligence artificielle et/ou l’apprentissage automatique (machine learning).

    « Les [récentes] percées dans l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique changent nos vies d’une manière jusqu’alors impossible, a déclaré Gary Stewart (source : Pharmaphorum.com), directeur de Wayra UK et de Telefónica Open Future (Royaume-Uni). Il est logique de rechercher des entrepreneurs capables d’exploiter la puissance des données [dont nous disposons] pour améliorer le NHS et les services de santé à l’échelle mondiale, transformant potentiellement la vie de milliards de personnes. »

    Un investissement total de 77 000 euros offert à chaque entreprise

    Deux start-ups seront sélectionnées pour suivre le programme d’accélération, d’une durée de dix mois.

    Un investissement total de 68 000 £ (77 000 €) sera offert à chacune d’entre elles. Cette somme comprend 50 % de fonds, le reste étant consacré à la mise en place de services d’accélération spécifiques, tels que l’accès à un réseau de mentors, de coachs et d’investisseurs influents.

    Les deux entreprises disposeront également de bureaux au sein de l’accélérateur de Wayra UK, situé dans le centre de Londres, mais surtout d’un accès à la clientèle potentielle de Telefónica (plus de 300 millions de personnes) et aux réseaux locaux et mondiaux de Merck & Co. et Wayra UK.

    Le programme débutera en février 2018

    Les candidatures ont ouvert le 4 décembre 2017. La date limite de dépôt des dossiers a été fixée au 4 janvier 2018.

    La finale aura lieu le 12 janvier 2018 et le programme débutera le mois suivant.

    Velocity Health a été créé pour soutenir l’innovation numérique en santé

    Le premier programme s’était concentré sur des sociétés spécialisées dans la prévention du diabète et du cancer.

    Velocity Health a été créé en 2015 pour renforcer les investissements dans l’innovation numérique en santé et aider l’industrie à surmonter les défis présentés dans le NHS Five Year Forward View, un rapport national qui a identifié la numérisation du système de santé comme un moyen clé permettant au NHS d’améliorer ses services délivrés aux patients et de réaliser des économies.

    D’autres rapports majeurs récemment publiés, dont Life Science Strategy and the government response to the Accelerated Access Review, considèrent également la technologie numérique comme essentielle à la viabilité future du service de santé.

    Merk & Co. mise sur la technologie numérique

    Merk & Co. fait partie des nombreuses sociétés pharmaceutiques majeures disposant d’un fonds d’accélérateur numérique, une stratégie nécessaire au vu du développement croissant de la technologie numérique dans le domaine des soins.

    Ces fonds permettent aux entreprises de se rapprocher des entrepreneurs numériques les plus prometteurs avec l’idée d’intégrer leurs solutions au sein de leur offre de services. L’un des exemples les plus notables en la matière est celui de Roche (Suisse), qui a racheté en juin 2017 la société de gestion numérique du diabète mySugr. Cette acquisition va permettre au groupe de créer un écosystème du diabète numérique.

    L’excellence numérique, « pierre angulaire du futur modèle du NHS »

    « Le NHS a fait de l’excellence numérique la pierre angulaire de son futur modèle et nous devons l’adopter si nous voulons avoir un système de santé adapté au XXIe siècle », a déclaré le Dr. Junaid Bajwa, directeur des services de soins de santé à MSD.

  • OpenHealth Institute : soutien à la recherche et à la formation en analyse des données de santé

    OpenHealth Institute, l’organisme à but non lucratif créé à l’initiative d’OpenHealth Company, soutient financièrement les projets de recherche innovants centrés sur l’analyse des données de santé. Il fait le bilan ce 11 décembre 2017 de ses deux années de travail avec 20 projets soutenus.

    En 2018, sur proposition de son Conseil scientifique, l’Institut attribuera 8 bourses dont 7 visant à soutenir des travaux de doctorants sur des thématiques innovantes dans le domaine de l’analyse des données de santé et une à encourager la réalisation d’un projet post-doctoral au sein d’un laboratoire nord-américain.

