Financeurs

  • Logiciels d’aide au diagnostic : Pixyl Médical lève 500 000€

    La start-up Pyxil Médical, spécialisée dans le développement de logiciels d’aide au diagnostic pour la neurologie annonce le 31 janvier 2017 avoir finalisé un premier tour d’investissement d’un montant de 500 000€ auprès du fonds (d’ultra-amorçage) IT-translation Investissement, de Crédit Agricole et de Davycrest Nominees.

    La start-up indique que cette augmentation de capital lui permettra d’accélérer son activité commerciale en Europe et ses efforts en R&D.

    Pixyl commercialise le logiciel Pixyl.Neuro auprès des acteurs de recherche clinique neurobiologique (laboratoires pharmaceutiques, neurologues et radiologues).

    Ce logiciel vise à analyser automatiquement des images du cerveau (IRM) afin d’en extraire les biomarqueurs, utilisés en recherche clinique pour mesurer l’efficacité d’un traitement.

    Ces biomarqueurs d’imagerie cérébrale concernent plusieurs pathologies neurologiques comme entre autres la SEP, les AVC, les traumatismes crâniens.

  • Le groupe de cliniques Elsan s’allie avec une start-up dans l’intelligence artificielle

    Le groupe de cliniques privé Elsan et la start-up Collective thinking annoncent le 26 janvier 2017 avoir conclu un partenariat sur l’analyse des volumes de données produites dans le cadre d’une hospitalisation dans une trentaine d’établissements du groupe. C’est le premier partenariat de cette start-up avec un groupe de cliniques privé mais son directeur général, Vincent Susplugas indique travailler également avec des établissements de santé publics.

    Un logiciel développé par Collective thinking et intitulé « Intelligence for health », va permettre au groupe Elsan de bénéficier d’une aide au codage des diagnostics médicaux et des données relatives aux patients. Il s’agit donc à ce stade d’une aide administrative destinée à « mieux structurer les données du dossier patient » précise Laure Comar, directrice de l’information médicale du groupe Elsan. Le logiciel peut en effet analyser et synthétiser les données du dossier du patient jusqu’aux commentaires des médecins, les transmissions des infirmières, et tout autre type de document.

    « Intelligence for health » devrait ainsi permettre d’améliorer la qualité du codage en réduisant les erreurs de saisie et la mauvaise ou la non prise en comptes de certaines informations du dossier patient. Il est en cours de déploiement d’ici au mois d’avril prochain dans 29 cliniques d’Elsan choisies pour être «représentatives» sur les 80 que compte le groupe.

    Elsan, « en veille » sur l’utilisation des Big data

    «Après le codage, de nouveaux produits sont d’ores et déjà en cours de développement» indique le directeur général de Collective Thinking, Vincent Susplugas, qui précise que « la partie opérationnelle du logiciel a été conçue en lien étroit avec des médecins et techniciens d’information médicale » et qu’elle s’est fondée sur des technologies « développées au cours de quatre années de recherche et développement ».

    Laure Comar souligne que ce partenariat répond notamment à la volonté du groupe d’être « en veille » sur l’utilisation des « big data ». Elsan souligne que dans le secteur de l’hospitalisation, « les nouveaux outils à disposition des médecins, comme le séquençage haut débit du génome, et la digitalisation des informations médicales, produisent une masse croissante de données dont l’analyse (…) peut être bénéfique pour tous les patients ». 

    Selon Michèle Rojat, directrice générale adjointe du Groupe Elsan ce partenariat « s’inscrit dans une dynamique d’innovation» lancée « dès la naissance du groupe il y a un an, que ce soit dans le domaine technologique ou thérapeutique. »

  • Inde : focus sur le business modèle de Practo, une start-up en plein boom sur le marché de l’e-santé

    Practo, une société basée à Bangalore, en Inde, a levé en janvier 2017 55 millions de dollars (51,2 M€) dans le cadre d’un cycle de financement mené par le groupe chinois Tencent (Série D).

    Aujourd’hui, Practo bénéficie d’un financement total d’environ 180 M $ (167,6 M€). Spécialisée dans le secteur de l’e-santé, l’entreprise propose divers services, dont un annuaire numérique permettant aux patients d’accéder à une liste de praticiens présents dans leur région.

    Créé il y a neuf ans, Practo est parvenu à mettre en place un business modèle aujourd’hui stabilisé. Néanmoins, certains experts estiment que la concurrence – croissante dans le secteur – risquent de faire rapidement de l’ombre au groupe indien et que les professionnels de la santé finiront, à terme, par rejeter ce type de modèles les contraignant à payer pour être référencés en ligne.

    Objectif 2017 : créer un espace numérique sans frontières pour connecter les professionnels de la santé du monde entier

    Les entreprises états-uniennes Thrive Capital, Ru-Net, RSI Fund, Sequoia Capital, Matrix Partners, CapitalG (Google Capital), Altimeter Capital et le groupe belge Sofina font partie des investisseurs ayant participé à la levée de fonds menée en janvier. Ils sont regroupées sous le nom « Practo PTE », une société basée à Singapour.

