Etablissements

  • Pro Digital Health 2019 : le congrès du numérique en santé, les 4-5/04/2019 à Poitiers (Futuroscope)

    Pro Digital Health 2019, ou Congrès du numérique en santé, se tiendra les 4 et 5 avril 2019 à Poitiers au sein du Futuroscope. Porté par le Cluster Tic santé Nouvelle Aquitaine et le CREAI, cet événement régional est organisé par Comm Santé.
    Les inscriptions à l’événement doivent être réalisées en ligne sur Pro-digital-health.com.

    Programme

    4 avril 2019

    • 9h15 – Conférence Introductive
    • 9h45 – Le numérique pourra t-il répondre au défi de la santé ?
    • 10h30 – Pause : Visite du salon d’exposition et lancement du Hackathon
    • 11h00 – E-santé : quelles étapes pour se lancer ? (session au choix)
      • 1A – Table ronde : Quelles stratégies du déploiement du numérique dans les parcours de santé ?
      • 1B -Télémédecine et ESMS (Etablissements et services médico-sociaux) : Quelles solutions à distance ?
    • 12h30 – Pause déjeuner
    • 13h30 – Symposium 14h30 – La E-transformation du parcours de santé (Session au choix)
      • 2A – L’accès aux soins
      • 2B – Transformations et médiations digitales : de nouvelles pratiques professionnelles
    • 15h30 – Pause
    • 16h30 – Panorama des bonnes pratiques internationales en télémédecine 18h – Soirée connectée
    • 19h00 – Diner de Gala « Sur un air moléculaire » au Futuroscope

    5 avril 2019

    • 9h – Économie de la santé connectée : Quels modèles, Quelles perspectives ? (session au choix)
      • 3A – Table ronde : Enjeux stratégiques des mutuelles dans le domaine de la e-santé : quels investissements, quels types de projet, quelles stratégies ?
      • 3B – Quel modèle économique pour la e-santé ?
      • 3C – Table ronde : Qualité et sécurité des dispositifs médicaux connectés, quelle évaluation ?
    • 10h30 – Pause et visite de l’exposition
    • 11h – Innovations et Système de santé: quelles stratégies partager ?
    • 12h30 – Pause déjeuner
    • 13h30 – Remise des prix du Hackathon
    • 14h – Conférence de clôture
    • 15h30 – Fin du congrès
  • Le Maroc et l’Inde cherchent à coopérer pour développer la télémédecine

    Le Maroc et l’Inde sont en train d’établir un partenariat afin de développer conjointement la télémédecine dans leur pays respectif. Le ministre de la Santé marocain Anass Doukkali a examiné le 12 décembre 2018 à New Dehli avec son homologue indien, Shri Jagat Prakash Nadda, les moyens de mettre en place une collaboration entre les deux pays dans le secteur.

    Les deux ministres ont également identifié des domaines de coopération d’intérêt commun, notamment l’éradication de la tuberculose et la réduction de la mortalité maternelle et néonatale.

    Ce partenariat devraient être concrétisé par l’organisation de rencontres entre des équipes techniques des deux pays spécialisées dans les thématiques retenues.

    Anass Doukkali a par ailleurs indiqué à l’agence de presse marocaine MAP que le Maroc déployait actuellement un projet pilote visant à améliorer l’accès aux soins dans les zones touchées par une pénurie de médecins. Dans ce cadre, a-t-il précisé, le gouvernement envisage de développer progressivement des sites de télémédecine dans 160 municipalités isolées, qui représenteront 6,25 % de la population à l’horizon 2025.

    De son côté, Shri Jagat Prakash Nadda a déclaré en octobre 2018 que le gouvernement indien avait pour objectif d’instaurer une base de données numérique dans tous les districts de l’Inde d’ici 2020 « afin de réduire le fardeau de la collecte, de l’enregistrement et du stockage de données sur support papier ».
    En outre, l’initiative numérique de l’Inde sur la santé a été adoptée en mai par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en tant que première résolution sur la e-santé. Le pays prévoit d’ailleurs d’accueillir prochainement un Sommet mondial sur la santé numérique avec le soutien de l’OMS, espérant que l’événement contribuera aux efforts déployés par l’organisation mondiale pour élaborer une stratégie internationale sur la e-santé.

  • L’AP-HP et Paris Diderot accompagnent 4 projets issus de la promo 2018 du DU de e-santé

    L’AP-HP et l’université Paris Diderot vont accompagner 4 projets e-santé développés par la promotion 2018 du diplôme universitaire (DU) « Enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée » porté par le Centre de responsabilité de santé connectée (CRSC) de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard (AP-HP).

    Les solutions, dont la sélection a été annoncée le 3 décembre 2018 par le CRSC, vont être soutenues dans leur développement depuis l’idée princeps à leur valorisation, en passant par l’essai clinique, par l’équipe hospitalo-universitaire du centre de responsabilité et par le pôle « transfert et innovation » – OTTPI de la Délégation de la recherche clinique et à l’innovation (DRCI) de l’AP-HP.

