Europe

  • « Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins » (Patrick Bouet, président du CNOM)

    «Redonner toute sa place à la profession de médecin au cœur de la société, en tant qu’acteur majeur de progrès, de citoyenneté et de lien social » et renforcer« la place centrale de l’Ordre des médecins dans le paysage institutionnel comme un acteur de débat et d’idées au service de la santé » sont les priorités réaffirmées par Patrick Bouet, réélu président du CNOM le 23 juin 2016.
    Pour servir cette double ambition, le président a manifesté sa volonté d’accélérer et « d’amplifier le travail mené par le Conseil national depuis 3 ans » et a fixé 3 grandes priorités d’action pour les trois prochaines années :
    • Amplifier le rôle de l’Ordre dans l’organisation des soins
    • Faire entendre la voix des médecins dans le débat public
    • Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    1 – Amplifier le rôle de l’Ordre des médecins dans l’organisation des soins

    Après le Livre Blanc « Pour l’avenir de la santé », le Conseil national souhaite conforter sa position en tant qu’acteur incontournable de l’organisation du territoire et de l’accès aux soins. Le CNOM souhaite ainsi poursuivre son travail sur la simplification de l’organisation territoriale et les problématiques de démographie médicale en faisant la pédagogie de son approche par « Bassin de Proximité de Santé ».

    En complément de son travail de fond mené sur la recertification, Il va poursuivre son engagement pour mettre en place une formation plus professionnalisante et appeler à ce que les compétences professionnelles fassent partie de ses prérogatives.

    Enfin, pour accompagner la profession dans les nouvelles exigences sociétales et décloisonner l’exercice professionnel, le Conseil national travaillera à faire évoluer le code de déontologie et le contexte réglementaire, et permettre notamment de faciliter l’installation des médecins, favoriser la mixité des modes d’exercices et la transversalité interprofessionnelle, ou encore harmoniser les droits sociaux de la profession.  

    2 – Faire entendre la voix des médecins dans le débat public

    Le Conseil national rappelle qu’il sera particulièrement attentif, dans la période des élections présidentielles et législatives, à faire entendre la voix des médecins et redonner à la santé la place qu’elle mérite dans le débat public. Le Président a rappelé sa volonté que « la santé ne soit pas l’oubliée de 2017 » et souligné l’urgence et la nécessité « d’enclencher une réforme en profondeur, une réforme globale, et une réforme partagée de la santé. »

    3 – Rendre l’Ordre des médecins plus proche et plus efficace

    Le Conseil national a annoncé vouloir poursuivre ses actions pour renforcer la proximité de l’institution avec l’ensemble des médecins pour mieux les accompagner dans leur exercice quotidien. Différentes actions seront ainsi lancées pour faciliter l’ouverture et l’accessibilité de l’institution vis-à-vis de la profession. Le système d’entraide sera par exemple largement transformé pour être plus efficace pour les médecins.

  • Simulation : formation à l’annonce du diagnostic d’insuffisance rénale (Ile-de-France)

    L’ARS Ile de France tire, le 22 juin 2016, un bilan de la formation par simulation à l’annonce aux patients du diagnostic d’insuffisance rénale chronique menée pour la première fois sur la plateforme de la faculté du Kremlin-Bicêtre le 24 mai 2016.

    Cette expérimentation s’inscrit dans le cadre d’un appel à projet de l’ARS Ile-de-France lancé en 2015.

    L’expérimentation a démarré au second semestre 2015, pour une durée de trois ans, sur le site de la faculté du Kremlin-Bicêtre, en relation avec l’équipe de néphrologie de l’hôpital.

    La première session de formation a accueilli 15 internes en néphrologie. Coconstruite avec la Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux (FNAIR), elle a été coordonnée par un néphrologue responsable et un psychiatre. Elle proposait en premier lieu une interview filmée de patients livrant leurs expériences et leurs parcours. 

