Etablissements

  • Europe : présentation des AAP H2020 du défi 1 « santé », gérés par la DG Connect (deadline : 13/11)

    La Commission européenne (CE) a publié en juillet 2019 le programme de travail 2020 du défi sociétal « santé, changement démographique et bien-être » d’Horizon 2020. Dans ce cadre, les appels à projets (AAP) du défi 1 « santé » sont composés de 2 actions de coordination et de soutien (CSA) et d’1 action de recherche et d’innovation (RIA). Dotés d’un budget de 42 millions d’euros, ils sont gérés par la Direction générale des réseaux de communication, du contenu et des technologies (DG Connect), un service de la CE.

    1. Appel « Digital Transformation of Health and Care » (transformation numérique de la santé et des soins) :

    • SC1-HCC-06-2020: Coordination and Support to better data and secure cross-border digital infrastructures building on European capacities for genomics and personalised medicine (coordination et soutien pour améliorer les données et sécuriser les infrastructures numériques transfrontalières en s’appuyant sur les capacités européennes en génomique et en médecine personnalisée) ;

    • SC1-HCC-07-2020: Support for European eHealth Interoperability roadmap for deployment (prise en charge de la feuille de route européenne d’interopérabilité e-santé pour son déploiement).

    2. Appel « Trusted Digital Solution and Cybersecurity in Health and Care » (solution numérique de confiance et cybersécurité dans les domaines de la santé et des soins) :

    • DT-TDS-05-2020: AI for Health Imaging (IA pour l’imagerie médicale).

    La date limite de dépôt des dossiers de candidatures est le 13 novembre 2019.

    À noter : Il est possible de revoir les webinaires de présentation détaillée des appels sur le site Horizon2020.gouv.fr, accessible via ce lien.

    Appel SC1-HCC-06-2020

    Coordination and Support to better data and secure cross-border digital infrastructures building on European capacities for genomics and personalised medicine

    • En français : coordination et soutien pour améliorer les données et sécuriser les infrastructures numériques transfrontalières en s’appuyant sur les capacités européennes en génomique et en médecine personnalisée.

    Cette action vise à soutenir l’identification de normes communes, d’infrastructures numériques transfrontalières et de mécanismes de coordination afin de faire progresser la médecine personnalisée en Europe. Il devrait s’appuyer sur les initiatives, projets et ressources existants aux niveaux national, régional et européen.

    Cette CSA devrait consolider les connaissances issues des initiatives et projets existants afin d’identifier les pratiques, normes et modèles de gouvernance les plus appropriés pour la mise en place d’infrastructures numériques transfrontalières soutenant la recherche en génomique et la médecine personnalisée en Europe.

    • Le programme de travail de cet appel est à télécharger ci-contre.
    • Date limite de soumission des candidatures : le 13 novembre 2019, 17 heures (heure de Bruxelles). Les dossiers doivent être envoyés à partir du site Ec.europa.eu, accessible ici.

    Appel SC1-HCC-07-2020

    Support for European eHealth Interoperability roadmap for deployment

    • En français : prise en charge de la feuille de route européenne d’interopérabilité e-santé pour son déploiement.

    L’objectif de cet appel est de soutenir le déploiement et la surveillance de l’interopérabilité de la santé en ligne, ce qui signifie des plateformes numériques interopérables et des solutions concrètes à utiliser par les citoyens, les chercheurs, les services de santé et le marché du travail dans l’Union européenne (UE) et la main-d’œuvre transfrontalière sur le marché unique numérique de l’UE.

    Ce soutien devrait comprendre un ensemble cohérent d’activités qui amélioreront le déploiement de solutions et de plateformes de santé en ligne interopérables, un nombre important de citoyens de plusieurs États membres ayant accès à leurs propres données sur la santé et les fournissant sur ces plateformes.

    Le déploiement devrait prendre en compte l’interopérabilité des dossiers de santé (électroniques) au-delà des frontières nationales, le citoyen européen habilité, le respect du règlement général sur la protection des données, la directive sur les réseaux et les systèmes d’information et le fonctionnement sur un marché unique numérique européen. Le déploiement devrait s’appuyer sur la recommandation de la Commission relative au format d’échange de DSE européen et s’inspirer de contributions solides et systémiques pour obtenir de meilleures données et de meilleures approches informatiques permettant de faire progresser la prévention des maladies et la médecine personnalisée.

    • Le programme de travail de cet appel est à télécharger ci-contre.
    • Date limite de soumission des candidatures : le 13 novembre 2019, 17 heures (heure de Bruxelles). Les dossiers doivent être envoyés à partir du site Ec.europa.eu, accessible ici.

