Europe

  • « Le biologiste augmenté » par Medicus AI : le 08 octobre 2019 à Paris

    Mieux comprendre les défis et les besoins de la communauté des biologistes en France. C’est l’objectif de l’événement « Le Biologiste augmenté », organisé le 8 octobre 2019 à Paris par Medicus AI en partenariat avec les principaux acteurs de l’industrie. L’idée est de faire avancer la réflexion « autour du rôle du biologiste et notamment sa place dans le parcours de soin du patient, sous le prisme de l’innovation et de la technologie« , explique la société. Environ 60 professionnels de la biologie et de la pharmacie (biologistes, laboratoires d’analyses médicales, institutionnels, industriels, assurances et mutuelles de santé…) participeront à l’événement.

    Lors de cette journée, Medicus AI présentera un rapport exclusif, étayé par des entretiens individuels et une enquête, concernant les principaux responsables des laboratoires de biologie médicale en France et leurs réflexions sur les blocages du secteur ainsi que sur le rôle de l’innovation.

    Des syndicats de biologiste, des biologistes, des représentants de laboratoire, des responsables de la mise en place du dossier médical partagé (DMP) en France, des médecins et des industriels dans le domaine du DM « ont déjà exprimé leur souhait de participer à cette réflexion et sont conviés pour partager leurs enjeux et leurs idées », précise la société.

    À l’issue de l’événement, le rapport (en français et en anglais) pourra être téléchargé gratuitement sur le site de Medicus AI. Pour plus d’informations, consulter le site Lebiologisteaugmente.com.

    Les inscriptions à cette journée, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.com, accessible via ce lien.

    « Aujourd’hui en France, certaines professions médicales se retrouvent dans une phase pivot, contextualise Medicus AI. C’est notamment le cas pour les biologistes où le modèle français que l’on connait, plaçant le biologiste comme réel conseiller et expert technique, peut basculer vers un modèle plus centré sur la production en chaîne de résultat. Pour Medicus AI, tout l’enjeu est d’innover pour les aider à revenir au centre du diagnostic tout en retrouvant du temps médical. »

    Programme

    • 9h30 à 10h –  Registration and welcome coffee / Accueil et café de bienvenue
    • 10h à 10h15 – Welcome speech / Discours de bienvenue
    • 10h20 à 10h40 – Our industry’s most pressing challenges / Les défis les plus urgents de notre industrie
    • 10h45 à 11h15 –  Understanding the Augmented Biologist /Comprendre le Biologiste Augmenté
    • 11h15 à 11h45 – Break / Pause Café
    • 11h50 à 12h10 – The lab of the future: what it could be… (new business models) / Le laboratoire du futur : ce qu’il pourrait être… (nouveaux modèles économiques)
    • 12h15 à 12h55 – The data revolution and privacy / La révolution des données et la vie privée
    • 13h00 à 13h30 – The Augmented Biologist report and findings / Le rapport du Biologiste Augmenté et ses conclusions
    • 13h40 à 15h00 – Lunch / Déjeuner

    Conférenciers :

    • François Blanchecotte : président national du Syndicat des biologistes ;
    • Serge Payeur : co-fondateur de Sil-Lab Innovations ;
    • David Gruson : membre du comité de direction de la chaire santé de Sciences Po et fondateur de Ethik-IA ;
    • Dr. Nadine Nehme : directrice scientifique de Medicus AI.

    D’autres spécialistes et intervenants seront dévoilés dans les prochaines semaines.

    Medicus AI : des comptes rendus médicaux plus intelligibles avec l’IA

    Medicus AI propose des comptes rendus améliorés par le biais d’une plateforme basée sur intelligence artificielle (IA), qui interprète automatiquement les résultats du patient « d’une manière compréhensible et intelligible pour tous », explique la société (communiqué).

