Europe

  • La conférence Lab Santé Île-de-France aura lieu le 7 décembre 2018 à Paris

    La conférence Lab Santé Île-de-France sera organisée le 7 décembre 2018 à Paris par l’Agence régionale de santé Île-de-France, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris Île-de-France et Medicen Paris Region.

    L’événement s’adresse aux établissements de santé, aux opérateurs médico-sociaux, aux professionnels de santé, aux entrepreneurs et aux investisseurs.

    Les inscriptions, gratuites, sont à réaliser sur le site de la CCI via le lien ci-contre.

    Programme

    Animatrice : Linda Labidi, journaliste économique, Forbes

    8h30 Accueil café  9h00 Ouverture

    • Didier Kling, président de la CCI Paris Île-de-France
    • Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS Île-de-France

    Pitchs

    • Pr Ronan Roussel, chef de service de diabétologie-endocrinologie et nutrition de l’hôpital Bichat
    • Serge Picaud, directeur de recherche à l’Inserm, Hôpital Saint-Antoine
    • Jacques Léglise, directeur général de l’hôpital Foch
    • Samir Medjebar, directeur du développement de Bioserenity
    • Pierre Lebon, directeur du centre de ressources et d’expertise du Resah
    • Marylène Vicari, co-fondatrice du Liberté Living Lab
    • Guillaume Wasmer, directeur du Groupe hospitalier Nord Essonne
    • Échanges avec la salle

    Table ronde : Article 51, vers des expérimentations innovantes en santé

    • Natacha Lemaire, rapporteure générale du comité technique et du conseil stratégique de l’innovation en santé
    • Yannick Le Guen, directeur de la stratégie de l’ARS Île-de-France
    • Daniel Szeftel, co-fondateur de Semeia
    • Jean Bourhis, directeur des opérations institutionnelles et économiques à Novartis
    • Porteur du projet Epidaure-CDS

    12h15 Clôture – Trois questions à…

    • Pr Jean-François Dhainaut, Directeur du Lab Santé Île-de-France
    • Christian Lajoux, Président de Medicen Paris Region
  • Le nouvel hôpital du CHU de Hautepierre allie innovations organisationnelles et confort du patient

    Le nouvel hôpital de Hautepierre annexé à l’actuel CHU de Hautepierre à Strasbourg, qui sera inauguré mi-janvier 2019, a été ouvert pour une visite officielle le 16 novembre 2018. Des innovations technologiques en faveur du confort du patient ou du personnel ont été intégrées au bâtiment ou dans l’organisation des flux, dont :  
    • des automates autonomes de transport de containers pour le linge ou les repas ;
    • un chauffage et un refroidissement assurés par des plafonds rayonnants.

    Ce nouvel hôpital – 155,2 millions d’euros provenant des hôpitaux universitaires de Strasbourg, 40 000 m² sur huit niveaux, 168 lits d’hospitalisation, 30 places de chirurgie ambulatoire, 16 lits de surveillance continue – dit « Hautepierre 2 », vise à regrouper les sites de la chirurgie B, actuellement situés dans d’anciens locaux de l’hôpital civil, le Centre de chirurgie orthopédique et de la main (CCMO) d’Illkirch et des services actuellement hébergés à Hautepierre 1.

    Innovations organisationnelles, technologiques et des flux

    L’équipe mobilisée autour de la construction de ce nouveau centre a tenté d’imaginer l’hôpital à horizon 2040, qui affiche d’ores et déjà les caractéristiques suivantes :

