Efficience

  • Etude Compétences Innovation Santé : Medicen veut identifier les besoins des start-ups de la e-santé

    Medicen Paris Région lance, mercredi 31 janvier 2018, un sondage pour identifier les besoins « Métier/Compétences » des entreprises de l’innovation dans le secteur de la santé et aider à structurer la filière.

    De nouveaux métiers émergent, et ces entreprises vont avoir besoin de nouvelles compétences de la part de futurs collaborateurs. Dans ce contexte de transformation rapide, plusieurs interrogations : quel est l’état actuel des forces, de quels métiers et compétences ont-elles besoin, comment y répondre et quelles solutions pertinentes pour pallier les difficultés ?

    Les résultats de l’étude ainsi que les solutions envisagées seront communiqués lors de MedXperience, les 15 et 16 mars 2018.

    Un sondage pour aider au recrutement et à la formation

    Menée en partenariat avec le cabinet de conseil AEC Partners, cette étude vise à :

    • faire l’état des lieux actuel des métiers/compétences des entreprises de la e-santé ;
    • anticiper les besoins de la filière à 3 ans ;
    • initier des actions concrètes et adaptées pour aider à pallier les besoins de recrutement et de formation.

    15 minutes pour remplir un questionnaire selon son secteur d’activité

    Quatre questionnaires correspondant à chaque secteur d’activité sont disponibles ci-contre :

    • santé numérique, ;
    • technologies médicales ;
    • biotechnologies ;
    • prestation de services.

    Ils doivent être retournées à maxime.cordier@aec-partners.com.

  • Les tendances émergentes de la e-santé se précisent à l’issue du CES de Las Vegas

    Bpifrance organisait le mercredi 31 janvier 2018 une conférence de présentation des « grandes tendances de la e-santé » qui se sont dégagées lors du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas (8-11 janvier 2018), animée par l’équipe d’Interaction Healthcare. 

    Il ressort de ces échanges que la France a représenté le deuxième contingent national au CES, derrière les Etats-Unis.

    Les innovations plébiscitées en e-santé s’inscrivent principalement dans le champ de la Block Chain et de la réalité virtuelle et augmentée. La 5G a également été mise en avant. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques. Quant aux solutions relevant du domaine de l’IA, elles continuent d’investir le domaine de la santé. L’IA devrait être amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. 

    Un panel de start-ups présentes lors du salon ont fait part de leur expérience aux auditeurs de la BPI, et ont expliqué les éventuels bénéfices et difficultés rencontrées lors du salon international.

    Si les avis exprimés se sont avérés globalement positifs, certaines start-ups ont souligné le coût important que représente ce déplacement et le « gigantisme » de l’événement. D’autres intervenants déclarent avoir bénéficié d’une exposition médiatique importante, noué des partenariats avec des investisseurs potentiels et découvert de nouvelles tendances de la e-santé en provenance de l’étranger. 

    Les start-ups françaises de la e-santé en nombre au CES de Las Vegas

    Le CES 2018 s’est déployé sur près de 250 000 mètres carrés d’exposition en présence de 3 900 exposants et de 7 000 médias ; 180 000 visiteurs ont arpenté les allées du salon pendant quatre jours. Parmi les exposants, 365 entreprises dont 50 spécialisées dans le secteur de la e-santé représentaient la France, soit 7% du contingent national. Le CES permet aux participants français de valoriser leurs solutions innovantes auprès des investisseurs étrangers et des autorités locales. Les entreprises présentes bénéficient pour certaines du soutien de la BPI France et, dans certains cas, de leur région d’origine.

    L’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain et la réalité virtuelle, en tête des tendances du CES

    Les grandes tendances du CES en 2018, par ordre décroissant d’importance étaient l’IoT, l’intelligence artificielle, le Blockchain, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA), les dispositifs de Smart Home, la Robotique, la 5G, la Fin Tech, les équipements de Smart City, la Health Tech, les véhicules autonomes, la Cybersecurity et la Sport Tech.

    La Santé a occupé une place significative et a été représentée au sein de deux espaces d’exposition consacré, pour le premier, à la Health Wellness (innovations dans le domaines de la santé et du bien-être). Le second espace d’exposition, Eureka Park, mettait à l’honneur les start-ups, dont la liste exhaustive est accessible sur le site internet Lespepitestech.com. La Conference Digital Summit, « dédiée aux dernières innovations digitales en santé », a permis de débattre des dernières innovations dans le champ de la e-santé.