    Les 4 projets retenus sont :
    • un capteur connecté de rythme cardiaque fœtal ;
    • Centricity : une application modulaire qui permet de centraliser au sein d’un environnement unique le suivi d’une ou de plusieurs maladies chroniques ;
    • Tonic Carpet : un tapis de gymnastique interactif proposant des programmes de sport-santé en réalité augmentée ;
    • la téléconsultation inopinée de médecine générale en soutien aux déserts médicaux.

    Les inscriptions à la promotion 2019 du DU sont encore possibles pendant quelques jours en envoyant une demande à boris.hansel@aphp.fr et patrick.nataf@aphp.fr.

    Les 4 projets e-santé sélectionnés

    L’ensemble des projets a été examiné par un jury composé de professionnels (médecins et soignants) de l’AP-HP, de l’université Paris Diderot et d’experts en santé connectée, en droit et en ingénierie. 4 d’entre eux ont été retenus.

    Capteur connecté de rythme cardiaque fœtal

    • Porté par le Pr Dominique Luton, chef du service de gynécologie-obstétrique de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard (AP-HP).

    L’idée est de concevoir avec la société Atys médical un capteur de rythme cardiaque fœtal permettant une déambulation autonome en cours de travail.

    Le capteur transmettra les données relatives aux rythmes cardiaques fœtal et maternel ainsi que les contractions utérines aux professionnels de santé en charge de la surveillance de la patiente enceinte.

    Objectifs :

    • maintenir un haut niveau de sécurité pour la mère et le futur nouveau-né (priorité) ;
    • améliorer le confort des femmes et de leurs proches « au moins en première partie du travail, ce qui répond aux aspirations de la majorité des professionnels [et] des mamans [ainsi qu’]aux exigences institutionnelles (HAS notamment) », note l’AP-HP dans un communiqué publié le 4 décembre 2018 ;
    • participer à la diminution du taux de césarienne en favorisant la déambulation en cours de travail.

    Centricity : application modulaire de suivi et partage de données de santé

    Centricity est une application modulaire qui permet au patient de suivre et de partager ses données de santé avec son médecin afin d’optimiser sa prise en charge.

    L’outil centralise au sein d’un environnement unique le suivi d’une ou de plusieurs maladies chroniques, les porteurs du projet ayant constaté qu’il existait pour chaque maladie chronique de nombreuses applications mobiles et objets connectés disponibles.

    Tonic Carpet : tapis de gymnastique interactif avec programmes en réalité augmentée

    Il s’agit d’un tapis de gymnastique interactif proposant des programmes de sport-santé en réalité augmentée. La solution a été développée par la start-up Macadam Tonic.

    Connectée à une application mobile, le tapis permet d’effectuer des exercices à partir d’une centaine de programmes conçus par des professionnels de la santé et du sport. Via l’appli, l’utilisateur peut suivre son activité et sa progression et gagner des « points santé ».

    Des programmes d’activités physiques généraux (renforcement musculaire, yoga, etc.) et des programmes spécifiques de santé, centrés par exemple sur la lutte contre les lombalgies, sont aussi disponibles.

    Téléconsultation inopinée de médecine générale en soutien aux déserts médicaux

    « 4,5 millions de patients consultent tous les ans aux urgences pour une pathologie aiguë de médecine générale faute de disponibilité de leur médecin traitant », souligne l’AP-HP.

    Partant de ce constat, des étudiants du diplôme universitaire de santé connectée ont mis au point un système de téléconsultation inopinée de médecine générale « proposée à l’épicentre des déserts médicaux ». Ce dernier peut répondre à ce besoin « si l’organisation répond strictement à l’avenant 6 conventionnel ».

    Le projet a déjà été testé dans l’Aube.

    Accompagnement des projets : du conseil à l’évaluation scientifique

    Chaque année, 30 projets « portés par des apprenants issus d’horizons professionnels divers » naissent au sein du diplôme universitaire (DU) de santé connectée, indique le Pr Patrick Nataf, chirurgien cardiaque et co-directeur du Centre de responsabilité de santé connectée (CRSC).

    L’accompagnement « va du simple conseil à l’évaluation scientifique dans le cadre de notre structure hospitalo-universitaire et de notre unité de recherche Inserm, explique le Pr Nataf. Le CRSC se propose d’aider scientifiquement en lien avec les équipes de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard et la DRCI de l’AP-HP à concevoir un plan d’évaluation des solutions et de mettre en place des études cliniques. Pour les solutions concernées, une mise en application avec les équipes est également organisée ».

    Le CRSC travaille en lien avec Paris Diderot et l’unité Inserm U1148 LVTS

    Le Centre de responsabilité de santé connectée de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard est associé à l’université Paris Diderot et à l’unité Inserm U1148 LVTS autour d’activités de soins, de recherche et d’enseignement dans le domaine de la santé connectée.

