Financeurs

  • Lancement de l’appel à candidatures du programme d’accélération B to C de Scientipôle

    Scientipôle, accélérateur dédié aux start-up innovantes de la région Île-de-France, lance un programme d’accélération dédié au secteur B to C.

    Un appel à candidature a été lancé dans ce cadre pour recruter d’ici le 23 février 2017 une promotion de 15 start-up qui développent des produits et/ou des services révolutionnant le quotidien de demain.

    Le domaine de la santé (e-santé ou numérique) est concerné du moment que le service ou la solution que les start-up proposent s’adresse au grand public (application mobile par exemple).

    Une fois sélectionnées, les start-up bénéficieront, sans prise de participation au capital, d’un accompagnement sur mesure de 3 ans pour structurer leur projet, développer leur offre, lever des fonds, trouver des clients, et d’un financement pouvant aller jusqu’à 120 000 €.

    Calendrier

    • 1-23 février 2017 : appel à candidatures
    • 1-11 mars 2017 : pré-sélection sur dossiers
    • 23-24 mars 2017 : pitch de sélection
    • 5 avril 2017 : soirée de lancement (15 start-up/promotion)

    Conditions d’éligibilité

    • Avoir développé une innovation basée sur un socle technologique
    • Disposer d’une preuve de concept (POC)
    • Être immatriculée depuis moins de 3 ans
    • Avoir son siège social et ses effectifs basés en Île-de-France

    Les start-up déjà lauréates d’un prêt d’honneur Scientipôle ne sont de facto pas éligibles à candidatures, de même pour les start-up déjà bénéficiaires d’un prêt d’honneur réseau entreprendre.

    L’inscription peut s’effectuer via le lien ci-contre : inscription

  • Pôles de compétitivité : Sham devient membre associé de Lyonbiopôle

    Sham, assureur mutualiste spécialisé dans la responsabilité civile des acteurs de santé, a rejoint le pôle de compétitivité Lyonbiopôle comme membre associé le 9 février 2017.

    Basé à Lyon, Sham indique souhaiter renforcer sa présence au sein de l’écosystème en sciences de la vie de la région Auvergne Rhône-Alpes par ce partenariat. L’entreprise a également pour objectif de développer les contacts et les collaborations avec les acteurs de santé de la région, dans une perspective de développement d’innovations médicales. Enfin, elle s’engage à apporter son expertise lors des événements de Lyonbiopôle.

  • Le gouvernement philippin soutient financièrement 5 solutions innovantes

    Le Département des sciences et de la technologie du Conseil philippin pour la recherche et le développement en santé (DOST-PCHRD) a dévoilé fin janvier 2017 les cinq technologies qu’il a décidé de soutenir pour améliorer les soins au sein du pays.

    L’agence gouvernementale, organisation nationale de coordination de la recherche en santé, soutient des programmes et la recherche en santé visant à renforcer l’écosystème local de soins.

    Les cinq solutions concernent :
    – la lutte contre la dengue ;
    – l’accès à une meilleure offre de soins pour les patients des zones reculées via la télémédecine ;
    – l’amélioration de la communication entre autorités et professionnels de santé ;
    – l’accessibilité à la chirurgie du genou.

    En adoptant en 2009 la loi sur le transfert des technologies (Philippine Technology Transfer Act of 2009, Republic Act 10055), le DOST a intensifié ses efforts pour construire un écosystème centré sur le transfert et l’adoption de nouvelles technologies sur le marché par le biais de partenariats et d’échanges entre scientifiques, chercheurs, innovateurs, entrepreneurs et autres acteurs de l’industrie.

    Le gouvernement philippin et l’Union européenne ont par ailleurs signé ensemble en 2014 un contrat de réforme du secteur de la santé des Philippines (PHSRC). D’un montant de 30 millions d’euros, l’enveloppe dédiée au projet représente le troisième soutien budgétaire sectoriel accordé par l’Union européenne au programme de réforme du système de santé philippin.

    Le PHSRC soutient le programme sectoriel national sur les CHU et accorde une attention particulière aux défis à surmonter pour accroître la capacité et l’engagement des gouvernements locaux à fournir des services de santé de qualité et assurer une mise en œuvre efficace et durable des réformes sanitaires au niveau local, en particulier pour les plus démunis.