    • un bâtiment écoresponsable ;
    • un plateau technique mutualisé qui va également profiter à l’actuel hôpital de Hautepierre pour toutes les spécialités hormis la pédiatrie et à l’Institut régional du cancer, qui ouvrira à côté courant 2019 ;
    • 32 nouvelles salles d’opération et un service d’imagerie de pointe ;
    • un bloc opératoire moderne équipé d’appareils et de postes de travail suspendus au plafond ainsi que d’écrans sur lesquels on peut consulter simultanément toutes les informations sur le patient – ils permettent non seulement de suivre en direct l’état du patient en monitorant les différentes fonctions mais également de pratiquer de l’imagerie interventionnelle ;
    • les blocs sont munis de scialytiques dont les bras permettant une communication de sons et d’images entre les blocs mais aussi avec l’amphithéâtre et les salles de réunion pouvant accueillir des conférences nationales et internationales de même que des séminaires ;
    • un lieu unique pour la prise en charge dans les domaines maxillo-faciale, orthopédique et de la traumatologie permettant la prise en charge combinée des patients qui ne peuvent pas se déplacer facilement ;
    • éclairage de dernière génération pour jouer sur tous les critères de luminosité (lumière bleue, jaune, spectre lumineux, etc.) mais également lumière naturelle grâce à de grandes fenêtres comme moyen de diminution du stress péri-opératoire chez les patients ;
    • hôtellerie : plafond rayonnant qui régule la température de la pièce, sans système de soufflerie pouvant générer des gênes auditives ;
    • flux logistiques assurés en partie par des chariots transportant les repas, le linge et d’autres matériels hospitaliers de façon totalement automatisée et qui sont capables de prendre tout seuls l’ascenseur.

    Une visite destinée au public est organisée à l’occasion de la journée portes ouvertes le 16 décembre 2018.

  • Séminaire CAHPP sur le développement durable et le numérique en santé, le 22/11/2018 à Paris

    La Centrale d’achat hospitalière privée et publique (CAHPP) organise à Paris le jeudi 22 novembre 2018, de 9h30 à 16h30, un séminaire à l’attention des professionnels de santé sur le thème « développement durable et numérique » dans l’optique d’apporter des éléments de réponse aux questionnements suivants : « Quels sont les enjeux ? Quelle est l’empreinte environnementale et sociale du numérique ? Quelle contribution vertueuse le numérique apporte-t-il au développement durable ? »

    Pour plus d’informations, contactez la CAHPP par email à seminaire@cahpp.fr.

    Programme (sous réserve de modifications)

    • 09h00-09h30 : Accueil des participants
    • 09h30-10h30 : Mot d’introduction et de bienvenue par Yvon Bertel-Venezia, P.-D.G. de la CAHPP et Isabelle Hamelin, directrice de la communication et du développement de la CAHPP
    • 10h30-11h00 : Présentation détaillée des projets CAHPP 2018-2019 (indice vert, bourse…) par Cathy Bou, référente développement durable à la CAHPP
    • 11h00-11h30 : Présentation « Éthique et numérique » par Sandra Di Giovanni, responsable « innovation numérique et RSE » à Afnor Certification
    • 11h30-12h30 : Table ronde : « Développement durable et numérique », animée par Cathy Bou, Référente Développement Durable CAHPP
    • 12h30-12h45 : Questions / réponses
    • 12h45-14h00 : Déjeuner
    • 14h00-14h30 : Les achats responsables par les acheteurs CAHPP
    • 14h30-15h50 : Programme ACoDD-CAHPP
      • Les impacts « développement durable du numérique »
      • La contribution vertueuse du numérique aux enjeux du développement durable
    • 15h50-16H30 : Bilan et conclusion

    Frais

    « Le remboursement des frais de déplacements s’effectuera sur la base d’un billet de transport en commun 2ème classe », indique la CAHPP.

  • Le CHU de l’université de Montréal crée la 1ère école de l’IA en santé issue d’un milieu francophone

    Le Centre hospitalier universitaire de l’université de Montréal (CHUM) et l’UdeM ont annoncé la création de la première École de l’intelligence artificielle appliquée au domaine de la santé (ÉIAS) issue d’un milieu francophone, indique l’établissement dans un communiqué publié le 14 novembre 2018 sur son site web.

    L’ÉIAS a pour objectif « d’accompagner et de soutenir les acteurs des systèmes de santé dans l’appropriation, l’implantation et la valorisation de l’IA, au bénéfice des équipes, des patients et de la population ». La formation proposée portera notamment sur l’acceptabilité (sociale, légale, éthique, etc.) et la transformation des métiers, des professions, des pratiques et des équipes mais aussi de l’organisation et du système de santé.