    Il est dirigé par le Pr Patrick Nataf, chirurgien cardiaque et par le Dr Boris Hansel, endocrinologue-nutritionniste.

    Le diplôme universitaire (DU) « Enseignement pratique multidisciplinaire de santé connectée » réunit les expertises de professionnels issus du secteur de la santé (médecins, chercheurs de l’AP-HP) ainsi que des startups, des juristes, des économistes et des professionnels de l’ingénierie de l’université Paris Diderot (IUT).

  • AAP « Territoires d’innovation » : les projets sur la transformation du système de santé concernés

    Le secrétariat général pour l’investissement et la Banque des territoires lancent l’appel à projets « Territoires d’innovation » du programme d’investissements d’avenir (PIA), dans le cadre du grand plan d’investissement (GPI). Il sera ouvert jusqu’au 26 avril 2019, à 17 heures, heure de Paris.

    « Outil de la transformation de notre pays par l’investissement, il permet de mettre en lumière, [de] valoriser et [d’]accompagner les gisements d’innovations existant dans nos territoires, précise le communiqué. Il s’agira de proposer de nouveaux modèles répondant aux objectifs de transformation soutenus par le [GPI] annoncé par le Premier ministre, dans une logique de démonstrateurs à grande échelle et d’expérimentations de solutions et services innovants. »
    Les projets doivent donc concerner la transformation du système de santé ou la transition numérique, l’énergie durable, la mobilité propre, la transformation du secteur agricole ou encore l’adaptation des compétences aux évolutions du marché du travail.

    L’objectif est de sélectionner et d’accompagner jusqu’à 20 projets de territoires.

    Opéré par la Caisse des dépôts et consignations, via la Banque des territoires pour le compte de l’État, cet appel est doté d’une enveloppe de 450 millions d’euros, dont 150 millions d’euros de subventions et jusqu’à 300 millions d’euros de fonds propres.

    Pour consulter le cahier des charges et télécharger le dossier de candidature relatif à cet appel, il faut se rendre sur le site web de la Caisse des dépôts et consignations.

  • Résultats 2018 sur la qualité et sécurité des soins (HAS) : la sortie de l’hôpital à améliorer

    En 2018, un tiers des patients quittant l’hôpital après un séjour dans un service de médecine, chirurgie ou obstétrique (MCO) « n’a reçu aucune information sur les signes ou complications devant l’amener à recontacter le médecin », indiquent les résultats 2018 sur la qualité et sécurité des soins dans les établissements de santé publiés par la Haute autorité de santé le 10 décembre 2018, complétés cette année par un indicateur mesurant les complications après une chirurgie orthopédique et divers indicateurs visant à évaluer la chirurgie ambulatoire. Ces derniers révèlent notamment que 30 % des patients traités en ambulatoire (moins d’une journée de séjour) en 2018 ont déclaré qu’aucun numéro de téléphone à contacter en cas d’urgence ne leur avait été transmis.
    De manière générale, l’organisation de la sortie obtient un score moyen de 63,4/100 en MCO (stabilité) et de 68/100 en ambulatoire.

    En ce qui concerne la qualité générale de leur hospitalisation, les 327 000 patients ayant participé à l’enquête ont donné une note moyenne de 73,3/100 aux établissements en hospitalisation classique, un score quasiment identique à celui de l’an dernier, et de 76,4/100 en ambulatoire, mesuré pour la première fois.

    Dans le détail, 90 % des patients estiment que leurs douleurs ont été correctement traitées. Par ailleurs, la prise en charge médicale ou paramédicale obtient une note moyenne satisfaite de plus de 80/100. En revanche, la qualité des repas plafonne à 58/100.

    Enseignement n°1 de l’enquête : l’organisation de la sortie est à améliorer

    La sortie de l’hôpital comporte des « risques importants de rupture dans la continuité des soins »

    La sortie de l’hôpital est un « moment délicat » pour le patient, souligne la Haute autorité de santé. Elle comporte des « risques importants de rupture dans la continuité des soins » et peut entraîner « anxiété, aggravation de l’état de santé », voir une nouvelle hospitalisation si elle est mal organisée.

    En ambulatoire, les auteurs de l’étude constatent que :

    • près de 40 % des patients n’ont pas obtenu en amont une prescription d’antalgiques leur permettant d’en disposer à leur domicile à leur retour ;
    • la moitié des patients n’a pas été recontactée après la sortie ;
    • 30 % des patients n’ont pas reçu de numéro de téléphone à contacter en cas d’urgence.

