Efficience

  • IA, valeur du soin et données : congrès HIMSS Europe du 27 au 29 mai 2018 à Sitges en Espagne

    Le Congrès HIMSS a lieu du 27 au 29 mai 2018 dans la ville côtière de Sitges, en Espagne, au sud-ouest de Barcelone.

    Il réunira des acteurs clés du secteur de la e-santé : des directeurs d’hôpitaux, des médecins et personnel soignants, des dirigeants de start-ups et de PME et des responsables marketing de grands groupes.

    Les principaux thèmes des conférences sont la transformation numérique, la cybersécurité, l’interopérabilité, l’intelligence artificielle, la data, la télémédecine, la génomique.

    Les orateurs principaux sont :
    • Erik Gerritsen, Secrétaire Général au Ministère de la Santé, Pays-Bas
    • Indu Subaiya, Vice Presidente Executive de HIMSS/HEALTH 2.0, USA
    • Eugene Borukhovich, PDG Digital Health Incubation & Innovation BAYER, Allemagne
    • Jorge Gonzalez, Managing Director de TICBioMed, Espagne
    • Harold Wolf, president HIMSS, USA
    • Rachel Dunscombe, Chief Information Officer de la Salford Royal NHS Foundation Trust, Royaume-Uni.

    Le congrès met l’accent sur les questions suivantes :

    • comprendre la lenteur de l’évolution du secteur de la santé : comment sortir des pilotes, l’avancement lent de l’interopérabilité, l’accélération de la transformation numérique, etc ;
    • comment transformer les données en valeur : déverrouiller le pouvoir de l’IA, utiliser la technologie blockchain de façon personnalisée, la valeur du soin, le soin centré sur la patient, les technologies de médecine de précision et la promotion de la libre-circulation des données.

    Le détail du programme est disponible via ce lien.

    L’inscription, (payante) peut s’effectuer via ce lien.

  • Australie : un accord vise à centrer davantage les solutions de santé numériques sur le patient

    L’Agence de la santé numérique australienne et le Consumers Health Forum of Australia (CHF) ont signé fin novembre 2017 un protocole d’accord pour garantir que les solutions de santé numériques développées en Australie soient centrées sur le patient.

    « [Ce] partenariat unique (…) permettra aux consommateurs de santé de bénéficier d’une voix réelle dans le développement des capacités de l’Australie en matière de santé numérique, a déclaré Leanne Wells, P.-D.G. du CHF, (source : Technologydecisions.com.au). (…) [Ce] MoU soutient l’effort national visant à promouvoir l’utilisation accrue du système My Health Record par les consommateurs et les soignants. »

    Encourager l’engagement des patients dans le système de santé

    Le but de cette alliance sera aussi de mettre en place un système d’e-santé sécurisé et d’encourager les innovations dans le secteur de la santé numérique afin de renforcer l’efficacité et la qualité des soins mais aussi l’accès aux services de santé dans l’optique d’améliorer les résultats des patients.

    Le document précise que les deux parties poursuivront leur objectif en encourageant et en soutenant :

    • l’engagement total, la participation et la responsabilisation des consommateurs dans le système de santé ;
    • les décisions médicales coordonnées basées sur le partage d’informations et de données pertinentes ;
    • l’amélioration des connaissances, de l’expérience du patient et des résultats en matière de santé grâce à un meilleur accès aux informations solides relatives à la santé du consommateur et à un meilleur contrôle de celles-ci ;
    • l’innovation dans le secteur des technologies de la e-santé afin d’offrir des services de soins plus efficaces.

    Sensibiliser aux avantages d’un avenir numérique sécurisé dans le domaine de la santé

    • L’Agence de la santé numérique australienne devra s’assurer que l’approche pédagogique visant à atteindre les objectifs annoncés soit à la fois personnalisable et durable. Elle devra également fournir un aperçu du projet et le matériel adéquat aux consommateurs et aux différentes organisations communautaires pour que les innovations souhaitées puissent être mises en place.
    • Le CHF devra quant à lui gérer la communication des différents projets auprès des organisations membres du CHF, du réseau CHF, du réseau de santé primaire et du secteur communautaire au sens large afin de « soutenir et d’encourager l’adoption significative du système My Health Record par les consommateurs et les organisations communautaires ». Il collaborera également avec l’agence australienne sur la mise en place des ressources pédagogiques, des événements et des activités visant à sensibiliser la population et l’industrie « aux avantages d’un avenir numérique sécurisé en matière de santé ainsi qu’aux avantages à tirer du système MyHR ».

