Europe

  • GHT : les DSI et DG des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des DSI et des directeursd’établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté.

  • GHT : les DPI des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté.

  • GHT : GAM des établissements support de Bourgogne Franche-Comté

    Liste des logiciels de GAM utilisées par les établissements support de GHT en Bourgogne Franche-Comté

  • 29 propositions de réforme de l’imagerie médicale en France (livre blanc, G4)

    29 propositions pour réformer l’imagerie médicale en France sont formulées en conclusion du livre blanc «l’imagerie médicale en France: un atout pour la santé, un atout pour l’économie» édité par la radiologie française à travers son Conseil professionnel national de la radiologie (G4) et présenté à l’occasion des JFR organisées du 14 au 17 octobre 2016.

    Quarante auteurs, médecins et économistes, dressent un état des lieux de l’imagerie en France, analysent son rôle dans le système de soins et dans le parcours des patients. Ils explorent les pistes d’avenir et font 29 propositions de réforme autour de :

    • L’offre de soins d’imagerie médicale
    • La radiologie interventionnelle
    • La permanence des soins
    • La téléradiologie
    • L’innovation
    • Les équipements
    • La formation
    • La qualité
    • Le DMP
    • L’institutionnel

    Le livre blanc rappelle que l’imagerie médicale est aujourd’hui au cœur du parcours de soins des patients, non seulement pour le dépistage et le diagnostic initial des pathologies mais aussi pour leur suivi et parfois pour le traitement lui-même à travers la radiologie interventionnelle.

    29 propositions

    L’offre de soins d’imagerie médicale

    1. Reconnaître la place prépondérante de l’imagerie médicale dans le diagnostic et la thérapeutique. Donner à la spécialité les moyens de ses missions en maintenant le niveau des tarifs des actes d’imagerie.

    2. Préserver le maillage territorial de la radiologie de proximité qui vient en appui des médecins traitants et assure la radiologie de première intention ainsi que le dépistage du cancer du sein.

    3. Fongibilité des enveloppes budgétaires entre spécialités d’une part et secteur hospitalier et ambulatoire d’autre part avec affectation d’une partie des économies réalisées par l’imagerie médicale aux techniques d’imagerie innovante.

    4. Favoriser les coopérations et les partenariats entre les services de radiologie des établissements publics d’hospitalisation avec les autres établissements; universités, ESPIC et privés à but lucratif, ainsi qu’avec les médecins et radiologues libéraux.

    5. L’offre de soin doit permettra la réalisation des actes d’imagerie pédiatrique sur l’ensemble du territoire et en particulier dans le cadre de l’urgence.

    6. Création d’une tarification spécifique IRM et scanner pour favoriser les actes non invasifs comme l’IRM cardiaque, le coroscanner ou coloscan.

    La radiologie interventionnelle

    7. Développement de la radiologie interventionnelle conformément aux recommandations du plan cancer.

    8. Accompagner la structuration territoriale de la radiologie interventionnelle par une revalorisation tarifaire.

    La permanence des soins

    9. L’amélioration de l’organisation de la permanence des soins nécessite la mobilisation de moyens supplémentaires humains et matériels. L’imagerie en coupe est un pilier décisionnel indispensable aux équipes médicales et chirurgicales prenant en charge des urgences. La téléradiologie, mise en œuvre conformément aux principes de la charte du Conseil professionnel de la radiologie (G4) et du CNOM, peu être un élément facilitateur.

    La téléradiologie

    10. Rendre opposable la charte de téléradiologie élaborée par le G4 et le CNOM, pour éviter les dérives déontologiques et financières. Valorisation de la téléradiologie conformément aux recommandations du G4.

    L’innovation

    11. Répondre aux enjeux des nouvelles techniques, faire la preuve de leur efficience médicale et économique, les inclure dans le Guide du Bon Usage des examens d’imagerie pour faciliter leur utilisation.

    12. Favoriser l’utilisation des technologies les plus récentes dans les parcours de soins des patients en simplifiant les démarches administratives.

    Les équipements

    13. Plan de rattrapage et de mise à niveau de l’imagerie française  par rapport aux pays européens, tant pour l’accès à l’imagerie en coupe que pour la valorisation des actes d’imagerie.