    Les cinq technologies aujourd’hui soutenues par le gouvernement ont été sélectionnées par le DOST en raison des apports positifs qu’elles pourraient apporter à l’amélioration de l’accès aux soins dans les régions défavorisées et de leurs résultats prometteurs obtenus lors des premiers déploiements effectués sur le terrain.

    Biotek-M : test de diagnostic de la dengue bon marché

    Conçu par l’Institut national de la santé et l’Institut de la biologie moléculaire et de la biotechnologie de Manille, Biotek-M est un test permettant de confirmer le diagnostic de la dengue.

    Il est aussi précis que la technologie dite de « réaction en chaîne par polymérase (PCR) » actuellement disponible sur le marché mais moins coûteux car développé au niveau local.

    De par sa précision, il limite le nombre d’admissions en centres hospitaliers pour les cas suspects de dengue et permet ainsi aux hôpitaux mais aussi aux patients de réaliser des économies dans ce domaine.

    > Le projet est financé par l’Université des Philippines (The University of the Philippines System) à travers le Centre philippin du génome (PGC) et le Département des sciences et de la technologie du pays (DOST-TECHNICOM).

    OL Trap : solution anti-moustique pour limiter le risque d’épidémie de dengue

    L’OL Trap a été élaboré par l’Institut philippin de développement de la technologie industrielle (ITDI) afin de diminuer le nombre de moustiques Aedes aegypti, transmetteurs du virus de la dengue.

    Le dispositif tue les œufs et les larves de l’espèce en question avant la ponte et l’éclosion par la propagation d’une solution organique.

    > Le ministère de la Santé philippin (DOH) et le DOST ont collaboré pour assurer le développement national du produit.

    RxBox : une box de télémédecine dans les zones géographiques isolées

    Le RxBox a été élaboré conjointement par les universités philippines de Diliman et de Manille et le National Telehealth Center (NTC) pour offrir un meilleur accès aux services de santé dans les zones géographiquement isolées et défavorisées en facilitant la communication entre les professionnels de la santé des communes éloignées et les experts médicaux des zones urbaines développées.

    Il s’agit concrètement d’un dispositif à composants multiples, dont :

    • un capteur de température ;
    • un moniteur de pression artérielle ;
    • un oxymètre de pouls ;
    • un électrocardiogramme ;
    • un moniteur cardiaque fœtal ;
    • un tocomètre.

    Par l’intermédiaire de capteurs intégrés à ces différents équipements médicaux, il recueille et stocke les données traduisant l’état de santé des patients dans un dossier médical électronique (EMR), des informations transmises dans un deuxième temps aux fournisseurs de soins des grandes villes via internet.

    L’outil a été mis au point pour réduire les déplacements inutiles des patients au sein des établissements médicaux mais aussi les hospitalisations car, par son intermédiaire, les médecins des zones rurales peuvent établir des diagnostics précis et complexes en consultant à distance l’avis d’experts pratiquant dans les grandes villes et ainsi traiter localement certains patients vivant dans des régions reculées.

    En avril 2016, le RxBox avait été utilisé environ 48 000 fois depuis son lancement en 2014, avait annoncé à l’époque le Dr. Portia Grace F. Marcelo, directrice du CNT. Avant de préciser que sa dernière version avait, elle, été adoptée par cinquante hôpitaux en l’espace de trois mois.

    > En sollicitant un système innovant en matière de technologies de l’information et des communications (TIC), le RxBox répond à l’appel lancé par le ministère de la Santé philippin pour améliorer l’offre de soins.

    EHATID : une appli pour améliorer la communication entre les autorités gouvernementales et les unités sanitaires rurales

    EHATID est une application Android créée par l’Université Ateneo de Manille pour fournir des informations en temps réel sur la santé et faciliter la communication entre les dirigeants nationaux et les unités sanitaires rurales.

    Fonctionnant même sans connexion internet, elle a été déployée pour aider les unités administratives locales philippines (LGU) à prendre des décisions éclairées afin de mettre en place des mesures et des programmes de santé efficaces, basés sur des données probantes.

    Toutes les données recueillies par l’application eHATID et les LGU sont synchronisées sur une base de donnée unique par le biais du cloud gouvernemental élaboré par l’Institut des sciences et des technologies avancées (Advanced Science and Technology Institute) du Département des sciences et de la technologie philippin (DOST-ASTI).

    Des protocoles ont été mis au point pour que les politiques et les exigences du programme en matière de sécurité, de privatisation et de confidentialité des données des patients soient respectées.

