Europe

  • E-santé : les principaux projets innovants financés par l’UE réunis dans un document

    « Qu’ont inventé les meilleurs cerveaux européens pour améliorer la santé et les soins à l’aide des TIC? », c’est la question posée par la Commission Européenne dans un document intitulé « Recherche et Innovation dans le champ des TIC appliqués à la santé et au bien-être, un tour d’horizon », mis à jour et publié début juin 2016.

    Pour répondre à cette question, le document réalisé par DG Connect, dresse la liste des projets en cours ou récemment terminés financés par l’Europe dans les domaines de la e-santé.

    • 14 projets dans le domaine des soins et du bien-être
    • 9 projets dans le domaine de l’innovation médicale

  • Loi Travail et branches professionnelles : la FHP propose un rapprochement avec la FEHAP

    La FHP souhaiterait se rapprocher de la FEHAP pour que les deux structures appartiennent à la même branche professionnelle. C’est ce qu’a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, au cours du 16ème congrès du Synerpa le 3 juin 2016 à Montpellier.

    La FEHAP a répondu le 6 juin 2016 qu’elle ne souhaitait pas s’exprimer sur cette proposition.

    La position de la FHP est liée à la restructuration des branches professionnelles prévue dans le cadre de la loi Travail et qui doit ramener leur nombre de 700 à 200 en 3 ans.

    « On doit être entendus et écoutés. Il faudra que l’on trouve des alliés, des partenaires. La FEHAP, l’associatif, ce serait bien. Nous avons des valeurs communes. On sera plus à même de faire valoir nos intérêts », a déclaré Lamine Gharbi.

    La FHP appartient à la branche « hospitalisation privée » et la FEHAP à la branche « sanitaire, social et médico-social ».

  • Forum Healthcare Innovation : « @utonomie et bien vieillir dans les territoires » le 16/06/2016

    « @utonomie et bien vieillir dans les territoires » est le thème du Forum Healthcare Innovation qui a lieu le 16 juin 2016 à Limoges au Limoges Ester Technopole.

    Cet événement a été conçu par le Département de la Transition Numérique de la Caisse des Dépôts avec le soutien de la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes, de l’ARS ALPC et des départements de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne.

    La participation à ce forum est gratuite.

  • Atlas des SIH 2016

    La DGOS et l’ATIH se chargent de mettre à disposition des acteurs de la santé les données et tendances essentielles de l’évolution des SIH sur le territoire, d’après celles de l’observatoire oSIS collectées auprès des établissements de santé.

  • FASN Grand Ouest : 5e édition des 36H Chrono le 22/06/2016 à Nantes

    « Les problématiques de votre région, rencontre entre professionnels de santé et industriels », sera le thème abordé lors de cette 5e édition du FASN le 22 juin 2016 à Nantes.

    Lors cette rencontre, professionnels de santé régionaux et industriels pourront échanger sur les problématique locales afin de mieux comprendre les enjeux et les avancés locales de la santé numérique.

    L’inscription est gratuite pour les professionnels de santé et une participation est demandée aux industriels.

  • Parcours de soin des insuffisants rénaux : les orientations pour l’expérimentation en régions (JO)

    Les orientations nationales pour l’élaboration des cahiers des charges régionaux pour l’expérimentation visant à améliorer le parcours de soins des personnes atteintes d’insuffisance rénale chronique ont été fixées par l’arrêté du 17 mai 2016 publié au JO le 27 mai. L’arrêté détaille également la liste des régions choisies pour l’expérimentation.

    Afin d’alléger la coordination entre les intervenants, y compris le patient, l’arrêté précise les outils de communication simples et dématérialisés (messagerie sécurisée, hotline, télémédecine…) et les outils d’information qui doivent être mis en œuvre.

    L’arrêté détaille les dispositions à prendre en matière de protections des informations personnelles et des données de santé récoltées dans le cadre de l’expérimentation.

    Les outils de communication

    • PPS
    • Dossier communiquant (DMP, dossier pharmaceutique)
    • Messagerie sécurisée
    • Plates-formes d’échange
    • Outils de télémédecine
    • Web-conférences

    Les outils d’information

    • Outils digitaux, vidéos et plaquettes d’information provenant des associations de patients
    • Outils spécifiquement conçus pour l’information des patients dans le cadre de l’expérimentation.