    Elle offre également des fonctions back-office pour les biologistes, comme des outils d’aide à la validation biologique, des recommandations de test supplémentaire ainsi que la structuration automatique et consolidée des bases de donnée du laboratoire selon les normes européennes, pour qu’elles puissent être interopérables.

  • Colloque Data For Health : « réconcilier libre-choix et progrès médical », le 02/10/19 à Paris (Roche)

    La Fondation Roche dévoilera le « parcours de confiance » qu’elle a conçu pour permettre aux Français de partager leurs données personnelles lors du colloque Colloque Data For Health, qui portera sur la thématique « réconcilier libre-choix et progrès médical ». L’objectif sera aussi de débattre avec les participants des résultats. L’événement aura lieu le 2 octobre à Paris de 8h30 à 12h30.

    La fondation « se donne pour mission de proposer une réflexion sur les questions de santé et leurs enjeux sociétaux, contextualise-t-elle. Elle souhaite contribuer aux débats actuels sur le consentement libre et éclairé au partage des données personnelles. La transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une évolution culturelle de notre rapport à la donnée. » C’est dans ce cadre qu’elle a mené des travaux pour concevoir ce parcours de confiance.

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    La Fondation Roche souhaite apporter « sa contribution pour éclairer le libre-choix de céder ses données personnelles à des fins d’utilité publique : pour améliorer les traitements, pour optimiser les parcours de soins et de vie, pour stimuler la recherche clinique et l’innovation thérapeutique grâce aux données en vie réelle », explique-t-elle.

    Selon elle, la transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une « transformation culturelle et sociale » du rapport de la société française avec les données personnelles. « C’est le sens de la réflexion menée depuis plusieurs mois par la Fondation Roche pour concevoir un parcours de confiance dans le partage de données personnelles de santé », ajoute-t-elle.

  • 12e Rencontres de la cancérologie française : les 26 et 27 novembre 2019, Paris

    La 12e édition des Rencontres de la cancérologie française (RCFr) portera sur l’intégration de la cancérologie dans un monde en mouvement. L’événement aura lieu les 26 et 27 novembre 2019 à Paris.

    Le programme des RCFr, en cours de finalisation, s’articule autour de 4 grandes thématiques :
    • l’intégration sociétale ;
    • l’intégration technologique et la recherche ;
    • l’intégration organisationnelle ;
    • l’intégration économique.

    Ces rencontres seront l’occasion de comprendre et d’inclure les évolutions technologiques et pharmaceutiques qui transforment le parcours des patients atteints de cancer, ainsi que les nouvelles orientations politiques, sociétales et économiques qui redessinent le parcours de soins et la prise en charge en cancérologie, indiquent les organisateurs.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Pour toute information complémentaire, contacter Fabienne Balatre à fabienne.balatre@gpsante.fr.

    Pré-programme

    Mardi 26 novembre 2019

    Mercredi 27 novembre 2019

  • La chirurgie ambulatoire passe de 58 à 71 % (2008-2016), notamment grâce aux avancées techno (Drees)

    « Encouragée par les pouvoirs publics et facilitée par les avancées technologiques, la pratique de la chirurgie ambulatoire progresse régulièrement au niveau national : le taux d’ambulatoire sur notre champ* passe ainsi de 57,7 % en 2008 à 71,3 % en 2016. » C’est le constat général établi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) dans son État des lieux des pratiques de chirurgie ambulatoire en 2016, publié le 30 août 2019. Dans ce rapport, la Drees analyse l’évolution de la pratique ambulatoire de 60 interventions chirurgicales entre 2008 et 2016.

    Au total, les auteurs du rapport recensent 2,8 millions de séjours de chirurgie réalisés en ambulatoire en 2016. Ils notent que la pratique est très hétérogène d’un acte à l’autre et que les disparités persistent d’un département à l’autre sur la période étudiée.