    Axis Knee System : une prothèse de genou économique

    Conçu par Orthopedic International Inc., le Axis Knee System est le premier dispositif permettant de remplacer un genou déficient à être proposé à un prix abordable dans la région de l’ASEAN : il est 40 à 50 % moins cher que les produits similaires présentés par les autres marques sur le marché.

    Grâce à ce dispositif, un plus grand nombre de chirurgiens vont pourvoir réaliser une chirurgie du genou sans avoir besoin de souscrire à un programme de financement annuel, la norme à l’heure actuelle au sein du pays.

  • Philippine government supports 5 high tech solutions to improve health care delivery

    The Department of Science and Technology- Philippine Council for Health Research and Development (DOST-PCHRD) has unveiled on January 2017 five technologies that should improve the delivery of local health care in the country.

    The government agency supports local programs on health health research to strengthen the local healthcare ecosystem.

    The five products supported focus on:
    – the fight against dengue;
    – access to better healthcare in remote areas via telemedicine;
    – improving communication between policy makers and health professionals;
    – accessibility to knee surgery.

    By adopting the Philippine Technology Transfer Act of 2009 (Republic Act 10055), the DOST has stepped up its efforts to build an ecosystem centered on the transfer and adoption of Filipino new technologies in the mainstream market through partnerships and linkages among scientists, researchers, innovators, entrepreneurs and other industry players.

    Furthermore, in 2014, the Philippine government and the European Union signed The Philippine Health Sector Reform Contract (PHSRC). Amounting to € 30 million, it represents the third EU sector budget support granted to the Health Sector Reform Agenda of the Government of the Philippines.

    The PHSRC supports the national sector program on UHC and pays particular attention to challenges to increase the commitment of local governments to deliver quality health services and to ensure effective and sustainable implementation of health reforms at the local level, especially for the most disadvantaged people.

    The five technologies supported by the government have been selected by the DOST because of the positive contributions they could make to improving access to healthcare in disadvantaged areas and their promising results obtained during the first deployments carried out in the field.

    Biotek-M: improving the diagnosis of dengue for savings

    Developed by the UP Manila National Institutes of Health Institute of Molecular Biology and Biotechnology, Biotek-M is a test to confirm the dengue diagnosis.

    It is as accurate as the Polymerase Chain Reaction (PCR) technology currently available on the market but less costly because it is locally developed.

    Due to its precision, the product limits the number of admissions for dengue suspected cases and, therefore, saves resources for both hospitals and patients.

    > The project is funded by the University of the Philippines System through the Philippine Genome Center and the Department of Science and Technology of the country (DOST -TECHNICOM).

    OL Trap: limiting the risk of dengue epidemic by eliminating eggs and larvae of mosquitoes virus

    The OL Trap was developed by DOST-Industrial Technology Development Institute to reduce the number of Aedes aegypti mosquitoes, transmitter of the dengue virus.

    The tool traps the eggs and larvae of mosquitoes in their laying site with an organic solution and kills them before hatching.

    > The Philippine Department of Health and the DOST have collaborated to facilitate the national development of the product.

    RxBox: providing better access to healthcare in isolated areas via telemedicine

    RxBox was jointly developed by the Philippines universities of Diliman and Manila (UP) and National Telehealth Center (NTC) to provide better access to healthcare services in geographically remote and disadvantaged areas by facilitating communication between health professionals in isolated communities and medical experts in urban areas.

    Concretely,  RxBox is a multi-component device. Its components include:

    • a temperature sensor;
    • an blood pressure monitor;
    • a pulse oximeter;
    • an electrocardiogram;
    • a fetal heart monitor;
    • a maternal tocometer.

    Through the use of sensors integrated into these different medical devices, it collects and stores patients data in an EMR. Then, the information is transmitted to healthcare professionals via internet.

    The tool has been developed to reduce unnecessary patients travels to medical facilities but also hospitalizations because, by using it, rural physicians can make accurate and complex diagnosis by remotely consulting clinic experts from urban areas and thus locally treat certain patients living in remote areas.

    In April 2016, the RxBox had been used about 48,000 times since its launch in 2014, Dr Portia Grace F. Marcelo, NCT director, announced last year. She also said that its latest version had been adopted by fifty hospitals in the span of three months.

    > This information and communications technology (ICT) innovation was also created to support the the Department of Health’s call for Universal Health Care.