    La formation proposait ensuite aux étudiants une série de consultations fictives de 15 à 20 minutes dans une salle dédiée, aménagée en cabinet de consultation. Les futurs néphrologues, jouant tour à tour le rôle de patients ou de médecins, étaient confrontés à trois scénarios qui avaient été élaborés avec les patients :

    • un patient suivi depuis longtemps et bien informé ;
    • un patient opposant et mal suivi ;
    • un patient âgé.

    Chaque conversation, enregistrée et projetée en direct devant les autres étudiants, faisait l’objet d’un débriefing collectif en présence d’une psychologue et d’un psychiatre.

    L’ARS Ile de France indique que « cette première expérience de simulation devrait se poursuivre à un rythme plus soutenu dans les trois années à venir, afin que tous les internes en néphrologie de la région puissent en bénéficier ».

  • Pfizer choisit Oracle pour la gestion des essais cliniques

    Oracle Health Sciences InForm Cloud et Oracle Siebel Clinical Trial Management et Monitoring Cloud, telles sont les solutions d’Oracle retenues par Pfizer le 20 juin 2016 pour la gestion de ses quelques 300 essais cliniques annuels.

    « [Ces solutions] simplifient notre façon de gérer les données d’études et les données opérationnelles internes et externes. Nos équipes cliniques vont pouvoir accéder aux données via la plateforme de cloud unique d’Oracle, évitant les aller-retours de données avec les CRO, et nous faisant ainsi gagner du temps et de l’argent », déclare Rob Goodwin, vice-président du développement de produit de Pfizer monde.

    • Oracle Health Sciences InForm Cloud est un outil de collecte et de gestion de données de bout-en-bout pour les études menées en internes et les études extérieures. Il inclut Health Data Management Workbench qui permet de collecter, nettoyer, transformer et standardiser les données.

    • Oracle Siebel Clinical Trial Management et Monitoring Cloud est une solution d’analyse des données collectées dans le cadre d’études cliniques. Elle fournit également une sécurisation des données au sein du cloud.

    Pfizer travaille depuis 2014 avec Oracle à la création d’une base de données cliniques dans le cloud nommée « clinical cloud ». Cette dernière est hébergée par Oracle et repose sur son hub Life Sciences.

  • CNOM : résultats des élections au Conseil national

    Conseillers nationaux élus lors du 2e renouvellement par moitié du 16 juin 2016

    • Alsace :
    Dr Jean-François CERFON
    Dr Gérard ICHTERTZ

    • Auvergne :
    Dr André RAYNAL

    • Bretagne :
    Dr Jacques MORALI

    • Centre :
    Dr Odile CONTY-HENRION

    • Ile-de-France (Paris) :
    Pr Dominique BERTRAND
    Dr Hervé BOISSIN
    Pr Claude-François DEGOS
    Dr Pierre MAURICE
    Pr Serge UZAN

    • Ile-de-France (Seine-Saint-Denis) :
    Dr Patrick BOUET

    • Ile-de-France (Yvelines) :
    Dr René LUIGI

    • Languedoc-Roussillon :
    Pr Bernard GUERRIER
    Dr Bruno KEZACHIAN

    • Limousin :
    Dr Anne-Marie TRARIEUX

    • Lorraine :
    Dr Bruno BOYER

    • Midi-Pyrénées :
    Pr Robert NICODEME

    • Nord-Pas-de-Calais :
    Dr Jean-François RAULT

    • Haute-Normandie :
    Dr Jean-Marc BRASSEUR

    • Picardie :
    Dr Walter VORHAUER

    • Provence-Alpes-Côte d’Azur :
    Pr Georges LEONETTI
    Dr Jean-Claude REGI

    • Rhône-Alpes :
    Dr Jean-Louis BLANC

    • Guyane :
    Titulaire : Dr Elie CHOW-CHINE
    Suppléant : Dr Yvane PREVOT

    • Martinique
    Titulaire : Dr Emile ELANA
    Suppléant : Dr Paul-Emile BAPTE

  • 5 propositions pour réformer le système de santé (Institut Montaigne)

    • Information et transparence sur la qualité des soins,
    • Renforcement de la qualité et de l’efficience de l’offre de soins autour du patient,
    • Davantage de place donnée à l’innovation en santé,
    • Transformation de la gouvernance de la santé pour permettre la mise en mouvement du système,
    • Clarification des places respectives de l’Assurance maladie et des complémentaires,
    ce sont les 5 axes de réforme du système de santé proposés le 15 juin 2016 par le groupe de réflexion libéral « Institut Montaigne ».