    Appel DT-TDS-05-2020

    AI for Health Imaging

    • En français : IA pour l’imagerie médicale

    Cette action devrait contribuer à tester et à développer des outils et des analyses basés sur l’intelligence artificielle (IA) axés sur la prévention, la prévision et le traitement des formes de cancer les plus courantes, tout en apportant des solutions permettant de partager en toute sécurité des images médicales en Europe.

    Les propositions doivent définir et contribuer à constituer un vaste référentiel d’images de santé interopérables, permettant de développer, de tester et de valider des solutions d’imagerie médicales basées sur l’IA afin d’améliorer le diagnostic, la prédiction de la maladie et le suivi des formes de cancer les plus courantes.

    Le référentiel doit inclure des ensembles de données de cas annotés de haute qualité, interopérables, anonymes ou pseudo-anonymes, basés sur le don de données, et doit être conforme à la législation sur l’éthique, les exigences de sécurité et la protection des données. Les aspects de genre doivent être considérés de manière appropriée. Il devrait assurer la qualité et l’interopérabilité des données sur la base de normes communes et d’interfaces de programmation d’applications (API) ouvertes.

    • Le programme de travail de cet appel est à télécharger ci-contre.
    • Date limite de soumission des candidatures : le 13 novembre 2019, 17 heures (heure de Bruxelles). Les dossiers doivent être envoyés à partir du site Ec.europa.eu, accessible ici.
  • Symposium « Les 3 Sphères » par Docaposte : « La e-santé rend-elle plus heureux ? » (25/11/2019, Paris)

    « Et si le numérique en santé contribuait au bonheur ? » C’est la question centrale du symposium « Les 3 Sphères », organisé par Docaposte, filiale numérique du groupe La Poste, le 25 novembre 2019 à Paris sur le thème « La e-santé rend-elle plus heureux ? ».

    Experts, institutionnels et patients partageront leurs expériences et convictions au cours de l’événement.

    Au programme :

    • la vision internationale : USA, Canada, Italie ;
    • la volonté des institutionnels français, nationaux et territoriaux ;
    • la parole aux patients et professionnels de santé ;
    • des projets concrets en France au service d’une ambition : numérique et santé for good ? ;
    • la clé de voûte : la confiance dans le numérique en santé ? ;
    • la révélation d’une innovation e-santé qui contribue au bonheur.

    Pour les inscriptions, envoyer un email à gaelle.picard@docaposte.fr.

    La e-santé, c’est :

    • « mieux guérir et accompagner les patients mais c’est aussi prévenir, informer, conseiller, soutenir, simplifier… ; permettre à chacun de devenir acteur de sa santé ;
    • aider les professionnels de santé, médico-sociaux et les institutionnels pour alléger leurs tâches quotidiennes et les rapprocher de leurs patients comme des citoyens ;
    • nourrir la science pour offrir à tous la qualité de vie à laquelle on aspire », contextualisent les organisateurs de l’événement.

    Parmi les intervenants :

    • Nicolas Bouzou : essayiste et économiste ;
    • Professeur Gérard Fletcher (Italie) : professeur de politique et coordinateur du programme européen MyHealthMyData de blockchain en santé ;
    • Sandrine Degos : fondatrice du think tank et présidente de Care Insight ;
    • Michel Nadeau (Canada) : P.-D.G. de Tactio, un des leaders de la e-santé en Amérique du Nord ;
    • Chahra Louafi : directrice du fonds Patient Autonome à Bpifrance ;
    • Et des scientifiques, des médecins, des représentants de patients ainsi que d’autres intervenants, acteurs clés du secteur.

    L’événement sera animé par Fabien Guez, médecin et journaliste télé spécialisé dans la santé.

  • Données de santé et intelligence collective (ministère) : le 18/11/2019 – inscriptions bientôt closes

    Le ministère des Solidarités et de la Santé organise un colloque sur le thème « données de santé & intelligence collective » le 18 novembre 2019 à Paris, en partenariat avec le Grand Défi « Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle ». Le discours d’introduction sera assuré par la ministre Agnès Buzyn.

    « Le numérique envahit désormais toutes les dimension de la médecine : la prévention, le diagnostic, la recherche médicale, la communication. Cette évolution ne doit pas être perçue comme une fragilisation du lien humain, qu’elle peut au contraire renforcer », contextualise le ministère. Au cours de la journée sera illustré comment la valorisation des données de santé peut servir un projet collectif bénéficiant à la santé de tous, avec la présentation des actions de l’État, de projets innovants et de tables rondes.

    Parmi les intervenants figurent :
    • Dominique Pon, responsable ministériel de la transformation numérique en santé ;
    • Annelore Coury, déléguée à la gestion et à l’organisation des soins à la Cnam ;
    • Stéphanie Combes, cheffe de projet Health Data Hub (Drees) ;
    • Olivier Clatz, directeur du Grand Défi (Secrétariat général pour l’investissement).
    Divers acteurs du secteur, y compris des industriels (Doctolib, Sivan – Moovcare, Cardiologs…) seront également présents.