    En parallèle, des formations à distance sont proposées, notamment dans le domaine du deep learning et l’analyse des données issues des dossiers patients.

    Viser l’efficience des systèmes de santé grâce à l’analyse des données et à la formation

    L’OpenHealth Institute soutient des travaux de recherche axés sur l’analyse des données de santé au service de la santé publique et de l’évaluation des systèmes de santé.

    Ces recherches doivent apporter un éclairage sur la façon dont les données peuvent contribuer à améliorer l’efficience des systèmes de santé.

    Sa deuxième vocation est la diffusion des connaissances sous forme de formation en ligne depuis 2016. En 2018, trois thèmes principaux sont au programme :

    • «L’épidémiologie moderne à l’ère du digital. Utilisation des objets connectés et des réseaux sociaux dans les études de cohorte» (Guy Fagherazzi, INSERM Paris);
    • «Deep learning et applications en santé » ;
    • «Analyse visuelle de motifs temporels dans les données des dossiers patients».

  • UK débloque 210 millions de livres sterling pour être à l’avant-garde des technologies médicales

    Le gouvernement britannique a annoncé le 6 décembre 2017 la signature d’un accord avec vingt-cinq organisations internationales afin de mieux soutenir la recherche et l’investissement dans les sciences de la vie au Royaume-Uni dans l’optique que le pays soit à l’avant-garde du développement des technologies médicales.

    L’accord inclut un engagement du gouvernement allant jusqu’à 210 millions de livres sterling (239 millions d’euros) pour déployer des programmes de diagnostic précoce, la recherche en génomique et la science fondée sur l’intelligence artificielle.

    La génomique et les sciences de la vie comme moteurs de développement économique

    Ce partenariat s’inscrit dans le cadre d’une vision stratégique commune au gouvernement britannique et aux entreprises du secteur : moderniser l’industrie et donner un coup de pouce aux sociétés du marché.

    Grâce à cet investissement massif, le gouvernement espère que la prochaine vague d’avancées dans le domaine de la medtech se produira au Royaume-Uni.

    Le gouvernement et l’industrie fixent des objectifs stratégiques pour faire avancer la recherche

    En septembre, un groupe indépendant de représentants du secteur des sciences de la vie a publié un rapport stratégique indépendant (Life Sciences Industrial Strategy) appelant à soutenir la génomique et les sciences de la vie au Royaume-Uni, soulignant leur contribution potentielle à l’économie du pays et proposant des recommandations aux autorités et au NHS après le Brexit.

    En se basant sur ce rapport, le gouvernement britannique et les représentants de l’industrie ont fixé un ensemble d’objectifs stratégiques pour faire avancer la recherche scientifique et technologique, la génomique et les essais cliniques.

    Exemples de projets en cours au Royaume-Uni

    Merck & Co. lance un centre de recherche en sciences de la vie à Londres

    Dans le cadre de cet effort, la société bio-pharmaceutique américaine MSD, plus connue sous le nom de Merck & Co., a accepté de créer à Londres un centre de recherche de pointe en sciences de la vie qui devrait entraîner la création de 950 emplois, dont 150 nouveaux postes qualifiés dans le domaine de la recherche.

    Un programme dédié à la génomique, un autre à l’intelligence artificielle

    De plus, le financement de 210 millions de livres sterling du gouvernement britannique permettra de soutenir :

    • un programme dédié à la génomique, qui sera mené en partenariat avec deux sociétés britanniques, l’entreprise pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK) et le groupe bio-pharmaceutique Astrazeneca ;
    • un programme d’intelligence artificielle visant à développer des programmes de pathologie numérique et de radiologie au sein du NHS.

    GSK investira 40 millions de livres supplémentaires (45,5 millions d’euros) pour déployer le programme de génomique. De son côté, AstraZeneca a établi un nouveau centre de recherche en génomique à Cambridge.