    Informations et données personnelles

    • La transmission dématérialisée d’informations notamment via un système de messagerie sécurisée garantit la non-diffusion sur Internet des données et permet également une authentification des échanges. (Identification certaine de l’émetteur et du destinataire).
    • Un hébergement sécurisé des données de santé à caractère personnel doit être mis en place via un hébergeur agrée ASIP garantissant la sécurisation de ces données (confidentialité, traçabilité, protection contre les intrusions).
    • Le professionnel de santé, après avoir informé la personne, doit recueillir son consentement sur les modalités de transmission d’informations dans le cadre du projet pilote et le cas échéant, d’hébergement des données de santé à caractère personnel.
    • L’expérimentation doit prévoir, après confirmation de l’éligibilité, les modalités précises de l’information et du recueil du consentement exprès  » du patient pour l’entrée dans le dispositif ainsi que pour le recueil, la transmission et l’hébergement des données le concernant. Ce consentement peut être recueilli soit par le médecin traitant soit par le néphrologue référent, selon les choix des expérimentateurs.

    Les régions concernées

    • Alsace,Champagne-Ardenne et Lorraine ;
    • Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ;
    • Auvergne et Rhône-Alpes ;
    • Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ;
    • Pays de la Loire ;
    • La Réunion.
  • « Nous devons progresser dans l’intégration des solutions innovantes » (Béatrice Falise-Mirat)

    « L’organisation générale du système de santé et de soins change peu quand tout évolue », affirme le Dr Béatrice Falise-Mirat, déléguée générale de Medicen.

    Dans une tribune pour Health & Tech Intelligence, elle insiste sur la nécessaire évolution du parcours de soins, sur le rôle du patient, sur l’impact des données de santé et sur l’accès de l’innovation au marché.

    Les innovations technologiques et la montée en puissance du numérique bouleversent dans tous les domaines les organisations et les métiers. Les sciences du vivant, biotechnologies, technologies médicales, santé numérique sont également impactées : les patients ne sont plus les mêmes, les pathologies ont changé, les traitements évoluent rapidement. La médecine devient personnalisée, la chirurgie non invasive, les séjours hospitaliers raccourcissent, et la prise en charge devrait se faire beaucoup plus souvent au domicile. Mais, paradoxalement, l’organisation générale du système de santé et de soins change peu, quand tout évolue …

    « Aujourd’hui les patients sont essentiellement chroniques »

    Il y a cent ans, la première cause de mortalité était la grippe, les pathologies infectieuses. Le système de soins était organisé pour guérir le patient malade, et la santé publique traitait d’hygiène.  Aujourd’hui, les patients sont essentiellement chroniques. Ils ne guérissent pas et vivre avec leur maladie impacte leur quotidien, leur travail, leur cercle familial. Un diabétique dit devoir penser à sa pathologie toutes les 20mn, quand il ne voit un médecin que 4 ou 5 heures tout cumulé dans l’année – comment peut-on répondre à ses attentes et ses besoins au quotidien ?  De plus, ces pathologies chroniques sont souvent liées au comportement des patients : sédentarité, tabac, alcool, nutrition sont les premières causes de morbidité et mortalité. On est malade et on meurt très souvent de son mode de vie. La santé publique ne parle plus essentiellement d’hygiène, mais de prévention, d’information, d’éducation. Hors ces points restent des parents pauvres de notre système de santé.

    Ces problématiques sont partagées par pratiquement tous les systèmes de santé, et certains ont mis en place des organisations différentes, innovantes, utilisant les outils numériques et les données pour apporter des réponses différentes aux personnes.

    « Le patient est actif et partie prenante »

    Parcours de patients, plateforme de coordination, parcours de soins… évoquent une idée commune : le patient est en interaction souple avec un ensemble de professionnels de santé impliqués dans sa prise en charge, ces professionnels partageant les données médicales du patient et les protocoles mis en œuvre. Le patient est actif et partie prenante dans cette organisation, partageant données et informations avec tous ces professionnels. Cette transparence, ce partage permettent d’apporter au patient un suivi souple interactif, adapté à son cas, utilisant par exemple des moyens comme les messageries numériques, les sms, le téléphone, internet…

    Dans ces organisations, la notion d’acte médical apparait souvent non adaptée, et se mettent en place des rémunérations différentes comme le forfait ou la capitation.