    Les technologies du cerveaux et le digital therapeutics nettement plébiscitées

    L’accent a également été mis sur le digital therapeutics avec une forte personnalisation des soins (Gaming). En marge du salon, les participants ont participé à de nombreuses conférences sur les technologies du cerveau (brain technologies) et leur apport en matière de sommeil ou de relaxation (Sleep Tech). Les exposants ont par ailleurs évoqué le rôle de la e-santé dans le traitement de la crise des opioïdes qui sévit actuellement aux Etats-Unis. Plusieurs tables-rondes ont été organisées sur l’exploitation des données personnelles, leur sécurisation, l’entrée en vigueur du RGPD et le renforcement de l’usage des données à des fins de médecine prédictive.

    Les participants au salon prédisent à la 5G un avenir prometteur en santé 

    Selon les représentants d’Interaction Healthcare, la 5G doit permettre à l’avenir de connecter de nombreux outils et dispositifs médicaux. Ne sont pas exclus des usages en matière d’équipement des déserts numériques avec des solutions de télémédecine. La 5G consomme peu d’électricité et s’avère 100 fois plus rapide que la 4G. Elle pourra notamment contribuer à faciliter les interventions chirurgicales robotiques.

    De nombreuses starts up françaises mises à l’honneur

    La progression de la réalité virtuelle, augmentée et mixte en santé se confirme en 2018

    Plusieurs start-ups françaises ont présenté des outils de VR lors du salon, dont Nomadeec, qui propose des plateformes de télémédecine mobiles. L’entreprise utilise la réalité augmentée avec la technologie hololens dans le cadre de la télémédecine d’urgence. KineQuantum utilise la réalité virtuelle pour fournir au kinésithérapeutes un outil de rééducation physique et de gestion de la douleur musculaire à destination de leurs patients. 

    Les solutions relevant du domaine de l’IA et le « Voice Everything » plébiscités lors du salon

    Tendance déjà présente lors de l’édition 2017 du CES, l’intelligence artificielle continue d’investir de nombreux domaines y compris la santé. Elle sera amenée à l’avenir à jouer un rôle plus important dans le diagnostic des patients. Google était « omniprésent » en 2018, d’après les intervenants de la BPI et de Interaction Health Care. Ses animations ont jalonnée les allées du CES, dont ses outils de reconnaissance vocale. Pour nombre de spécialistes du secteur de la e-santé, les assistants vocaux occuperont une place croissante sur le marché de la e-santé au risque de rendre « obsolète » toute autre interface physique. Ils anticipent le développement d’outils de gestion des requêtes exprimées à l’oral. De nombreuses publications ont été présentées lors du salon, sur l’usage d’outils de reconnaissance vocale pour renforcer l’observance des patients et améliorer l’éducation thérapeutique.

    Les objets connectés en santé et les wearables constituent un marché « qui cherche encore son public »

    Start-up française spécialisée dans la conception de brosses à dents électroniques, Kolibree a annoncé un partenariat avec Colgate et Apple pour produire sa brosse à dents connectées « Magik. » Omron Healthcare lance une nouvelle smartwatch permettant d’obtenir la pression artérielle et de détecter à terme un risque d’AVC pendant le sommeil. Oska Pulse tente de soulager les douleurs musculaires chroniques sans médicament en utilisant le champ életecomagnétique pulsé qui augmente le flux sanguin vers les zones affectées par la douleur.

    Les technologies au service du sommeil constituent l’une des principales tendances du CES 2018

    Les technologies au service d’un meilleur sommeil étaient présentes en nombre avec, notamment, Dreem, le bandeau qui allie biofeedback et neuromodulation pour améliorer le sommeil. Quant à Dreamlight, il utilise la luminothérapie infrarouge avec des programmes basées sur le génotypage.

    Un rapport de synthèse sur le Consumer Electronic Show de Las Vegas sera publié jeudi 1er février 2018.

  • Michel Gagneux annonce les 6 orientations stratégiques de l’ASIP lors de sa conférence annuelle

    L’ASIP Santé (Agence des Systèmes d’information partagés de Santé) organisait, mardi 30 janvier 2018, sa conférence annuelle de rentrée sur le thème : « E-santé : innover ou réguler? ». Plusieurs experts et acteurs de terrain ont livré leur analyse des défis que doit relever l’éco-système de la e-santé pour généraliser les usages innovants du numérique en santé dans un cadre commun d’urbanisation, de sécurité et d’interopérabilité.

    Plusieurs intervenants ont pris la parole au grès de deux tables rondes consacrées aux « deux visages de la création de valeur », à savoir l’innovation et la puissance publique prescriptrices de normes, et aux « enjeux d’une nouvelle dynamique de diffusion et d’accompagnement ». A l’issue de ces tables rondes, Michel Gagneux, directeur de l’ASIP Santé, a présenté les orientations et les chantiers prioritaires de l’Agence pour les prochains mois et années.