    Les inscriptions pour participer à l’événement (gratuites) doivent être réalisées par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien (nombre de places limitées). Le colloque sera par ailleurs retransmis en direct sur le site internet du ministère (aucune inscription nécessaire pour y avoir accès).

    À NOTER : cette journée lance le top départ de la Health Data Week, une semaine dédiée aux données de santé organisée par la société Care Insight et rythmée par 5 rendez-vous : le Health Data Hub, une journée de conférence sur le Health Data Hub ; un webinar axé RH, santé et data, un afterwork start-up challenge « IA, data et patients : les pépites de la data en santé » ; un H&TI morning special Ethik IA et un dîner du Cercle des décideurs numérique et santé.

    Programme prévisionnel

    Le secrétariat de la manifestation

    • Tél : 01 47 70 45 78
    • Email : donnees-sante@ptolemee.com
  • ExclusifDéveloppement de l’usage de la donnée et de l’IA : AMI pour professionnels de santé (gouvernement)

    Le gouvernement lance auprès des professionnels de santé (PS) un appel à manifestation d’intérêt (AMI) sur le développement de l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle (IA). Cet AMI, ouvert le 9 octobre 2019, est à « destination exclusive des organisations professionnelles : conseils nationaux professionnels (CNP), leurs structures fédératives et les collèges professionnels ne disposant pas d’un CNP », indiquent les services du Premier ministre.

    Le but est d’engager les PS dans la réflexion et l’implémentation de la transformation numérique en santé afin d’orienter les futures actions de l’État en matière de données de santé et d’IA. L’appel « vise à identifier les freins et les leviers à activer pour libérer l’usage de la donnée et de l’intelligence artificielle, dans l’objectif de servir au mieux les patients, les soins courants et les besoins de la recherche », précise le gouvernement.

    Cet AMI est organisé conjointement par le ministère des Solidarités et de la Santé (Health Data Hub et Délégation ministérielle du Numérique en Santé) et le Grand Défi « Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle », dirigé par Olivier Clatz.

    Le dossier de réponse, téléchargeable ici, doit être rempli en ligne via le site Demarches-simplifiees.fr, accessible via ce lien, avant le 15 novembre 2019. À noter qu’une réunion d’information sur l’AMI est organisée le 29 octobre, de 13h45 à 16h00 au 20, avenue de Ségur, 75007 Paris. Les inscriptions, obligatoires, sont à réaliser sur Eventbrite.fr.

    Nature des soutiens apportés

    « L’objectif de cet appel est de recenser largement les besoins et attentes des professionnels de santé, indique le gouvernement. Il vise à identifier les demandes communes à plusieurs professions, ainsi que les meilleures propositions afin d’orienter les actions publiques à venir. »

    Ces actions pourront être soutenues par le Grand Défi du Conseil de l’innovation, le Health Data Hub et la Délégation du numérique en santé.

    Ce soutien pourra prendre la forme :

    • d’un investissement de l’État dans une ou plusieurs structures numériques permettant de développer l’usage des données (soins courants, recherche) et leur exploitation par l’intelligence artificielle (IA) ;
    • d’un investissement de l’état pour la constitution de bases de données ouvertes : cet investissement pourrait intégrer le financement d’une prestation d’annotation de données par les professionnels ;
    • du financement de challenges visant à mettre en compétition la communauté de recherche (public et privé) pour apporter des solutions algorithmiques à des enjeux de santé majeurs ;
    • d’un investissement de l’État pour le développement et la mise à disposition d’outils logiciels ouverts permettant d’accélérer l’usage de la donnée de santé ;
    • du financement de projets de recherche, sur appel à projet, et sur les thématiques d’intérêt proposées ;
    • du financement de projets d‘expérimentation, sur appels à projets à destination des entreprises et sur les thématiques d’intérêt proposées, soit sous forme de projets individuels, soit sous forme de programmes collaboratifs associant plusieurs entreprises et des laboratoires ;
    • d’un financement direct aux organisations sous forme de subventions pour ces prestations d’accompagnement des mécanismes d’intervention de l’État : cet investissement pourra porter sur le financement de personnels, d’études, de colloques/workshops, de déplacements, ou tout autre prestation nécessaire à la réalisation des propositions.

    Les réponses seront analysées pour guider les futures actions de l’État

    Le dossier de réponse a pour but de recueillir la vision des professionnels de santé. Les différentes réponses seront analysées pour guider les futures actions de l’État listées ci-dessus. « Les organisations sont invitées à consulter largement leurs membres afin de faire remonter les propositions les plus représentatives », est-il noté.

