Etablissements

  • Dépendance et maintien à domicile : les recommandations de la Cour des comptes

    « Le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie : une organisation à améliorer, des aides à mieux cibler », tel est le titre du rapport publié le 12 juillet 2016 par la Cour des comptes.

    Des besoins mal connus

    La Cour des comptes constate dans le premier chapitre de son rapport que la connaissance des parcours des personnes âgées dépendantes est imprécise, et qu’il existe des disparités locales dans l’offre de services qui leur est destinée : « la programmation de l’offre ne garantit pas une bonne adaptation des prises en charge et ne met pas à disposition des personnes âgées des services équivalents sur l’ensemble du territoire ».

    Une coordination insuffisante

    Le deuxième chapitre porte sur la coordination des prises en charge proposées aux personnes âgées dépendantes. La Cour des comptes remarque la diversité des parcours selon le point d’entrée de la personne dans le système (établissement sanitaire ou services sociaux) et le cloisonnement entre les acteurs : « il serait donc nécessaire de mieux définir au niveau national les conditions opérationnelles de coordination, pour l’ensemble du territoire, entre les médecins et les autres acteurs de la prise en charge de la dépendance ».

    Améliorer et recentrer les politiques publiques

    Pour la Cour des comptes, « à l’échelon national, une approche plus transversale du pilotage doit être mise en œuvre ». Elle souhaite également une meilleure visibilité sur le coût de la politique de maintien à domicile des personnes âgées dépendantes, et propose de recentrer les aides en fonction des ressources.

  • Le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie (Cour des comptes)

    Rapport de la Cour des Comptes du 12 juillet 2016 : « Le maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie : une organisation à améliorer, des aides à mieux cibler »

  • Assurances à la carte : Generali réagit aux propos de Marisol Touraine sur son offre Vitality

    « L’assureur n’a pas accès aux données de santé […] Pour celles-ci, nous avons créé une structure de service destinée à gérer exclusivement Vitality sur des systèmes sécurisés et distincts des systèmes de l’assureur. Nous avons fait en sorte que les données fournies par le client […] ne soient pas ne soient pas du tout à la disposition de l’assureur », assure Yanick Philippon, chargé du segment assurances collectives de Generali France, dans une interview accordée à la Tribune le 8 juillet 2016.

    Il répond notamment aux propos de Marisol Touraine sur les inquiétudes des Français à l’idée que les assureurs puissent accéder aux données de santé. « Ces craintes sont légitimes et je les partage. C’est pourquoi j’ai spécifiquement interdit, dans la loi, leur accès direct aux données de santé », a rappelé la ministre de la Santé à la suite de l’annonce de Generali sur le lancement de Vitaly, à l’occasion du colloque Big Data en santé du 4 juillet 2016..

    L’offre Vitality basée sur le comportement des assurés, lancée le 1er juillet 2016 en Allemagne, devrait être proposée en France le 1er janvier 2017. A la différence de l’Allemagne, Yanick Philippon indique que l’offre française ne sera disponible que pour les entreprises et qu’il « n’y aura pas de volet de réduction tarifaire par rapport au niveau d’engagement de la personne souscrivant à l’offre ».

    Le ministère de la santé confirme sa position

    Contacté par la Tribune, le ministère de la Santé réaffirme les propos de Marisol Touraine:

    « La ministre s’inscrit contre tout projet consistant à inciter un assuré à partager avec son assureur des informations sur son état de santé ou indicatives de comportements favorables ou non à sa santé (ce que prévoit bien le dispositif de Generali, à travers les profils « bronze, argent, or »). La mise en place de tels dispositifs serait avancer vers un modèle qui, à terme, serait néfaste pour le système de santé dans son ensemble.