    La plupart des lettres de liaison ne comportent pas la synthèse du traitement médicamenteux

    Par ailleurs, 70 % des lettres de liaison, remise logiquement le jour de la sortie de l’hôpital au patient et à son médecin traitant, ne comporte par la synthèse du traitement médicamenteux. « Documenter l’intégralité du traitement médicamenteux est pourtant fondamental pour garantir une coordination efficace entre les professionnels et sécuriser le suivi du patient », commente la HAS.

    En ambulatoire, 28 % des patients ne sont pas repartis avec une lettre de liaison en 2018, selon l’enquête.

    Autres enseignements clés de l’enquête

    Des patients divisés sur la décision médicale partagée :

    • 49,5 % des patients hospitalisés dans un service de MCO pendant plus de deux jours (MCO +48h) indiquent ne pas souhaiter participer aux décisions concernant leurs soins ou leur traitement. Parmi ceux qui souhaitent participer à la décision, seuls 39,8 % ont pu « toujours » le faire.

    Des patients qui ont besoin d’être rassurés :

    • plus d’un tiers des patients pris en charge en MCO +48h et plus de la moitié de ceux hospitalisés pour une chirurgie ambulatoire ont ressenti de l’anxiété au cours de leur hospitalisation ;
    • 9 patients sur 10 se sentent soutenus par les professionnels au cours de cette prise en charge, or, en hospitalisation de plus de 48h en MCO, près d’un patient sur quatre estime le soutien des professionnels « moyen » à « mauvais ».

    Des patients plutôt satisfaits de la prise en charge de la douleur

    • En hospitalisation de plus de 48h en MC, 85,4 % des patients ont ressenti des douleurs au cours de leur hospitalisation, dont un tiers jugées « intenses » à « extrêmement intenses ».
    • 53 % des patients ont ressenti de la douleur à l’issue de leur intervention en chirurgie ambulatoire.
    • Quel que soit le mode d’hospitalisation, 9 patients sur 10 ayant ressenti des douleurs considèrent que celles-ci ont été prises en charge de façon « bonne » à « excellente ».
  • Universités d’été de la performance en santé 2019 (Anap) : appel à communications jusqu’au 27/01/2019

    L’Agence nationale d’appui à la performance (Anap) lance un appel à communications dans le cadre de ses 9èmes Universités d’été de la performance en santé, qui se tiendront les 5 et 6 septembre 2019 à Marseille. Les candidatures devront s’inscrire dans la thématique de cette nouvelle édition, soit « Comment mener une transformation réussie ? ».

    L’appel s’adresse à tout professionnel intervenant dans les établissements sanitaires ou médico-sociaux, ou en ville, salarié ou libéral, médecins ou soignants, acteurs de la promotion, de l’éducation à la santé, de la santé communautaire, aidant de personne malade, représentant d’usager ou usager, institutionnel, étudiant ou collectivité locale, souhaitant faire part de son expérience de transformation réussie.

    Le formulaire de candidature doit être complété avant le 27 janvier 2019 via ce lien.

    Les candidats retenus auront l’opportunité d’exposer la réussite de leur projet de transformation à l’occasion des Universités d’été de l’Anap 2019.

    Conditions

    Avoir surmonté certaines difficultés pour mener à terme un projet de transformation dans un environnement professionnel qui impliquait :

    • un changement d’organisation (exemples : virage ambulatoire, coopérations, territorialité…).
    • une évolution des pratiques (exemples : de la spécialisation à la coordination, évolutions du management…) ;
    • l’arrivée des nouvelles technologies (exemples : de l’art au robot, l’intelligence artificielle, l’exploitation des data…) ;
    • la prise en compte des impacts éthiques des nouvelles  technologies (exemples : le patient objet d’attention dans le soin, le patient informé, le transhumanisme…).

    Le projet présenté doit :

    • être en cohérence avec la thématique de la manifestation ;
    • présenter un caractère transposable ;
    • faire preuve de son intérêt/efficacité ;
    • avoir été porté collectivement ;
    • avoir une dimension pluri-professionnelle ; 
    • avoir été porté par les professionnels et pouvoir bénéficier également aux usagers.

    Comment répondre ?

    La communication doit être présentée sur une page, structurée en 5 chapitres :

    •  » Contexte et objectifs » ;
    • « Points de vigilance » ;
    • « Difficultés rencontrées et façon dont elles ont été surmontées » ;
    • « Éléments-clés de réussite / leviers » ;
    • « Résultats et éléments d’évaluation ».

     Le formulaire en ligne doit donner :

    • un titre à la communication : 120 caractères maximum espaces compris ;
    • un résumé global de l’expérience présenté en 4 à 5 lignes : environ 400 caractères maximum espaces compris ;
    • le(s) nom(s) de(s) l’intervenant(s) pressenti(s) : 2 intervenants maximum.

    La communication doit être remise via le formulaire en ligne au plus tard le 27 janvier 2019.

    Modalités de sélection

    La sélection aura lieu en février 2019, « avec le concours des membres du comité en charge de l’élaboration du programme de l’Université d’été », précise l »Agence nationale d’appui à la performance (Anap).

