Europe

  • PTA en Aquitaine et à La Réunion : plusieurs centaines de patients pris en charge

    Saint Pierre, 36 H CHRONO OCEAN INDIEN.

    Marie-Noëlle Billebot en charge du projet TSN ( territoire de soins numériques) pour l’ARS Nouvelle Aquitaine et Pierre Magnin, directeur médical de la plateforme territoriale d’appui OIIS à la Réunion ont présenté un point d’avancement lors de l’étape à la Réunion de la campagne « Faire avancer la santé numérique » le 5 octobre 2016.

    Selon la DGOS, les 5 territoires expérimentateurs de TSN ont maintenant ouvert leurs services et ont tous mis en place leur plateforme territoriale d’appui. Parmi elles, c’est celle de l’Aquitaine qui est la plus avancée et prend en charge à fin septembre plus de 1000 patients sur le département des Landes.

    L’évaluation des programmes TSN aura lieu fin 2017. La DGOS souhaite sans attendre généraliser les PTA à l’ensemble du territoire selon le décret n°2016-919 du 4 juillet 2016 sur les PTA.

    Ces deux plateformes de coordination reposent sur la mise en place d’une équipe pluridisciplinaire composée de :

    Plateforme Territoriale OIIS (La Réunion)

    •        4 Coordinatrices d’appui territorial, 1 Directeur médical, 1 Assistante
    •        3 Animatrices territoriales e-santé
    •        10 médecins généralistes expérimentateurs
    •        11 patients inclus à fin septembre.

    Principaux usages :

    Plateforme Santé Landes (Nouvelle Aquitaine)

    • 1 infirmière Coordinatrice
    • 3 infirmières
    • 3 travailleuses sociales
    • 1 médecin référent mi-temps
    • 1 Administratrice mi-temps.

    Principaux services :

  • Le GCS Tesis (La Réunion) met en place des méthodologies d’innovation pour ses projets e-santé

    « La Ruche », tel est le nom de l’espace dédié à la e-santé mis en place par Le GCS Tesis Réunion Mayotte à La Réunion.

    Mettre en place des systèmes d’information et outils numériques qui génèrent de l’usage et soient adoptés par les professionnels de santé et les patients nécessite une adaptation des outils aux besoins et pratiques des utilisateurs.

    Pour y parvenir, grâce à l’impulsion donnée par l’attribution de 30 M€ dans le cadre des projets Territoire de soins numériques, Antoine Lerat, directeur de Tesis, a conçu un espace de cocréation intégrant architecture, technologies et methodologie pour inciter à l’intelligence collective.

    Cette démarche de coconstruction est soutenue par l’Agence Régionale de Santé Océan Indien.

    Concrètement la démarche repose sur l’embarquement par des formats ludiques et participatifs et des techniques de management collaboratif de publics qui n’ont pas l’habitude de travailler ensemble.

    L’espace propose :

    • Un show room des innovations proposées par des start-up du territoire,
    • Un espace de coconstruction dédié aux séances collaboratives doté d’ecrans digitaux et interactifs,
    • Des bureaux partagés en plug and work

    La communication et le management transversal sont des clés du fonctionnement de l’espace.

    Dans le cadre des rencontres Esanté qui se sont tenues du 4 au 7 octobre 2016, plusieurs GCS d’autres régions ont pu expérimenter l’utilité de « la Ruche ».

  • Congrès e-Health Research 2016 les 11 et 12 octobre 2016 à Paris

    L’équipe Inserm “Générations et Santé”, en charge de la cohorte E4N co-organise avec l’Aviesan ITMO Santé Publique, Medicen, l’ADELF, la Commission TIC & Santé, et le conseil général de l’Essonne le congrès e-Health Research 2016, les 11 et 12 octobre 2016, à la Cité internationale Universitaire de Paris.