    Essais cliniques : de nouvelles méthodologies vont être déployées

    Par ailleurs, la société bio-pharmaceutique américaine The Medicine a lancé deux essais cliniques centrés sur les maladies cardiovasculaires au Royaume-Uni, en utilisant des méthodologies novatrices pour contribuer au renforcement des capacités du pays en matière d’essais cliniques.

    En outre, le groupe Johnson & Johnson (États-Unis) est actuellement en train de collaborer avec l’Université d’Oxford pour élaborer de nouvelles méthodologies d’essais cliniques, a indiqué le gouvernement britannique.

    « Le Royaume-Uni a énormément à offrir au secteur des sciences de la vie en combinant des bases de recherche scientifique de renommée mondiale avec notre NHS, ce qui permet aux innovateurs de tester et d’affiner leurs produits, a déclaré le secrétaire d’État à la Santé britannique, Jeremy Hunt. [L’état actuel de l’industrie] prouve que les organisations spécialisées en sciences de la vie de toutes tailles continueront à croître et à prospérer dans les années à venir, ce qui signifie que les patients du NHS continueront à être en première ligne pour bénéficier de nouveaux traitements. »

  • Inde : Portea Medical lève 26 millions de dollars pour perfectionner sa plateforme de santé

    Portea Medical a levé fin novembre 26 millions de dollars US (22 M. €) lors d’un tour de table de série C. Basé en Inde, Portea est une plateforme proposant une gamme de services de santé axés sur la technologie dans quatre secteurs : les soins primaires, la gestion des maladies chroniques, les soins aux personnes âgées et les soins postopératoires.

    Depuis sa création en 2012, la société indienne s’est progressivement imposée comme l’un des leaders locaux du marché de la e-santé.

    Vers un renforcement des services de soins à domicile

    La société a déclaré dans un communiqué que le nouveau fonds servira à développer ses capacités pour atteindre davantage de clients et renforcer ses services de soins à domicile. Elle a également précisé qu’elle prévoyait d’embaucher environ 6 000 personnes dans les deux prochaines années et d’améliorer les compétences de son personnel.

    Le tour de table a été mené par deux nouveaux investisseurs : Sabre Partners et MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) et Qualcomm Ventures ont également participé à ce tour de financement. Avendus Capital a, quant à lui, fourni des services de conseil financier à l’occasion de ce dernier cycle.

    71,5 millions USD levés entre 2013 et 2017

    • En 2013, Portea a recueilli environ 8 millions de dollars (6,8 M. €), une ronde menée par Qualcomm Ventures.
    • En septembre 2015, le groupe a levé 37,5 millions de dollars (31,7 M. €) dans le cadre d’une ronde de financement de série B. Il avait alors déclaré qu’il utiliserait la somme pour étendre ses activités dans d’autres villes indiennes et développer sa présence en Malaisie mais aussi pour créer des emplois et investir dans de nouvelles technologies.

    E-santé : Portea multiplie les acquisitions de start-up depuis 2015

    Fondé en 2012 par Zachary Jones et Karan Aneja, Portea a été racheté en juillet 2013 par le couple Krishnan et Meena Ganesh. L’entreprise affirme avoir servi environ 2,5 millions de clients répartis dans seize villes indiennes.

    Pharmaceutique, télémédecine et soins à domicile

    Depuis 2015, la société indienne a pris de l’ampleur sur le marché de la santé. Elle a notamment acquis trois sociétés locales prometteuses, qui lui ont permis de renforcer sa position dans le secteur, notamment dans le domaine de la e-santé :