    Fondé en 2008, Practo vise à améliorer l’accès aux soins et aux données de santé sur les marchés émergents :

    • Le groupe propose analyses et expertises en business développement à ses sociétés partenaires pour les aider à s’implanter dans le secteur de la santé ;
    • il connecte les consommateurs avec les fournisseurs de soins du monde entier (cliniques, hôpitaux).

    La plateforme mise au point par la société indienne recense à ce jour 20 000 praticiens, 10 000 hôpitaux et 5 000 centres de diagnostic. Elle est disponible en Inde, en Indonésie, aux Philippines, à Singapour et au Brésil.

    Grâce au dernier cycle de financement réalisé ce mois-ci, le groupe va pouvoir poursuivre son extension à échelle internationale.

    « Au cours des dernières année, Practo a connu une croissance de 90 % côté clients, de 80 % si on se concentre sur les rendez-vous effectués depuis la plateforme, soit huit fois plus d’examens médicaux réalisés et plus de 5 millions de dossiers de santé partagés », précise sur le blog de l’entreprise son P.-D.G, Shashank ND.

    En 2016, l’entreprise a acquis la société analytique indienne Enlightiks pour perfectionner sa plateforme et ses services aux entreprises.

    Objectif pour 2017 : fournir une infrastructure centralisée sur laquelle l’ensemble de l’écosystème du secteur pourra se connecter, créer, interagir et échanger de la valeur en croisant les différentes données recueillies par chaque acteur du marché mais aussi leurs moyens de communication et de paiements afin d’offrir une meilleure offre de soins mondiale.

    Practo : un business modèle basé sur l’offre d’une meilleure gestion de la relation client

    Le business modèle du groupe est basé sur deux principes : l’acquisition de sociétés et ses propres revenus.

    Le groupe a acquis cinq sociétés indiennes depuis sa création :

    • 1. QikWell : un logiciel de prise de rendez-vous en ligne (SaaS)
      Business modèle :
      • vente d’espaces publicitaires aux médecins et aux hôpitaux sur sa page de recherche et celle mettant en avant les « meilleurs résultats » ;
      • frais d’admission pour les médecins, les hôpitaux et les cliniques pour leur permettre d’utiliser le logiciel de prise de rendez-vous en ligne.
    • 2. FitHo : via l’application mobile LifeStyle, qui aide à prévenir les maladies.
      Business modèle : option freemium pour les patients.
      La société a été dissoute. Le service fait désormais partie de l’application Practo App.
    • 3. InstaHealth : un logiciel d’aide à la gestion des hôpitaux.
      Business modèle : logiciel de gestion de la relation client vendu aux hôpitaux et aux grandes cliniques. L’outil est disponible en tant que solution de paiement SaaS.
    • 4. Genii : une société de développement de logiciels.
      Acquisition pour mieux s’implanter sur le secteur de la health tech. Le but premier n’est pas la recherche de revenus.
    • 5. Enlightiks : une société analytique.
      Acquisition pour mieux s’implanter sur le secteur de la health tech. Le but premier n’est pas la recherche de revenus.

    Practo multiplie les outils facilitant la relation médecins/patients

    Le produit central de Practo est un moteur de recherche permettant aux patients de trouver des professionnels de santé en fonction de leur zone géographique, de leur spécialité, etc.
    Prix : gratuit pour les patients, payant pour les professionnels souhaitant être référencés (démo gratuite pendant un temps limité).

    Parmi ses autres services les plus utilisés, on retrouve :

    • Practo Ray :
      Practo Ray est un logiciel de gestion pour aider les médecins dans la pratique quotidienne de leur métier. Pour les hôpitaux et les cliniques, il se rapproche du principe de l’ERP : le praticien peut contrôler ses activités depuis son profil numérique.
      Prix : abonnement mensuel. Ce service représente la plus grande source de revenus du groupe jusqu’à présent.
    • Practo Profile
      Cet outil permet aux médecins, aux hôpitaux et aux cliniques de mieux contrôler leur profil numérique. Il comprend l’inscription sur Practo, la gestion de son profil professionnel et facilite la mise à jour d’informations pour que les patients aient accès aux informations les plus récentes sur le médecin, l’hôpital ou la clinique en question.
      Prix : payant pour les professionnels (médecins, hôpitaux, cliniques), gratuit pour les clients.
    • Practo Health Feed
      Practo propose un outil, type réseau social, afin de permettre aux médecins de poster des mises à jour ainsi que des conseils sanitaires au public. Les patients peuvent suivre les professionnels de leur choix.
      Prix : gratuit.
    • Practo Consult
      Il s’agit d’un service présenté sous la forme de « questions/réponses ». Les patients posent publiquement une question de santé sur la plateforme. N’importe quel médecin disposant d’un profil Practo peut y répondre.
      Prix : gratuit.
    • Practo Reach
      Vente d’espace publicitaire sur le site web et l’application de Practo.
      Prix : disponible sous différentes formules : mensuelles, trimestrielles, en fonction de la position géographiques, de la spécialités du médecin, etc.
    • Practo Tab
      Offre aux hôpitaux et aux cliniques un espace numérique pour leur faciliter la réalisation de certaines tâches basiques, comme la gestion des retours/critiques des patients, le recueil de données de santé, la prise de rendez-vous…
    • Practo et la livraison de médicaments
      Le groupe propose d’acheter des médicaments en vrac pour ensuite les vendre directement aux pharmacies et aux consommateurs. Il permet aussi l’achat, par les chimistes, de médicaments pour une livraison aux consommateurs.
    • Practo et la réservation de spas, salons et salles de gym
      L’entreprise permet d’effectuer des réservations dans des spas, des salons bien-être et des salles de gyms.
      Prix : Practo pourrait commencer à toucher des commissions sur ce type de services.