    Les propositions retenues feront :

    • soit l’objet d’un atelier d’une durée d’1h30, « qui permettra de présenter le retour d’expérience puis de partager avec la salle les facteurs-clés de réussites comme les difficultés rencontrées », 
    • soit l’objet d’un poster, qui sera présenté au sein de l’espace d’exposition de la manifestation. 

    « Toute proposition ne respectant pas les recommandations aux auteurs présentées ci-dessus, et arrivant hors délais, ne pourra être étudiée par le comité de sélection », souligne l’Anap.

  • NanoCardio : un projet France-Wallonie-Flandre pour prévenir les troubles cardiovasculaires

    Depuis quelques mois, les universités de Reims Champagne-Ardenne, de Gand, en Flandre, et de Mons, en Wallonie, travaillent ensemble sur NanoCardio, un projet qui vise à prévenir les troubles cardiovasculaires par le biais d’un dispositif capable de détecter les plaques d’athérome à risque via une méthode d’imagerie non invasive (IRM), indiquent-elles dans un communiqué publié le 7 décembre 2018.

    Le budget total de ce projet s’élève à ce jour à plus de 1,6 milliards euros, dont 801 339 euros sont financés par les Fonds européen de développement régional (Feder). Les trois universités participent également au financement (montant non divulgué).

    Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’Interreg FWVL, un programme de coopération transfrontalière rassemblant la France, la Wallonie et la Flandre. « En rapprochant les savoir-faire de partenaires de [cette] zone transfrontalière (…), Nanocardio ambitionne d’élaborer des sondes nanométriques multifonctionnelles et biocompatibles dédiées à la visualisation et [à] l’analyse des plaques athéroscléreuses », expliquent les responsables du projet, précisant que l’objectif est de « prédire le plus précocement possible l’évolution de ces plaques pour permettre une prise en charge adaptée des patients ».
    Comme il s’agit d’un enjeu sanitaire de portée mondiale, les résultats du projet Nanocardio pourront être transposés à échelle internationale, ajoutent-ils.

    Nanocardio prend vie en laboratoire mais se décline aussi sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Linkedin, Twitter et ResearchGate). Récemment, le site web www.nanocardio.eu a été mis en ligne, à la fois en français, en néerlandais et en anglais.

    Une technique non invasive

    31 % de la mortalité mondiale annuelle est imputable aux maladies cardiovasculaires

    NanoCardio vise de manière générale à mieux traiter les maladies cardiovasculaire, responsables d’environ 17,7 millions de décès chaque année dans le monde selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), soit 31 % de la mortalité totale au niveau international. Parmi ces décès, on estime que 7,4 millions sont dus à une cardiopathie coronarienne et 6,7 millions à un AVC (chiffres 2015).

    L’imagerie IRM et l’imagerie optique plutôt que l’angiographie

    Le projet a pour but, plus précisément, de détecter et d’analyser les plaque d’athérome in vivo par imagerie optique et imagerie IRM, qui présente l’avantage d’être non invasive, de n’utiliser aucune radiation ionisante et de posséder une « excellente résolution ». « La méthode utilisée actuellement est l’angiographie. Elle requiert la pose invasive de cathéters et l’utilisation de molécules iodées, ce qui n’est pas sans risque pour les patients », est-il indiqué sur le site Nanocardio.eu.

  • Bpifrance et France Biotech lancent l’Observatoire du transfert de technologies, dédié à la santé

    Bpifrance, qui déploiera son plan « deeptech » en janvier 2019, et l’association des entrepreneurs en sciences de la vie France Biotech lancent l’Observatoire du transfert de technologies, dédié au secteur des innovations en santé.

    L’objectif de cet observatoire annuel, qui mesurera les progrès réalisés au niveau national, est de continuer et d’amplifier l’enquête sur le transfert de technologies de la santé en France, conduite par un groupe de travail créé par France biotech et dont les résultats ont été publiés le 6 décembre 2018.

    Missions :
    • élargir le périmètre de l’enquête aux différents types de partenariats public-privé et aux différents acteurs impliqués en santé (suivi en miroir des offices du transfert de technologies (OTT)/entreprises) ;
    • établir un état régulier des bonnes pratiques et des marges d’amélioration des partenariats public-privé ;
    • émettre des recommandations pour les entreprises, les OTT et les tutelles ;
    • étudier des cas concrets, remonter aux membres du groupe de travail des exemples de situations complexes afin d’aider à les fluidifier ;
    • enrichir régulièrement la boîte à outils, notamment par des comparables ainsi que des modèles de plan de développement et plan d’affaires.

    Principaux résultats de l’enquête sur le transfert de technologies de la santé

    Dans le cadre de l’enquête sur le transfert de technologies de la santé réalisée par France biotech, tous les acteurs et offices du transfert de technologies (OTT) ont été réunis pour identifier et quantifier les principaux problèmes rencontrées par les entrepreneurs du secteur.