    Dans un document en ligne intitulé « réanimer le système de santé », l’Institut Montaigne souligne « la place de la France dans le peloton de tête des pays les plus performants en matière de santé ». Mais il pointe aussi les risques qui « menacent sa qualité et sa pérennité »:
    – Un déficit budgétaire persistant
    – Une qualité des soins hétérogènes
    – Une offre de soins mal adaptée aux besoins
    – Une érosion de la recherche biomédicale

    A partir de ce constat, c’est pour « rehausser notre système de santé au rang des meilleurs du monde » que l’Institut Montaigne présente ses 5 axes de réforme.

  • Exercice officinal : l’Ordre prêt à saisir le Conseil d’Etat pour obtenir la publication des textes

    Isabelle Adenot, présidente du Cnop, menace de saisir le Conseil d’État, « sous deux mois » pour obtenir la publication de deux textes réglementaires quant à l’exercice officinal, attendus depuis 2009 et 2007, dans des courriers adressés au Premier ministre, Manuel Valls, et à la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, lundi 13 Juin 2016.

    L’Ordre demande la publication du décret relatif aux conseils et prestations destinés à favoriser l’amélioration ou le maintien de l’état de santé des personnes, et de l’arrêté sur les bonnes pratiques officinales, attendus respectivement depuis 2009 et 2007, « ce qui excède très largement le délai raisonnable dans lequel le pouvoir réglementaire doit agir. (…) Il est inconvenable que la dispensation, mission première des pharmaciens d’officine, n’ait toujours pas bénéficié de ce texte alors que, dans les autres champs d’activité, les bonnes pratiques ont bien été adoptées. »

    « Une situation qui empêche les pharmaciens d’exercer leurs missions légales »

    Isabelle Adenot, avait averti mi-mai 2016 qu’elle ferait délibérer le conseil de l’Ordre pour « user des voies de recours si les choses n’avançaient pas très rapidement ».

    « Cette situation est évidemment particulièrement insatisfaisante dès lors qu’elle empêche les pharmaciens d’exercer l’une de leurs missions légales, et qu’elle prive les patients des conseils et prestations qui pourraient leur être délivrés, dans l’intérêt de leur propre santé ».

    « (…) Le code de la santé publique et le code de déontologie imposent aux pharmaciens de réaliser l’acte de dispensation en conformité avec les bonnes pratiques, qui n’existent toujours pas à ce jour et qui sont pourtant essentielles pour garantir aux patients une dispensation des médicaments de qualité».

    Saisir le Conseil d’Etat

    « En l’absence de réponse de votre part sous deux mois, ou en cas de refus explicite de prendre ce décret et cet arrêté, le Cnop déférera votre décision, susceptible de porter préjudice à l’intérêt collectif de la profession, au Conseil d’État», précise Isabelle Adenot dans ses courriers à Manuel Valls et Marisol Touraine.

  • « Les coups de théâtre de la santé : 2e édition » sera le thème de S3Odéon le 03/09/2016

    « Les coups de théâtre de la santé : 2e édition » sera le thème de S3Odéon qui se tiendra au théâtre de l’Odéon à Paris le 3 septembre 2016.

    S3Odéon proposera une réflexion sur les défis de la santé. Sur la scène du théâtre de l’Odéon, des personnalités et des jeunes entrepreneurs partageront leurs visions de la santé avec le public.