    Practo : un modèle éco stable mais inefficace à long terme ?

    Des dépenses importantes mais essentielles à ce stade de développement

    Pratec Technologies Pvt. Ltd est parvenu à multiplier par dix sa croissance au cours de l’année 2016 (mars 2015-mars 2016), tandis que ses pertes ont augmenté de 30 %.

    Dans le détail, ses revenus ont atteint les 297,3 millions de roupies (4 M€) au cours de l’année 2015, contre 23 millions (314 427 €) en 2014. Ses pertes atteignaient 128,5 millions de roupies (1,8 M€) en mars 2015, contre 98,8 millions (1,4 M€) l’année précédente, indique le Registrat of Companies (RoC).

    Selon les investisseurs, cette évolution est le signe d’une stabilisation de son modèle économique. « Les entreprises prospèrent seulement si leurs revenus augmentent plus vite que leurs dépenses. Certes, il y a des pertes. Mais, si les revenus augmentent plus vite que les dépenses, cela signifie que la société a le potentiel pour devenir une entreprise rentable », a déclaré en janvier 2016 Rutvik Doshi, directeur d’Inventus Capital Partners, une société de capital risque qui a investi dans Practo (Livemint.com).

    Les experts estiment que les pertes vont augmenter encore dans un avenir proche puisque Practo a récemment acquis de multiples sociétés et continue de se développer à échelle internationale.

    « À court terme, je m’attends à ce que les dépenses croissent. Il est logique de dépenser beaucoup d’argent à ce stade et de viser les marchés adjacents. Dans un an ou deux, ils pourront à nouveau accélérer leur croissance et la balance sera réajustée dans le bon sens », analyse R. Doshi.

    Principal risque : la montée de la concurrence et la création de sites médicaux personnalisés

    Bien que la société se porte bien aujourd’hui, certains acteurs du marché ont repéré quelques failles au sein du modèle établi par le groupe indien.

    « Je conviens que l’acquisition de patients en ligne est un excellent moyen pour les médecins de maximiser leurs revenus, car il limite les frais qu’un spécialiste doit payer à un intermédiaire classique pour améliorer son référencement, analyse le Dr. Aniruddha Malpani, fondateur et directeur de Malpani Ventures (société d’investissement indienne) dans un billet publié sur LinkedIn en août 2015. Cependant, les praticiens vont se retrouver face à un problème majeur : tous leurs concurrents sont répertoriés sur la même page, ils sont donc susceptibles de perdre facilement leurs patients. Ces [annuaires médicaux en ligne] ne permettent pas au professionnel de fidéliser leur patientèle : [à terme,] ils n’améliorent pas vraiment la relation médecin/patient ».

    L’homme d’affaires prévoyait la mise en place d’une formule payante, c’est effectivement le cas aujourd’hui : Practo propose différents tarifs aux professionnels pour bénéficier de son service de référencement. Résultat : les médecins n’auront plus aucun intérêt à être référencés par Practo, qui devrait par ailleurs faire face à l’émergence inévitable de nouveaux concurrents, comme ZocDoc ou JustDial, présents sur le même secteur, mais surtout Google, très performant en matière de référencement.

    « Sceptique ? Essayez de faire une recherche « neurologue à Bombay » sur JustDial, Google et Practo et observez ce que vous obtenez. Les résultats de recherche de Practo sont les pires, parce que les résultats mettent en avant un nombre important de non-neurologues. »

    Sur le long terme, le Dr. Malpani est convaincu que les médecins « se rendront compte qu’il est beaucoup moins cher et plus rentable de créer leur propre site web. En possédant leurs plateformes numériques personnelles, ils permettront à leurs patients de les trouver directement plutôt que d’avoir à passer par un intermédiaire numérique [les contraignant à payer le prix fort] ».