    Ce que la ministre a clarifié est qu’elle a déjà, dans la loi de modernisation de notre système de santé, pris des mesures pour interdire un accès direct des assureurs aux données recueillies dans le cadre du parcours de soins et aux bases médico-administratives. Dans les deux cas il s’agit bien de données de santé. Le profil mentionné dans le cas du projet Generali est bien un profil indicateur de l’état de santé des personnes. »

  • Asie : un accord entre Philips et Singapour pour soutenir les entreprises spécialisées en e-santé

    Aider les entreprises spécialisées dans l’e-santé à se développer au sein du pays et plus largement dans l’Asie du Sud-Est, c’est l’objet de l’accord signé en janvier 2016 entre la filiale dédiée à la santé du géant Philips (Royal Philips ou Philips healthcare) et l’EDB, l’organisme gouvernemental dédié au développement économique de Singapour.

    Six mois après la signature du protocole d’entente, le groupe néerlandais revient pour H&TI sur ce vaste projet en trois temps :

    1. les objectifs de l’accord entre Royal Philips et l’EDBI ;
    2. l’avancée du programme ;
    3. le choix stratégique d’une implantation à Singapour.

    Les objectifs du partenariat entre Philips et l’EDBI

    1. L’objectif premier du partenariat est de « construire un solide écosystème autour de la santé numérique qui répondra aux besoins d’une population croissante et vieillissante à Singapour mais aussi en Asie », explique à H&TI un porte-parole de la branche Asie-Pacifique du groupe Philips.

    Comment ? En investissant dans des entreprises spécialisées en santé numérique ayant un fort potentiel, en particulier au niveau de la gestion de la santé de la population. Il s’agit de sociétés provenant du monde entier et souhaitant percer sur le marché asiatique via Singapour.

    2. « Un autre objectif clé de cette union est d’alimenter la croissance des entreprises les plus prometteuses en santé numérique en leur permettant de bénéficier de nos services d’experts, de consulter nos solutions en termes de soins et d’accéder à notre vaste réseau mondial », ajoute Philips.

    Ce plan d’action a deux avantages :

    • développer la main-d’œuvre de Singapour afin de conforter la position de leader du pays en tant que principal centre médical d’Asie ;
    • se rapprocher du but de Philips à moyen terme : améliorer les conditions de vie de trois milliards de personnes par an d’ici 2025.

    Philips croit au potentiel du marché de l’e-santé

    « Philips participe activement à l’innovation du secteur de la santé en établissant des relations étroites avec des partenaires académiques et industriels, insiste le porte-parole du groupe. Nous pensons qu’il existe de grandes possibilités dans le domaine de la santé numérique. La hausse du coûts des soins, le vieillissement rapide de la population et le nombre croissant de maladies chroniques ont poussé l’industrie de la santé à s’orienter vers des systèmes intégrés et des business modèles centrés sur les besoins des consommateurs. »

    Les entreprises retenues pour le programme encore inconnues

    Les deux partenaires n’ont pas encore communiqué sur leurs projets actuels. « Le délai prévu par notre accord est de trois ans. Les entreprises d’e-santé les plus intéressantes sont actuellement évaluées au cas par cas », précise Philips.

    Le groupe néerlandais et l’EDBI ont « conjointement décidé d’investir sur les capacités qu’ont les entreprises en e-santé à innover dans le secteur de la télésanté et de la télésurveillance, mais aussi dans la santé informatique et l’ensemble des technologies répondant aux défis identifiés en Asie dans le domaine de la santé ».

    Les big data au cœur du programme

    Les entreprises retenues utiliseront la plateforme numérique HealthSuite de Philips, un site sécurisé basé sur le cloud qui recueille et analyse les données de santé à partir de plusieurs appareils. Ces derniers seront en mesure de développer des applications permettant d’améliorer et d’alimenter la plateforme.

    Singapour : un site de référence dans le domaine de la santé

    L’accord avec l’EDBI va permettre aux entreprises en e-santé, locales et étrangères, de s’implanter à Singapour et de tirer parti de l’infrastructure de pointe du pays ainsi que de sa politique pro-business pour s’étendre au-delà de la cité-État, notamment sur des marchés émergents comme l’Indonésie ou la Thaïlande.

  • Philips and Singapore (EDBI) : a partnership to support digital health companies in Asia

    In January 2016, Royal Philips (or Philips healthcare) and EDBI, the corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board (EDB) have signed a Memorandum of Understanding (MoU).