    L’AMI ne doit pas nécessairement être complet pour être accepté

    « Toutes les sections du dossier de réponses ne sont peut-être pas pertinentes pour chaque profession. L’AMI ne doit pas nécessairement être complet pour être accepté, explique le gouvernement. De même, les réflexions peuvent être en cours de structuration sur certains sujets proposés. Les répondants sont encouragés à partager leurs réflexions, même encore en développement, afin de stimuler les actions futures de L’État. »

    Des rendez-vous individuels avec les représentants des organisations professionnelles pourront être par ailleurs sollicités postérieurement au dépouillement de cet AMI afin de détailler certaines réponses.

    Calendrier

    • 9 octobre : ouverture de l’AMI ;
    • 29 octobre : Organisation d’une réunion d’information sur l’AMI, de 13h45 à 16h, au 20, avenue de Ségur, 75007 Paris ;
    • 15 novembre : clôture de l’AMI ;
    • 1er décembre : début des consultations individuelles des organisations et premières mises en œuvre des actions.
  • Concours d’idées CNSA : imaginer les lieux de vie de demain pour les seniors (deadline : 16/03/2020)

    La CNSA lance un concours d’idées sur la thématique « lieux de vie collectifs & autonomie ». Elle invite dans ce cadre les futurs architectes à penser les établissements médico-sociaux du futur sur la base d’un cahier des charges. Cette édition 2020 a pour but d’imaginer la maison de retraite de demain. 

    Ce concours, qui bénéficie du soutien de la Fondation Médéric Alzheimer, s’adresse aux étudiants dont les idées renouvelleront l’architecture des établissements pour personnes âgées en perte d’autonomie. Le jury encourage la constitution d’équipes pluridisciplinaires (étudiants en architecture, en médecine ou en soins infirmiers, paysagistes…) et l’inscription du projet dans une dimension prospective globale (prise en compte des aspects médicaux, sociaux, environnementaux…).   
     
    Les dossiers sont examinés par un jury pluridisciplinaire, présidé par un membre de l’Académie d’architecture.

    Calendrier :
    • date limite de dépôt des dossiers : 16 mars 2020, 16 heures (voie postale) ;
    • sélection des lauréats (pré-jury) : les 11 et 12 juin 2020 ;
    • sélection des lauréats (jury) : le 18 juin 2020 ;
    • remise des prix : automne 2020.

    Objectifs du concours  

    Le concours d’idées CNSA « lieux de vie collectifs & autonomie » est organisé par la CNSA en collaboration avec la Direction générale des patrimoines du ministère de la Culture et en partenariat avec les acteurs du secteur médico-social et de l’architecture.

    Ce challenge entend attirer l’attention des étudiants en architecture sur un thème social important, encore insuffisamment exploré dans les programmes universitaires.

    « L’architecture possède de véritables vertus thérapeutiques, commente la CNSA. Elle peut aisément se mettre au service du projet de vie et de soins de l’établissement, grâce à une collaboration étroite entre le maître d’ouvrage et son architecte. »

    Catégories et prix

    Le concours comporte 2 catégories, ouvertes en alternance une année sur deux :

    • imaginer la maison de retraite de demain ;
    • imaginer les lieux de vie collectifs innovants pour personnes handicapées de demain.

    Le concours 2020 est doté de 17 000 € :

    • le lauréat du premier prix reçoit une récompense de 12 000 € de la CNSA ;
    • le lauréat de la mention spéciale reçoit un chèque de 5 000 € de l’un des partenaires que sont la Fondation Médéric Alzheimer et le Comité national coordination action handicap (CCAH) : cette année, il s’agit donc de la Fondation Médéric Alzheimer.

    Modalités de candidature

    « Les étudiants élaborent leur projet sur la base d’un cahier des charges qui définit les principes généraux pour la conception du lieu de vie collectif », est-il précisé dans le descriptif du concours.

    Pour candidater, les étudiants doivent fournir un dossier composé des pièces suivantes :

    • le formulaire de dossier de candidature au concours d’idées CNSA (doc, 600 Ko) dûment rempli ;
    • une copie de la carte d’étudiant 2019-2020 de chaque membre de l’équipe et leur curriculum vitae ;
    • une note descriptive présentant le fonctionnement du projet et son aspect novateur, son intégration dans le tissu urbain ou rural, son parti architectural, les ratios de surface, les matériaux utilisés ;
    • deux panneaux maximum de format A1, souples ou rigides, présentant : plans, coupes et façades, perspectives permettant d’illustrer les points importants du projet, à l’échelle 1/200 ;
    • une vidéo de 3 minutes maximum présentant le projet.