    Six pistes pour une stratégie opérationnelle

    Les acteurs de la e-santé « sont en train de parvenir à une communauté de vue globale et un niveau maturité collective », constate Michel Gagneux,  qui lui paraissent être « le socle du succès de la e-santé ». Il appelle à ce que ces acteurs « soient au rendez-vous de l’accélération de l’innovation au service des pratiques professionnelles, de notre système de santé et des patients. ». Michel Gagneux esquisse six pistes qui constitueront les bases d’une stratégie opérationnelle lisible à long terme.

    Élaborer, en concertation avec les acteurs de la e-santé, une doctrine d’urbanisation

    Le premier enjeux, souligne M. Gagneux, consistent à « régler les problèmes d’incohérence et de mauvaise urbanisation que nous connaissons aujourd’hui ». Avant d’évoquer les innovations de seconde génération comme l’intelligence artificielle, et l’accélération de l’innovation, il convient d’admettre que les acteurs de la e-santé ont encore des « progrès à réaliser pour l’aboutissement des grands projets nationaux ».

    Le programme territoire de soins numérique, à titre d’exemple, touche aujourd’hui à sa fin. Les promoteurs de projets et les pouvoirs publics doivent « s’interroger sur l’interopérabilité de ces projets pour les rendre diffusables à grande échelle sur l’ensemble du territoire français ». Ainsi, en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés, les pouvoirs publics devraient élaborer une « doctrine d’urbanisation » qui leur servirait de « guide ».

    Rapprocher les start-ups des établissements de santé

    Il importe aujourd’hui «  d’identifier, de capter les innovations, de les orienter vers les priorités de santé publique qui ont été retenues au niveau gouvernemental, à l’échelle d’une région ou d’un grand établissement».

    Michel Gagneux souligne l’existence de nombreuses initiatives porteuses d’exemplarité. Rapprocher les établissements de santé et les start-ups est donc « l’une des clés du succès » de la e-santé. A l’exception de quelques initiatives locales jugées pertinentes et efficaces, Michel Gagneux regrette l’absence de dispositifs de mise en relation, adoptés et instaurés collectivement par l’ensemble des acteurs de l’écosystème de la e-santé.

    Élaborer et adapter les référentiels aux évolutions et usages réels de la e-santé

    L’ASIP Santé s’interroge également sur la « capacité d’agilité » à donner aux cadres régulation de l’innovation pour la rendre possible à grande échelle.

    Michel Gagneux constate que les acteurs de la e-santé rencontrent actuellement des « problèmes d’adaptation » des systèmes et qu’il importe donc à ce titre de développer des moyens d’adéquation des méthodes, pour faire en sorte que les référentiels et normes définis par les pouvoirs publics soient, le plus en amont, compatibles avec l’évolution des usages et des technologies. Lorsqu’ils sont réinterrogés par de nouveaux usages ou des innovations technologiques, ils doivent pouvoir être suffisamment souples pour être réutilisés, adaptés, et retransformés au service des acteurs. L’ASIP Santé réfléchit actuellement à ces enjeux de souplesse des cadres de régulation et des nomenclatures pour accompagner les évolutions de la e-santé.

    Dès le second trimestre de 2018, l’agence proposera pour son cadre d’interopérabilité comme pour la politique de sécurité des données, différentes méthodes et suggestions qui doivent permettre d’accélérer le processus d’élaboration des référentiels et d’adaptation aux enjeux d’usage.

    Améliorer l’accompagnement et la lisibilité des dispositifs de l’écosystème de la e-santé

    Le système est jugé « complexe, au pilotage compliqué », marqué par la segmentation des acteurs et de pôles de responsabilité qu’il est important « d’aligner sur des objectifs prioritaires », selon Michel Gagneux. La dimension d’accompagnement et de lisibilité stratégique constituent deux priorités de l’ASIP Santé. M. Gagneux espère atteindre en 2018 « un seuil significatif d’usage et d’échange par messageries sécurisées de données des établissements de santé et des laboratoires vers les professionnels de ville » et développer des méthodes d’accompagnement, d’information et de conduites du changement auprès des acteurs concernés.

    Élaborer une stratégique politique de long terme pour orienter les investissements vers la e-santé

    Michel Gagneux explique qu’il existe des modalités opérationnelles concrètes à mettre en oeuvre au cours des prochains mois : il s’agit de donner aux acteurs de la e-santé, aux promoteurs de projets et à leurs bénéficiaires, une lisibilité stratégique de long terme et des éléments de politiques stables qui permettront aux acteurs financiers d’investir sur les éléments de la e-santé de demain. L’Etat peut, en concertation avec les acteurs concernés, définir des indicateurs et poser les jalons d’une stratégie de long terme. Il s’agit de rassurer les promoteurs de projets et de bâtir un cadre stable.

    Michel Gagneux propose ainsi de mettre en place une gouvernance durable qui associe plusieurs niveaux : étatique, territorial, et industriel. L’ASIP Santé est par ailleurs en train de réviser un contrat pluriannuel 2019-2021 qui devrait intégrer l’ensemble de ces axes. 