    À partir de janvier 2019, l’école, qui s’adresse à tous les professionnels de la santé, offrira de manière progressive une programmation adaptée aux différents profils des « étudiants » et à leur niveau de maîtrise de l’IA via des dîners-conférences ou des capsules numériques pour les sensibiliser au sujet, un programme diplômant pour perfectionner leurs connaissances et leur maîtrise de l’IA ainsi que des ateliers pratiques, des simulations et une expérimentation sur le terrain.

    « Soutenir les acteurs de la santé au sein de cette transformation par l’IA »

    Le Dr Fabrice Brunet, P.-.D.G. du Centre hospitalier universitaire de l’Université de Montréal (CHUM), indique que l’établissement canadien utilise l’intelligence artificielle et les pratiques innovantes à ses opérations depuis plus de dix ans mais qu’il était temps d’aller plus loin (source : Métro).

    Rayonnement international : une collaboration avec plus de 100 CHU

    « L’école que nous lançons aujourd’hui avec nos partenaires a comme objectif de soutenir les acteurs des systèmes de santé au sein de cette transformation [des soins, de l’enseignement, de la recherche et de la gestion des systèmes de santé par l’intelligence artificielle] en mettant à leur disposition les éléments nécessaires au changement de culture, de structure organisationnelle, de gestion et d’accompagnement des intervenants et de mesures d’impact, tout au long du processus de transformation, explique le Dr Fabrice Brunet (communiqué). Elle est la première école de l’intelligence artificielle au monde issue d’un milieu francophone à se concentrer sur le développement des capacités humaines et l’implantation en milieu réel de l’IA, et permettra au CHUM et à l’université de Montréal de rayonner internationalement grâce à une collaboration avec plus de 100 centres hospitaliers universitaires. »

    « L’IA a déjà commencé à révolutionner la médecine »

    « L’IA a déjà commencé à révolutionner la médecine, souligne le Dr Vincent Oliva, chef du département de radiologie et de médecin nucléaire du Centre hospitalier universitaire de l’Université de Montréal. Elle est aujourd’hui utilisée non seulement pour évaluer le volume cérébral pour la détection de la maladie d’Alzheimer, mais aussi pour évaluer la fonction cardiaque, détecter des nodules pulmonaires et prédire des cancers. Elle va redéfinir et bonifier le rôle de l’imagerie médicale. »

    Une école destinée à tous les professionnels de santé

    L’ÉIAS s’adresse à tous les professionnels de la santé exerçant dans les systèmes de soins et dans les entreprises « directement ou indirectement liées à la santé, incluant tous les déterminants de la santé (environnement, alimentation, urbanisme, économie, etc.) ».

    L’ÉIAS s’appuie sur cinq piliers :

    • le curriculum de formation ;
    • le corps professoral ;
    • les lieux de stage ;
    • le développement de carrière ;
    • la création de valeur.

    Les départements et les services du CHUM en sont partie intégrante, « à la fois comme milieux de stage et comme lieux d’implantation et d’expérimentation de l’IA ».

    Un partenariat multidisciplinaire

    Le Centre hospitalier universitaire de l’université de Montréal collaborera tout d’abord de manière plus étroite avec la faculté des arts et des sciences de l’université de Montréal et Mosaic HEC, le pôle multidisciplinaire de formation et de recherche de HEC Montréal spécialisé en management de l’innovation et de la créativité.

    Des professeurs titulaires et des étudiants contribueront notamment au développement du contenu des activités de l’école.

    L’ÉIAS s’appuiera également sur plusieurs autres partenaires institutionnels et privés.

    La création de l’École de l’intelligence artificielle en santé du CHUM a été annoncée lors de la rencontre Innove-Action, qui s’est déroulée du 13 au 15 novembre 2018 au Centre de recherche du CHUM. Au cours de ces trois journées, plus de 1 200 acteurs du secteur de la santé (professionnels, chercheurs, étudiants, gestionnaires, décideurs, patients et partenaires industriels) ont participé à une quarantaine d’activités interactives réunies sur le thème « Réinventer la santé : intelligence augmentée et innovations ».