    14. Plan de développement du parc d’IRM et amélioration de la pertinence des indications, afin de garantir l’accès à tous de cette technique, dans des délais réduits.

    La formation

    15. Développement des coopérations public/privé par une politique d’accompagnement de nouveaux diplômés, en valorisant les possibilités d’exercice.

    16. Favoriser le développement des projets de recherche multicentriques en imagerie médicale afin d’ancrer recherche et innovation dans les programmes de formation initiale et continue.

    17.  Encourager les collaborations entre le radiologue et son équipe de manipulateurs, à travers des délégations de taches permettant à ces derniers d’améliorer leur profil de carrière.

    18.  Création d’une option complémentaire à la maquette de base du DES pour la formation aux actes de radiologie interventionnelle avancés, complexes et lourds.

    19. Stabiliser le modèle de la formation continue et l’harmoniser avec les formations continues internationales.

    20. A côté de la formation initiale des radiologues, l’organisation et la participation des radiologues universitaires à la formation initiale de tous les médecins et des professions paramédicales conditionnent qualité des soins et progrès médicaux.

    La qualité

    21. Penser globalement l’imagerie médicale au niveau d’une zone géographique en mutualisant les ressources humaines et matérielles pour favoriser la qualité et la bonne gestion des indications dans le cadre des GHT et des PIM. L’imagerie médicale doit être réorganisée autour du patient et de l’offre locale de soins.

    22. Généralisation de la démarche de qualité à l’ensemble des sites d’imagerie, comme l’a initié la profession « radiologie imagerie médicale ».

    23. L’organisation et l’activité médicale de « radiologie imagerie médicale » doivent reposer sur des procédures dans une démarche continue d’assurance qualité impliquant toute l’équipe sous l’impulsion du radiologue.

    24. Étendre la réglementation relative à l’ensemble des dispositifs médicaux d’imagerie (classification 2B) à tous les appareils d’échographie afin d’assurer un contrôle qualité effectif.

    DMP

    25. Unifier l’ensemble du dossier d’imagerie du patient pour éviter la redondance d’examens et améliorer le service médical rendu par le radiologue. Ouverture des PACS entre hôpitaux et centres privés en respectant les règles de sécurité informatique.

    26. Comptabiliser les doses d’exposition aux rayons X des patients dans le dossier médical personnel.

    L’institutionnel

    27. Reconnaître les conseils professionnels régionaux de l’imagerie (G4) comme seules interlocuteurs des ARS en matière d’imagerie médicale.

    28. Mise en place d’un dispositif piloté par les radiologues hospitaliers répondant aux difficultés de la radiologie hospitalière afin de sortir de la grave crise qu’elle subit du fait des contraintes ignorées par les tutelles.

    29.

    • La recherche en imagerie médicale est indispensable pour poursuivre le développement de la recherche médicale en France: la structuration et l’harmonisation de la recherche en imagerie et par l’imagerie portées autour du projet FORCE imaging est un enjeu stratégique;
    • L’attractivité des hôpitaux universitaires en imagerie est un défi pour l’avenir: la confiance accordée aux responsables académiques pilotant les structures d’imagerie en est un levier essentiel.

  • Journée de l’innovation en santé de la région Hauts-de-France à Lille le 29 novembre 2016

    Le pôle d’excellence santé des Hauts-de-France organise la journée de l’innovation en santé qui se tiendra au Grand Palais de Lille le 29 novembre 2016.

    Un des objectifs de cette journée est de renforcer les liens entre le monde de la recherche et de l’industrie à travers des conférences et pitchs, rencontres BtoB, déjeuner et soirée networking.

    Au programme :
    – Tables rondes et conférences sur le rôle des collaborations public-privé dans la stratégie d’innovation des entreprises; présentation de six structures d’excellence pour mettre en place des collaborations.
    – Déjeuner rencontre : intervention de Karine Charbonnier-Beck, Vice-Présidente à la Formation et aux Relations avec les entreprises, au Conseil Régional des Hauts-de-France, organisé par Clubster Santé
    – Rendez-vous BtoB pour initier les collaborations public-privé
    – Deux cycles de pitch
    – Soirée Welcoming Biofit 2016 : rencontre des décideurs du secteur pharma-biotech

  • « L’ubérisation de la santé » au Forum européen des managers de santé à Paris le 27 octobre 2016

    « Vers une ubérisation de la santé ? Les enjeux de la numérisation de la médecine à la ville et à l’hôpital », c’est le thème du 25ème colloque du Forum Européen des Managers de Santé qui aura lieu le 27 octobre 2016 au Collège des Bernardins à Paris.