    Le programme comportera les sessions suivantes (les présentations seront faites en anglais)

    • Connected objects and innovative technologies in medical research / Objets connectés et technologies innovantes en recherche médicale
    • E-tools and Big Data: technical and methodological challenges for medical research / Objets connectés et Big Data: enjeux techniques et méthodologiques en recherche médicale
    • E-tools and Big Data: regulatory and ethical challenges for medical research / Objets connectés et Big Data : enjeux éthique et réglementaires en recherche médicale
    • E-tools for prevention and disease management / L’utilisation des TIC pour la prévention et le suivi d’une pathologie
    • Tomorrow’s Medical Research: development of innovative tools with applications in medical research / Le développement d’outils innovants ayant des applications potentielles futures en recherche médicale
    • Sessions “E-Posters” sur les thématiques évoquées ci-dessus.
    • “Elevator Pitch” (présentations de compétences des entreprises)

    Contact chercheur

    Guy Fagherazzi

    Chercheur en épidémiologie

    Organisateur du congrès

    guy.fagherazzi@gustaveroussy.fr

    Tel : 01 42 11 61 40

  • La e-santé s’invite dans nos pratiques

    Une conférence organisée par la Société Mutualiste des Médecins des Alpes-Maritimes et le groupe Pasteur Mutualité.

    Programme

    • 18h – 18h05 OUVERTURE
      • Dr Samuel Berdugo Président de la Société Mutualiste des Médecins des Alpes-Maritimes
    • 18h05 – 18h20 INTRODUCTION
      • M. François Larcher Responsable Innovation de Groupe Pasteur Mutualité
    • 18h20 – 19h00 ÉTAT DES LIEUX : LA E-SANTÉ, OÙ EN SOMMES-NOUS, DE QUOI PARLE-T-ON VRAIMENT ?
      • M. Patrick Malléa Directeur, Stratégie, Innovation, Grands Comptes ACCELIS
      • Questions / Réponses
    • 19h00 – 19h20 L’ÉVOLUTION DE LA PRATIQUE PROFESSIONNELLE, À L’AUBE DU TOUT NUMÉRIQUE
      • Pr. Olivier Guérin Professeur des Universités, Chef de Service Gériatrie Aiguë et Thérapeutique, Pôle de gérontologie, CHU de Nice
    • 19h20 – 19h40 E-SANTÉ ET VIEILLISSEMENT ACTIF : EXEMPLE D’INITIATIVES EN RÉGION PACA
      • E-santé, prévention de la perte d’autonomie et arrivée de la grande dépendance Mathilde Demory Chef du Pôle Innovation et Prospective en santé, Ville de Nice
    • 19h40 – 19h55 QUESTIONS DE L’AUDITOIRE
    • 19h55 – 20h00 CONCLUSION
      • Dr. Michel Cazaugade Président de Groupe Pasteur Mutualité
  • Le « Digital Healthcare Award » lancé par HIMSS et Elsevier en Europe

    Un prix récompensant les résultats les plus marquants de l’utilisation des TIC pour faire progresser la santé et la sécurité des soins en Europe, c’est ce que lancent HIMSS et Elsevier le 10 octobre 2016.

    Les candidatures pour la catégorie « Outstanding ICT Achievement Award » sont ouvertes à tous les professionnels de santé publics et privées basés en Europe.

    Le prix sera officiellement lancé en novembre à l’occasion de la conférence World of Health IT (WoHIT) qui se tiendra à Barcelone.

    Créé en 2013, le prix a déjà récompensé 60 projets de 57 hôpitaux dans 11 pays des régions Asie-Pacifique et du Moyen-Orient. Il est pour la première fois ouvert aux pays européens.

    Les candidatures seront revues par un jury comprenant des DSI et des professionnels de santé de différentes régions du monde:

    • John Rayner, directeur régional de Himss Analytics pour l’Europe et l’Amérique Latine;
    • Dr Peter Edelstein, directeur médical d’Elsevier Clinical Solutions aux Etats-Unis;
    • Elena Sini de l’hôpital Humanitas en Italie;
    • Giovanni Delgrossi, DSI à l’hôpital de Vimercate en Italie;
    • Philippe Kolh, DSI au CHU de Liège; • Vicent Moncho Mas, DSI de l’hôpital de Denia en Espagne;
    • Seamus Mac Suibhne, DSI de eHealth Irlande.
  • Propositions du G5 Santé pour la prise en charge des patients et la compétitivité des entreprises

    Bâtir une alliance pour les 5 prochaines années entre pouvoirs publics et industriels de santé français pour garantir une bonne prise en charge des patients tout en protégeant la compétitivité des entreprises de santé, c’est l’objectif des propositions formulées le 10 octobre 2016 par le G5 Santé à l’occasion de ses 5e Rencontres.