    • En novembre 2015, l’entreprise a acquis Medybiz Pharma (montant non révélé) dans l’optique de créer une branche pharmaceutique spécialisée visant à fournir des soins aux patients souffrant de maladies chroniques.
    • En janvier 2016, Portea a acquis une participation majoritaire dans la plateforme d’e-santé PSTakeCare dans le cadre d’une transaction en argent comptant. La plateforme permet aux utilisateurs de rechercher des médecins à proximité en fonction du service souhaité ou de leur spécialité ainsi que le nom des médecins et des hôpitaux référencés. Les patients ont également la possibilité de prendre un rendez-vous pour une consultation en quelques clics.
    • En avril 2016, le groupe a racheté Health Mantra, une société qui propose des équipements et des services de soins à domicile pour les patients souffrant d’apnée du sommeil et d’autres troubles respiratoires. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.
      Cette acquisition a permis à l’entreprise indienne de renforcer ses offres en médecine du sommeil, en soins respiratoires et gériatriques mais aussi en orthopédie.
  • India: Portea Medical raises $26 million to improve its healthcare platform

    Portea Medical raised series C funding of US$ 26 million (€22 million) at the end of November. Based in India, Portea is a platform offering a range of technology-led healthcare services across four segments: primary care, chronic disease management, elder care and post-operative care.

    Since its creation in 2012, the Indian company has gradually become one of the local leaders on the eHealth market.

    To strengthen home care services

    The company said in a statement that the funds will be used to develop capabilities in order to reach out more customers and strengthen its home care services. The firm also said it will engage close to 6000 people in the next two years and will provide skill up-gradation for its personnel.

    The round was led by new investors Saber Partners and MEMG CDC. Accel, International Finance Corporation (IFC) and Qualcomm Ventures also participated. Moreover, Avendus Capital provided financial advisory services to the latest funding round in Portea.

    US$71.5 million raised between 2013 and 2017

    • In 2013, Portea raised approximately US$8 million (€6.8 million) in a funding round led by Qualcomm Ventures.
    • In September 2015, the group raised US$37.5 million (€31.7 million) in a Series B round of funding. At that time, the firm stated that it would use the new funds for developing its operations in other Indian cities and expanding its presence in Malaysia but also for hiring and investing in technology.

    EHealth: Portea has acquired three start-ups since 2015

    Founded in 2012 by Zachary Jones and Karan Aneja, Portea Medical was acquired in July 2013 by Krishna and Meena Ganesh. The company says that it has served 2.5 million customers across sixteen Indian cities so far.

    Pharmaceuticals, telemedicine and home care

    Since 2015, the Indian company has been gaining momentum in the healthcare market. For instance, Portea acquired three promising Indian companies, which enabled it to strengthen its position in the sector, particularly in the field of eHealth:

    • In November 2015, the company acquired Medybiz Pharma (undisclosed amount) in order to establish a specialized pharmaceutical arm to deliver care to patients with chronic conditions.
    • In January 2016, Portea acquired a majority stake in eHealth platform PSTakeCare in an all cash transaction. The platform allows users to search for doctors nearby based on the service or specialty, hospital or doctor name and book an appointment.
    • In April 2016, the group acquired Health Mantra, a company that offers home care equipment and services for patients suffering from sleep apnea and other respiratory disorder, for an undisclosed amount.
      This acquisition enabled the Indian company to strengthen its offerings in sleep medicine, respiratory and geriatric cares and orthopedics.
  • Chine : Johnson & Johnson lance JLABS @ Shanghai pour soutenir 50 start-ups de santé locales

    Johnson & Johnson Innovation (États-Unis) a annoncé le 5 décembre 2017 le lancement prochain de JLABS @ Shanghai (Chine), en collaboration avec le gouvernement municipal de Shanghai, le gouvernement du nouveau district de Pudong et la société Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai est le premier incubateur de J&J a être mis en place en dehors de l’Amérique du Nord. Il aidera jusqu’à 50 start-ups spécialisées dans le domaine des soins et des sciences de la vie à se développer au sein de l’écosystème des soins. L’établissement de 4 400 m2 sera situé dans le Hi-Tech Park de la ville et ouvrira ses portes au deuxième trimestre 2019.

    JLABS @ Shanghai : un pôle d’innovation doté de technologies de pointe

    Le site accueillera jusqu’à 50 start-ups dans le domaine des sciences de la vie et des soins, aussi bien des entrepreneurs individuels que des sociétés issues de grandes entreprises, spécialisées dans les innovations sur l’ensemble du marché de la santé, notamment dans les secteurs pharmaceutique, médical et de la consommation.