    The purpose of this partnership is to jointly invest in high-potential digital health companies that want to break into the Singapore market and, eventually, in the Asian market.

    Six month after signing the MoU, the Dutch group says more to H&TI about this huge project. This talk is divided into tree parts :

    1.the objectives of the agreement between Philips and EDBI;
    2.the progress of the program;
    3.the strategic choice to set up in Singapore.

    The objectives of the partnership between Philips and EDBI

    1.The main objective is “to build a robust digital health ecosystem that will serve the needs of a growing and aging population in Singapore and Asia,” a spokesman for Philips in ASEAN Pacific said to H&TI.

    How? By investing in select promising e-health companies, especially in Population Health Management (PHM). These are companies from around the world “seeking to break into the Asian market through Singapore”.

    2.“Another key objective of this partnership is to fuel the growth of innovative digital health companies by enabling access to Philips experts, our ecosystem of healthcare solutions and our extensive global network,” Philips said.

    These goals will help:

    • to develop Singapore’s workforce in order to strengthen the country’s leading position as the main Asian medical hub;Philips approach the goal of medium-term: to improve the lives of three million people a year by 2025.

    • to bring Philips closer to its medium-term goal: “improving the lives of three billion people a year by 2025”.

    Philips believes in the e-health market potential

    “Philips actively participates in open innovation through relationships with academic and industrial partners and we believe that there are major opportunities in the digital health space, Philips spokesman said. The rising cost of care, rapidly aging population and increasing number of chronic diseases have created more pressure for the healthcare industry to move towards integrated systems and value-based business models.”

    The companies selected for the Philips and EDBI program are still unknown

    The two partners have not spoken publici about their current projects yet. “The intended timeframe of this Memorandum of Understanding is three years and digital health companies are being evaluated on a case-by-case basis,” Philips said.

    The Dutch group and EDBI will jointly decide “on investments based on the digital health company’s ability to drive disruptive innovations in telehealth and telemonitoring, healthcare informatics, as well as technologies that address the healthcare challenges in Asia”.

    The importance of big data in the program

    The selected companies will use the Philips’ HealthSuite digital platform, a cloud-based secure website that collects and analyzes health data from different devices. These will be able to develop applications to enhance the platform.

    Singapore: a renowned health center

    Singapore is renowned for the high quality of its healthcare system. “Its forward looking ecosystem encourages co-innovation between healthcare providers, governments and other industry players.”

    The partnership with EDBI will also enable “foreign and local digital health companies to set up base in Singapore and leverage the country’s advanced infrastructure and pro-business policy to expand beyond Singapore and across the wider Asia region, including other markets like Indonesia and Thailand”.

  • Vallée scientifique de la Bièvre : signature du contrat d’intérêt national Santé

    Le contrat d’intérêt national (CIN) Santé de la vallée scientifique de la Bièvre a été signé le 4 juillet 2016 par Jean-François Carenco, préfet de la région Ile-de-France, avec les partenaires suivants :
    • les collectivités territoriales concernées (département du Val de Marne, Métropole du Grand Paris, Établissement public territorial 12)
    • l’Université Paris Saclay
    • l’Université Paris-Sud
    • le CEA
    • le centre de lutte contre le cancer Gustave Roussy
    • l’APHP
    • Sanofi
    • Medicen
    • la CCI de Paris Ile-de-France.

    Ce contrat d’intérêt national vise à consolider un partenariat opérationnel autour des enjeux de développement du pôle santé de l’Université Paris-Saclay et du renforcement du bioparc Cancer Campus à Villejuif, sur la période 2016-2022.

    Trois objectifs ont été fixés au contrat d’intérêt national :

    • Donner une visibilité globale aux projets de la vallée scientifique de la Bièvre ;
    • Articuler les projets des acteurs universitaires et scientifiques avec ceux des collectivités territoriales ;
    • Rassembler l’ensemble des partenaires autour d’une stratégie commune de développement économique.