  • Le CNNum sera relancé fin février 2018 selon le secrétaire d’État chargé du numérique

    Le Conseil national du numérique (CNNum) serait une priorité pour Mounir Mahjoubi, le secrétaire d’État chargé du numérique, selon des paroles rapportées par le Journal du Dimanche dans le cadre d’une interview du 28 janvier 2018.

    Le secrétaire d’État chargé du numérique se donnerait un mois pour constituer une nouvelle équipe qui sera composée de représentants des quartiers populaires, de la ruralité et d’experts du numérique. Les membres devraient être de toutes origines et indépendants.

    La nouvelle équipe devrait être annoncée fin février 2018.

  • La MGEN s’associe avec Maincare pour généraliser son programme e-santé, Vivoptim

    La mutuelle MGEN opte pour la plateforme e-santé de Maincare, Idéo, pour soutenir la généralisation de son programme e-santé, Vivoptim, selon un communiqué de la mutuelle du 25 janvier 2018.

    Après une phase pilote concluante de deux ans et un déploiement au sein de 50 villes des régions Occitanie et Bourgogne Franche-Comté, la MGEN a décidé de généraliser ce programme qui vise un objectif double :
    • intégrer les nouvelles technologies pour des soins complémentaires à l’offre actuelle ;
    • contribuer à la gestion du risque santé.

    Le déploiement sur le territoire national démarre en janvier 2018 pour durer tout le premier semestre.

    Vivoptim pour rester connecté et surveiller son risque cardiovasculaire

    Vivoptim est le programme de santé connectée MGEN, dédié à la prévention (mieux gérer la maladie et éviter les complications) et à la gestion du risque cardiovasculaire (prévenir la survenue d’évènements cardiovasculaires).

    Il a été mis à disposition des adhérents et salariés des groupes dans la tranche d’âge 30-70 ans. 

    Il se décline en trois offres spécifiques correspondant chacune à des patients réunis sous la même catégorie de risque. Le programme « Déclic » s’adresse à des participants présentant un risque faible, « Impulsion » aux patients à risque modéré et « Envol » aux patients ayant un risque élevé.

    L’allié quotidien dans la surveillance de sa maladie

    Vivoptim se présente comme un coach santé au quotidien. Il permet d’approfondir sa connaissance des facteurs de risque et de suivre son observance, sa nutrition, son activité physique, sa gestion du stress ou ses troubles du sommeil.

    Le dispositif global comprend :

    • une plateforme numérique sécurisée accessible à l’ensemble des parties prenantes (participant, coach santé et médecin traitant) ;
    • une plateforme médicalisée pluri-professionnelle constituée d’infirmières d’État, de diététiciens-nutritionnistes, de tabacologues et d’éducateurs médico-sportifs ;
    • une application mobile.

    Un bilan chiffré des deux années pilotes

    Vivoptim se caractérise par une approche multicanale : ateliers en présentiel, échanges mail, coaching téléphonique, espace digital, objets connectés, accompagnement pour la prise en main des nouvelles technologies.

    Voici quelques chiffres sur l’expérimentation du dispositif depuis novembre 2015 :

    • thématiques plébiscitées par les utilisateurs : 65% la gestion du stress, 28% l’activité physique, 7% la nutrition ;
    • application mobile Vivoptim :
      • 39 000 sessions de connexion, 5 minutes de consultation ;
      • 60% mesures de santé collectées (via tensiomètre, balance, montre ou bracelet connecté) ;
      • 2 900 usagers, 89% utilisateurs réguliers ;
      • 45% IOS / 55% Androïd ;
    • newsletter Vivoptim : 8 400 destinataires, 44% de taux d’ouverture;
    • plateforme téléphonique médicale :
      • 12 000 appels sortants réalisés (19 minutes en moyenne) ;
      • 5 900 appels entrants traités (4 minutes en moyenne) ;
      • 95% d’appels pris en charge en moins de 30 secondes ;
    • satisfaction des adhérents :
      • 70% sont satisfaits de l’usage des données de santé par les coachs ;
      • 88% sont satisfaits de la qualité de l’accompagnement personnalisé prodigué ;
      • 9 738 appels de coaching et de suivi ;
      • 58% ont acquis de nouvelles connaissances ;
    • taux de sortie du programme: 3%.

  • E-santé : l’Inde et Israël renforcent leur collaboration

    Le 15 janvier 2018, soit le deuxième jour de sa première visite en Inde, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a engagé des discussions avec le Premier ministre indien Narendra Modi afin de renforcer les collaborations entre les deux pays. Les deux hommes d’État ont notamment signé neuf mémorandums d’accord dans différents domaines, dont celui de la e-santé.