    « My Health Record va transformer de manière significative le système de santé »

    Tim Kelsey, P.-D.G. de l’Agence de la santé numérique, a déclaré que l’engagement continu de l’agence envers les partenariats noués avec les consommateurs et la communauté est essentiel pour soutenir l’amélioration des résultats de santé pour tous les Australiens.

    « Avec le soutien du CHF et des autres parties prenantes, My Health Record va transformer de manière significative le système de santé, assure-t-il. Cela améliorera l’efficacité, la qualité et la prestation des soins [au sein du pays]. »

  • Australia: Agreement to More Patient-Centered Digital Health Solutions

    The Australian Digital Health Agency and Consumers Health Forum of Australia (CHF) signed a memorandum of understanding end-November 2017 to ensure that digital health solutions developed in Australia are consumer-centric.

    « [This] unique partnership (…) will ensure health consumers have a real voice in developing Australia’s digital health capability, » said Leanne Wells, CHF CEO (source: Technologydecisions.com.au). « [This] MoU supports the national effort to promote increased use of the My Health Record system by consumers and carers. »

    To encourage patient engagement in the healthcare system

    The purpose of this alliance will also be to set up a secure digital health system and encourage digitally enabled healthcare innovation to advance the efficiency, quality and delivery of healthcare in Australia in order to improve health outcomes of consumers.

    The document states that both parties expect to further their purpose through the encouragement and support of:

    • full engagement, participation and empowerment of consumers within the healthcare system;
    • informed, coordinated care decisions based on sharing relevant information and data;
    •  improved health literacy, experiences of care and health outcomes achieved through better access to, and control over, a consumer’s consolidated healthcare information;
    • innovation in digital health technologies to deliver more efficient and effective healthcare services.

    To promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future

    • The Australian Digital Health Agency will ensure the educational approach to achieve the purpose is adaptive and sustainable. It will also provide overview and supporting materials for consumers and community organizations.
    • The CHF will have to lead and support communications to members of the CHF, CHF network, Primary Health Network and the wider community sector and also « to support and encourage the meaningful uptake of the My Health Record system by consumers and community organizations ». It will also collaborate with the Agency on educational resources, collateral, events and activities, « to promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future as well as the benefits to be realized from [MyHR] where appropriate ».

    « My Health Record will significantly transform the health system »

    Tim Kelsey, CEO of the Digital Health Agency, said the agency’s ongoing commitment to consumer and community partnerships is critical to helping improve health outcomes for all Australians.

    « With the support of CHF and our other stakeholders, My Health Record will significantly transform the health system, » he added. « It will improve efficiency, quality and delivery of health care [in the country]. »

  • Création de 4 groupes d’étude dédiés au numérique et à l’écosystème de la e-santé à l’Assemblée

    À l’issue de la réunion du Bureau de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue le 20 décembre 2017, la création de quatre groupes d’étude dédiés au numérique a été validée.

    L’objectif est de faire en sorte que les parlementaires cernent de la meilleure façon possible les enjeux de la révolution numérique dans différents domaines.

    Ce sont au total sept groupes d’études dédiés aux technologies numériques qui ont été créés, dont quatre vont s’atteler aux thématiques qui touchent de plus ou moins près l’écosystème de la e-santé :
    • santé et numérique ;
    • internet et société numérique ;
    • économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA ;
    • cybersécurité et souveraineté numérique ;
    • start-ups et PME.

    La composition des groupes n’a pas été dévoilée à ce jour.