  • Partenariat AP-HP et TRIBVN Healthcare pour codévelopper une plateforme nationale de télépathologie

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et TRIBVN Healthcare, filiale de TRIBVN, une entreprise spécialisée dans les technologies de l’imagerie numérique, se sont associés afin de collaborer sur le développement d’une plateforme nationale de télépathologie, indique un communiqué de la société publié le 7 novembre 2018 à l’issue du congrès annuel de la Société française de pathologie, qui s’est tenu du 5 au 8 novembre 2018 à Paris.

    L’initiative s’inscrit dans le cadre du déploiement de la télémédecine à l’AP-HP et vise la création d’un réseau national de télé-expertise en pathologie (télépathologie) en France, ouvert à tous les pathologistes, hospitaliers et libéraux confondus, en métropole ou dans les territoires outre-marins.

    Le service devrait être ouvert au second semestre 2019.

    L’expertise scientifique alliée à l’expertise du DM en imagerie de macroscopie, microscopie et lames virtuelles

    Les solutions logicielles de TRIBVN Healthcare permettent la gestion, l’analyse et le partage des images cellulaires tant pour les laboratoires du diagnostic que les industriels du secteur pharmaceutiques ou des biotechnologies.

    Outils d’aide au diagnostic

    TRIBVN Healthcare développe des solutions qui s’appuient sur les innovations liée à l’IA, et plus précisément sur des algorithmes de deep learning et de machine learning, et qui visent à accompagner médecins et chercheurs dans leur prise de décision diagnostique ainsi que leur évaluation scientifique dans l’intérêt des patients.

    Télépathologie ou la pathologie numérique

    L’anatomie pathologique, ou anatomo-pathologie, est la discipline médicale qui permet la reconnaissance des anomalies des cellules et des tissus d’un organisme. Elle repose entre autres sur l’examen des lames de verre lues au travers du microscope traditionnellement.

    TRIBVN Healthcare permet la numérisation de ces dernières pour en faire des lames virtuelles grâce à un scanner de lames. Celles-ci permettent de mettre à disposition des pathologistes des images d’une excellente définition, avec des possibilités de zoom comparables à celles du microscope et à distance du lieu de prise en charge du patient, en vue d’établir un diagnostic.

    Enfin, les solutions de TRIBVN permettent le partage sécurisé des informations grâce à des outils full web.

  • La démocratie sanitaire à l’hôpital (Sciences Po), le 22 novembre 2018 à Paris

    Une conférence intitulée « La démocratie sanitaire à l’hôpital » sera organisée le 22 novembre 2018 au sein de la Chaire Santé de Sciences Po Paris, dans le cadre de son cycle de conférences « Tribunes de la santé 2018 ». 

    L’événement sera animé par Alain-Michel Ceretti, président de France Assos Santé.

    Le programme détaillé n’est pas disponible.

    Le lien pour l’inscription est disponible en lien ci-contre.

  • Appel à projets : création d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant »

    L’Agence régionale de santé Martinique a publié le 19 octobre 2018 sur son site un appel à projets en vue de la création à titre expérimental pour une durée de trois ans d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant ».

    Il s’agit d’une initiative conjointe de la Collectivité territoriale et de l’ARS de Martinique pour la création d’une capacité de 30 places en Ehpad « hors les murs » par extension de la capacité d’accueil d’un Ehpad existant.

    Le projet concerne le territoire de proximité Centre de la Martinique regroupant les communes de Schœlcher, Fort-de-France, Le Lamentin et Saint-Joseph, alors que le territoire d’implantation de l’Ehpad existant est celui du Centre de la Martinique.

    La clôture de l’appel est fixée au 18 janvier 2019 à midi. La mise en œuvre du projet devra être lancée le 1er juillet 2019 au plus tard.

    Modalités de soumission et informations

    Le description générale de l’appel à projets est disponible via ce lien.