    Dans ce rapport, un séjour ambulatoire est désigné comme tel dès lors qu’il est sans nuitée et inférieur à une durée de 12 heures. Pour réaliser ces travaux, la Drees a comparé les séjours de chirurgie ambulatoire uniquement aux séjours d’hospitalisation complète de moins de 3 nuits et de niveau de sévérité faible (les séjours longs sont exclus). Ainsi, le taux national de recours à l’ambulatoire sur ce périmètre restreint est de 71,3 % en 2016 alors que le taux officiel était de 54,1 % sur le champ complet de la chirurgie. L’objectif du gouvernement est d’atteindre 70 % dès 2022. 

    Par ailleurs, la Drees a cherché à étudier la corrélation entre offre de soins en médecine de ville et taux ambulatoire. « Contrairement à notre intuition de départ, l’offre de soins de ville ne semble pas avoir d’impact sur le fait de recourir à une prise en charge en ambulatoire », conclut-elle.

    Hétérogénéité d’un acte à l’autre : circoncision et chirurgie de la cataracte en tête

    De manière générale, la Drees recense :

    • 19 000 lits d’hospitalisation conventionnelle en chirurgie en moins entre 2008 et 2016 : – 22 % ;
    • 6 000 places en ambulatoire en plus sur la même période : + 55 %. 

    Elle note que la pratique de la chirurgie ambulatoire est très hétérogène d’un acte à l’autre). 

    La chirurgie ambulatoire est davantage pratiquée dans les interventions suivantes :

    • les circoncisions d’indication médicale (97,5 %) ;
    • la chirurgie de la cataracte (93 %) : 21 % des séjours chirurgicaux étudiés par la Drees, dont 70 % en clinique privée ;
    • la chirurgie de la main/du poignet (88,4 %) ;
    • les ligatures de veines des membres inférieurs (88,2 %).

    Fort recul pour la chirurgie pelvienne majeure : – 12 points

    • la chirurgie ambulatoire est très limitée (moins de 5 %) pour les appendicectomies, la chirurgie du système nerveux central et de la thyroïde. 
    • Par ailleurs, le taux ambulatoire est en progression sur 52 des 60 actes étudiés entre 2008 et 2016. Les actes présentant l’évolution la plus importante sont :
      • les ligatures de veines (+48 points) ;
      • les cholécystectomies (+47 points) ;
      • les chirurgies pour hernies (+43 points). 
    • L’amygdalectomie s’est quant à elle stabilisée sur la période : 72 % des actes en moins de 12 heures sans nuitée.
    • En ce qui concerne 7 interventions, le taux d’ambulatoire passe d’environ 25 % en 2008 à 20 % en 2016 :
      • la chirurgie pelvienne majeure affiche le plus fort recul avec – 12 points entre 2008 et 2016.
        La Drees note en parallèle une hausse du nombre de séjours courts sur ces interventions. 

    Taux d’ambulatoire par type de chirurgie en 2008 et 2016

    Champ : France métropolitaine et DROM, y compris Mayotte, y compris SSA.

    Sources : ATIH, PMSI-MCO 2008 et 2016 ; calculs Drees

    Des disparités d’un département à l’autre

    Les auteurs de l’étude mettent également en avant la persistance des disparités d’un département à l’autre entre 2008 et 2016.

    • Selon les critères retenues dans le cadre de l’étude, la Guyane reste le département où le taux d’ambulatoire est le plus faible (48 %), et ce malgré une forte augmentation sur la période étudiée : + 151 %.
    • En revanche, la Nièvre, les Alpes-de-Haute-Provence, la Seine-Saint-Denis et le Val-d’Oise présentent un taux de 80 % et plus.
    • L’Orne, quant à elle, stagne à 60 %.
    • Le Lot présente une petite diminution de son taux d’ambulatoire, qui reste néanmoins élevé : 65 %.   