    Les sujets abordés

    • Groupe santé et numérique : les questions abordées sont liées aux outils numériques et leur capacité à améliorer le secteur de la santé, à l’émergence des algorithmes appliqués aux données massives (big data) et les soins personnalisés qui pourraient en découler et les conséquences du partage des informations sensibles ;
    • Groupe internet et société numérique : se pencher sur les nouveaux usages de l’internet dans divers domaines de l’ensemble de la société civile (dématérialisation des services publics, démarches administratives en ligne, services de santé à distance, éducation numérique, etc.) et comment les maîtriser sont les objectifs de ce groupe ;
    • Groupe économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA : les données étant devenues un bien économique, les parlementaires vont se poser la question des conditions de réutilisation de celles-ci et d’une éventuelle taxation associée, de même que celle de l’impact de ce bien sur la mutation du modèle économique national traditionnel ;
    • Groupe cybersécurité et souveraineté numérique : dans un contexte général de numérisation des services, la sécurité est un enjeu de taille. Elaborer des stratégies permettant de contrecarrer les attaques et les piratages informatiques est aussi crucial pour l’industrie que pour l’Administration ;
    • Groupe start-ups et PME : le numérique étant particulièrement propice à l’émergence de nouvelles structures, les députés vont se pencher sur les questions du modèle économique le plus pertinent et viable, des inégalités sociales en termes d’accès à la création et des financements.
  • Medicen organise une revue des PME adhérentes aux Pôles de compétitivité santé, 24 janvier 2018

    Medicen Paris Région, en collaboration avec Eurobiomed, Atlanpole biothérapies et la Banque de France, organise un panorama des entreprises de moins de 50 salariés ayant adhéré aux pôles de compétitivité santé le 24 janvier 2018 à l’auditorium de la Banque de France à Paris.

    C’est à la suite de l’étude économique et financière des PME adhérentes de Medicen par la Banque de France que Medicen propose ce rendez-vous dédié aux PME en santé sur le territoire national.

    Le lieu de l’événement reste à définir, mais ladite étude sera présentée lors de la rencontre. L’occasion également pour la Banque de France de présenter les outils au service de la croissance des entreprises et de parler des partenaires financiers pour accompagner la croissance externe.

    Programme :

    • 10h00    Introduction Medicen Paris region
    • 10h05    Restitution de l’Étude Banque de France : Panorama des entreprises de moins de 50 salariés adhérentes aux Pôles de compétitivité santé
    • 11h30    Des exemples de rapprochements : IdF Oncodesign/Bertin Pharma
    • 11h50    Eurobiomed
    • 12h30    Pause
    • 14h00    Atlanpole Biothérapies
    • 14h40    Les outils de la BdF au service de la croissance des entreprises
    • 15h30    Les partenaires financiers pour accompagner la croissance externe
    • 16h30    Cocktail de clôture

    L’inscription est gratuite et se fait via ce lien.

  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.

  • Le réseau social chinois pour médecins Medlinker lève 60 millions de dollars US (série C)

    La société chinoise Medlinker, à l’origine d’une plateforme de réseautage dédiée aux médecins, a levé début décembre 2017 environ 60 millions de dollars US (50,7 M€) dans le cadre d’une ronde de financement de série C.

    Le portail rassemble plus de 430 000 médecins. Son application mobile et son service cloud, disponibles sur iOS et Android, permettent aux médecins de se connecter avec leurs pairs mais aussi de faciliter le partage de références et de dossiers médicaux. Par le biais de ce service, les patients peuvent par ailleurs prendre des rendez-vous médicaux en ligne et soumettre des questions à la communauté médicale.

    Ce nouveau fonds servira à améliorer la plateforme de l’entreprise en permettant aux patient de bénéficier d’un meilleur accès aux assurances santé et aux médecins.

    Une alliance avec un conglomérat appartenant au gouvernement chinois

    La ronde de financement a été menée par China Electronics Corporation Data (CEC Data), avec une participation additionnelle des sociétés chinoises China Renaissance, Sequoia Capital China et Tencent Holdings.

    CEC Data est un fournisseur de services de données relevant de China Electronics Corporation (CEC), un conglomérat appartenant à l’État et directement administré par le gouvernement chinois.