    Les sujets abordés seront :
    – L’ubérisation de la santé
    – Les données de santé dans le suivi des patients
    – la génique, la génétique et la génomique
    – le transhumanisme

    Le programme détaillé de cette journée est disponible sur le lien ci-dessous :
    Détail du programme du forum européen des managers de santé

  • Système de santé français : 12 organisations interpellent les candidats à la présidentielle 2017

    1 – Mettre la santé au coeur de la campagne électorale,
    2 – Installer la santé au coeur des politiques publiques,
    3 – Reconnaitre la place des acteurs de santé,
    4 – Mettre en place une politique fondée sur la santé publique,
    5 – Repenser le financement du système de santé,
    6 – Impulser et accompagner la mutation du système,
    7 – Garantir l’accès aux soins et aux innovations,

    tels sont les domaines sur lesquels porte l’appel des acteurs de santé lancé le 19 octobre 2016 aux candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    Les porteurs de cette initiative réunis sous l’appellation « Collectif Santé 2017 » – La CSMF, MG France, SML, CISS, Fefis, FHP, FNEHAD, FSPF, LEEM, SIDIV, SNITEM et USPO – demandent aux candidats de prendre position dans les sept domaines mentionnés dans leur appel.

    Ce collectif entend « recenser toutes les promesses qui seront formulées par les candidats et participer à leur visibilité afin de permettre à chacun de les analyser, commenter et critiquer à l’aune de ses propres positions et réflexions ».

    « Nous sommes convaincus que la France réunit tous les atouts pour devenir un grand pays de santé publique », précisent-ils. Ils estiment que « le pilotage du système français n’est pas armé pour affronter les grands défis de la santé d’aujourd’hui, car la gestion budgétaire par le déficit prive d’investissements certains secteurs pourtant essentiels du système de soins ».

  • Deux guides pour l’accompagnement des GHT proposés par l’ATIH

    L’ATIH indique sur son site Internet être « mobilisée pour accompagner les GHT sur la thématique de l’information médicale », le 18 octobre 2016.

    L’agence propose deux outils à télécharger:

    • Guide d’utilisation de ScanSanté pour caractériser l’activité d’un GHT
    • Validation des données PMSI dans le cadre des GHT

    Guide d’utilisation de ScanSanté pour caractériser l’activité d’un GHT

    Ce guide recense les éléments de diagnostic de ScanSanté – plateforme ATIH de restitutions des données hospitalières – mobilisables pour caractériser un groupement hospitalier de territoire. L’objectif est de proposer une vision d’ensemble du GHT en identifiant dans un premier temps son positionnement stratégique. Les données détaillées par établissement peuvent ensuite être utilisées pour vérifier l’articulation entre la vue globale et les caractéristiques individuelles des établissements composant le GHT.

    Validation des données PMSI dans le cadre des GHT

    Pour répondre aux besoins des établissements, l’ATIH a défini un mode opératoire pour la validation des données PMSI dans le cadre de la création des groupements hospitaliers de territoire.

  • DMP : une phase pilote dans 9 départements à partir de décembre 2016 (Nicolas Revel)

    9 départements pilotes vont tester le nouveau DMP à compter du mois de décembre 2016, a annoncé Nicolas Revel, le patron de la Cnam, au cours de son audition le 5 octobre 2016 par la commission des affaires sociales du Sénat.

    Cette phase pilote qui doit durer « plusieurs mois » sera menée auprès des assurés des caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) du Bas-Rhin, de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), des Côtes-d’Armor, du Doubs, de Haute-Garonne, d’Indre-et-Loire, du Puy-de-Dôme, de la Somme et du Val-de-Marne.

    Plusieurs textes sont encore attendus, après la publication le 4 juillet 2016 du décret relatif au DMP, pour finaliser ce déploiement dans le cadre de la phase pilote, dont le décret encadrant le traitement des données par la Cnam.