    JLABS @ Shanghai fournira aux innovateurs résidents une plate-forme flexible comprenant un accès à un vaste réseau qui leur permettra d’accélérer la production et la commercialisation de leurs solutions de santé et de bien-être pour les patients en Chine et dans le monde entier.

    Un accès à un laboratoire prototype numérique et à des acteurs influents du marché

    Les start-ups sélectionnées par J&J disposeront de tous les avantages que comporte l’intégration d’un pôle d’innovation de grande ampleur, dont un accès :

    • à des équipements de pointe, modulaires et évolutifs, et à des experts scientifiques, industriels et financiers ;
    • à un laboratoire prototype numérique qui leur permettra d’utiliser des outils hautement spécialisés et des programmes de renforcement des compétences afin de concevoir et de développer des technologies de santé intelligentes ;
    • à différents talents et mentors de l’industrie mais aussi à de grandes entreprises existantes sur le marché et à des universités de recherche ;
    • à des opportunités pour augmenter leur capital et faire converger leurs activités avec d’autres secteurs.

    Les demandes d’adhésion au JLABS @ Shanghai et à d’autres sites JLABS doivent actuellement provenir de sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques, de dispositifs médicaux, de consommation et de santé numérique pour espérer être prises en compte. Pour plus d’informations : Jlabs.jnjinnovation.com.

    Un site qui contribuera au rayonnement de Shangai et du district de Pudong

    « Grâce [au lancement de ce nouveau] JLABS, nous allons pouvoir stimuler l’innovation dans le domaine des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des soins pour le grand public et avoir un impact positif sur le développement de Pudong en tant que leader industriel et de Shanghai en tant que centre d’innovation scientifique et technologique », s’est réjoui M. Zhou Zhengyu, directeur général adjoint de la division « Science & Technology and Economic Development » du gouvernement du nouveau district de Pudong (source : Prnewswire.com).

    Investissements de J&J en Chine : une vision sur le long terme

    De futurs changements réglementaires intéressants

    Les importants changements réglementaires récemment annoncés par le gouvernement chinois représentent un nouvel élan pour le secteur pharmaceutique au sein du pays, qui est déjà le deuxième plus grand marché au monde.

    Les médicaments étrangers devraient notamment entrer dans le pays à plus grande échelle dans les années à venir, une évolution dont les sociétés bio-pharmaceutiques comme J&J sont susceptibles de tirer parti.

    Il y a quelques années, le P.-D.G. de J&J, Alex Gorsky, avait déclaré qu’il percevait un « nouvel horizon » en Chine, malgré le ralentissement de la croissance du pays et les obstacles réglementaires, ajoutant que son entreprise envisageait des investissements sur le long terme dans la région (source : Fiercebiotech.com).

    « La Chine, et Shanghai en particulier, sont devenus un point névralgique mondial de l’innovation en matière de soins, a déclaré Vladimir Makatsaria, président du Johnson & Johnson China Group. Le LABS @ Shanghai va rejoindre l’Asia Pacific Innovation Center, le Janssen China Discovery Labs, l’Emerging Markets Innovation Center et d’autres initiatives déjà existantes au sein de notre organisation en Chine, la Johnson & Johnson Family of Companies, en créant un hub (…) qui va renforcer notre capacité à répondre aux besoins de santé évolutifs des populations en Chine et dans le monde entier. »

    Bientôt un JLABS au Royaume-Uni ?

    JLABS possède notamment des entités à San Diego, à San Francisco (deux sites), à Houston, à Boston et prévoit d’ouvrir un site à New York en 2018. La société a par ailleurs récemment ouvert son premier établissement en dehors des États-Unis à Toronto (Canada).