    Le G5 Santé qui rassemble les entreprises bio-Mérieux, Guerbet, Ipsen, LFB, Pierre Fabre, Sanofi, Servier et Théa a présenté son livre blanc 2017-2022, «Faire de la France un grand pays des industries de santé; réformer, investir et innover au service des patients».

    Il propose 20 mesures afin d’engager un débat constructif dans le cadre des programmes électoraux de 2017, et notamment de :
    – Déterminer des prix responsables pour les produits de santé : prendre en compte lors de l’évaluation et dans la fixation du prix des innovations thérapeutiques toutes leurs conséquences, notamment de leur impact sur l’organisation des soins, de l’efficience apportée au système de santé et des économies potentiellement générées dans toute la chaîne de soins.
    – Développer la politique de prix facial pour les médicaments largement exportés depuis la France, afin de préserver les installations industrielles sans surcoût pour l’assurance maladie, grâce au versement de remises produit «spécifiques export».
    – Prendre en compte les investissements réalisés en France et dans l’Union Européenne dans la fixation et la révision des conditions de prix du médicament.
    – Améliorer l’efficience du système de santé en prenant en compte les conséquences organisationnelles de l’arrivée des innovations de rupture, qui modifient les prises en charge : mieux utiliser les tests de diagnostic, adapter les parcours de soins, développer la médecine et la chirurgie ambulatoire.
    – Afin d’accroître les partenariats, renforcer le dialogue entre acteurs publics et privés de la recherche médicale, en s’appuyant particulièrement sur ARIIS et AVIESAN, et lancer un Plan national pour l’innovation, notamment pour développer les médicaments de thérapie innovante (MTI).
    – Bâtir une Alliance pour les 5 prochaines années entre pouvoirs publics et industriels de santé français afin d’accroître la compétitivité du territoire national et la représentation de la France dans la politique européenne de santé publique et dans les appels à projet européens, voire mondiaux.

  • Tarifs dans les réseaux de soins des complémentaires : le CNPS demande une évaluation publique

    Le CNPS demande, dans un communiqué du 7 octobre 2016, une évaluation publique et contradictoire des réseaux de soins après la publication le 4 octobre 2016 d’une étude réalisée par l’institut Asteres sur les prix moyens des actes observés chez les partenaires des réseaux constitués par les organismes d’assurances complémentaires santé.

    Cette étude montre des diminutions tarifaires variant de 10 à 50 % par rapport au prix moyen du marché des professionnels de santé, permettant, selon l’institut Asteres, une économie de 1Md€ en 2015.

    « Les patients infligent un sérieux désaveu à la logique des réseaux dans un récent sondage, en réaffirmant à 95% leur attachement à la liberté de choisir eux-mêmes leurs soignants, et cela quel que soit le niveau de remboursement de leur complémentaire santé », souligne le communiqué du CNPS qui affirme que « la pression exacerbée sur les tarifs constitue un obstacle à la qualité des soins ».

    Le CNPS ajoute que, dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle de 2017, il militera « pour l’instauration d’un encadrement national des réseaux de soins et des plateformes, afin d’imposer une négociation nationale entre les OCAM et les syndicats représentatifs des professions ».

  • Soutien financier de 20M € à iBionext par le FABS (Marisol Touraine)

    20M €, c’est le montant du soutien financier octroyé à la société iBionext par le FABS.

    L’annonce a été faite par Marisol Touraine le 7 septembre 2016 à l’occasion d’une visite dans les locaux de cette société qui investit et accompagne des start-up leaders de la biotechnologie, des technologies médicales et de la santé connectée.

    iBionext est la première entreprise à bénéficier de ce fonds, selon le communiqué du ministère des Affaires sociales et de la Santé.

    Doté de 340 M€, FABS vise à permettre l’émergence d’entreprises innovantes dans le domaine du médicament, des technologies médicales et de la santé connectée.

    La mise en œuvre de FABS s’inscrit dans une politique globale de soutien à l’innovation en santé qui a déjà bénéficié à plus de 200 projets pour 2,7Mds € au titre du PIA.

    « Le PIA 3, qui sera soumis au vote du Parlement à la fin de l’année 2016, poursuivra cette dynamique à travers le financement de la recherche fondamentale, la recherche partenariale et le développement des start-up en santé», précise le communiqué du ministère.