    Les modalités de création, d’alimentation et de consultation du DMP en cours de développement technique

    Selon la Cnam, « les spécifications techniques liées au déploiement des nouvelles fonctionnalités dans les départements pilotes ont été présentées à la Cnil au titre notamment des formalités préalables » lui incombant en tant que responsable du traitement de données. La Cnam a ajouté que « les nouvelles modalités de création (en ligne par le patient), d’alimentation (historique des remboursements) et de consultation » étaient actuellement en cours de de développement technique.

    Concernant les règles d’accès des professionnels de santé, la Cnam a précisé « dans un premier temps les accès des professionnels de santé se feront sur la base de la matrice arrêtée par l’Agence des systèmes d’information partagés de santé » (Asip santé) dans le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé.

    Les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP

    Dans le cadre de la phase pilote, les assurés pourront ouvrir eux-mêmes leur DMP en ligne et dans les accueils des CPAM, a précisé Nicolas Revel aux sénateurs. Le dossier intègrera au départ six mois d’historique du remboursement, les services de l’assurance maladie travaillant à y intégrer au plus vite des « données hospitalières » et des résultats de biologie médicale. « Il faut que le médecin puisse consulter le DMP dans la même interface que son environnement métier, et il faut qu’il puisse l’enrichir en un seul clic. Ces mises à jour logicielles ont été faites par certains éditeurs, d’autres sont en cours », a ajouré le patron de la Cnam.

    Un calendrier de généralisation après l’évaluation de la phase pilote

    A l’issue de cette phase pilote « ces modalités seront ensuite progressivement étendues » à l’ensemble des ayants droit du régime général aux autres régimes obligatoires, l’évaluation des résultats obtenus en phase pilote devant permettre de définir un calendrier de généralisation.

  • Imagerie : retours d’expérience en téléradiologie et réflexion sur les GHT aux JFR

    Les journées francophones de radiologie se sont déroulées du 14 au 17 octobre 2016 au palais des Congrès de Paris.

    Parmi les nombreux sujets abordés, les conséquences de la mise en place des GHT en matière d’imagerie, qu’il s’agisse de pratique médicale (téléradiologie) ou d’infrastructures (mutualisation des PACS, RIS) ont occupé une place importante.

    Parmi les points abordés:
    • L’opportunité que représente la mise en place des GHT pour la mutualisation entre petits établissements en matière de téléradiologe,
    • Les stratégies d’accompagnement des éditeurs dans le cadre de la mise en place des GHT.

    Téléradiologie : les GHT comme opportunité de mutualisation pour les petits établissements

    Une session des JFR était consacrée le 14 octobre 2016 à la téléradiologie, et a permis de dégager les points suivants :

    • la téléradiologie ne peut pas se substituer entièrement au présentiel. Des vacations restent nécessaires ;
    • la définition d’un projet médical commun est un préalable à la réussite d’un projet de téléradiologie ;
    • le seuil pour un passage en garde sur place est de 40 000 actes par an et/ou la présence d’urgences pédiatriques ;
    • la téléradiologie doit être évaluée sur le principe du service médical rendu, qui réside dans l’organisation territoriale des radiologues ;
    • elle permet d’harmoniser les pratiques.

    Les opportunités présentées par les GHT en matière de téléradiologie ont également été abordées. Ils pourraient notamment permettre de mutualiser les gardes pour les établissements hospitaliers de petite taille, de constituer des projets médicaux partagés entre radiologues publics et privés, et de recourir plus facilement à un deuxième avis.

    Éditeurs : des stratégies en plusieurs temps

    Les éditeurs de logiciels d’imagerie et prestataires de PACS ont, de leur côté, présenté sur leurs stands leurs dernières nouveautés techniques mais aussi les solutions d’accompagnement proposées dans le cadre de la mise en place des GHT.

    Par exemple, chez Agfa Healthcare, la stratégie d’accompagnement des établissements se déroule en trois temps :

    • un temps de partage, avec des solutions permettant un archivage intermédiaire;
    • un temps de pilotage médico-économique, à partir de l’analyse des données et de modèles prédictifs ;
    • un temps de mutualisation.