  • 77 % des fournisseurs des hôpitaux estiment être payés en retard

    77 %, c’est le pourcentage de fournisseurs d’hôpitaux publics et d’autres organismes de santé qui estiment être payés en retard par leurs clients, selon une enquête du cabinet Teresa Monroe sur la « perception des délais de paiement du secteur public ».

    Ces résultats ont été présentés le 8 Juin au ministère de l’économie et des finances lors de la troisième édition des Assises des délais de paiement.

    Le périmètre de l’étude

    « Il s’agit d’une enquête ouverte, à laquelle 512 fournisseurs ont répondu, dont 14 % ont déclaré travailler avec des hôpitaux publics ou des organismes de santé publics », souligne Nathalie Vaillant, la fondatrice du cabinet Teresa Monroe.

    « Particulièrement pointés du doigt par les fournisseurs », comme le souligne l’étude, les hôpitaux publics disposent d’un délai maximal de paiement de 50 jours, quand celui-ci a été ramené à 30 jours pour l’État et les autres établissements publics, dont les collectivités territoriales.

    «En 2014, près d’un quart des entreprises ayant, en France, déposé le bilan l’ont fait pour cause de délais de paiement », précise Nathalie Vaillant.

    Un travail d’information

    Le cabinet Teresa Monroe souligne « la nécessité d’une clarification des conditions générales de vente, et le travail à effectuer en termes d’information des chefs d’entreprise ».

    D’après son enquête, « seuls 9 % des répondants connaissent la date légale du début du délai de paiement et 85 % des fournisseurs en ont une compréhension erronée ».

    Un besoin de simplification

    Pour les auteurs de l’étude, « une simplification s’impose »: « Les mentions légales notamment, devraient être plus systématiques, on pourrait par exemple imaginer qu’un hôpital public stipule systématiquement à ses fournisseurs: « Vous travaillez avec moi, sachez que le délai de paiement auquel je suis tenu est de 50 jours».

    Parmi les simplifications possibles, selon le cabinet Teresa Monroe, « la mise en place prochaine d’une obligation de facturation électronique dans le secteur public devrait grandement faciliter les choses ».

  • 49 M€ pour développer la e-santé au Gabon

    56 M$ (plus de 49 M€), c’est le montant du prêt accordé par la Banque Mondiale à travers la BIRD au Gabon pour accélérer le développement de la e-santé dans le pays. L’objectif est de permettre l’accès de toutes les strates de la population gabonaise aux soins de santé de qualité partout où elles se trouvent.

    Le développement de la e-santé au Gabon doit permettre de faciliter l’accès aux spécialistes, de pallier les longues distances nécessaires pour se rendre à l’hôpital en offrant la possibilité aux patients de consulter par internet, faire interpréter leurs symptômes, se faire prescrire des examens et obtenir un protocole de traitement adapté à sa pathologie.

    Les populations des zones rurales, en manque de spécialistes sont celles qui bénéficieront le plus de cette amélioration d’accès aux soins de santé.

    Le gouvernement gabonais développe et déploie également un nouveau SNIS, exploite les TIC afin de répondre aux besoins du personnel des cliniques et des gestionnaires du système de santé et d’améliorer la productivité des professionnels de santé, en termes de réduction des charges administratives et d’erreurs médicales.

    La mise en place du service e-santé, composante du projet eGabon, ensemble de services numériques orientés vers les populations, est assurée par le ministère de la Santé, en collaboration avec l’ ANINF et la CNAMGS.

  • Australie : une société de télécoms partenaire du gouvernement pour le dépistage du cancer

    Le ministère de la Santé australien a conclu fin mai 2016 un accord avec Telstra afin de créer un registre national du dépistage du cancer.

    Le programme se concentrera au départ sur deux maladies : le cancer de l’intestin et le cancer du col de l’utérus. Il devrait être opérationnel à partir de mai 2017.

    La création du registre national s’appuiera pour l’essentiel sur un traitement des données patients. Les détracteurs du projet s’inquiètent de cette exploitation de données sensibles par Telstra, un groupe spécialisé dans les télécoms.