    « Un système rémunéré sur la bonne santé »

    Ainsi par exemple, dans une organisation de santé rémunérée par capitation – somme fixe allouée au système par citoyen devant être pris en charge – l’intérêt du système de santé change : l’objectif n’est plus de soigner un malade dans le cadre d’un acte rémunéré, mais de maintenir une personne en bonne santé – moins la personne étant malade, plus le système étant financièrement viable. On passe ainsi d’une organisation rémunérée sur la maladie à un système rémunéré sur la bonne santé.

    Dans ce contexte, un certain nombre de points sont à assurer : maintenir la qualité (l’intégrer dans les objectifs), assurer la rémunération des professionnels de santé (qui peuvent être intéressés à la qualité et à la performance du système de soins…), évaluer la satisfaction des personnes. De telles organisations existent, et parfois près de nous, comme dans la région de Valence en Espagne (Alzira), où pour prendre au mieux la bonne santé des personnes, l’éducation à la santé des personnes commence dès l’école.

    « Les données sont un levier essentiel de l’innovation »

    Un focus doit être fait sur les données : data mining, big data, open data, autant de termes qui traduisent l’importance de ces données dans nos écosystèmes. De fait, les données (de santé, personnelles, ou autres) sont un levier essentiel de l’innovation en santé : pour l’organisation des soins : coordination et partage, mise en commun de savoirs ; pour la mise en place de la prévention : éducation des personnes, suivi et coaching ; pour le pilotage et du système de santé : analyse et évaluation des organisations en place ; pour la recherche : modélisation, l’anticipation… L’Europe et la France mènent des réflexions et s’organisent autour de cette thématique : règlement européen, groupes de travail, loi de sante… Mais s’il est fondamental de se donner les moyens de protéger nos fondamentaux (protection des personnes et de la vie privée), il est important de rester positionnés et actifs dans cette course à l’innovation, ne serait-ce que pour garder la maitrise des futurs traitements proposés aux français et européens.

    « Entrer dans la réalité du marché »

    De manière plus générale, nous devons progresser sur l’intégration des solutions innovantes dans les organisations de soins : si notre pays encourage et aide très activement l’émergence de l’innovation, les PME se trouvent souvent en grande difficulté pour entrer dans la réalité du marché. Nombreuses sont celles qui partent alors à l’international. Accompagner cette croissance doit entrer dans les préoccupations nationales. 

    L’image de notre système de santé est forte mais pourrait vite pâlir.  Il faut définir une a trajectoire pour évoluer, répondre par de nouvelles organisations, de nouveaux moyens aux attentes des personnes, et faire de la bonne santé pour tous un objectif partagé.

     

     

  • Gestion numérique de l’information médicale à l’hôpital : le livre blanc d’Interop’Santé

    « Permettre aux établissements de santé de s’engager sereinement dans une démarche de dématérialisation et d’archivage électronique de l’information médicale à valeur neutre et probante », tel est l’objet du livre blanc publié par l’association Interop’Santé le 23 mai 2016.

    Le livre blanc s’adresse aux pouvoirs publics, aux DSI des établissements hospitaliers, aux chefs de projets, aux archivistes, aux médecins du DIM, aux éditeurs de SIH et aux éditeurs de SAE. Il traite à la fois d’aspects juridiques, métiers et techniques.

    Il identifie et documente plusieurs cas d’usage de production et de gestion de l’information médicale en établissement de santé et y associe des normes et profils IHE. Un des cas d’usage présenté s’intéresse particulièrement au GHT.