  • India: focus on the business model of Practo, a booming startup in the eHealth market

    Practo, a company based in Bangalore, India, raised $55 million (€51.2 million) in January 2017 in Series D founding in a round led by Chinese company Tencent.

    Practo now has a total funding of about $180 million (€167.6 million). Specializing in the eHealth sector, the company offers various services, including a digital platform allowing patients to access a list of doctors practicing in their area.

    Established nine years ago, Practo has managed to develop a business model now stabilized. However, some experts believe that its competitors – increasingly numerous – are likely to harm the development of the Indian group and that health professionals will ultimately reject this kind of model forcing them to pay to be referenced online.

    Objective 2017: create a digital space to connect  health professionals worldwide

    US firms Thrive Capital, Ru-Net, RSI Fund, Sequoia Capital, Matrix Partners, CapitalG (Google Capital), Altimeter Capital, Belgian group Sofina and Russian millionaire Yuri Milner are among the investors who participated in the round conducted in January. They are grouped under the name « Practo PTE, » a Singapore-based company.

    Founded in 2008, Practo aims to improve access to care and health data in emerging markets:

    • The group offers analysis and expertise in business development for its partners to help them settle in the health sector;
    • it connects consumers with healthcare providers worldwide (practitioners, clinics, hospitals).

    The platform developed by the Indian company currently lists 20,000 practitioners, 10,000 hospitals and 5,000 diagnostic centers. It is available in India, Indonesia, the Philippines, Singapore and Brazil.

    Thanks to the last round of financing, the group will be able to continue its expansion internationally.

    « Over the past year, Practo has seen 90 percent growth in patients, 80 percent more appointments booked, eight times more reviews from users and more than 5 million health records shared on the platform, » Shashank ND, the company’s CEO, said on the firm blog.

    In 2016, the group acquired Indian company Enlightiks analytics to improve its platform and its business services.

    Its goal by the end of 2017: providing a central infrastructure on which the entire ecosystem of the sector could connect, create, interact and exchange value « by linking layers of data, communication and payments to deliver better care ».

    Practo: a business model based on the offer of a better customer relationship management

    The group’s business model is based on two principles: the acquisition of companies and its own revenues.

    The group has acquired five Indian companies since its foundation:

    • 1. QikWell: a software for booking appointments online (SaaS)
      Business model:
      • selling advertising space to doctors and hospitals on its landing page and top results;
      • onboarding fee for doctors, hospitals and clinics to unable them using the online appointment booking software;
      • appointment booking fee from the doctor after the appointment is successfully booked and executed.
    • 2. Fitho: via mobile LifeStyle, a mobile app which helps prevent diseases (freemium model).
      Business model: freemium option for patients. Finally, the company was dissolved. The service is now part of Practo App.
    • 3. InstaHealth: a hospital management support software.
      Business model: InstaHealth created a software selling to hospitals and clinics to help them for their day to day management. The tool is available as a SaaS based recurring payment solution.
    • 4. Genii: a software development company.
      This acquisition was carried out to better penetrate the health tech sector. The main purpose is not to make money with it.
    • 5. Enlightiks: an analytic company.
      This acquisition was carried out to better penetrate the health tech sector. The main purpose is not to make money with it.

    Practo multiplies tools facilitating patients/health providers relationship

    The central product of Practo is a web search engine allowing patients to find health professionals based on their geographical area, their specialty, etc.
    Price: free for patients but not for professionals wishing to be referenced (free demo for a limited time).

    Among the other services used by Practo are:

    • Practo Ray:

    Practo Ray is a management software designed to help doctors in their daily practice. For hospitals and clinics, it is close to an ERP: the practitioner can control his activities from his digital profile.
    Price: monthly subscription. This service represents the largest source of revenue for the group so far.

    • Practo Profile
      This tool allows physicians, hospitals and clinics to have more control over their digital profile. It includes the inscription on Practo, the management of their professional profile and facilitates the updating of information.
      Price: free for patients, fees for professionals (doctors, hospitals, clinics).
    • Practo Health Feed
      Practo offers a kind of a professional network to enable physicians to post updates and health advice to their patients. Patients can follow the professionals of their choice.
      Price: Free.
    • Consult Practo
      QnA tool for patients. Patients can ask questions publicly on the platform. Any doctor with a profile on Practo can answer.
      Price: Free.
    • Reach Practo
      Through this service, advertising space can be sold on Practo website and app.
      Price: available in different size of packages: monthly, quarterly, geographically, etc.
    • Practo Tab
      It offers hospitals and clinics a digital space, a Tab, to do some basic tasks such as book appointments, leave feedback, collect data…
    • Practo and medicine delivery
      The group purchases medicines in bulk and sells them directly to chemists and consumers. It also allows the purchase of medicines through chemists for delivery to consumers.
    • Practo and booking spas, salons and gyms
      Customers can now make reservations in spas, salons and gyms rooms via its platform.
      Price: Practo could start charging commissions on these services.