    Disparités des taux de chirurgie ambulatoire départementaux en 2008 et 2016

  • Grand âge et numérique : le think tank Matières Grises juge le retard français « rattrapable »

    « Le champ « personnes âgées » accuse un retard important dans l’adoption et l’usage de systèmes d’information par rapport au secteur hospitalier. » C’est ce qu’affirme le think tank Matières Grises dans son 3ième rapport, intitulé « Grand âge et numérique : objectif 2030 », publié le 3 septembre 2019. Le retard qu’accuse la France en la matière est « rattrapable, à certaines conditions », est-il indiqué dans ce document, réalisé sous la direction de Luc Broussy, président de France Silver Eco, et d’Étienne Grass, vice-président de Cap Gemini Invent.

    Les auteurs du rapport demandent que des référentiels nationaux soient coconstruits avec les représentants du secteur pour « définir le langage partagé qui permettra l’interopérabilité des solutions » ainsi que leur intégration et « la cohérence des choix régionaux ». Ils envisagent une labellisation des solutions SI respectant des « exigences minimales », qui « permettrait de mieux structurer le marché ». Ils appellent de leurs vœux une mutualisation entre structures à l’échelon territorial pour « réduire les coûts actuels par des économies d’échelle » et « faire face à l’augmentation des exigences pesant sur les SI ».

    Le think tank Matières Grises recommande de centrer la conception du SI sur les utilisateurs : les profils métier et les profils gestionnaires doivent être « étroitement impliqués à toutes les étapes des projets SI » ainsi que les résidents des structures eux-mêmes, précise-t-il. Il prône également une mutualisation des ressources digitales territoriales, notamment sous la forme de « plateformes territoriales de formation » mais également pour la gestion des remplacements, la prise de rendez-vous et la gestion des plannings. Il est souligné que les nouveaux services « doivent trouver leurs modes de financements » pour ne pas « venir alimenter, de manière plus ou moins directe, le reste à charge, et donc les inégalités d’accès aux soins ». Les auteurs du document donnent en exemple les financements sous forme de dotation déployés dans le cadre des expérimentations « article 51 » et regrettent que « le secteur du grand âge y [soit] très peu représenté pour le moment ».

    2030 : une transition numérique réussie pour le grand âge

    Dans la conclusion prospective 2030 de son rapport, le think tank Matières Grises imagine un avenir où la transition numérique serait « réussie dans le secteur du grand âge » :

    • en 2030, les grands acteurs ont engagé des plans de modernisation numérique « sous l’impulsion de programmes d’aides publiques à la transformation numérique » ;
    • l’interopérabilité des SI du secteur est assurée après « un travail important » d’élaboration de référentiels métier partagés et les systèmes communiquent au sein de « plateformes numériques territoriales » ;
    • « le panel des services digitaux s’est diversifié » pour intégrer l’automatisation des tâches répétitives et l’activité de robots supervisés par des humains ainsi que des dispositifs de surveillance chargés de repérer la fragilité, ou le recours à l’intelligence artificielle qui « s’est généralisé » dans le secteur, tout comme l’exploitation des données.
  • « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ? » : 12e plateau de la Fondation Korian, le 12/09/19 à Paris

    « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ?« . Telle sera la thématique du 12ième plateau de la Fondation Korian, organisé le 12 septembre 2019 à Paris de 17h30 à 19h30.

    L’objectif de cette session est de sortir de la vision binaire opposant « maintien à domicile » et Ehpad. « On assiste à une multiplicité d’initiatives créant des ponts entre les deux univers, contextualise la fondation dans un communiqué, insistant sur le fait que le monde des Ehpad n’est « ni statique ni uniforme. »

    « L’Ehpad du futur se pense déjà en termes de plateformes ouvertes sur l’extérieur, de solutions mobiles pour aller vers les personnes, de liens soutenus par le numérique, de développement de services de santé, de bien-être et de prévention ou encore d’offres d’animations proposées aux habitants du bassin de vie », commente-t-elle. Autant de sujets qui seront abordés lors du plateau.