    Les dossiers doivent être envoyés en recommandé avec accusé de réception ou déposés contre récépissé au secrétariat du concours, en deux exemplaires papier accompagnés d’une clé USB contenant l’ensemble des documents et la vidéo (hormis les panneaux A1 pour lesquels un exemplaire suffit), au plus tard le 16 mars 2020 à 16 heures (cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante :

    CNSA
    Direction des établissements et services médico-sociaux
    Concours d’idées CNSA lieux de vie collectifs & autonomie
    66 avenue du Maine
    75682 Paris cedex 14

    « Les dossiers des projets ne seront pas retournés aux candidats, mais seront conservés à leur disposition pour un retrait éventuel jusqu’au 31 octobre 2020 », indique la CNSA.

    Tout dossier incomplet peut constituer un critère d’exclusion.

    L’ensemble des documents sont à télécharger en suivant le lien ci-contre.

    Contact

    • CNSA
    • Secrétariat du concours et informations
    • Lucie Gendrot — 01 53 91 21 69 — prix.autonomie@cnsa.fr

  • Numérique, éthique et RGPD au sommaire de la feuille de route stratégique de la Cnil pour 2019-2021

    « Assumer une régulation équilibrée de la protection des données à l’heure du RGPD ». C’est l’un des 5 objectifs affichés par la Cnil dans sa feuille de route stratégique 2019-2021 mise en ligne le 16 octobre 2019. La commission souligne que le « fil rouge » de ce programme d’action est « l’appropriation, la concrétisation pour tous – les personnes, les professionnels, le collectif européen – de toutes les promesses et potentialités » du règlement européen, car la période 2019-2021 sera selon elle « décisive pour crédibiliser le nouveau cadre juridique et transformer cet ambitieux pari européen en succès opérationnel ».

    Pour continuer à « marcher sur ses deux jambes, équilibrées et coordonnées, [que sont l’]accompagnement et [l’]action répressive » en matière de RGPD, la Cnil prévoit de « mieux cibler et valoriser l’offre d’accompagnement », de « s’adapter à la maturité et aux besoins variables des professionnels », de « rendre l’action répressive plus visible » et de « mieux articuler sanction et accompagnement ». 

    La commission veut « offrir une expertise publique de pointe sur le numérique et la cybersécurité » et pour ce faire approfondir son expertise technique, qui « qui doit rester continuellement au niveau des grands acteurs privés », indique-t-elle. Elle prévoit de promouvoir sa vision du numérique et de l’innovation, de « rendre plus concrète » l’inter-régulation du domaine avec les autres autorités publiques par « des échanges sur des projets précis et des travaux communs plus poussés entre régulateurs ». Elle poursuivra parallèlement son investissement dans le domaine de l’éthique, « en lien avec les autres acteurs publics du débat » et « en valorisant davantage les réflexions éthiques d’ores et déjà présentes dans ses productions ». 

    La Cnil fait part de sa volonté de « donner la priorité aux enjeux numériques de la vie quotidienne », ce qui impose de faciliter le traitement des saisines des particuliers, de « renforcer sa pédagogie » à l’égard de ces derniers, qui doivent « constituer le cœur de cible de [ses] actions ». Il s’agira d’« améliorer dans les faits leur degré de contrôle sur leurs données », note-t-elle. La commission veut aussi « promouvoir une diplomatie de la donnée » par une participation active aux travaux du collectif européen et « peser au niveau international [où] vont se jouer, dans les années à venir, les grands équilibres géopolitiques en matière de protection des données ».

    Les 5 objectifs de la feuille de route stratégique

    1. Donner la priorité aux enjeux numériques de la vie quotidienne :

    • faciliter le traitement des saisines des particuliers ;
    • enrichir l’offre éditoriale à destination des particuliers ;
    • être plus lisible ;
    • renforcer la place du quotidien numérique dans toutes les actions de la Cnil.

    2. Assumer une régulation équilibrée de la protection des données à l’heure du RGPD :

    • mieux cibler et valoriser l’offre d’accompagnement ;
    • s’adapter à la maturité et aux besoins variables des professionnels ;
    • rendre l’action répressive plus visible ;
    • mieux articuler sanction et accompagnement.

    3. Promouvoir une diplomatie de la donnée :

    • ancrer la coopération européenne dans le travail de la Cnil au quotidien ;
    • jouer un rôle moteur au sein du collectif européen ;
    • porter la voix de la Cnil à l’international.

    4. Offrir une expertise publique de pointe sur le numérique et la cybersécurité :

    • approfondir l’expertise technique de la Cnil ;
    • promouvoir la vision de la CNIL du numérique et de l’innovation ;
    • rendre plus concrète l’inter-régulation ;
    • diffuser l’approche éthique.