    Practo: a stable business model but ineffective in the long run?

    The group’s expenses are important but essential at this stage of its development

    PRATEC Technologies Pvt. Ltd. posted a more than 10-fold increase in revenue in 2016 (from March 2015 to March 2016), while losses increased 30%.

    Its revenues increased to 297.3 million rupees (€ 4 million) in 2015, from 23 million (€ 314,427) in 2014. Its losses reached 128.5 million rupees (€ 1,8 million) in March 2015, against 98.8 million (€ 1.4 million) a year earlier, according to the Registrat of Companies (RoC).

    According to investors, this development is a sign of a business model stabilization. « Businesses thrive only if revenue grows faster than expenses. Yes, there are losses. But, if revenue grows faster than expenses, at some point in time the company has the potential to become a profitable business, » said in January 2016 Rutvik Doshi, director at Inventus Capital Partners, a venture capital firm (Livemint.com).

    Experts estimate that losses will rise further in the near future, as Practo recently acquired multiple companies and continues to grow internationally.

    « In the short term, I would expect the expenses to balloon. It makes sense to pump in a lot of money at this juncture and capture the adjacent markets. In a year or two, they can again accelerate and the cost will be recovered, » said Mr Doshi.

    Principal risk for Practo: the growth of competition and the creation of personal medical websites

    Although the company is doing well today, some industry experts have spotted some weaknesses in the business model established by the Indian group.

    « I agree that acquiring patients online is a great way for doctors to maximise their income, because it cuts out the referral fees the specialist in India needs to pay to the middleman, said Dr. Aniruddha Malpani, founder and director of Malpani Ventures (Indian investment company) in a post published on LinkedIn in August 2015. However, a major danger for doctors is that all their competitors are also listed on the same page, which means they are quite likely to lose their patients to their colleagues. Also, these sites do not allow the doctor to create patient engagement or loyalty, which means they don’t really enhance the doctor-patient relationship. »

    He predicts the implementation of a paid version, as is actually the case today: Practo offers different packages to health professionals to benefit from its referencing service. As a result, doctors will no longer have any interest in being referenced by Practo, which should also face the emergence of new competitors, such as ZocDoc or JustDial, present in the same sector, but especially Google, « he Big Daddy of search ».

    « Skeptical? Try doing a search for « neurologist in Mumbai » on JustDial, Google and Practo and see what you get. In fact, the Practo search results are the worst, because the results bring up lots of non-neurologists as well! »

    In the long run, Dr. Malpani believes that doctors « will realise that it’s much cheaper and more cost effective to publish their own website. By owning their own digital real estate, patients will be able to find them directly, rather than having to go through a digital middleman who wants to extract his pound of flesh ! »

  • Start-up : partenariat entre Invivox et Biomodex sur la formation médicale continue par simulation

    Les start-up Biomodex et Invivox ont annoncé le 15 janvier 2017 s’engager dans un partenariat visant à accélérer leur développement dans l’objectif de devenir des leaders sur le marché de la formation médicale continue à distance par simulation.

    La nouvelle solution proposée par les deux start-up s’adresse aux médecins, mais aussi aux fabricants de dispositifs médicaux, qui doivent former les médecins à leurs produits.

    Biomodex est une start-up franco-américaine qui développe des organes synthétiques imprimés en 3D dédiés à la formation des chirurgiens. La technologie brevetée permet de reproduire exactement la même consistance et le même comportement que les organes à l’intérieur du corps humain.

    Invivox est une plate-forme qui relie des experts médicaux et des praticiens pour offrir une formation pratique sur place (en salle d’opération) sur une base individuelle.

    Les deux start-up ont noué un partenariat pour proposer un nouveau mode de formation : les praticiens peuvent assister à distance à l’opération effectuée par un spécialiste tout en s’entraînant sur des organes reproduits en 3D.

    Ainsi, il y a quelques semaines, deux chirurgiens orthopédiques, l’un en Allemagne et l’autre à Bordeaux, ont suivi un entraînement médical simulé à distance dispensé depuis la salle d’opération du Professeur Philippe Liverneaux à Strasbourg.

  • « Nos wearables permettent d’éviter les coûts de nuit d’hospitalisation » (Pierre Frouin, Bioserenity)

    Pierre-Yves Frouin, PDG de Bioserenity, start-up qui élabore des dispositifs médicaux sous forme de vêtements connectés, a accordé un entretien à Health&Tech Intelligence. Il explique notamment comment le recours à ces wearables permet aux hôpitaux d’économiser les frais de nuit d’hospitalisation de patients dans le cadre du diagnostic de l’épilepsie.

    Vous présentez Bioserenity comme « une start-up du vêtement intelligent comme dispositif médical » : pouvez-vous préciser ce concept ?