    JLABS @ Shanghai sera le neuvième JLABS à ouvrir ses portes. Le groupe américain a choisi la ville chinoise comme première localisation en dehors de l’Amérique du Nord, mettant de côté le lancement de hubs en Europe. La semaine dernière, The Telegraph annonçait justement que J&J abandonnait ses projets d’ouverture d’un centre JLABS au Royaume-Uni, mais le site Fiercebiotech.com, qui a contacté le groupe américain début décembre, affirme que ce dernier réfute l’information, sans délivrer davantage de détails sur un potentiel développement en Europe.

  • China: Johnson & Johnson launches JLABS @ Shanghai to support 50 local health startups

    Johnson & Johnson Innovation (USA) announced on December 5, 2017, the upcoming launch of JLABS @ Shanghai in China, in collaboration with the Shanghai Municipal Government, Pudong New Area Government, and Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai will be the first J&J’s incubator location established outside of North America. It will support up to 50 healthcare and life sciences start-ups to help them grow within the healthcare ecosystem. The 4,400-square-meter facility will be located in the city’s Hi-Tech Park and will open in the second quarter of 2019.

    JLABS @ Shanghai: an innovation hub with cutting-edge equipment

    The lab will accommodate up to 50 life sciences and healthcare start-ups, both single entrepreneurs and larger companies, specialized on innovations across the entire healthcare market, especially pharmaceuticals, medical devices and consumer.

    JLABS @ Shanghai will provide resident innovators with a capital efficient and flexible platform that includes a vast network that will enable them to accelerate the delivery of life-saving, life-enhancing health and wellness solutions to patients in China and around the world.

    Access to a digital prototype lab and major market players

    The selected star-ups will have many of the advantages of being part of an established innovation hub, such as access to:

    • a cutting-edge, modular and scalable lab space, equipment, with access to scientific, industry and capital funding experts;
    • a JLABS device and digital prototype lab that will provide entrepreneurs with access to highly specialized tools as well as skill-building programs to design and develop smart health technologies;
    • talent and mentors, large existing firms and research universities;
    • capital and convergence opportunities with other sectors.

    Applications to join JLABS @ Shanghai and other JLABS sites are currently being accepted from biotech, pharmaceutical, medical device, consumer and digital health companies. For more information: Jlabs.jnjinnovation.com.

    A lab that will contribute to Shanghai and Pudong’s development

    « Through JLABS, we can drive innovation across pharmaceuticals, medical devices and consumer healthcare and have a positive impact on the development of Pudong as an industrial leader and of Shanghai as an innovation hub for science and technology, » said Zhou Zhengyu, deputy director general, science & technology and economic development division, Pudong New Area Government (source: Prnewswire.com).

    J&J’s investments in China: a long-term vision

    JLABS has facilities in San Diego, San Francisco (two sites), Houston, Boston and plans to open a hub in New York in 2018. It recently opened the first side outside of the U.S. in Toronto (Canada).

    Interesting regulatory changes are coming

    Massive regulatory changes recently announced by the Chinese government are considered a new boost for the pharmaceutical sector in the country, which is already the second largest in the world.

    Foreign drugs are expected to enter the country in larger scale in the coming years, a move that bio-pharmaceutical companies like J&J are likely to benefit from.

    A few years ago, J&J’s CEO Alex Gorsky said he saw a « new horizon » in China despite slowing growth and regulatory hurdles, adding that his company was taking the long-term view for investment in the region (source : Fiercebiotech.com). 

    « China, and Shanghai specifically, have become a global hotspot for healthcare innovation, » said Vladimir Makatsaria, Johnson & Johnson China Group chairman. « JLABS @ Shanghai will join our Asia Pacific Innovation Center, Janssen China Discovery Labs, Emerging Markets Innovation Center, and other initiatives across our Johnson & Johnson Family of Companies’ China organization in creating a Shanghai-based hub that strengthens our ability to meet the rapidly evolving healthcare needs of people in China and around the world. »

    Toward a JLABS in the UK?

    JLABS @ Shanghai will be the ninth JLABS location to open globally. The US company has chosen the Chinese city as its first port of call, forgoing official sites in Europe. Last week, The Telegraph announced that J&J were dropping plans to open a U.K. JLABS center, something however the company strongly refutes to FierceBiotech.com, without providing more details.