    Les informations peuvent être obtenues en s’adressant à ces adresses électroniques :

    • ars-martinique-offre-medico-sociale@ars.sante.fr
    • sesms@collectivitedemartinique.mg

    Le dossier complet doit être adressé en deux exemplaires papier aux adresses suivantes et un exemplaire sous format électronique aux adresses ci-dessus :

    • Monsieur le Directeur Général de l’ARS de Martinique, Centre d’affaires AGORA, Zac de l’Etang Z’abricot, Pointe des grives, CS 80 656 – 97263 Fort de France Cedex
    • Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de Martinique, Centre Administratif de Martinique, Direction Générale Adjointe Solidarité, Direction Planification et Programmation des ESMS (1er étage CATM – bureau N° 167), Boulevard Chevalier Sainte-Marthe, 97 200 Fort de France

    Documents à télécharger et pièces à soumettre :

    • Annexe 1 : Cahier des charges EPHAD HM EXTENSION
    • Annexe 2 : Dossier de candidature EPHAD HM EXT (pièces concernant le candidat porteur du projet, le projet en lui-même, les procédures garantissant la qualité de la prise en charge proposée, les personnels et un dossier financier)
    • Annexe 3 : Critères de sélection EPHAD HM EXT

    Critères de sélection et modalités de notation :

    • qualité et la cohérence du projet (60 points) ;
    • compétence et expérience du candidat (10 points) ;
    • efficience médico-économique du candidat (30 points).

    Modalités de financement

    Le dispositif sera financé par :

    • une dotation globale « soins » de 433 287 euros en année pleine ;
    • un forfait « autonomie » financé sur le fonds Paerpa : 63 370 euros ;
    • l’APA à domicile du bénéficiaire ;
    • une participation mensuelle de l’usager comprise entre 100 et 150 euros.
  • Appel à projets : la Fondation Pierre Fabre finance des projets améliorant les soins, dont la e-santé

    La Fondation Pierre Fabre lance ce 12 novembre 2018 son appel à projets régionaux Occitanie 2019 aux acteurs de coopération en santé de la région Occitanie en faveur de la santé dans les pays du Sud (Afrique, Asie du Sud-Est).
    Ces projets doivent soutenir l’amélioration de l’accès aux soins dans les pays du Sud et être portés par une entité basée en Occitanie. Ils peuvent concerner l’un des domaines suivants :
    • lutte contre les pandémies et les maladies négligées ;
    • amélioration de la santé maternelle et infantile ;
    • soutien aux systèmes de santé nationaux et accès aux soins médicaux ;
    • renforcement des compétences des personnels de santé ;
    • projets de recherche ;
    • développement de solutions de e-santé.

    Les lauréats pourront bénéficier d’une dotation allant de 5 000 à 15 000 euros par projet.

    Les candidatures peuvent êtres soumises jusqu’au 31 janvier 2019. 

    La Fondation a par ailleurs signé un accord de partenariat avec un des réseaux en e-santé les plus actifs de la région, le Asia e-Health Information Network (AeHIN) début octobre 2018.

    Les conditions d’éligibilité

    Les projets doivent :

    • être portés par une association ou une institution (collectivité, établissement de santé, université, etc.) basée en Occitanie ;
    • ne pas s’étaler sur une durée excédant 2 ans ;
    • être au bénéfice d’un pays d’Afrique sub-saharienne francophone, de Madagascar, des Caraïbes (hors départements français) ou d’un pays d’Asie du sud-est (zones d’intervention de la Fondation Pierre Fabre) ;
    • répondant aux objectifs fixés par la Fondation ;
    • impliquant un ou plusieurs partenaires locaux.

    Modalités de candidature

    La candidature est constituée du formulaire de présentation de l’appel à projets, du formulaire de candidature ainsi que des annexes portant sur le budget et le chronogramme prévisionnels. L’ensemble des documents sont téléchargeables depuis le lien ci-contre : 

    • Document de présentation appel à projets régionaux 2019 ;
    • Formulaire appel à projets régionaux 2019 ;
    • Annexe 1 – Chronogramme prévisionnel AAPR 2019 ;
    • Annexe 2 – Budget prévisionnel AAPR 2019.