    Il y a actuellement beaucoup d’innovations dans les wearables, avec des revendications de santé, mais peu d’entre elles sont médicales. Bioserenity, a contrario, développe des vêtements intelligents qui sont des dispositifs médicaux homologués comme tels, avec des capteurs de qualité médicale.

    Vous avez obtenu le marquage CE pour le Neuronaute en mai 2016 : selon quel modèle économique est-il commercialisé ?

    Le Neuronaute est un vêtement qui permet de réaliser des électroencéphalographies (EEG) sans les contraintes d’infrastructure actuelle. L’enregistrement peut donc se faire dans n’importe quel lit d’hôpital ou à domicile, à des fins de diagnostic de l’épilepsie.

    Aujourd’hui, l’enregistrement de l’EEG est faiblement remboursé en France, pour cette raison les actes sont généralement déficitaires pour les hôpitaux. Le Neuronaute contribue à aider les hôpitaux à limiter le poids économique de ces actes, notamment en évitant une partie de frais d’hospitalisation du patient.

    Nous proposons le Neuronaute selon trois modalités :

    • achat ;
    • location à l’usage ;
    • facturation au prorata de l’utilisation (cost per result).

    Envisagez-vous une commercialisation à l’international ? Quels sont les éventuels freins ?

    Nous sommes en train de nous étendre en Suisse, en Belgique, et démarrons des tests en Allemagne.

    Nous venons par ailleurs d’ouvrir un bureau aux Etats-Unis, et devrions obtenir l’autorisation de la FDA pour le Neuronaute courant 2017, comme dispositif de classe 2. C’est un processus long et coûteux et il est important pour nous de le démarrer tôt.

    Quels sont vos autres projets en cours ?

    Nous développons actuellement le Somnaute, un vêtement connecté permettant d’effecteur les polysomnographies (enregistrements du sommeil), pour le diagnostic de l’apnée et des autres troubles du sommeil, sans hospitalisation dans un lit dédié, ou à domicile, permettant ainsi d’enregistrer les patients sur de plus longues durées. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le centre de sommeil de la Pitié-Salpétrière.

    Le Somnonaute, qui a notamment été financé par le FUI, devrait obtenir un marquage CE d’ici 12 à 18 mois.

    Nous avons également d’autres projets en neurologie et en cardiologie.

    Pourquoi avoir choisi d’être incubés à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière (ICM) ?

    Nous sommes hébergés à l’ICM depuis trois ans. Cela représente un avantage considérable, car nous avons un accès privilégié aux médecins et aux chercheurs, ce qui nous permet d’identifier les besoins médicaux et de travailler selon des cahiers des charges précis. Nous bénéficions également de la plateforme technologique de l’ICM.

    Quels sont/ont été vos soutiens académiques et financiers ?

    Nous avons effectué une première levée de fonds de 2 millions d’€ auprès de Kurma diagnostics et d’Id Partners ; nous avons également bénéficié du FUI, et avons été lauréats du concours mondial d’innovation 1 et 2.

    Nos solutions sont déployées dans une trentaine d’hôpitaux environ, et nous montons également des partenariats avec de grands acteurs du secteur de la santé.

    Bioserenity effectuera une nouvelle levée de fonds dans les mois qui viennent.

    Quelles sont vos perspectives à moyen terme ?

    Actuellement, nous vivons le basculement entre le « system point of care », qui désigne le soin auprès du patient dans n’importe quel lit d’hôpital, et le « at home point of care », qui renvoie à la situation où le patient s’équipe lui-même à domicile.

    Les « plateformes personnelles de télémédecine » sont l’étape suivante : il n’est pas possible de mettre un professionnel de santé derrière chaque patient 24h/24, mais on peut imaginer de suivre le parcours du patient de façon virtuelle et de lui recommander le meilleur traitement.

    Dans cette perspective, nous travaillons dans un laboratoire commun avec une équipe de l’ICM sur un système d’aide au diagnostic basé sur l’intelligence artificielle dans l’EEG. Aujourd’hui, un enregistrement de trois semaines doit être lu intégralement par un médecin. Si les anomalies de signal sont identifiées par un système d’aide au diagnostic, les relectures seront moins longues. Des biomarqueurs numériques pourraient déclencher des alarmes en cas d’anomalie ou servir à la médecine préventive de crise.

  • eHealth Week 2017 de l’Union Européenne – 10 au 12 mai 2017 (Malte)

    La eHealth Week se tiendra à Malte du 10 au 12 Mai 2017.

    Organisée par l’Union européenne en collaboration avec l’OMS, cet événement a pour thème « Données de santé : la clef pour des soins personnalisés et durables ».

    Les conférenciers sont invités à étudier les différentes façons dont les données personnelles médicales sont créées, stockées, partagées et utilisées dans un contexte de changement de paradigme vers des stratégies de prévention et de traitement sur mesure pour les individus et groupes de populations.