  • Le CHI de Fécamp se connecte à la médecine de ville avec l’application Apicéa

    Le CHI de Fécamp a déployé le 13 juillet 2016 la plateforme numérique d’Apicéa qui permet au médecin généraliste de recevoir des alertes pour consulter en ligne les informations liées à l’hospitalisation de son patient (comptes rendus, admissions, sorties…).

    Ce dispositif vient en aide aux médecins de ville qui auront à suivre leurs patients à la sortie de l’hôpital, l’objectif du gouvernement étant de réaliser 50 % de la prise en charge en ambulatoire en 2016.

    « Si un patient est admis aux urgences du Centre Hospitalier Intercommunal de Fécamp, son médecin traitant (s’il est déclaré) en sera informé immédiatement. Ainsi, grâce à la plateforme, pour la première fois il est possible pour un médecin généraliste de suivre le parcours de son patient en temps réel : depuis la décision d’hospitalisation jusqu’au compte rendu d’hospitalisation, les examens réalisés, les traitements en cours ou à prévoir… Tout est désormais en ligne, accessible de façon simple et personnalisée », a expliqué Alexandre Pochon, directeur général d’Apicéa au moment de la présentation de l’application en juillet 2016.

    Apicéa est spécialisé dans les solutions digitales pour les établissements hospitaliers français.

    • La société revendique plus de 170 établissements hospitaliers, dont le Centre Hospitalier Intercommunal de Créteil (CHIC), l’AP-HP mais aussi des groupes privés comme Ramsay-Générale de Santé ou Elsan.
    • Apicéa propose aujourd’hui des services externalisés de Wifi pour les patients, d’échanges de données médicales ou encore de pré-admission en ligne.
    • La plateforme que propose Apicéa, collecte automatiquement et en temps réel les dossiers médicaux de tous les patients hospitalisés avec les informations disponibles dans le système informatique de l’établissement.
    • Elle est sécurisée grâce à un hébergement sur des serveurs agréés des données de santé à caractère personnel.
  • Tiers payant et complémentaires : une norme commune pour un paiement sécurisé et garanti

    Permettre aux professionnels de santé d’interroger en ligne la complémentaire santé d’un patient pour s’assurer que sa couverture est bien assurée, que le tiers payant est possible et que le règlement de la prise en charge sera sécurisé et garanti, c’est l’objectif du service proposé par les complémentaires santé et les opérateurs de tiers payant dont le lancement est annoncé le 4 octobre 2016 par un communiqué de La Mutualité française.

    Ce service repose sur une norme technique commune utilisable par l’ensemble des éditeurs qui peuvent désormais proposer des solutions partagées aux complémentaires afin que les professionnels de santé disposent d’une garantie de paiement de la complémentaire santé sur la part qu’elle prend en charge.

    Il vient concrétiser une proposition contenue dans un rapport remis le 19 février 2016 par les complémentaires santé et l’assurance maladie au ministère de la Santé afin de donner aux professions de santé, dans le cadre de la généralisation du tiers payant, les mêmes garanties de paiement de la part des complémentaires que celles dont ils disposent déjà vis à vis du régime obligatoire.

    Ce service s’appuiera sur une nouvelle norme baptisée IDB (Interrogation des Bénéficiaires) qui a été conçue avec l’appui du GIE Sésame Vitale et en collaboration avec l’ensemble des complémentaires santé et les opérateurs du tiers payant réunis au sein de l’Association des complémentaires santé pour le tiers payant, l’association des acteurs pour l’accès aux soins (3AS) et le GIE Sésame Vitale.

    A partir de la fin de l’année 2016 et durant toute l’année 2017, cette norme sera déployée progressivement chez les complémentaires santé et les éditeurs des professionnels de santé, en démarrant par les médecins.

    Dés à présent, souligne le communiqué de la Mutualité française, les éditeurs et les complémentaires peuvent obtenir les informations techniques sur la norme IDB auprès du GIE Sésame Vitale. Cette structure prend en charge la relation technique avec les éditeurs de façon à assurer la cohérence des solutions proposées aux complémentaires avec celles mises en oeuvre pour le régime obligatoire dans la gestion du tiers payant.