  • E-santé : projet de soutien à la croissance des start-up de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée

    Links Up, un programme de trois ans (2016-2019) d’aide à la croissance des jeunes entreprises dans l’e-santé et l’e-tourisme, c’est le projet retenu par l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée et le programme de coopération territoriale transnationale Sud-Ouest européen (INTERREG SUDOE), réuni le 30 juin 2016 au Portugal.

    Piloté par le Groupement européen de Coopération territoriale (GECT) Pyrénées-Méditerranée, Links UP vise à stimuler la croissance et la compétitivité des start-up en développant leurs opportunités d’accès aux financements, en les rapprochant des besoins du marché, en facilitant leurs échanges tout en assurant leur pérennisation.

    Le coût total du projet est estimé à 1 045 000 €, avec un taux de cofinancement de 75% du FEDER soit 783 750 €. La programmation du projet ne sera définitive qu’après la signature de l’accord d’octroi du FEDER.

    Un projet transnational

    • Le projet rassemblera six autres partenaires issus de trois États : Fundacio Balear d’innovacio i Tecnologia  (FBIT) aux îles Baléares, ACCIO en Catalogne, Castres-Mazamet Technopole et l’Agence du Développement économique, de l’export et de l’innovation (MADEELI) en Occitanie, la Fundación Universidad Empresa à Murcia et le Centro de Inovação Empresarial da Beira Interior au Portugal.
    • « L’objectif est qu’à la fin du projet, n’importe quelle entreprise du territoire puisse avoir une vision claire des sources de financement disponibles dans les différents régions/pays et disposer d’une cartographie précise des acteurs dans les secteurs identifiés. De même, les start-up connaîtront les besoins des grands comptes afin de leur proposer des développements technologiques grâce à un appel à projets transnational pour l’accompagnement de grandes entreprises-start up, un élément tout à fait innovant », détaille l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée sur son site Internet.
    • Links UP prend le relais du projet Creamed (2012-2015), initiative de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée qui avait permis de créer un réseau de plus de 100 pépinières et de plus de 1400 jeunes entreprises.
  • Négociation conventionnelle : 743,3 M€ de revalorisations pour les médecins (Assurance maladie)

    743,3 M€, c’est, selon un document communiqué le 6 juillet 2016 par l’Assurance maladie, le montant en année pleine des revalorisations qu’elle a prévu d’accorder aux médecins dans le cadre de la convention médicale pour laquelle une nouvelle réunion de négociation est programmée le 7 juillet 2016.

    Le passage de 23 à 25 euros de la consultation de base que l’Assurance maladie est prête à accorder aux praticiens sur deux ans (24 euro à partir du 1er avril 2017, 25 euros en avril 2018) coûterait près de 450 M€, a précisé Nicolas Revel, directeur général de l’Assurance maladie, dans un entretien accordé aux Echos et publié le 7 juillet 2016.

    L’assurance-maladie confirme par ailleurs sa volonté d’une nouvelle hiérarchisation des consultations à 4 étages:
    • La consultation de base à 25 euros d’ici à 2018
    • La consultation coordonnée et de suivi serait progressivement portée à 30 euros d’ici à 2018 (coût:17,9 M€). Les consultations « en urgence », avec adressage vers un autre spécialiste dans les 48 heures, entraîneraient une majoration spécifique de 3 euros pour le médecin traitant et de 15 euros pour le spécialiste correspondant (coût: 27,6 M€ ).
    • La consultation complexe bénéficierait d’un tarif à 46 euros et la consultation très complexe à 60 euros (coût: 52 M€).
    • La consultation d’annonce pour les patients atteints de cancer ou de pathologie neurologique grave ou neuro-dégénérative passerait à 60 euros, comme la visite longue effectuée par le médecin traitant pour les patients atteints de pathologies neuro-dégénératives.

    Les propositions de l’Assurance maladie reprennent aussi l’idée du « forfait structure » dont le montant n’est toujours pas précisé et qui se diviserait en deux volets. Le premier (60 % de la rémunération) cible l’équipement du cabinet avec des indicateurs prérequis (logiciels métier, messagerie sécurisée, version récente du cahier des charges SESAM Vitale, taux de télétransmission minimum, affichage des horaires d’ouverture du cabinet). Le deuxième volet, sous forme de bonus, porte sur les services supplémentaires aux patients (40 % du forfait). Parmi les indicateurs : le taux de dématérialisation, la capacité à coder certaines données de patientèle ou le secrétariat.