    Les principaux objectifs de la réflexion :

    • Obtenir un consensus large de l’ensemble des éditeurs et des utilisateurs sur la définition des prérequis sur les conditions de production et de gestion de l’information médicale au niveau du SIH (archives courantes).
    • Obtenir un consensus sur les solutions techniques d’interopérabilité à mettre en œuvre entre le SIH (archives courantes) et le SAE (archives intermédiaires).
    • Rédiger des recommandations à destination des acteurs de terrain et des éditeurs pour assurer la valeur probante et d’attirer l’attention des pouvoirs publics sur des points de règlementation ou de normalisation manquants.

    Ce livre blanc est le résultat de la réflexion d’un groupe de travail regroupant les représentants de l’Anap de l’Asip, du SIAF et des adhérents de l’association Interop’Santé.

    Il fait suite aux travaux réalisés par l’Anap au sujet de « L’archivage du dossier patient : enjeux et principes de mise en œuvre », publiés le 10 septembre 2013.

    Le cas particulier des GHT

    Un des cas d’usage présenté dans le livre blanc concerne plus particulièrement les échanges d’informations entre professionnels de santé au sein du GHT, vers les partenaires extérieurs au GHT (système d’information de santé et parcours du patient au sein du territoire de santé). Il est également question de l’archivage des données médicales dans ce contexte de fonctionnement.

    • « Même si le projet de loi préconise d’unifier le SI pour les établissements participant au GHT, il faudra tenir compte sur le terrain des situations transitoires où des SI différents vont cohabiter pendant plusieurs années pour diverses raisons :
      • Il semble difficile de déployer un seul type de DPI sur un GHT composé d’établissements hospitaliers très disparates (CHU, CH, établissement de soins de suite et de réadaptation, hôpital psychiatrique, etc..). On peut penser qu’un DPI unique conviendra à des établissements homogènes. A côté du DPI unique subsisteront sans doute des DPI spécialisés.
      • Certains de ces établissements ont déjà investi dans un DPI, ce qui représente des coûts financiers et un investissement humain important pour maîtriser cet environnement. »
    • Le groupe de travail est donc parti du postulat qu’il devait prendre en compte le caractère hétérogène des SI dans la construction des GHT.
    • Dans ce contexte, le groupe de travail se pose deux questions :
      • Comment assurer le caractère neutre et probant de l’information médicale produite pour le compte du patient pris en charge dans le cadre du GHT ?
      • Quels mécanismes envisager pour assurer l’archivage électronique intermédiaire de ces informations médicales?

     

  • Production, gestion et préservation de la valeur neutre et probante de l’information médicale

    Le livre blanc publié par Interop’Santé le 23 mai 2016 s’adresse aux pouvoirs publics, aux DSI des établissements hospitaliers, aux chefs de projets, aux archivistes, aux médecins du DIM, aux éditeurs de SIH et aux éditeurs de SAE. Il traite à la fois d’aspects juridiques, métiers et techniques.

    Il identifie et documente plusieurs cas d’usage de production et de gestion de l’information médicale en établissement de santé et y associe des normes et profils IHE. Un des cas d’usage présenté s’intéresse particulièrement au GHT.

    Ce livre blanc est le résultat de la réflexion d’un groupe de travail regroupant les représentants de l’Anap de l’Asip, du SIAF et des adhérents de l’association Interop’Santé.

  • E-santé : 4 modèles économiques européens pérennes transposables en France (étude NOEMIE 2020)

    • VitalityHealth au Royaume-Uni,
    • Cordiva en Allemagne,
    • Quasarmed en Italie,
    • La commune d’Alzira (Valence) en Espagne

    Tels sont les quatre nouveaux modèles économiques européens de e-santé transposables en France détaillés dans l’étude NOEMIE 2020. Cette étude a été présentée par Cécile Lagardère et Béatrice Falise-Mirat à l’occasion du salon HIT de la Paris Healthcare Week le 24 Mai 2016.

    Les objectifs de l’étude :
    • Repérer des modèles économiques innovants et pérennes en e-santé
    • Identifier les facteurs-clés de succès
    • Établir des recommandations pour les pouvoirs publics

    L’étude NOEMIE 2020 a été conduite par le Groupe Financements Innovants du Syntec Numérique et le Snitem, en partenariat avec le Cocir et le support du cabinet Care Insight.