    La stratégie de Malte sur la santé numérique pour les années 2017 à 2021 sera notamment présentée.

    Le programme est accessible via le lien ci-contre : Programme ehealthweek 2017

    L’inscription, payante, est réalisable via le lien ci-contre: Inscription ehealthweek 2017

  • Silver eco  : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Ils ont dévoilé le premier « Grants4Apps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    Grants4Apps Singapore : les trois meilleurs projets seront récompensés en mai 2017

    Le concours « Grants4Apps Singapore » est ouvert à tous à Singapour et dans toute l’Asie du Sud-Est (ASEAN), aussi bien aux professionnels de la santé, aux aidants, aux scientifiques et aux ingénieurs qu’aux étudiants, programmeurs, développeurs, start-up et entrepreneurs.

    Trois gagnants seront désignés :

    • ils recevront chacun 10 000 dollars singapourien (6 600 €) de soutien financier ;
    • ils bénéficieront d’un coaching personnalisé (mentorat) de Bayer, de NUS Enterprise et d’autres partenaires de l’industrie, qui les aidera à faire progresser leurs idées de projets et leurs stratégies numériques pour les technologies innovantes à destination des médecins et consommateurs dans le secteur de la santé.

    Les inscriptions au programme « Grants4Apps Singapore » sont ouvertes jusqu’au 14 février 2017. Jusqu’à cinq équipes seront sélectionnées au début du mois de mars 2017 pour une dernière étape de coaching. La compétition s’achèvera en mai 2017 avec une cérémonie de remise des prix.

    Asie-Pacifique : une population de plus en plus vieillissante

    Asie-Pacifique : les plus de 60 ans représenteront 24 % de la population totale en 2050

    Le défi « Grants4Apps Singapore » a été lancé lors du Forum sur l’innovation en matière de vieillissement de la population, un événement organisé par le Dr. Amy Khor, ministre d’État au ministère de la Santé singapourien.
    Parmi les participants figuraient Yoriko Yasukawa, directrice régionale du Fonds des Nations Unies pour la population d’Asie-Pacifique, des experts en santé, des décideurs, des innovateurs, des universités, des entreprises, des ONG et des médias de toute l’Asie du Sud-Est.

    Selon les chiffres officiels, le pourcentage de personnages âgées de plus de 60 ans en Asie-Pacifique devrait doubler d’ici trente-cinq ans, passant de 12 % de la population totale en 2016 à 24 % en 2050.
    Une évolution entraînant une augmentation significative du nombre de patients atteints de maladies chroniques, comme le diabète, les maladies cardiovasculaires, les problèmes de santé oculaires et autres troubles liés au vieillissement.

    Selon l’OMS, le nombre de décès annuel dus à des maladies chroniques en Asie du Sud-Est et dans la région du Pacifique occidental continuera de faire partie des plus élevés au niveau mondial et devrait atteindre respectivement les 13 millions et les 14 millions en 2030.

    Lutte contre les maladies chroniques : l’observance des traitements est une priorité

    Le traitement à long terme est essentiel pour tenter de freiner au mieux l’évolution des maladies chroniques. Or, selon l’OMS, seuls 50 % des patients suivent de manière assidue des thérapies de longue durée. Le déclin cognitif et la polypharmacie (prise concomitante de plus de quatre médicaments) conduisent généralement à une mauvaise observance des traitements.

    Résultats : les bénéfices thérapeutiques diminuent au fil du temps, les visites chez le médecin se font moins fréquentes, les dépenses de santé sur le moyen et le long terme augmentent et un sur-traitement peut même être observé pour certains problèmes médicaux.

    Le premier objectif du « Grants4Apps Singapore » est d’améliorer les résultats de santé chez les personnes âgées en établissant des partenariats avec des acteurs innovants du marché afin de découvrir et de mettre au point des solutions technologiques de santé pour aider ces patients à surmonter les obstacles nuisant à la bonne observance de leurs traitements.

    Photo : lancement de Bayer-NUS Grants4Apps Singapour – décembre 2016.
    De gauche à droite : Irene Cheong, directrice adjointe, Business Development, NUS Enterprise ; Claus Zieler, vice-président et chef des opérations commerciales, division Asie-Pacifique, Bayer Pharmaceuticals, ; Marcus Yim, représentant principal de Bayer, Bayer ASEAN ; Kelvin Tan, directeur adjoint, Business Development, NUS Enterprise
    © Bayer

  • Silver economy: Bayer & University of Singapore unite to promote adherence through eHealth

    Improve treatment adherence in the elderly with chronic diseases, such is the objective of the partnership announced late in December 2016 between Bayer and the entrepreneurial center of the National University of Singapore (NUS). They unveiled the first « Grants4Apps Singapore » crowdsourcing project that aims to develop technological solutions for innovative health Singapore and throughout Asia-Pacific to improve adherence, one of the main challenges related to population ageing in the ASEAN region.