    5. Incarner un service public innovant et rassemblé autour de ses valeurs :

    • être encore davantage à l’écoute de ses publics ;
    • mieux se connaître, mieux intégrer ;
    • améliorer le travail collectif au sein de la Cnil ;
    • créer une « marque employeurs » Cnil.
  • La relation de soins à l’épreuve de l’IA : enjeux éthiques et perspectives (22/11/19, Gironde)

    « L’intelligence artificielle bouleverse les repères dans le soin : quels en sont les enjeux éthiques et les perspectives ? » Telle est la problématique du colloque organisé le 22 novembre 2019 à Pessac, en Gironde, par l’Espace de réflexion éthique de Nouvelle-Aquitaine (Erena) et le CFPPS, centre de formation continue du CHU de Bordeaux.

    « L’évolution rapide des technosciences et notamment les progrès dans le secteur de l’intelligence artificielle bouleversent les repères classiques dans le domaine du soin, contextualisent les organisateurs. Ils offrent des perspectives nouvelles en matière de santé mais constituent aussi un véritable défi pour les autorités sanitaires en termes de sécurité et de qualité et imposent un devoir de lucidité sur les enjeux et les risques. Le questionnement éthique peut ainsi se placer à différents niveaux : individuel, institutionnel, législatif, sociétal et politique. »

    Le bulletin d’inscription, téléchargeable via ce lien (fin de document), est à retourner avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par email, fax ou courrier (coût par participant : 70 euros, gratuit pour les étudiants).

    Contact pour les inscriptions :
    CFPPS – Alexandra Urbain
    tél : 05 57 65 65 86 – Fax : 05 57 65 63 87
    Email : alexandra.urbain@chu-bordeaux.fr

    Programme

    Matin

    Après-midi

    Intervenants :

    • Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle ;
    • Anne-Laure Boch, neurochirurgienne, docteur en philosophie ;
    • Marie-José Del Volgo, directeur de recherches en psychopathologie et praticien hospitalier ;
    • Nelly Le Reun, médecin gériatre ;
    • Clément Goehrs, médecin en santé publique ;
    • Lucile Dupuy, docteur en sciences cognitives et ergonomie des interfaces ;
    • Bernard Nordlinger, professeur d »université-praticien hospitalier, chirurgien spécialiste des cancers digestifs.

    Conditions d’inscription (places limitées)

    • Montant de l’inscription : 70 € (repas compris) ; gratuit pour les étudiants
    • Pour les agents hors CHU de Bordeaux : retourner le bulletin d’inscription avant le 20 novembre 2019 au CFPPS par mail, fax ou courrier ;
    • Pour les agents CHU de Bordeaux : transmettre le bulletin d’inscription de formation habituel par voie hiérarchique avant le 20 novembre 2019

    Cette journée peut faire l’objet d’une prise en charge au titre de la formation continue.

  • Chine : Ping An Good Doctor va déployer ses cabinets virtuels dans la région autonome du Guangxi

    Ping An Good Doctor, la principale plateforme de santé numérique chinoise, signe un accord de coopération stratégique avec le comité chinois du conseil de la promotion du commerce international, en collaboration avec le gouvernement de Zhuang du Guangxi, afin de créer une plateforme web de santé dans le Guangxi, une région autonome de la République populaire de Chine située dans le sud du pays.

    Cette initiative est déployée en réponse aux exigences présentées dans la note relative à l’émission des avis directeurs visant à encourager le développement de la distribution de médicaments au détail (pour la mise en œuvre d’un essai) promulguée en juillet 2019 par la Guangxi Medical Products Administration, l’agence de réglementation des médicaments et des dispositifs médicaux. Dans ce cadre, Ping An Good Doctor va promouvoir de manière proactive ses « One-minute Clinics » (cabinets virtuels) dans le Guangxi, tout en développant activement le modèle dit « Internet + Drug Circulation » (« circulation de médicaments + internet ») dans chaque ville et village rural de la région.

    Seront également mises en œuvre des mesures pilotes visant à installer dans la région des distributeurs automatiques de médicaments dans les grands lieux publics et les collectivités éloignées pour répondre aux besoins des consommateurs en termes de médicaments.

    Plus de 100 types de médicaments en vente libre dans les « One-minute Clinics »

    Chaque « One-minute Clinic » comprend une salle de diagnostic indépendante et une armoire à pharmacie intelligente, dans lesquelles plus de 100 types de médicaments en vente libre sont stockés à basse température, ce qui permet aux patients d’avoir accès 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, et depuis n’importe quel endroit, à des consultations médicales ainsi qu’à des services leur permettant de mieux gérer leur santé et d’achat de médicaments.