  • Silver Economy Expo : les 26 et 27 novembre 2019 à Paris

    La Silver Economy Expo, le salon professionnel des services et technologies pour les seniors, se déroulera les 26 et 27 novembre 2019 à Paris Porte de Versailles. L’événement rassemble les principaux acteurs de la silver économie.

    Des conférences, une présentation des nouvelles solutions développées sur le marché et des rencontres avec les acteurs du secteur rythmeront ces 2 journées. Au programme : produits et services de santé, pour hôpitaux, Ehpad, résidence autonomie, aménagement et sécurisation de l’habitat, conseil marketing, communication, réseaux de vente, équipement, aide à l’innovation, accompagnement à la création, financement, etc.

    Pour toutes informations complémentaires, envoyer un message à contact@silver-economy-expo.com.

    Pour obtenir un badge d’accès gratuit à l’événement, il faut remplir le formulaire d’inscription, accessible via ce lien.

    Enjeux

    « L’évolution démographique de ces dernières années et les projections pour les années à venir marquent entre autres l’entrée de la France dans le groupe des « pays en voie de vieillissement » », contextualisent les organisateurs.

    • 13 millions de plus de 65 ans en 2018 et 16 millions en 2030* :
      • Comment gérer cette transition démographique ?
    • Les seniors représentent depuis 2015, 54 % des dépenses de biens et services dont 64 % pour la santé, 56 % pour les dépenses d’assurance, 57 % pour les loisirs et 58 % pour les équipements de la maison**.
      • Comment toujours mieux répondre à leurs attentes ?
    • Et dans le monde ? On compte aujourd’hui 700 millions de 65 ans et plus ; ils seront 1 milliard en 2030***.
      • Quels enjeux et quelles opportunités relever au niveau mondial ?

    Le salon est une opportunité de rencontrer et d’échanger avec les acteurs de la silver économie pour :

    • découvrir les innovations de la filière, dans une approche décloisonnée ;
    • rencontrer les partenaires de votre développement ;
    • faire le point sur l’actualité et les perspectives du secteur.
  • Désengorgement des urgences : la CSMF souhaite la généralisation du 116 117 dans toute la France

    Dans un contexte de crises des urgences hospitalières, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) rappelle la nécessité de désengorger ce service « en différenciant les demandes de soins non programmés qui peuvent être prises en charge par la médecine de ville, des urgences médicales graves ou vitales ». Elle souhaite la généralisation dans toute la France du 116 117, un numéro d’appel spécifique pour les demandes de soins non programmés, qui existe déjà dans certaines régions.

    Le syndicat estime que ce service est indispensable « pour permettre à la population de distinguer les urgences, qui nécessitent d’appeler le Samu ou les pompiers, du besoin de joindre facilement le médecin de garde », commente-t-il dans un communiqué publié le 30 août 2019.

    La ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn devrait prochainement annoncer des mesures relatives aux urgences.

    Un numéro unique géré par l’hôpital « engorgerait encore plus les urgences »

    « Certains proposent un numéro unique géré dans les structures hospitalières », indique la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), estimant que « ceci centraliserait encore une fois l’organisation du système de soins et son recours sur l’hôpital ».

    Selon elle, sa mise en place :

    • « nécessiterait des moyens humains et financiers considérables ;
    • engorgerait encore plus les services d’urgences par cette démarche hospitalo-centrée ;
    • constituerait un danger considérable pour la population en créant des files d’attente interminables avec toutes sortes de motifs d’appels : des infarctus aux accidents de la route, en passant par les grippes ou les fièvres ».

    Sans numéro spécifique, les urgences seront « noyées dans le flot de toutes les demandes »

    Sans la mise en place d’un numéro spécifique pour les demandes de soins non programmés, les urgences seront « noyées dans le flot de toutes les demandes », juge la confédération, ajoutant que, selon elle, « le risque est grand de voir les urgences vitales prises en charge avec du retard avec de graves conséquences pour le patient concerné ».