    Ils ont par ailleurs salué la décision de leurs ministères respectifs de la Science et de la Technologie de lancer neuf projets conjoints de R&D dans les domaines de l’analyse de données massives de santé et de la sécurité dans le cyberespace.

    Des programmes d’assistance aux pays du tiers monde

    MM. Netanyahou et Modi ont convenu d’explorer de nouveaux moyens d’élaborer des programmes conjoints d’assistance aux pays du tiers monde, notamment dans l’optique de développer des projets dans les secteurs de l’agriculture, de l’eau, de l’éducation et de la santé. Ils ont demandé à leurs ministères des Affaires étrangères respectifs d’entamer des discussions à ce sujet au cours de l’année 2018.

    « Notre industrie automobile reçoit des milliards de dollars d’investissements chaque année, pourquoi ne pas avoir le même partenariat entre [les acteurs israéliens du secteur] et les constructeurs automobiles indiens ? Et cela peut se produire partout, [notamment dans le domaine de la] santé numérique (…) », a déclaré M. Netanyahou (source : Businesstoday.in).

    STIM : un colloque rassemblant les professionnelles du secteur

    Afin de faire avancer les discussions et de construire un solide réseau entre la prochaine génération de femmes excellant dans le domaine des sciences et de l’high tech des deux pays, un colloque Inde-Israël réunissant les professionnelles travaillant dans le secteur des STIM sera organisé en octobre 2018 en Inde.

    E-santé : la collaboration entre les entreprises des deux pays se renforce

    Les start-up les plus prometteuses soutenues par l’industrie

    Depuis quelques années, les deux pays ont multiplié les partenariats, en particulier dans le secteur de la health tech. Ils ont par exemple lancé en juillet 2017 l’India-Israel Innovation Challenge, un défi d’innovation bilatérale pour les start-ups basées en Israël et en Inde.

    Les organisateurs du challenge ont créé une plateforme en ligne afin de faciliter la collaboration entre les jeunes sociétés israéliennes et indiennes, les centres technologiques, les entreprises et d’autres acteurs clés de l’écosystème de l’innovation des deux pays.

    Les dix-huit équipes gagnantes de l’India-Israel Innovation Challenge ont été dévoilées en janvier 2018. Elles vont désormais travailler avec Invest India et l’Israel Innovation Authority pour développer leurs solutions, notamment en e-santé, domaine pour lequel les start-ups étaient invitées à développer des technologies visant à améliorer la surveillance des patients en temps réel, les soins à domicile et à distance ainsi que les services de suivi et de conseils visant à mieux gérer les maladies non transmissibles.

    Diabète : partenariat entre une clinique indienne et une société health tech israélienne

    Les collaborations entre les entreprises des deux pays ont déjà commencé. Par exemple, début janvier, Apollo Sugar, le groupe national de cliniques centrées sur la lutte contre le diabète de l’entreprise Apollo Hospitals Enterprise, basée en Inde, a signé un accord avec la société israélienne GlucoMe afin d’intégrer son moniteur sans fil au programme de soins à domicile d’Apollo Sugar.

    Les acteurs israéliens de la santé numérique, comprenant notamment 400 start-up dédiées à deux sous-secteurs majeurs, les outils de santé individuels et l’analyse des données de santé, peuvent aider l’industrie de santé indienne à se moderniser plus rapidement via les nouvelles technologies.

  • EHealth: India and Israel strengthen their collaboration

    On January 15, 2018, Day 2 of his maiden visit to India, Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu held talks with Prime Minister Narendra Modi to strengthen collaboration between the two countries. They signed nine memorandums of understanding in various areas, including digital health.

    The two Prime Ministers commended the decision of the respective Ministries of Science and Technology to launch nine joint R&D projects in the areas of big data analytics in healthcare and security in cyberspace.

    Assistance programs for third world countries

    Messrs. Netanyahu and Modi agreed to explore new ways to deploy joint programs of assistance for third world countries, particularly with a view to developing projects in the sectors of agriculture, water, education and healthcare. They asked their respective Foreign Ministries to start discussions on this subject in 2018.

    « Our car industry receives billions of dollars of investments every year. Why shouldn’t we have the same partnership between us and Indian car manufacturers? And this can happen everywhere, [especially in the field of] digital health (…), » said Mr Netanyahu (source: Businesstoday.in).

    STEM: a colloquium gathering the professionals of the sector

    In order to advance the discussions and build a strong network between the next generation of the best women scientists and technologists of the two countries, an India-Israel symposium bringing together women working in the STEM sectors will be organized in October, 2018 in India.

    Health tech: partnerships between companies of both countries are strengthening

    Promising startups are supported by the industry

    In recent years, India and Israel have collaborated more closely, especially in the health tech sector. For example, in July 2017, the two countries launched the India-Israel Innovation Challenge, bilateral innovation challenge for start-ups based in Israel and India.