    EHATID: a mobile app to improve communication between policymakers and rural health units

    EHATID is an Android application developed by Ateneo De Manila University to provide real-time information on the health sector and facilitate communication between local chief executives and rural health units (RHUs)

    Running even without internet connection, it has been developed to help Philippine local government units (LGU) to make informed decisions in order to create sound and evidence-based health policies and programs.

    The security of the eHATID LGU data is taken very seriously. Protocols have been implemented to make sure policies and program requirements for privacy, security and confidentiality of patient data are respected.

    Axis Knee System: facilitating access to knee surgery

    Designed by Orthopedic International Inc., the Axis Knee System is the first knee device available at an affordable price in the ASEAN region: it is 40-50% cheaper than similar products made by other brands on the market.

    Thanks to this innovative instrumentation, a larger number of surgeons will be able to perform knee surgery without the need to undergo one-year fellowship program.

  • Start-up Weekend e-santé à Amiens – 24, 25 et 26 mars 2017

    La cantine numérique d’Amiens organise un Start-up Week-end e-santé 2017 les 24, 25 et 26 mars 2017.

    Événement à but non lucratif, ce week-end réunira étudiants, développeurs, graphistes, designers, ingénieurs, communicants, entrepreneurs, dirigeants d’entreprises innovantes ou experts, professionnels et acteurs du champ de la santé et du bien-être.

    L’objectif est d’encourager l’innovation, l’esprit d’entreprendre, libérer la créativité dans l’optique de contribuer au développement du tissu économique local.

    Ce week-end s’articule autour de sessions « pitch », « work » et mini-conférences.

    Le programme d’animation de la cantine numérique est cofinancé par le FEDER dans le cadre du Programme opérationnel FEDER-FSE pour la Picardie.

    Pour mémoire, la cantine numérique d’Amiens, labellisée par l’association techplaces, vise à permettre aux acteurs du « e » (santé, industrie, design etc.)  d’échanger sur les nouveaux usages y compris pour favoriser leur transition numérique. Le binaire, la technologie, le code, le design numérique, le sans contact, la création d’entreprises et d’emplois sont au menu pour les PME, start-up, porteurs de projets souhaitant faire vivre la dynamique sur la transition numérique.

    Ce start-up Week-end débutera le vendredi 24 mars 2017 à partir de 17h30.

    Vous pouvez vous inscrire ou consulter le programme via le lien ci-contre : Start-up Weekend e-santé 2017

  • Singapore: Philips launches Health Continuum Space to centralize health tech innovations

    Royal Philips launched on January 19, 2017 the Health Continuum Space, a first-of-its-kind innovation center in Singapore created to centralize high tech innovations in the healthcare sector in the city-state and, ultimately, co-create new healthcare facilities in order to better meet the future needs of the industry.

    The idea is to brings together different environments and medical scenarios, from the ambulance to the patient’s home. At the end of the day, the goal is to better meet the patients’ need, taking into account the important role played by the home environment, through the use of innovative solutions produced by Philips in the field of health tech.

    Better visualize the patient’s journey to create more effective healthcare facilities

    Located in the Philips APAC Center, the 1,028 square-meter facility is dedicated to technological innovations in the healthcare sector to enable governments, healthcare professionals and related stakeholders of the ecosystem to collaborate more easily to create future healthcare facilities and hospitals.

    Objective: To provide innovative solutions and overcome the challenges faced by the industry players, such as the rising of medical costs and the development of chronic diseases caused by an ageing population.

    The Continuum Health Space allows to contextualize simultaneously differentenvironments and medical scenarios to help the stakeholders visualize the entire health continuum, incuding:

    • an ambulance ;
    • an emergency room;
    • a CT room;
    • an ICU;
    • a recovery room;
    • a catheterization laboratory;
    • a home setting;

    The purpose of this project is to better understand the experience of the patient from diagnosis and treatment of the disease through its daily life and its willingness to adopt a healthy lifestyle. The idea is to highlight personal scenarios and possible innovations in healthcare to better meet the needs of patients, before but also after a possible hospitalization.

    « The Health Continuum Space helps us make informed decisions earlier, and fosters collaboration, integration of care and communication between partners from various specialties to find plausible solutions to enhance hospital workflow efficiencies and bring to life the future of healthcare systems we are aiming to establish to enable  the better patient and clinical outcomes, »said Dr Nikolas Wanahita, Medical Director, Gramercy Heart and Vascular Centre, Mount Elizabeth Novena Hospital, Singapore.