    Les 3 difficultés majeures suivantes ressortent de l’étude :

    • 73 % des plaintes concernent les délais de négociation d’un accord de licence, en moyenne de dix-huit mois ;
    • 38 % la copropriété avec des structures académiques ;
    • 29 % les conditions financières.

    « Ces problèmes de délai ne sont que la conséquence d’une relation qui relève plus du rapport de force que d’un véritable partenariat public-privé, commente Franck Mouthon, administrateur et responsable du groupe de travail sur les partenariats public-privé de France biotech (source : Les Échos). Il faut instaurer dès le début une relation équilibrée entre l’OTT et l’entreprise, car la grande majorité des actifs développés par les sociétés de biotechnologies sont issus de la recherche publique. »

    Réduire le délai de négociation à 10 mois au lieux de 18

    Pour réduire ce délai de négociation à dix mois, l’association propose des outils de bonne pratique, tels que des contrats comparables déjà signés ou des modèles de lettre d’intention.

    Pour l’instant, elle s’est concentrée sur l’accord de licence exclusive envisage d’intégrer tous les partenariats public-privé.

    Observatoire : vers un élargissement à d’autres secteurs

    Bpifrance prévoit d’élargir l’observatoire à d’autres secteurs innovants que celui de la santé.

    Dans le cadre du déploiement de son plan « deeptech », qui s’inscrit dans le prolongement de la création par le gouvernement du Fonds pour l’innovation, la banque publique d’investissement cherche à doubler la création annuelle de start-ups dans le secteur de la deeptech et à les aider à se développer. Elle s’engage ainsi « aux cotés des acteurs de la valorisation de la recherche, du transfert de technologies et des entrepreneurs », explique-t-elle dans un communiqué publié le 6 décembre 2018.

  • Consultation citoyenne silver éco : 95 % des Français approuvent le renforcement de l’aide à domicile

    95 % des Français approuvent l’idée d’un renforcement du maintien à domicile pour les personnes âgées, 18 % considèrent cette idée comme un coup de cœur et 26 % la jugent particulièrement réaliste, révèlent entre autres les résultats de la consultation citoyenne « Comment mieux prendre soin de nos aînés » (414 000 participants et 1,7 million de votes), publiés le 6 décembre par le ministère des Solidarités et de la Santé.
    Les citoyens mettent principalement en avant trois demandes majeures dans le domaine de l’aide à domicile : l’équipement en solutions innovantes, l’adaptation des logements et le développement d’une vraie offre de services à domicile.

    Les propositions des Français ont été regroupées en grandes idées et classées en fonction de plusieurs critères : « l’engagement qu’elles suscitent, les votes favorables, les coups de cœur, leur caractère jugé réaliste, banal ». 4 axes ont été identifiés :
    1. améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels et des proches aidants ;
    2. accroître la qualité et la variété de l’offre de lieux de vie ;
    3. réduire le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en établissements et à domicile ;
    4. renforcer l’accès à santé pour les personnes âgées.

    Cette consultation s’inscrit dans le cadre de la concertation « Grand âge et autonomie », lancée le 1er octobre 2018 par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn. Les propositions émises par les Français visent à nourrir la réflexion menée au niveau national avec pour objectif la remise d’un rapport au gouvernement début 2019 « dans la perspective d’une proposition de réforme devant déboucher sur un projet de loi« , précise le ministère dans un communiqué.

    1. Améliorer les conditions de travail et de vie des professionnels et des proches aidants

    Améliorer les conditions de travail des personnels d’aide et de soin

    • 96 % des votants approuvent cette idée,
    • 18 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 21 % la jugent particulièrement réaliste.

    Cette idée s’exprime sur quatre thèmes récurrents :

    • la revalorisation des salaires,
    • le renforcement des effectifs,
    • la formation
    • et le développement des matériels d’aide.

    Mieux accompagner les aidants

    • 96 % des votants approuvent cette idée,
    • 16 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 21 % la jugent particulièrement réaliste.

    Les initiateurs de la concertation constatent « une attente forte » en ce qui concerne la question des aidants et des moyens dont ils disposent. Parmi les propositions les plus fréquemment mises en avant figurent notamment :

    • les avantages fiscaux,
    • les aides à l’aménagement des logements,
    • une meilleure information et formation,
    • une reconnaissance statutaire.

    « Il faut créer une aide, un crédit d’impôt, aux enfants qui souhaitent garder leurs parents à domicile, pour des travaux d’aménagement », propose notamment Aurélie (Guadeloupe), l’une des participantes à l’enquête.

    2. Accroître la qualité et la variété de l’offre de lieux de vie

    Renforcer le maintien à domicile

    • 95 % des votants approuvent cette idée,
    • 18 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 26 % la jugent particulièrement réaliste.