    Le 116 117 est pour la CSMF un des moyens par le biais duquel les organisations de soins de proximité (cabinets de médecine de ville, CPTS…) pourront améliorer la régulation et la réponse aux demandes de soins non programmés.

  • Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé (03/10/19, Paris)

    « Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé« . Telle sera la thématique de la matinée e-santé et networking organisée le 3 octobre 2019 à Paris par Cloud Santé (groupe Euris), Amazon Web Services (AWS), Tech Care Paris et le cabinet Beslay + Avocats.

    « Le cloud accélère l’innovation et le déploiement de nouveaux outils et services en e-santé, contextualisent les organisateurs de l’événement. Le développement de ces nouveaux usages nécessite que la sécurité et la confiance numérique soient au cœur des préoccupations de tous les acteurs de l’écosystème santé. »

    Au cours de cette matinée, les experts des sociétés représentées présenteront l’évolution du cadre réglementaire en France (HDS, ISO 27001, RGPD), les bénéfices du cloud appliqué au secteur de la santé et les technologies à viser pour garantir une gestion sécurisée des données de santé en répondant aux questions suivantes :
    • Quels sont les enjeux de conformité et de sécurité des données de santé à caractère personnel (DSCP) dans le cloud : processus, accès, infrastructures et déploiement ? ;
    • Quelles sont les responsabilités et les sujets à bien prendre en compte ? ;
    • Entre défis et opportunités, comment développer une stratégie cloud adaptée aux enjeux de sécurité et de protection des données de santé ?

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réalisées sur le site Euris.com par le biais d’une page dédiée, accessible via ce lien.

    Programme : 

    • Cadre réglementaire hébergement de données de santé (HDS & RGPD) : impact et actions ;

    • point sur les mesures et obligations principales pour garantir un niveau de sécurité de données de santé adapté au risque ;

    • sécurisation des données de santé : solutions et infrastructure requise pour garantir un parcours des données sécurisé ;

    • le cloud computing au service des acteurs santé : enjeux et perspectives.

    Déroulé :

    8h30 : accueil

    9h-11h : présentations

    11h-11h30 : questions-réponses, networking

    Avec la participation de :

    • Nathalie Beslay, avocat spécialiste santé au cabinet Beslay + Avocats ;
    • Patrick Lamplé, partner solution architect for life sciences & healthcare Europe, Amazon Web Services ;
    • Camille Dorra, chargée d’affaires plateforme santé à Tech Care Paris ;
    • Pedro Lucas, directeur et fondateur de Cloud Santé, du groupe Euris.

  • L’université Paris Descartes va ouvrir un DU sur l’IA appliquée en santé en 2020 (ouvert aux PS)

    L’université Paris Descartes va ouvrir un nouveau diplôme universitaire (DU) spécialisé en intelligence artificielle (IA) appliquée à la santé. 35 étudiants pourront suivre la formation, qui se déroulera entre janvier et juillet 2020. Ils travailleront sur 15 modules d’enseignement, soumis au contrôle continu (après chaque module) et portant, entre autres, sur les données de santé, l’imagerie, la robotique, la médecine personnalisée et la télémédecine.

    Ce DU de niveau master 1 propose un programme de 90 heures en présentiel et de 15 heures de travail personnel. Il s’adresse aux étudiants de 2e et 3e cycles en santé, en informatique, en mathématiques et en sciences humaines et sociales ainsi qu’aux étudiants issus d’écoles de commerce et d’écoles d’ingénieurs. Il est également ouvert aux professionnels de santé qui ne disposent pas d’un niveau suffisamment élevé en mathématique ou en informatique pour rejoindre un cursus d’ingénieur.

    Ce diplôme universitaire est porté par les professeurs Guillaume Assié, endocrinologue à l’hôpital Cochin (AP-HP), et Stéphanie Allassonniere (Paris Descartes).

    Les dossiers de candidatures peuvent être déposées jusqu’au 6 janvier 2020 sur une plateforme en ligne, accessible via ce lien.