    E-health: innovative tools to improve the delivery of care and clinical workflow

    In this space, the industry players can use multiple solutions and advanced equipment developed by Philips. These innovative tools enables prototyping and co-creation of new solutions that can make a real difference in the healthcare sector, specifically in the future of patient care and clinical workflows.

    Among these solutions, there is a futuristic Reading Room: a facility equipped with the latest technological systems and a digital interface enabling clinicians of various specialties to review medical patient data and cases on one single platform .

    « To address the healthcare needs of our region, collaborations and partnerships between healthcare professionals and corporate enterprises are imperative to delivering innovative solutions across a patient’s healthcare journey, said Mr Srikanth Nott, General Manager, Personal Health, Philips ASEAN Pacific.. (…)Apart from envisioning and co-creating spaces within the hospital with our partners, the Health Continuum Space goes one step further to showcase the growing need to be more aware of the home environment, where individuals can take better control of their own health and prevent themselves from falling sick. »

  • Pôles de compétitivité : Medicen opère un rapprochement stratégique avec le cluster Medteq (Québec)

    Medicen Paris Region, le pôle de compétitivité francilien dédié à l’innovation en santé, annonce le 6 février 2017 le renforcement de sa collaboration avec le cluster québécois Medteq. Les deux organismes vont notamment organiser un événement commun sur l’intelligence artificielle appliquée à l’imagerie médicale et à la médecine personnalisée en juin 2017.

    Le rapprochement entre Medicen et Medteq va aussi se concrétiser par la mise en place d’un projet collaboratif bilatéral France-Québec. Enfin, Medicen va créer un programme de soft landing au Québec, en partenariat avec Business France.

    Ce rapprochement s’inscrit dans la nouvelle stratégie déployée par Medicen depuis le début de l’année 2016, avec le développement de l’accompagnement des entreprises franciliennes à l’export, qui n’était précédemment pas dans les axes d’action du pôle.

  • Soins primaires : Forward ambitionne de révolutionner le modèle économique du cabinet médical

    Un nouveau modèle économique pour les soins primaires via un système de consultations à volonté sur abonnement, combiné à une approche préventive basée sur l’analyse des données des patients : telle est l’offre lancée par la start-up Forward à San Francisco le 25 janvier 2017 avec l’ouverture de son premier cabinet médical.

    Un accès aux soins illimité sur abonnement

    Forward propose à ses clients d’accéder aux services de son cabinet médical via un modèle de souscription mensuel d’un montant de 149$ (environ 139€), ce qui correspond à une dépense annuelle de 1 788$ (soit 1 666€ environ). Forward ne travaille pas avec les groupes d’assurance privés ou publics américains : l’abonnement est entièrement à la charge de celui qui souhaite bénéficier de ses services.

    Un bilan de santé complet pour réaliser des analyses prédictives

    Tout nouveau client de Forward commence par effectuer un bilan de santé exhaustif effectué de la façon la moins invasive possible: scanner du corps entier mesurant de nombreuses variables, tests sanguins et génétiques. Ce panel de données collectées en temps réel nourrit ensuite un algorithme élaboré par Forward, et qui possède deux fonctionnalités :

    • Prédiction basée sur les données d’antécédents médicaux ; ces dernières sont vouées à s’enrichir via l’augmentation du nombre de consultations ;
    • Aide au diagnostic approfondie à destination des 4 médecins de Forward.

    La start-up souhaite ainsi proposer des soins primaires prédictifs et préventifs plutôt que réactifs et curatifs. Après consultation, le patient peut se voir équipé de capteurs visant à permettre l’analyse de ses constantes physiologiques en temps réel et le suivi de son traitement via une application mobile dédiée.

  • Pôles de compétitivité : un impact inégal sur les entreprises (France Stratégie)

    « Les objectifs des pôles de compétitivité ont été atteints de manière inégale », telle est la principale conclusion de l’avis sur la politique des pôles de compétitivité publié par la Commission nationale d’évaluation des politiques d’innovation de France Stratégie le 2 février 2017.

    France Stratégie appelle donc l’État à clarifier l’objectif poursuivi à travers des pôles de compétitivité et à adapter sa politique en conséquence.