    Au total, les mesures liées au contrat d’accès aux soins et à la ROSP représentent un coût de 105 M€ pour l’Assurance maladie

    Nicolas Revel souligne le « niveau d’engagement très important » que représentent ces propositions dont il affirme qu’elles ont « vocation à s’inscrire dans le strict respect » des économies demandées à l’Assurance maladie.

    Voici les premières réactions des syndicats de médecins qui participent depuis février 2016 à la négociation conventionnelle (CSMF, FMF, SML, MG France et Le Bloc) après la publication des propositions de l’Assurance maladie:
    • « Un calendrier inacceptable », selon MG France (à propos de l’étalement sur 2 ans de la revalorisation de la consultation de base, ndlr)
    • « Il fallait oser! », estime la FMF à propos de cette mesure
    • « Nous proposer cela après 15 semaines de négociations, on est loin du compte », déclare le SML.

    Syndicats de médecins et Assurance maladie ont jusqu’au 28 août 2016 pour trouver un accord permettant la mise en oeuvre de la nouvelle convention médicale à partir de septembre 2016.

  • Négociation conventionnelle : nouvelle rupture des discussions le 7 juillet 2016

    La CSMF a décidé le 7 juillet 2016 de quitter la table des négociations sur la convention médicale. Le premier syndicat de médecins a été suivi par le Syndicat des médecins libéraux (SML), mais aussi par les dirigeants de la FMF qui ont laissé sur place leur délégation technique.

    Le BLOC, majoritaire dans les spécialités sur plateaux techniques lourds, avait décidé de boycotter la réunion du jour. MG France se retrouve donc quasiment seul, à ce stade des négociations, pour discuter avec l’Assurance maladie.

    Les explications des syndicats qui ont quitté la négociation :
    • « Les propositions faites par la CNAM, et notamment l’étalement de la revalorisation de la consultation, qui ne sera portée à 25 euros qu’en 2018, sont inacceptables », estime Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF.
    • « On ne connaît toujours pas l’enveloppe consacrée au forfait structure, tout ceci est provocation », a déclaré la FMF.
    • « Il n’y a toujours pas d’équité tarifaire entre les médecins et le secteur II est toujours stigmatisé », estime le SML.

    Nicolas Revel, la patron de l’Assurance maladie, avait précisé aux syndicats de médecins le 6 juillet 2016 les éléments qu’il apportait à cette réunion de négociation. Au total, une enveloppe de 743,3 M€.

    La prochaine réunion de négociation de la convention médicale est prévue le 13 juillet 2016. Les discussions doivent aboutir au plus tard le 36 août 2016.

  • IRM : 30 jours d’attente en moyenne pour obtenir un examen en France (ISA – Snitem)

    30 jours, c’est le délai moyen constaté pour obtenir un examen par IRM, même pour un diagnostic urgent, selon le rapport 2016 de l’institut CemKa-Eval « parc français d’IRM et délais d’attente », commandé par le Snitem et Imagerie Santé avenir (ISA).

    Le rapport pointe également « un taux d’équipement national bien en-dessous de la moyenne européenne ».

    Le taux d’équipement en dessous de la moyenne européenne :

    • il se situe à 13,1 IRM par million d’habitants, contre 20 IRM par million d’habitants au niveau européen.

    Des inégalités régionales :

    • les régions Auvergne, Centre et Bretagne ont à la fois les taux d’équipement parmi les plus faibles et les délais parmi les plus élevés (44,8 jours, 41,6 et 39,6 jours).
    • Le délai moyen pondéré par la taille de la population montre un écart de plus du simple au double (52,9 vs 21,5 jours) entre les 5 régions les moins bien équipées et les 5 régions les mieux équipées.
    • Par rapport à 2015, les délais d’attente pour un examen d’IRM ont augmenté dans 12 régions.