    Les citoyens mettent principalement en avant trois demandes majeures :

    • l’adaptation des logements,
    • l’équipement en solutions innovantes
    • et le développement d’une vraie offre de services à domicile.

    Améliorer la qualité et l’accueil des personnes âgées en établissements

    • 93 % des votants approuvent cette idée,
    • 18 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 24 % la jugent particulièrement réaliste.

    Les Français qui ont participé à la concertation semble particulièrement préoccupés par la qualité de l’accueil dans les établissements. Afin d’améliorer l’offre à ce propos, ils émettent plusieurs solutions, dont :

    • une augmentation du nombre de personnels soignants,
    • des unités à taille humaine,
    • un dispositif d’écoute renforcé,
    • des services diversifiés
    • et un meilleur contrôle de l’État, notamment sur l’usage de l’argent public.

    « Il faut augmenter les activités et les animations d’éveil cognitif et sensoriel en Ehpad », suggère aussi Nathalie (Paris).

    Développer des lieux de vie alternatifs ou intergénérationnels innovants

    • 92 % des votants approuvent cette idée,
    • 22 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 22 % la jugent particulièrement réaliste.

    De nombreuses propositions visent à permettre aux personnes âgées de combiner les avantages du maintien à domicile avec ceux de l’établissement (Ehpad hors les murs, plateformes de services par exemple) ou à renforcer la proximité des générations par le biais d’habitats intergénérationnels.

    « Il faut développer des petites structures à domicile dans les villages (en charge 2, 3, 4 personnes) avec du personnel paramédical », propose par exemple Janine (Corse).

    3. Réduire le coût de la prise en charge de la perte d’autonomie en établissements et à domicile

    • 95 % des votants approuvent cette idée,
    • 21 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 20 % la jugent particulièrement réaliste.

    « La dimension économique et financière est très présente, et notamment la difficulté pour les familles à assumer le coût lié au vieillissement et à la perte d’autonomie », constate le ministère des Solidarités et de la Santé. Les trois priorités suivantes se détachent :

    • renforcer l’intervention de l’État,
    • mieux réguler les prix
    • et bénéficier d’avantages fiscaux.

    « Il faut des tarifs accessibles à tous en Ehpad, régulés en fonction des revenus et des biens patrimoniaux pour que tous y aient accès », suggère notamment Elisa (Loire-Atlantique).

    4. Renforcer l’accès à santé pour les personnes âgées

    • 91 % des votants approuvent cette idée,
    • 13 % la considèrent comme un coup de cœur
    • et 24 % la jugent particulièrement réaliste.

    Adapter le système de santé au vieillissement fait partie des priorités des citoyens ayant participé à la consultation. Ces derniers proposent notamment de renforcer la présence des professionnels directement au domicile, d’adapter le système hospitalier et de mettre en place des outils de contrôle et de prévention de la santé.

    « Il faut créer des services d’urgence de proximité pour les personnes âgées », propose par exemple Dominique (Manche). « Il faut permettre l’accès à la santé visuelle et auditive sur les lieux de vie des personnes : à domicile, Ehpad, en résidences services », suggère quant à lui Matthieu (Savoie).

    Objectifs de la concertation nationale « Grand âge et autonomie »

    • Faire remonter les attentes et les idées des territoires au travers de 5 forums à Marseille, Angoulême, Rouen, Lille et Fort-de-France ;
    • formuler des propositions grâce aux 10 ateliers thématiques et aux rencontres bilatérales avec les élus, référents ;
    • écouter la parole des personnes âgées, aidants et professionnels grâce à des groupes d’expression et des entretiens ;
    • capitaliser sur les contributions directes via l’adresse grand-age-et-autonomie@sante.gouv.fr.
  • Attractivité : le Leem veut intégrer l’utilisation des données dans le parcours recherche clinique

    Entre 2015 et 2017, le nombre de nouveaux essais industriels menés en France a diminué en moyenne de 13 % par an entre début 2016 et fin 2017, révèle la 9ème enquête « Attractivité de la France pour la recherche clinique », réalisée à l’initiative du Leem et publiée le 5 décembre 2018. Cette diminution est plus importante que celle constatée dans les autres pays européens : – 8 % par an en moyenne en Allemagne, – 2 % en Espagne et stabilité au Royaume-Uni.

    L’étude note cependant que la France est en bonne position au niveau mondial dans les domaines de l’oncologie et des maladies rares, avec une participation respective de 19 % et de 14 % dans les essais  initiés dans ces deux domaines, rappelant que l’objectif du gouvernement est de faire du pays le leader européen de la recherche clinique d’ici cinq ans.