    Un développement des hôpitaux numériques

    Avec le soutien du gouvernement de la région autonome et des autorités compétentes, Ping An Good Doctor construira également des hôpitaux physiques centrés sur le numérique dans le Guangxi. Dans ce cadre, la société partagera son expérience en matière de fonctionnement des établissements numériques et coopérera avec les hôpitaux physiques locaux du Guangxi pour construire de nouveaux hôpitaux numériques.

    Ping An Good Doctor multiplie les opérations depuis quelques mois

    • En août 2019, Ping An Good Doctor a lancé son service de médecin privé en Chine. Par le biais de cette offre, il fournira aux utilisateurs des services médicaux complets, tels que des consultations en ligne accessibles 24h/24 et 7j /7, des consultations de deuxième cycle avec des médecins de renom ainsi que des services de gestion de la maladie.
    • Par ailleurs, l’entreprise a conclu en juillet une coopération stratégique avec près de 50 hôpitaux chinois afin de développer conjointement un nouveau modèle d’hôpital numérique.

    Objectif : installer des « One-minute Clinics » dans un maximum de lieux publics

    L’objectif de Ping An Good Doctor est d’installer dans un avenir proche des « One-minute Clinics » dans les entreprises, les grandes communautés, les chaînes de pharmacies, les points de service des autoroutes, les campus universitaires, à l’entrée et à la sortie des stations de métro et de train à grande vitesse ainsi que dans d’autres lieux publics du Guangxi.

    Une extension vers l’ASEAN

    Seule province en Chine à la frontière de l’ASEAN, le Guangxi multiplie les efforts pour développer les industries centrales, le domaine de la santé constituant le principal secteur de développement et attirant les investissements commerciaux. La coopération de Ping An Good Doctor avec le gouvernement du Guangxi va ainsi permettre à la société d’étendre sa présence en ASEAN.

  • Le fonds de dotation Janssen Horizon lance un nouvel AAP « IA et maladies » (deadline : 29/11/2019)

    Janssen Horizon, un fonds de dotation dédié à l’innovation en santé, lance un appel à projets (AAP) sur la thématique suivante : « Apport de l’intelligence artificielle dans les domaines de la neurologie, de la psychiatrie, de l’oncologie, des maladies infectieuses et des maladies auto-immunes (de la recherche académique à la recherche préclinique) ».

    Les dossiers de candidature doivent être envoyés par voie électronique sur le site du fonds, accessible via ce lien, avant le 29 novembre 2019 à 13 heures.

    En dehors de l’étude des candidatures spontanées, Janssen Horizon lance 2 AAP par an pour soutenir des jeunes chercheurs* basés en France. Les montants des dotations vont de 50 000 à 150 000 euros répartis sur 2 à 3 ans.

    En 2017, un premier appel à projets sur le thème « intelligence artificielle et maladies » a permis de soutenir les projets de 3 jeunes chercheurs à hauteur de 450 000 euros, rappelle le fonds dans un communiqué publié le 11 octobre 2019.

    Cadre de l’appel à projets :

    Cet appel à projets (AAP) répondra à des travaux de recherche translationnelle ou dans le domaine des sciences humaines et sociales dans les 5 domaines transversaux ci-dessous et dans les 4 domaines thérapeutiques suivants :

    • maladies infectieuses ;
    • oncologie et hémopathies malignes ;
    • maladies auto-immunes ;
    • maladies neurodégénératives.

    Les 5 grands domaines de recherche identifiés dans le cadre de cet AAP : 

    • big data et médecine de précision intégrant des données biologiques et cliniques ;
    • identification de nouvelles cibles thérapeutiques ou de biomarqueurs prédictifs grâce à une meilleure connaissance de la physiopathologie des maladies ;
    • evidence based medicine permettant de mieux répondre aux besoins des patients ;
    • modélisation de systèmes experts d’aide au diagnostic précoce par exemple dans les maladies neurodégénératives telle que la maladie d’Alzheimer ;
    • analyse des données du web en santé permettant l’analyse fine d’une grande quantité de données de santé.

    Conditions d’inscription :

    • tout dossier déposé doit répondre à la charte des candidats commune aux appels à projets et aux candidatures spontanées (ci-contre) ;
    • le dossier doit faire entre 20 pages (minimum) et 25 pages (maximum) ;
    • la candidature doit être en lien avec la thématique de l’appel à projet ;
    • la recherche doit être menée en France et par de jeunes chercheurs ;
    • le dossier de candidature est à remplir de manière intégrale et une lettre de soutien d’un mentor doit y être jointe ;
    • cet AAP porte sur des projets dont la durée doit être comprise entre 24 et 36 mois ;
    • une dérogation d’une année par congés de maternité, congés parental, congés longue maladie sera accordée ;
    • le porteur de projet s’engage à fournir une attestation sur l’honneur détaillant les financements obtenus et/ou sollicités, l’identité des financeurs sollicités ainsi que les montants.