    Contact

    Les équipes d’Occitanie coopération peuvent fournir des renseignements :

    • par téléphone au 05 32 26 26 73 ;
    • par mail à l’adresse mdaboville@oc-cooperation.org.

    Critères d’évaluation

    • Objectifs du projet conformes à l’objet de l’appel à projets ;
    • Qualité avérée du projet médical (réponse à un besoin identifié et validé par les autorités sanitaires et en cohérence avec les plans de santé publique mis en œuvre au niveau local et/ou national) ;
    • Innovation ;
    • Impact sur l’environnement en santé ;
    • Capacité à mettre en œuvre en local les moyens alloués (structures, RH, etc.) et à évaluer les résultats du projet (mise en place et suivi des indicateurs de résultat et d’impact) ;
    • Stratégie de pérennisation du projet ;
    • Autonomie des bénéficiaires au terme du projet.

    Le partenariat avec Asia e-Health Information Network (AeHIN)

    Le parteanriat avec l’AeHIN a été signé à l’occasion de la 6ème assemblée générale du réseau organisée à Colombo (Sri Lanka) du 7 au 9 octobre  2018, ayant réuni plus de 300 participants de 40 pays, principalement des membres des ministères et organisations liées à la santé en Asie. La Fondation Pierre Fabre y a pris part dans le cadre d’une conférence intitulée « La santé digitale interopérable au service de la couverture sanitaire universelle ».

    Ce partenariat prévoit un partage des expertises et un soutien renforcé aux lauréats asiatiques de l’Observatoire de la e-Santé dans les pays du Sud, dont plusieurs étaient invités à Colombo, comme Amakomaya (lauréat 2017, Népal), Opération ASHA (lauréat 2018, Cambodge) et TraumaLink (lauréat 2018, Bangladesh).

    Les priorités d’action du réseau s’articulent autour des 4 thèmes suivants :

    • le développement durable de la e-santé autour de l’organisation des systèmes d’information sur la santé, de l’enregistrement des données médicales vitales dans les pays et dans la région ;
    • la promotion des normes et l’interopérabilité dans les pays et entre les pays ;
    • l’aide des pairs pour améliorer et partager les connaissances au sein d’un réseau efficace ;
    • le renforcement du leadership, de la gouvernance durable des ministères de la santé ainsi que le contrôle et l’évaluation.
  • « Intelligence Artificielle en santé : le CHRU de demain à l’ère de l’IA », Nancy le 21 novembre 2018

    Le CHRU de Nancy organise le 21 novembre 2018 au Centre des congrès Prouvé à Nancy une journée dédiée à l’intelligence artificielle (IA) en santé : « Le CHRU de demain à l’ère de l’IA”.

    Cet événement réunira des chercheurs de différents organismes de recherche (CHRU, Centre de recherche en automatique de Nancy, Inria, université de Lorraine, etc.), des professionnels de la santé, des industriels (IBM, Philips, Pharmagest, etc.) et des start-ups du Grand Est (MyAPPSanté, MonFoxy, etc.).

    David Gruson (Projet Etik-IA) fera partie des intervenants, de même que Sophie Martinon, directrice générale de l’Agence nationale d’appui à la Performance (Anap), Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, délégué général au Numérique, et Isabelle Adenot, présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS).

    Cette manifestation, animée par Nathalie Milion, journaliste France Bleu, est réservée aux professionnels de santé, aux chercheurs et aux industriels et vise à créer une dynamique régionale autour des impacts de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.

    La majeure partie de la journée sera retransmise en direct sur la chaine Youtube du CHRU de Nancy.

    Pour toute question ou demande d’information : intelligence.artificielle@chru-nancy.fr

    Programme

    8H30 – 09H00 ACCUEIL DES PARTICIPANTS

    09H00 – 09H15 ALLOCUTIONS D’OUVERTURE :

    Jean -Yves LE DÉAUT, Professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle,ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

    Cédric VILLANI, Député de l’Essonne chargé de la Mission sur l’Intelligence Artificielle confiée par le Premier Ministre en septembre 2017 (vidéo)

    Pierre MUTZENHARDT, Président de l’Université de Lorraine.