    Afin d’améliorer l’attractivité de la France dans la recherche clinique, le Leem souhaite travailler sur 4 axes :

    • intégrer l’utilisation des données dans le parcours recherche : notamment en améliorant l’utilisation des données générées tout au long du parcours de soins ;

    • réduire le délai entre la demande d’autorisation et l’inclusion du premier patient et donner de la prévisibilité aux promoteurs : via, entre autres, un plan « essais cliniques », déjà engagé à l’ANSM, et un nouveau système d’information mis en place au sein des CPP ;

    • disposer d’un réseau de compétences multiples : entre autres en attirant des mathématiciens et des spécialistes de l’intelligence artificielle ;

    • augmenter l’inclusion des patients et la fiabilité des centres investigateurs : en améliorant l’identification des patients à inclure et leur information sur la recherche clinique.

    Enseignements principaux de l’enquête du Leem :

    « Un contexte international fortement compétitif »

    • Plus de 2 600 essais cliniques sur le médicament ont été initiés par les industriels en 2017 à travers le monde.
    • La zone États-Unis/Canada représente 57 % de ces nouveaux essais industriels, l’Europe 38 %.
    • La France a participé à 11,9 % des nouveaux essais cliniques menés dans le monde, soit 313 essais, derrière le Royaume-Uni (17,9 %), l’Allemagne (17,3 %) et l’Espagne (14,5 %).

    L’activité française a pâti de l’évolution du cadre réglementaire

    « Cette enquête a évalué une période compliquée pour la recherche clinique française », souligne le Leem.

    Fin 2016, le pays a connu plusieurs évolutions du cadre réglementaire relatif à la recherche clinique (loi Jardé qui encadre les recherches sur l’être humain en vue du développement des connaissances biologiques ou médicales, tirage au sort des comités de protection des personnes, convention unique), « autant de conduites du changement à mener, avec des conséquences sur l’activité », analyse l’association professionnelle.

    • Entre 2015 et 2017, le nombre de nouveaux essais industriels menés en France a diminué en moyenne de 13 % par an, contre – 8 % par an en Allemagne, – 2 % par an en Espagne et une stabilité au Royaume-Uni.
    • La participation de la France aux nouveaux essais industriels de phase 1 est sur cette période de 6 %, contre 12 % pour le Royaume-Uni, 12 % pour l’Allemagne et 10 % pour le Royaume-Uni, tandis que la participation des États-Unis est de 48 %.
    • Les délais d’obtention des autorisations se sont allongés au cours de ces deux années et sont supérieurs aux délais réglementaires : il faut compter près de 7 mois entre la première demande d’autorisation et l’inclusion du premier patient.

    Les points forts de la France dans la recherche clinique

    • L’oncologie :
      • la France a participé à 19 % des essais cliniques réalisés dans le monde dans ce domaine ;
      • 45 % des essais industriels initiés sur le territoire français concernent cette pathologie.
    • Les maladies rares : 14 % des essais réalisés.

    Les auteurs de l’enquête précisent que ces deux champs d’expertise « font l’objet d’un soutien » à travers des plans de santé publiques dédiés, « intégrant notamment les liens entre la recherche, la dynamique d’innovation et l’excellence des soins ».

    D’une manière plus générale, la performance de la recherche clinique française « s’appuie sur la capacité des centres investigateurs à recruter des patients dans les essais cliniques », note le Leem :

    • au sein de plus de 3 300 centres ouverts, les investigateurs français respectent 85 % de leurs objectifs de recrutements, mesurés sur les 200 essais ayant terminé l’étape d’inclusion des patients entre le 1er janvier 2016 et le 31 décembre 2017, une proportion qui atteint les 100 % en oncologie.

    CSIS : des mesures récemment prises pour améliorer l’attractivité de la France

    En 2018, plusieurs mesures ont été mises en place pour améliorer l’attractivité de la France dans le domaine de la recherche clinique :

    • déploiement d’une celle « phase précoce » ;
    • déploiement de dispositifs de fast track au niveau de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) ;
    • entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur le tirage au sort des CPP ;
    • poursuite de la mise en œuvre de la convention unique.

    Renforcer l’attractivité du pays dans la recherche clinique a fait partie des enjeux centraux abordés en juillet 2018 lors du dernier Conseil stratégiques des industrie de santé (CSIS). L’objectif du gouvernement est de faire de la France le leader européen dans le domaine d’ici 5 ans.

    « Une dynamique positive s’enclenche dans la foulée du CSIS, à laquelle prennent part les autorités de santé, les hôpitaux, les CPP et les industriels…, commente Philippe Lamoureux, directeur général du Leem. Il y a une forte mobilisation de tous les acteurs pour renforcer l’attractivité de la France dans la recherche clinique. Nous espérons en mesurer les effets rapidement, notamment par l’augmentation du nombre d’essais industriels de phases1 et 2 initiés en France puisqu’attirer le développement clinique de nouveaux médicaments à des stades précoces constitue la première étape d’un accès à une innovation en cours d’évaluation pour les patients français. »

    Les pistes d’actions du Leem pour améliorer la recherche clinique française