    Objectifs du DU

    Objectif général du DU : Promouvoir l’IA en Santé :

    • pour des meilleurs soins, plus d’humanité et à un meilleur coût ;
    • pour accompagner les changements liés à l’IA en Santé, sociétaux, techniques et professionnels.

    Objectifs pour les étudiants du DU :

    • comprendre les enjeux de l’IA en santé pour être en mesure de coordonner un projet d’IA en santé ;
    • permettre une approche systémique de l’IA en santé, des parties prenantes ;
    • bénéficier des connaissances des dernières approches applicatives du secteur ;
    • appréhender un modèle économique, organisationnel, règlementaire et éthique pérenne.

    Programme

    Module 1 : démystifier l’IA en santé

    • introduction générale à l’IA en santé.

    Module 2 : centres de données médicales

    • utiliser l’IA pour générer des bases de données structurées à partir de dossiers médicaux de vie réelle ;
    • implications en santé publique (informatique médicale, épidémiologie, administration).

    Module 3 : comportements

    • utiliser l’IA pour analyser les comportements humains ;
    • implications en santé / spécialités : psychiatrie, toutes les spécialités.

    Module 4 : automédecine

    • utiliser l’IA pour évaluer et promouvoir la santé individuelle sans l’aide d’un médecin ; focus sur les devices, les applications , et les informations disponibles pour le grand public ;
    • implications en santé / spécialités : toutes les spécialités.

    Module 5 : databases omic*

    • utiliser l’IA pour analyser les données de très grande dimension ; explorer la structure des données ; lien entre les différentes omics et le devenir clinique ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 6 : veille sanitaire

    • comment l’IA peut améliorer la pharmacovigilance et la pharmacoépidémiologie ;
    • Implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 7 : avatar

    • utiliser la biologie de système pour modéliser les organes et l’organisme de chaque individu, avec optimisation des modèles à partir de ses données personnelles de santé ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 8 : imagerie

    • utiliser l’IA pour analyser les images et vidéos ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités « morphologiques » (radiologie, anatomo-pathologie, ophtalmologie, endoscopie).

    Module 9 : inspection

    • utiliser l’IA pour analyser des images et des vidéos correspondant à ce qu’un médecin peut voir (inspection) ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

     Module 10 : utilisation de données non médicales pour la Santé

    • utiliser l’IA pour capturer des informations ayant un impact sanitaire à partir de données publiques (réseaux sociaux, pollution, etc.) ;
    • implications en santé/spécialités : santé publique (épidémiologie).

    Module 11 : robots

    • dans quelle mesure les robots peuvent être utilisés comme des effecteurs de l’IA en Santé ?
    • implications en santé/spécialités : chirurgie, prise en charge de la dépendance, toutes les spécialités.

    Module 12 : télémédecine

    • IA qui contribue à améliorer l’interaction à distance entre le patient et le médecin ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 13 : médecine personnalisée

    • comment l’IA peut aider les médecins à choisir le meilleur traitement et la meilleure surveillance pour un patient donnée ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Module 14 : organisation médicale

    • comment l’IA peut aider l’organisation sanitaire (gestion hospitalière des lits, des flux de patients…) ;
    • implications en santé/spécialités : gestion hospitalière.

    Module 15 : formation médicale

    • outils d’IA pour améliorer la formation médicale ; formation des futures médecins aux outils à base d’IA ;
    • implications en santé/spécialités : toutes les spécialités.

    Équipe pédagogique

    • Guillaume Assie ;
    • Stéphanie Allassonière ;
    • Mehdi Benchoufi;
    • Jean-Emmanuel Bibault;
    • Anita Burgun ;
    • Antoine Feydi ;
    • Roman-Hossein Khonsari ;
    • Marie-France Mamzer-Bruneel ;
    • Laurent Marchand ;
    • David Gruson;
    • Anne-Sophie Jannot ;
    • Raphaël Porcher.