    The challenge organizers created an online platform to facilitate collaboration between Israeli and Indian start-ups, technology hubs, corporations and other key players in the innovation ecosystem in both countries.

    The eighteen winning teams of the India-Israel Innovation Challenge have been unveiled in January 2018. They will now work with Invest India and Israel Innovation Authority to develop their solutions, including in the field of eHealth, a sector for which competitors were invited to deploy technologies to improve real-time health monitoring, home and distance care, follow-up services and advice to better manage noncommunicable diseases.

    Diabetes fight: a partnership between an Indian healthcare center and an Israeli health tech company

    Collaborations between companies from both countries have already begun. For example, in early January, Apollo Sugar, the nationwide diabetes clinic chain of India-based Apollo Hospitals Enterprise, signed an agreement with Israeli star-up GlucoMe to integrate its wireless monitor into the Apollo Sugar’s home care program.

    Israeli digital health players, including about 400 start-ups focused on  two major sub-sectors, individual health tools and health analytics, can help the Indian healthcare industry to evolve more quickly through high technology.

  • NYC investit 500M$ dans la création d’un hub biotech pour rivaliser avec Boston et San Francisco

    La municipalité new-yorkaise a annoncé le 23 janvier 2018 le lancement d’un plan d’investissement 500 millions de dollars (405 millions d’euros), destiné à faire de New York le premier hub biotech du pays, dont le calendrier de mise en œuvre sera précisé au cours des prochaines semaines.

    Décliné en trois axes principaux, ce projet vise en premier lieu à « encourager le rapprochement du monde de la recherche et de l’industrie » moyennant 150M de dollars. Le deuxième axe du projet, dont le montant s’élève à 310M de dollars, doit permettre de « créer un bassin d’emplois et favoriser l’implantation d’entreprises, d’incubateurs et de laboratoires spécialisés dans les biotechnologies ». Enfin, le troisième volet de ce projet mobilisera près de 40M de dollars dans le but de soutenir les start-ups et former la prochaine génération d’acteurs de la biotech.

    Rivaliser avec Boston et San Francisco, acteurs majeurs des biotechnologies

    La municipalité de New York, conduite par Bill de Blasio, entend renforcer l’écosystème biotechnologique de la ville à l’aide d’un plan d’investissement de 500M de dollars décliné en trois axes. James Patchette, Président et CEO de la New York City Economic Development Corporation, entité municipale en charge du projet, explique que : 

    « Nous avons ici à New York parmi les meilleurs centres de recherche biomédicale au monde. Mais, nous perdons notre prééminence dans le champ des sciences de la vie. Le moment est donc venu d’engager les moyens nécessaires pour nous positionner comme un acteur de premier plan dans ce domaine ».

    La ville espère rivaliser, voire devancer, Boston et San Francisco, qui se sont affirmées au cours des dernières années comme des acteurs majeurs des biotechnologies. L’État de NY se positionne toutefois en troisième position à l’échelle nationale : il s’agit du troisième bénéficiaire de subventions accordées par le National Institute of Health, après les états de Californie et du Massachusetts. New York dispose aujourd’hui de centres médicaux et d’hôpitaux universitaires d’envergure internationale comme le Albert Einstein College of Medecine (Bronx), New York Presbyterian/Columbia University Medical Center, Icahn School of Medicine at Mount Sinai, NYU Langone Medical Center. La ville dispose également de centres de recherche comme le New York Structural Biology Center et le New York Genome Center.

    Axe 1 : Rapprocher le monde de la recherche et l’industrie, créer des emplois et promouvoir le développement des technologies innovantes en santé

    Un plan d’investissement de 100M de dollars pour bâtir un Campus de Sciences de la Vie Appliquées

    La ville de New York financera la création d’un Applied Life Sciences Campus, un campus urbain destiné à accueillir les start-ups spécialisées dans les biotechnologies et à faciliter le rapprochement entre les mondes de la recherche et de l’industrie. Le campus servira à ce titre d’incubateur pour les jeunes pousses new yorkaises et de lieu de formation entrepreunariale.

    Une dotation de 50M de dollars pour densifier le réseau d’infrastructures de R&D en sciences de la vie

    La municipalité procèdera à des investissements ciblés, destinés principalement aux laboratoires de recherche et hôpitaux universitaires de la ville. New York entend « catalyser le recherche innovante, qui mène à la création de nouvelles entreprises », d’après un communiqué de la New York City Economic Development Corporation (NYCEDC), l’entité municipale chargée de promouvoir le développement économique de la métropole et responsable de la mise en œuvre du projet. À cet effet, la ville allouera 50M de dollars à huit centres de recherche à but non lucratif dans le but de créer de nouveaux laboratoires de recherche appliquée. 