    Bernard DUPONT, Directeur général du CHRU de Nancy.

    09H20 – 09H45 SESSION INAUGURALE IA à la française cap ou pas cap ?

    Quelles nouvelles orientations pour la stratégie nationale d’intelligence artificielle en santé ? Place de la France en Europe et dans le monde ; Georges UZBELGER, Consulting et design de solutions IBM (deep learning, Big Data).

    09H45 – 10H30 FOCUS La lorrA.I.ne intelligente

    CHRU de Nancy et Université de Lorraine

    Intervenants : Présentation des forces et atouts du site nancéien ; Laurent PEYRIN-BIROULET, Professeur au CHRU de Nancy ; Patrick ROSSIGNOL, Professeur au CHRU de Nancy ; Bruno LEVY, Directeur de la Recherche – Institut National de Recherche en Sciences du Numérique (INRIA) ; Alain RICHARD, Professeur à l’Université de Lorraine – Centre de Recherche en Automatique de Nancy (CRAN)

    10H30 – 11H30 : TABLE RONDE N° 1 La santé : Intelligente ou Artificielle ?

    En quoi l’intelligence artificielle fait-elle déjà partie de la vie de l’hôpital, du patient et de sa prise en charge ? Algorithmes décisionnels, objets connectés, robotique… Domaines d’application les plus concrets et les plus avancés ; en termes d’impact, quels seront demain les domaines en rupture avec les pratiques d’aujourd’hui ? Où en sommes-nous en matière de recherche et développement ?

    Intervenants : Isabelle ADENOT, Membre du Collège de la Haute Autorité de Santé, Présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ; Raja CHATILA, Directeur de l’Institut des systèmes intelligents et de robotique, Paris ; Fabrice CHRETIEN, Médecin chercheur en neuropathologie (Institut Pasteur), Professeur d’histologie, Directeur Évaluation et Suivi des Programmes – Inserm

    11H30 – 12H30 VILLAGE DES INDUSTRIELS : 6 vecteurs de l’IA en santé

    ACTIMAGE, PHILIPS, MY APP SANTÉ, F-OXY, CARDIORENAL et PHARMAGES

    12H30 – 13H30 PAUSE REPAS ET ÉCHANGES

    13H30 – 14H15 : TABLE RONDE N° 2 : Des connectés en santé intelligents

    Quels nouveaux leviers pour la performance des établissements de santé, pour fluidifier les parcours de soins et s’orienter vers une démarche de services pour le patient ? Quels impacts sur les métiers médicaux ? Quelles solutions pour les déserts médicaux ? Quelles implications pour le patient ? Quelle prise en compte de son confort ?

    Intervenants : Sophie MARTINON, Directrice générale de l’Agence Nationale d’Appui à la Performance (ANAP) ; Jacques LUCAS, Vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, Délégué Général au Numérique ; Bernard NORDLINGER, Membre de l’Académie nationale de médecine, groupe de travail Académie nationale de médecine – Académie des sciences « Mathématiques, big data et cancérologie » ; Luc PIERRON, Conseiller Présidence Fédération Nationale de la Mutualité Française co-auteur de la note du 5/12/17 « La santé à l’heure de l’Intelligence Artificielle » (Fondation Terra Nova)

    14H15 – 14H45 CONFÉRENCE : De l’IA à la télémédecine : quels coûts pour quels bénéfices ?

    Premiers enseignements de l’étude européenne réalisée par la Direction Générale de la Santé et des Consommateurs au sein de la Commission européenne relative au déploiement de la télémédecine en Europe

    Guy BRANDENBOURGER, Partner PWC Luxembourg.

    14H45 – 15H15 SIGNATURE DE CONVENTION DE PARTENARIATS ENTRE LE CHRU ET ACTIMAGE/PHILIPS 

    15H15 – 15H45 REGARD D’EXPERT IA en santé : quelle régulation éthique et quels impacts pour les métiers de la santé ?