    In December 2016, Bayer and NUS Enterprise, the entrepreneurial arm of the National University of Singapore (NUS) announced their partnership. Objective: improving treatment adherence in the elderly patients with chronic diseases.

    They unveiled the first « Grants4Apps Singapore », web-based crowdsourcing project that aims to develop innovative health tech solutions in Singapore and across Asia Pacific to improve medication adherence in elderly people, one of the main challenges related to aging of the population in the ASEAN.

    Grants4Apps Singapore: the three best projects will receive an award in May 2017

    The « Grants4Apps Singapore » challenge is open to everyone in Singapore and across Southeast Asia (ASEAN), from health professionals, caregivers, engineers and scientists to students, developers, programmers, startups and entrepreneurs.

    Three winners will be selected:

    • they will each receive S$10,000 (€ 6 600) as financial support;
    • they will access to personalized coaching (mentoring) from Bayer, NUS Enterprise and other industry partners, to help them advance their project ideas and their digital strategies for innovative technologies for doctors and consumers in the health sector.

    Submissions to the « Grants4Apps Singapore » program will be closed on the 14th February 2017. Up to five teams will be selected in March 2017 for a final round of coaching. The competition will end in May 2017 with an awards ceremony.

    Asia Pacific: an increasingly ageing population

    Asia Pacific: the over 60 will represent 24% of global population in 2050

    « Grants4Apps Singapore » was launched at the Transforming Ageing with Health Innovation Forum, an event organized by Dr Amy Khor, Senior Minister of State for Ministry of Health, Singapore.
    Participants included Yoriko Yasukawa, Regional Director, United Nations Population Fund (UNFPA) Asia Pacific, healthcare experts, innovators, policymakers, academia, companies, NGOs and media from all over Southeast Asia.

    According to official figures, the percentage of people aged 60 and above in Asia Pacific may double in 35 years, from 12% of the total population in 2016 to 24% in 2050.
    This evolution would lead to a significant increase in the number of patients with chronic diseases such as diabetes, cardiovascular disease, age-related eye troubles and other disorders related to ageing.

    According to the WHO , the number of annual deaths from chronic diseases in Southeast Asia and the Western Pacific should reach 13 million and 14 million respectively in 2030.

    Fight against chronic diseases: treatment compliance is a priority

    Long-term treatments are essential for limiting the evolution of chronic diseases. Currently, according to the WHO, only 50% of patients adhere to long-term therapies. Cognitive decline and polypharmacy (the concomitant use of more than four medications) generally lead to poor treatment adherence.

    Results: Therapeutic benefits decrease gradually, visits to the doctor are less frequent, healthcare expenditure increases in the long run, and over-treatment of some medical conditions can even be observed.

    The first objective of « Grants4Apps Singapore » is to improve health outcomes in elderly patients by partnering with innovative market players; they aim at discovering and developing technological healthcare solutions to help patients overcome the barriers affecting medication adherence.

    Photo: Launch of Bayer-NUS Grants4Apps Singapore challenge – December 2016.
    From left to right: Irene Cheong, Director, NUS Industry Liasion Office; Claus Zieler, Senior VP/Head of Commercial Operations Bayer Pharmaceuticals Division Asia Pacific; Marcus Yim, Senior Bayer Representative, Bayer ASEAN; Kelvin Tan, Deputy Director, Business Development, NUS Enterprise.
    © Bayer

  • E-santé : inauguration de l’incubateur de start-up Facebook à la Station F à Paris

    Sheryl Sandberg, COO (directrice des opérations) de Facebook a inauguré le 17 janvier 2017 le « Start-up Garage from Facebook » au sein du site de la Station F dans le 13e arrondissement de Paris, en présence d’Anne Hidalgo, maire de Paris, et de Xavier Niel, fondateur de la Station F.

    Cet espace est un incubateur visant à accompagner la croissance de start-up indépendantes qui contribueront à l’économie de la donnée. L’objectif est de leur fournir des moyens innovants pour qu’elles puissent se développer.

    Facebook indique notamment que dès avril 2017 cinq start-up seront concernées, dont une start-up e-santé, The Fabulous ; à terme, plusieurs groupes de 10 à 15 start-up seront accueillis pendant 6 mois.

    Les start-up de la santé concernées

    Elles doivent être impliquées dans divers types d’innovation de l’information personnelle :

    • services d’aide à la gestion de renseignements personnels,
    • services de stockage, d’analyse ou de consentement de renseignements personnels,
    • services d’aide d’aide à la prise de décision : outils et guides de recommandation par exemple,
    • services de soutien de mode de vie.

    Calendrier

    Le pitch de l’entreprise postulant doit être envoyé à startupfrance@fb.com d’ici le 27 février 2017.
    Des entretiens et la sélection finale auront lieu à Paris en mars 2017 pour les entreprises pré-sélectionnées.