    Axe 2 : Créer un nouveau bassin d’emplois et de croissance économique

    Réductions fiscales de 300M de dollars pour attirer les investisseurs et créer un espace commercial

    Ces mesures fiscales incitatives visent à attirer des entreprises, aménager de nouveaux espaces de travail et encourager les entreprises à recruter des personnes qualifiées originaires de la ville et de ses alentours.

    Un investissement de 10M de dollars destiné à étendre le réseau d’incubateurs de start-ups

    La ville va soutenir financièrement cinq incubateurs et centres d’innovation, dont le premier ouvrira ses portes en 2018. Les incubateurs seront implantés à proximité des centres de recherche existants. Cette mesure vise à soutenir les innovations et favoriser le recrutement de travailleurs qualifiés.

    Révision de la règlementation locale pour autoriser l’implantation de nouvelles entreprises biotech dans les zones commerciales

    Dans le but de doubler le nombre d’entreprises biotech présentées à New York, la municipalité a révisé la règlementation locale pour autoriser l’implantation de laboratoires, de centres de recherche et d’entreprises biotech dans les zones commerciales. L’ensemble des révisions règlementaires sont accessibles dans le document de synthèse « Clarification Memo – Life Sciences in Commercial Zoning Districts » produit par la ville.

    Axe 3 : Soutenir les talents émergents et la nouvelle génération d’entrepreneurs biotech

    Investir 7,5M de dollars dans la création de stages et de curriculum académiques en sciences de la vie

    À l’été 2018, la ville de New York ouvrira une première session de stages qui permettront à près d’une centaine d’étudiants de la région de NY de s’immerger dans l’écosystème des centres de recherche, des fonds d’investissement et des entreprises spécialisées en biotechnologies. Roche, Eli Lilly, le New York Genome Center ou encore Deerfield Management sont partenaires du programme. La municipalité soutiendra également les universités locales qui accepteront de réviser leur curriculum académique pour « former la prochaine génération de talents en sciences de la vie ».

    Débloquer 20M de dollars en soutien aux jeunes pousses de la biotech

    La municipalité new-yorkaise s’est engagée à soutenir le développement économique de 80 jeunes sociétés. Ce soutien passe notamment par la mise en relation de ces entreprises avec des fonds d’investissement privés et par une allocation ventilée entre ces différents acteurs, d’un montant total de 20M de dollars. La ville allouera 7, 5M de dollars à la création d’un Life Sciences Management Corps.

    Accorder 3,8M de dollars en appui à l’extension d’un programme de formation en entreprenariat 

    NYCEDC va reconduire et renouveler son programme Bio and Health Tech Entrepreneurship Lab (ElabNYC), dont le curriculum va désormais offrir des formations en management de projet et commercialisation d’entreprise. La  municipalité va par ailleurs étendre son programme SBIR, destiné à aider les entreprises spécialisées en biotechnologies à obtenir des financements du Small Business Innovation Research Program du National Institute of Health. 

    Lancement du Life Sciences Advisory Council, conseil municipal adossé à la mairie de New York

    Entité pluridisciplinaire composée d’universitaires, d’industriels, de philanthropes et d’investisseurs, le Life Sciences Advisory Council sera chargé de conseiller le maire de New York, Bill de Blasio, en ce qui concerne les programmes de sciences de la vie mis en œuvre par la municipalité, et de créer des partenariats stratégiques avec les industriels de santé.

  • Première AG de la French Healthcare, Jean-François Gendron élu président

    Le 17 janvier 2018, la première assemblée générale de French Healthcare s’est réunie dans les locaux de Business France, en présence d’adhérents et de représentants des ministères des Affaires étrangères, de l’Economie et de la Santé qui soutiennent l’action de l’association.

    L’assemblée générale a élu son conseil d’administration, qui a ensuite procédé à la désignation de son président, Jean-François Gendron, vice-président de HaCare (mobilier médical) et président de la CCI Pays de la Loire.

    L’association French Healthcare, mise en place en mars 2017, regroupe des partenaires privés et publics afin de mettre en avant la santé française à l’étranger.

    A l’occasion de cette première assemblée générale, Jean-François Gendron a rappelé l’ambition de French Healthcare : mettre en cohérence l’écosystème de la santé, le monde de la recherche, de la formation et surtout toutes les entreprises, des grands groupes aux start-ups, « pour chasser efficacement en meute à l’international ».

    Trois chantiers prioritaires

    Le nouveau président a détaillé les trois chantiers prioritaires qui attendent French Healthcare :

    •  Développer l’offre de services pour répondre aux attentes des adhérents ;
    • Structurer l’organisation, afin d’être en mesure de déployer ses ambitions, au service des adhérents et d’être susceptible de répondre aux sollicitations déjà nombreuses des acteurs sur le terrain ;
    • Définir l’offre French Healthcare sur le fondement de partenariats stratégiques, installés dans la durée, en développant des synergies fortes entre acteurs publics et privés, recherche et entreprise.