    Dépistage du cancer : un budget de plus de 180 millions de dollars

    Le budget consacré à ce plan sera de 223 millions de dollars australiens (146 M€) sur cinq ans (4 mai 2016-30 juin 2021), indique à H&TI un porte-parole du ministère de la Santé australien.

    Une seule base de données, un dossier unique par patient

    Le plan prévoit de mieux gérer le dépistage du cancer de plus de 11 millions d’Australiens :

    • Le but premier est de regrouper le registre national sur le cancer de l’intestin et les huit autres registres d’États et de territoires sur le cancer du col de l’utérus existants.
      Pourquoi choisir de se focaliser sur uniquement deux maladies ? « Il n’y a pas de technologies appropriées en terme de rentabilité pour le dépistage de tous les cancers », répond le ministère de la Santé.
    • Telstra Health (filiale santé du groupe) rassemblera sur un seul et même support les données de différents acteurs du secteur, dont :
      – plusieurs organismes gouvernementaux, tels que My Health Record and Medicare – qui gère les dossiers de santé et d’assurance-maladie – ;
      – les médecins généralistes ;
      – les praticiens spécialisés ;
      – divers prestataires de santé privés et publics.

    « Le registre fournira une seule base de données avec un dossier unique par patient, a indiqué Cynthia Whelan. Les patients pourront accéder à leur dossier en ligne et, avec leur consentement, les médecins généralistes et les spécialistes auront accès depuis leur poste de travail aux données et aux dossiers des patients de n’importe quel État [australien] et de n’importe quel territoire [national]. »

    • Dans un second temps, le regroupement des données de dépistages liées à d’autres maladies, comme le mélanome, est envisagé.
      « L’une de nos exigences était que la plateforme ait la capacité d’être étendue à d’autres programmes de dépistage du cancer », ajoute le porte-parole du ministère interrogé.
    • Un centre de contact sera mis en place pour assister les médecins et les patients ainsi qu’un service de messagerie pour gérer la sensibilisation au dépistage et inciter la population à réaliser des tests.

    La protection des données personnelles en question

    Comment garantir la protection de ces informations personnelles ? C’est la question que se posent certains experts du secteur. Pourquoi le gouvernement australien « juge approprié de confier à une compagnie de télécom nos données médicales personnelles et les résultats de nos dépistages du cancer » ?, s’interroge notamment dans les colonnes de The Australian Antony Harrowell, conseiller en affaires et en nouvelles technologies (Huxxer Corporation).

    Telstra garantit la protection des données

    Le directeur général de Telstra Health, Shane Solomon, rassure les patients. « Le Pr Ruth Salom  et moi-même qui travaillons sur le projet sommes très sensibles aux questions relatives à la confidentialité et à la sécurité des données des patients (…) Notre engagement sur ce sujet est absolu. Nous avons conscience de la gravité des problèmes engendrés si ces informations sont utilisées à tort. » (The Australian Financial Review)

    Il rappelle qu’en remportant l’appel d’offres, Telstra s’est « engagé à respecter les normes de confidentialité très strictes imposées par le Commonwealth ». Le système utilisé pour l’exploitation des données doit, par exemple « atteindre un certain niveau de sécurité et toutes ces données doivent être stockées en Australie, ce qui est bien le cas ».

    Le gouvernement, seul détenteur des données recueillies

    Le gouvernement australien affirme qu’il n’avait pas les moyens de créer seul un registre national de dépistage du cancer.

    Il précise cependant que le Commonwealth sera l’unique possesseur de la propriété intellectuelle et des données de ce nouveau registre.
    « Toutes les données du registre seront [protégées] par des politiques gouvernementales strictes afin de prévenir toute mauvaise utilisation ou perte, explique à H&TI le ministère de la Santé. Pour ce faire, Telstra Health devra régulièrement effectuer des tests indépendants afin de démontrer que le système continue d’être au conforme au règlement en vigueur. De plus, toute utilisation des données du programme non liée au fonctionnement du registre sera rigoureusement interdite. »