    Augmentation de la R&D, performances stables en aval

    L’étude menée par France Stratégie dans le cadre de la préparation de l’avis de la commission d’évaluation des politiques d’innovation, sur la période 2005-2012, montre un impact substantiel de l’appartenance à un pôle de compétitivité sur la R&D des entreprises. Ainsi, pour un euro additionnel de financement public, elles ont en moyenne engagé près de trois euros en dépenses de R&D en 2012, dont deux sur leurs propres deniers.

    En revanche, l’étude n’a pas permis de discerner d’effet significatif de l’appartenance aux pôles sur les performances des entreprises en aval de la R&D, qu’il s’agisse de nombre de brevets déposés, de chiffre d’affaires, d’exportations, d’emploi, ou de productivité du travail.

    Clarifier l’objectif poursuivi au travers des pôles

    Sur la base de ce constat, la commission d’évaluation des politiques d’innovation appelle l’État à choisir entre deux options :

    •  concentrer son soutien sur les pôles les mieux articulés avec la politique industrielle du pays dans un objectif de renforcement des activités en aval de la recherche. Cette concentration des moyens devra également être géographique, en faveur des pôles considérés comme les plus structurants ;
    • élever le niveau d’exigence lors de la sélection des projets, mieux définir les critères de réussite des pôles, et davantage tenir compte des résultats des évaluations, dans l’objectif de soutenir des écosystèmes d’innovation en devenir.

  • 15 % des médecins font un usage professionnel des objets connectés (étude MACSF-Withings)

    15 % : tel est le pourcentage de médecins qui font un usage professionnel d’objets connectés, selon l’étude publiée par la MACSF et Withings le 1er février 2017 .

    Réalisée auprès de 1037 professionnels de santé adhérents de la MACSF, cette étude montre qu’un grand nombre de médecins utilisent les objets connectés et applications mobiles, mais que la responsabilité du professionnel de santé, la protection des données et l’avenir de la relation médecin-patient en ralentissent l’usage.

    Une utilisation personnelle importante, peu de recommandations auprès des patients

    Un quart des professionnels de santé utilisent pour leur propre compte des objets connectés tels que des traqueurs d’activités, et 15% déclarent en faire un usage professionnel pour le diagnostic, le suivi à distance des patients ainsi que la prévention primaire et secondaire.

    Concernant les applications de santé, ils sont près des deux tiers à les utiliser, pour des renseignements encyclopédiques et de l’aide au diagnostic majoritairement.

    Ils restent néanmoins très peu prescripteurs de ces solutions: 63% d’entre eux ne les conseillent jamais et seulement un sur dix les recommandent. Parmi elles, ils conseillent majoritairement le glucomètre (51%), le tensiomètre (39%) et le traqueur d’activité (36%). Dans le cadre des maladies chroniques, les médecins conseillent les applications mobiles surtout pour informer le patient, lui faire changer ses attitudes et pour le suivi à distance.

    De façon générale, les professionnels de santé sont convaincus de l’utilité des objets connectés et des applications. Quatre médecins sur dix pensent ainsi que les objets connectés vont réduire le nombre d’hospitalisation, et 80% d’entre eux pensent qu’ils augmentent l’implication du patient. Ils sont majoritairement convaincus que les objets connectés présentent des intérêts pour améliorer la prévention, identifier de nouveaux risques et calculer l’impact d’une politique publique de santé. 

    Des freins perçus à l’utilisation des objets connectés et applis

    Les auteurs de l’étude constatent un décalage générationnel dans les usages : 72% des médecins de 30 ans utilisent des applications dans leurs pratiques professionnelles contre 61% pour l’ensemble des professionnelles de santé. Un médecin sur quatre de plus de 50 ans pense que les objets connectés dégradent la relation avec le patient contre un sur six pour la population globale.

    L’environnement du professionnel de santé a également un impact: un tiers des médecins en établissement de santé ont un point de vue positif sur les objets connectés alors qu’ils sont deux fois moins en cabinet.

    Le manque de confiance est le premier frein à l’utilisation des objets connectés. Ils sont 40% à penser que le secret médical est menacé. Ensuite vient le problème de la responsabilité. Les professionnels de santé pensent majoritairement que la responsabilité de divulgation de données doit peser sur l’hébergeur et 36% pensent qu’elle doit peser sur le fournisseur de l’objet. Ils ne sont qu’un tiers à penser qu’ils engagent leur responsabilité lorsqu’ils utilisent des objets connectés ou des applications.