    Deux premiers partenariats stratégiques ont été conclus à l’occasion de cette assemblée générale, avec Business France et Expertise France. Ces conventions permettront à French Healthcare de bénéficier de l’expertise de ces deux structures, qui proposeront leurs prestations aux adhérents de French Healthcare. Ces deux partenariats viennent garantir et optimiser l’échange d’informations entre acteurs de la santé et de l’export, au service d’un renforcement de la présence des entreprises françaises à l’international.

    La convention signée avec Business France permettra notamment de faciliter l’accès des adhérents à sa base de données « projets et appels d’offres » (Proao) et vient renforcer la logique de filière menée par Business France à travers ses comités santé.

    Le conseil d’administration de French Healthcare

    Jean-François Gendron, HaCare – Président

    Pierre Savart, Leem – Trésorier

    Florent Surugue, SNITEM – Secrétaire

    Yara El Eleywa, Conférence nationale des Directeurs Généraux des CHU de France

    Catherine Liabeuf, Servier

    Philippe Maugendre, Sanofi

    Samuel Sancerni, DMS Imaging

    Robert Sigal, Hôpital américain

    Edouard de Tinguy, URGO / MedTech in France

  • Canada : l’Ontario incite à l’innovation dans le secteur de la e-santé

    William Charnetski, stratège en chef de l’innovation en santé au sein du gouvernement de l’Ontario (OCHIS), a déclaré qu’il ferait de l’encouragement à l’innovation dans le système des soins une de ses priorités.

    Le 13 décembre 2017, il a annoncé le lancement du Value-Based Innovation Program (VBIP), dont l’objectif est d’augmenter la capacité d’innovation des fournisseurs de services de soins afin de mieux soutenir le développement des nouvelles technologies dans le système de santé de la province canadienne.

    Vers une modernisation du système de santé de l’Ontario

    L’Ontario est la province canadienne qui comptabilise le nombre le plus important de start-ups de santé numérique au sein du pays.

    L’Office of the Chief Health Innovation Strategist (OCHIS) s’est engagé à favoriser le passage à un système de santé axé sur la valeur des soins. En clair, il invite les start-ups de l’industrie à développer des solutions novatrices dans l’optique :

    • d’améliorer les résultats pour les patients ;
    • d’optimiser l’impact de l’investissement dans l’innovation en santé ;
    • de permettre aux entreprises d’innovation en santé d’être à la pointe des nouvelles tendances technologiques.

    Un programme pour accélérer l’adoption de nouvelles technologies en santé

    « Dans ce cadre, je suis heureux d’annoncer officiellement le [VBIP], a déclaré M. Charnetski dans un communiqué publié le 13 décembre 2017. En tant que programme phare [de notre bureau], le VBIP associera des pratiques d’approvisionnement modernes, telles que l’approvisionnement fondé sur la valeur et l’approvisionnement fondé sur les résultats, avec [le déploiement de nouveaux] modèles de financement du système de santé. S’appuyant sur le travail de création d’un écosystème axé sur la demande, le VBIP augmentera la capacité d’innovation des fournisseurs de services de soins afin d’accélérer l’adoption et la diffusion de nouvelles technologies et de nouveaux processus de santé dans le système de santé de l’Ontario. »

    2 projets en cours

    L’OCHIS est en train de tester différents projets de validation et prévoit d’ouvrir le programme à de nouvelles applications au printemps 2018.

    • Le premier projet, qui est une première pour l’Ontario, consiste à approvisionner tous les centres cardiaques de la province de défibrillateurs automatiques implantables, permettant aux médecins de détecter et de traiter les troubles du rythme ventriculaire.
    • Le deuxième projet mettra à l’essai un modèle d’approvisionnement afin de trouver de nouvelles solutions pour réduire le nombre d’infections post-chirurgicales.

    Une nouvelle approche qui renforcera l’efficacité des services de santé

    Cette nouvelle approche améliorera les résultats de traitement et l’efficacité des services de santé :

    • en tirant parti du système de santé de l’Ontario en tant que moteur de la demande de solutions novatrices qui répondent à certains des défis les plus pressants de l’industrie ;
    • en utilisant des techniques d’approvisionnement modernes qui prennent réellement en compte les besoins des patients, des soignants et des fournisseurs de services de santé ;
    • en s’alliant avec les leaders de l’industrie de la santé et en encourageant ouvertement le déploiement de solutions permettant de résoudre les problèmes de santé complexes ;
    • en supprimant les freins à la prestation des soins tout au long du parcours du patient à travers la réforme du financement du système de la santé ;
    • en partageant les risques et les avantages que représentent les nouvelles technologies et les nouveaux modèles de soins avec l’industrie et les fournisseurs de services de santé et en cherchant de nouvelles approches pour financer l’innovation.