    Critères majeurs de sélection et d’évaluation des dossiers :

    • l’innovation ;
    • la faisabilité ;
    • le besoin médical important ;
    • la réputation de l’équipe projet ;
    • la méthodologie.

    « Le comité se réserve le droit d’ajouter d’autres critères en cours d’évaluation », précise sur son site web Janssen Horizon.

    Procédure de sélection des projets :

    • chaque dossier de candidature complet et répondant à l’intérêt général poursuivi par Janssen Horizon sera soumis, par l’équipe de suivi des appels à projet du fonds de dotation, pour avis au conseil scientifique ;
    • en cas d’avis favorable du conseil scientifique, le porteur sera invité à fournir un protocole de recherche, un calendrier détaillé de l’avancée des travaux de recherche et un budget détaillé ;
    • l’avis du conseil scientifique sera transmis au conseil d’administration qui se réunira pour prononcer d’un éventuel financement.
  • Nouvel organigramme de Medicen : le domaine « santé numérique » présidé par Carlos Jaime (InterSystems)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region, annonce une nouvelle configuration de ses domaines d’activités ctratégiques (DAS) « pour relever les défis de la compétition internationale des innovations en santé ». Le pôle s’organise désormais autour de 5 secteurs stratégiques : le diagnostic biologique, l’imagerie, les biothérapies et molécules, la santé numérique et les techno-thérapies. 

    Le DAS « Santé Numérique » est présidé par Carlos Jaime, directeur général d’InterSystems France.

    La nouvelle organisation « reflète le décloisonnement indispensable entre cliniciens et ingénieurs, entre académiques et industriels », souligne Medicen dans un communiqué daté du 10 octobre 2019. Stéphane Roques, délégué général du pôle de compétitivité, fait part de sa conviction que « la santé de demain est interdisciplinaire ».

    Le nouveau DAS techno-thérapies a été créé pour accompagner « les innovations technologiques appliquées au traitement du patient [et] intégrées à l’acte de soin ». Agathe Arlotti, responsable de l’équipe innovation santé à Medicen cite les implants, l’impression 3D, les exosquelettes, la robotique ou encore les nanoparticules.

    Les leaders d’opinion en santé » placés à la tête des DAS se réuniront plusieurs fois par an pour identifier des sujets d’innovation transversaux », annonce le pôle, qui précise que « leur prochaine rencontre abordera notamment le bloc opératoire du futur et les enjeux du point-of-care.

    Le nouvel organigramme de Medicen

    Les dirigeants des DAS sont les suivants :

    DAS « Santé Numérique »

    • Présidence : Carlos Jaime, Directeur Général, InterSystems France
    • Vice-Présidence : Philippe Gesnouin, Responsable du Transfert Technologique dans les Sciences de la Vie et la Santé, Direction du Transfert et de l’Innovation, Inria.

    DAS « Diagnostic biologique »

    • Présidence : Jérôme Sallette, Directeur de l’Innovation & du Développement, Cerba Healthcare
    • Vice-présidence : Pr Patrice Debré, Laboratoire d’immunologie cellulaire et tissulaire, hôpital Pitié-Salpêtrière, (AP-HP).

    DAS « Biothérapies et Molécules »

    • Présidence : Hugues Dolgos, Directeur adjoint Biopharmacie, Servier
    • Vice-présidence :
      • Pr Jérôme Larghero, Directeur du Département de Biothérapies et du Centre Meary de Thérapie Cellulaire et Génique de l’AP-HP, Hôpital Saint-Louis (AP-HP)
      • Dr Jean-Louis Pinquier, Consultant en développement clinique précoce et médecine translationnelle, ex-directeur adjoint du département de Pharmacologie Clinique et Exploratoire à Sanofi.

    DAS « R&D Imagerie »

    • Présidence : François Kotian, Ingénieur en chef, GE Healthcare
    • Vice-présidence :
      • Pr Guy Frija, Radiologue, Université Paris Descartes / ESR
      • Pr Alain Luciani, Imagerie Médicale, GHU Henri Mondor, Université Paris Est Créteil, AP-HP
      • Pr Valérie Vilgrain, Chef de service de l’Imagerie Médicale, Hôpital Beaujon, AP-HP

    DAS « Techno-thérapies »

    • Présidence : Antoine Groheux, Responsable innovation Medtronic France
    • Vice-présidence :
      • Pr Eric Vicaut, Responsable de l’unité de recherche clinique du Groupe Hospitalier Saint-Louis Lariboisière Fernand-Widal et du Centre du Dispositif Médical (CEDM)
      • Dr Jean-Marc Collombet, chef de l’unité « Biothérapie Ostéo-Articulaire », Institut de Recherche Biomédicale des Armées (IRBA)