    IA et santé : éthiquement compatibles ? Quelles questions éthiques pose l’IA en santé ?Quelles responsabilités et délégation de responsabilités ? Quels impacts sociaux et sociétaux notamment sur les métiers médicaux ?

    David GRUSON, Fondateur ETHIK-IA, Chaire santé Sciences Po.

    15H45 – 16H00 CLÔTURE François WERNER, Vice-président de la Région Grand Est

  • 7 Français sur 10 pensent que le développement du numérique n’aura que des bénéfices (Odoxa)

    7 Français sur 10 pensent que le développement du numérique dans le secteur de la santé « n’aura que des bénéfices pour les patients comme les soignants » et 68 % estiment même qu’il améliorera la qualité des soins en France, révèle le 13e baromètre santé 360* (en lien ci-contre) réalisé par Odoxa.

    Centrée sur les professions libérales de santé (médecins généralistes et spécialistes, infirmiers, sages-femmes, kinés, dentistes, pharmaciens), cette enquête dévoilée le 12 novembre 2018 présente un panorama « de l’image de toutes ces professions, de leur attitude et de celle des Français concernant les réformes (actées ou à venir) qui les concernent, et des usages et attitudes des uns et des autres concernant le développement du numérique en santé« .

    Malgré une bonne opinion générale vis-à-vis de la e-santé, les sondés estiment globalement qu’une « bonne transparence » et « une bonne sécurisation des usages » sont nécessaires à son bon déploiement : 4 Français sur 10, par exemple, déclaraient qu’ils ne savaient pas si les professionnels de santé qu’ils fréquentaient échangeaient entre eux des informations sensibles les concernant.

    Dans le cadre de ce baromètre, Odoxa a interrogé par internet des Français et des citoyens issus d’autres pays européens (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne) ainsi que des professionnels de santé.

    Le numérique est perçu comme la solution pour résoudre des problèmes structurels

    • « D’un point de vue global, le numérique en santé est largement plébiscité », commente Odoxa : 7 Français interrogés sur 10 pensent que son développement n’aura que des bénéfices pour les patients comme pour les soignants et 68 % qu’il améliorera la qualité des soins en France.
    • Dans le détail, le développement du numérique est perçu comme la solution qui permettrait de résoudre des problèmes structurels du système de santé et, plus précisément, en ce qui concerne le parcours de soins et le développement des maisons de santé pluridisciplinaires.
      • Le parcours de soins satisfait moins d’une personne sondée sur deux (- 13 points en 3 ans) et les trois-quarts des professionnels de santé (PLS) en sont mécontents. Selon les trois-quarts des Français et des autres Européens interrogés, le développement du numérique serait une solution pour l’améliorer.
      • 37 % des Français fréquentent les maisons de santé pluridisciplinaires et 45 % des médecins, des infirmiers et des sages-femmes y exercent déjà.
        Pour favoriser le développement de ces maisons de santé, 85 % des sondés français pensent que le numérique constitue un enjeu essentiel. Les deux-tiers des Français plébiscitent dans ces maisons de santé l’utilisation de solutions numériques labellisées par l’État.

    Un besoin de transparence et d’une bonne sécurisation des usages

    « Ce positivisme sur le numérique en santé a des limites », précise Odoxa, ajoutant que son bon développement suppose « une bonne transparence » et « une bonne sécurisation des usages ».

    Or ce n’est pas le cas aujourd’hui, note la société de sondage :

    • Plus de 4 Français interrogés sur 10 ne savent pas si les PLS qu’ils fréquentent échangent entre eux des informations sensibles les concernant.
    • Parmi les Français qui savent que les professionnels de santé qu’ils fréquentent échangent des informations sensibles à leur sujet, environ la moitié ne sait pas comment ils font pour échanger ces informations et un tiers pensent qu’ils utilisent des messageries sécurisées.
    • Du côté des professionnels, 9 sur 10 déclarent échanger des informations sensibles sur leurs patients et dans les deux-tiers des cas, ils échangent ces informations sans utiliser de messageries sécurisées.
    • L’ignorance/la méconnaissance est le principal frein avancé par les PLS qui n’utilisent pas ces messageries.