  • Télémédecine : l’ARS PACA finance 10 projets à hauteur de 600 000 euros suite à son appel à projets

    L’Agence Régionale de Santé PACA a dévoilé le 30 novembre 2017 les 10 projets de télémédecine sélectionnés à la suite de son appel à projets auprès des structures de santé et médico-sociale de la région et des professionnels médicaux liés contractuellement ou par convention à l’une de ces structures. La dotation globale est de 600 000 euros.

    Lancé en juin 2017, l’appel à projets avait pour objectif d’accompagner et de soutenir la mise en œuvre d’activités de télémédecine en région PACA sans restriction en termes de périmètre fonctionnel ou de pathologies prises en charge.

    Téléconsultation, télé-expertise et télésurveillance au cœur des projets soumis

    L’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur a engagé depuis 2012 un programme régional de télémédecine associant l’union régionale des professionnels de santé (URPS) médecins, le conseil régional de l’ordre des médecins et la caisse primaire d’assurance maladie.

    Elle a indiqué avoir reçu 39 dossiers de candidature dans le cadre de cet appel à projets. Ceux retenus concernent le développement d’actes de téléconsultation, de télé-expertise et de télésurveillance et visent donc à :

    • établir un diagnostic à distance ;
    • faciliter la prise en charge rapide et sécurisée des patients ;
    • limiter les hospitalisations inappropriées ;
    • organiser la pratique médicale au service du parcours de soin du patient ;
    • améliorer le suivi médical à distance.

    Les établissements et les projets concernés

    Centre hospitalier de Digne (04)

    Une offre de téléconsultation et de télé-expertise pour les personnes âgées en établissements hospitaliers ou en structures médico-sociales ainsi que pour les populations détenues à la maison d’arrêt de Digne.

    Centre hospitalier intercommunal des Alpes-du-Sud de Gap (05)

    • Consolider et harmoniser les pratiques en matière de télémédecine sur le territoire pour les patients résidant en structure médico-sociale, les patients atteints de maladie chronique.
    • Faciliter l’accès aux soins d’urgence dans des territoires isolés (Samu, Smur).

    Centre hospitalier de Nice (06)

    Une offre de téléconsultation et de télé-expertise pour accompagner le déploiement de la démarche palliative afin d’améliorer le quotidien des patients en situation de fin de vie.

    Centre hospitalier de Nice (06)

    Mise en place d’actes de télémédecine au bénéfice des personnes incarcérées afin de diminuer les sorties pour raisons médicales, faciliter l’accès aux spécialistes et améliorer leur prise en charge sanitaire.

    Centre hospitalier de Cannes (06)

    Renforcer l’offre d’éducation thérapeutique au bénéfice des patients insuffisants cardiaques grâce à la télésurveillance.

    Centre hospitalier d’Antibes (06)

    Des téléconsultations en cardiologie pour les patients ou résidents des établissements de santé et/ou médico-sociaux.

    Hôpital privé Clairval à Marseille (13)

    Un suivi connecté par la télésurveillance pour les patients traités en oncologie pour permettre de recueillir leur avis, les effets indésirables et les éventuelles complications liées au traitement.

    Hôpital Saint-Joseph à Marseille (13)

    Un projet de télé-dermatologie destiné aux résidents d’Ehpad ou hospitalisés en établissements de santé isolé. Activité ouverte également dans le cadre d’un réseau « Ville Hôpital ».

    Centre hospitalier intercommunal de Toulon La Seyne-Sur-Mer (83)

    Une offre de téléconsultation et de télé-expertise pour améliorer l’accès et la qualité des soins pour les personnes détenues.

    Centre hospitalier intercommunal de Fréjus Saint-Raphaël (83)

    Télé-expertise et téléconsultation en dermatologie, plaies, oncologie, cardiologie et rhumatologie avec les établissements hospitaliers pour personnes âgées dépendantes.