    La cartographie des projets

    Nouveaux modèles économiques, nouveaux rôles pour les industriels

    • L’implication des industriels dans le modèle opérationnel d’un projet peut se faire à trois niveaux :
      • Fournisseur de technologie.
      • Prestataire de service.
      • Associé à la stratégie du projet.

    Les constats de l’étude

    • Moins les modèles sont publics ou régulés, plus ils sont transposables.
    • On peut voir des modèles économiques dans des modèles d’organisation financés par des acteurs privés et la population.
    • Plus l’intervention de la puissance publique, soit en organisateur, soit en payeur, est importante, plus la transposition est difficile.

    Émergence de trois postulats

    Le numérique est irréversible

    • Les usages du numérique sont ancrés dans le quotidien.
    • L’ergonomie des outils est indispensable.
    • Il ne s’agit plus de savoir s’il faut aller vers la e-santé, mais comment y aller.

    Un changement de logique intervient

    • Le marché de la e-santé met en évidence un intérêt à la bonne santé.
    • Les patients/clients, payeurs privés ou publics, entreprises ou professionnels de santé (du fait de la rémunération à l’acte) deviennent des risk managers : ces nouveaux acteurs ont intérêt à ce que les personnes se portent bien.
    • Concernant le préventif, collectivités locales et éducations sont importantes. Pour les entreprises cela mène à une multiplicité et hétérogénéité des clients et des marchés.

    E-santé versus santé

    • La e-santé apporte avant tout le renforcement de l’efficience des organisations de santé et de l’optimisation des ressources.
    • Cela crée de la valeur organisationnelle et permet aux professionnels et organisations de santé de créer de la valeur ajoutée en santé.
    • Il y a multiplication et massification des usages, de nouveaux services liés aux technologies, et la mise en exergue de l’importance des datas pour mieux organiser, mieux soigner.

    Enjeux prioritaires et axes de développement

    • Faire du numérique le levier pour réussir la transformation du système de santé en:
      • Favorisant une économie de la data.
      • Comprenant et adressant la richesse de la donnée (besoins, gouvernance, anticipation, pilotage etc.).
      • Construisant un cadre d’opérabilité opposable.
      • Soutenant la numérisation des organisations et des pratiques (hôpital numérique, logiciels métiers, DMP) pour favoriser le partage des données.
      • Établissant le cadre de rémunération des nouvelles pratiques.
    • Accélérer l’accès au marché pour les technologies en:
      • Revoyant le cadre d’évaluation des technologies et services à partir des modèles étrangers observés. Ce qui est performant en Allemagne est-il performant en France ?
      • Prenant en compte des modèles internationaux, et en bénéficiant de l’intelligence collective.
      • Obtenant un consensus sur des critères d’évaluation universels (diminution du nombre d’hospitalisations, du nombre de transports etc.), des tutelles.
      • Changeant les instances d’évaluation des innovations en e-santé (ANSM, HAS, DSS, Cnamts, Cnedimts…) en créant un comité qui évalue selon ses critères.
      • Établissant le cadre de rémunération pour les industriels  (DM/OC et service).
    • Positionner l’innovation au cœur des organisations de santé en:
      • Permettant la diffusion et les échanges dans les écosystèmes de santé (living labs etc.).
      • Identifiant les directions de l’innovation et des compétences dédiées.
      • Intégrant ces méthodologies dans les formations des cadres dirigeants de la santé.
      • Favorisant un IHU e-santé/DATA santé.
    • Pour les politiques, la recommandation transversale est d’éviter le risque d’une médecine à deux vitesses :
      • La population ayant accès à la prévention et la « bonne santé », versus celle ne traitant que l’aigu et une partie du chronique, sans accès à la bonne santé.
      • Objectifs et enjeux de santé sont à aligner entre les industriels et la création d’emplois.
      • D’où l’importance d’apprendre à gérer les modes de services fondés sur la transparence et les objectifs co-construits et non pas sur les moyens.
    • Une autre recommandation réside dans le fait de libérer les initiatives des territoires pour favoriser les innovations, les évaluer et les développer :
      • Le périmètre des nouvelles régions et ARS permettent un déploiement de taille significative; ainsi que de mettre en place un observatoire des organisations et projets innovants afin de permettre leur réplication.