    Gestion de la santé : des projets seront lancés dans plusieurs provinces

    « L’implication de CEC Data en tant qu’investisseur stratégique aidera Medlinker à développer son écosystème et à acquérir un avantage concurrentiel pour devenir une société leader [sur le marché de la e-santé] », a déclaré Zhou Liang, directeur des investissements privés à China Renaissance Partners (source : Chinamoneynetwork.com).

    CEC Data possède un fonds dédié au domaine de la santé visant à investir dans des projets liés à l’analyse de big data. Il s’associera à Medlinker pour lancer des projets d’organisations centrés sur la gestion de la santé dans plusieurs provinces chinoises afin de fournir aux patients un meilleur accès aux assurances médicales et aux médecins.

    Medlinker a été fondé en 2014. Avant cette dernière levée de fonds, la société avait récolté 40 millions de dollars US (33,8 M. €) dans le cadre d’une ronde de série B menée en 2015 par Tencent Holdings et Yunfeng Capital (Chine). Elle a également reçu plus tôt au cours de la même année un financement de plusieurs millions de dollars (série A) de la part des sociétés chinoises Sequoia Capital China, Ce Yuan Ventures et PreAngel.

  • China’s Medlinker social network for doctors raises US$60 million (Series C)

    The Chinese company Medlinker, which develops a social networking platform dedicated to doctors, raised in December 2017 about US$60 million (€50.7m) in Series C funding.

    The portal hosts more than 430,000 certified doctors. Its mobile application and cloud service, available on iOS and Android, allows doctors to connect with peers, facilitate referrals, and share medical records. Through this service, patients can also book medical appointments online and submit questions for the medical community to answer.

    This new fund will be used to improve the platform of the company by enabling patients to have better access to health insurance and doctors.

    A partnership with a state-owned conglomerate

    The round of financing was conducted by China Electronics Corporation Data (CEC Data), with additional participation from China companies: China Renaissance, Sequoia Capital China and Tencent Holdings . 

    CEC Data is a data service provider under China Electronics Corporation, which is a state-owned conglomerate directly administered by the central government.

    Health maintenance organization projects will be launched in several provinces

    « CEC Data’s involvement as a strategic investor will help Medlinker to expand its ecosystem and gain a competitive edge to grow into a leading company, » said Zhou Liang, a private equity director at China Renaissance Partners (source: Chinamoneynetwork .com).

    CEC Data has a healthcare fund that invests in projects related to big data. It will partner with Melinker to launch trail health maintenance organization projects in several provinces to provide patients with healthcare insurance and physicians.

    Medlinker was founded in 2014. Prior to this latest round of fundraising, the company raised US$40 million (€33.8m) in a 2015 Series B round led by Tencent Holdings and Yunfeng Capital (China). It also raised millions of dollars in a series A round from Sequoia Capital China earlier the same year.

  • Hacking Health Besançon : 20 solutions élaborées pour aider professionnels de santé et patients

    Pus de 200 participants se sont retrouvés à l’hôpital Saint-Jacques de Besançon 13 au 15 octobre 2017 pour le Hacking Health Besançon, destiné à trouver des solutions concrètes à des problèmes rencontrés par des professionnels de santé ou des patients.

    Au cours de ce marathon d’innovations, professionnels de santé, développeurs, designers et innovateurs se sont regroupés en petites équipes pour trouver et démontrer une solution à divers enjeux de la santé dans un court laps de temps. Parmi les 20 projets présentés, 14 ont été distingués.

    Du projet « le plus prometteur » à « la meilleure solution patient », 20 projets de la French tech présentés, 11 primés

    • Prix CPAM : « Gluci Miam », application mobile pour aider les diabétiques de type 1 à manger plus librement en les aidant à évaluer les apports glucidiques de leur alimentation et à adapter leur dose d’insuline ;
    • Prix du projet le plus prometteur et Prix One Fit : « Augmented Patient Setup », système permettant le repositionnement des patients au fil des séances de radiothérapie. L’objectif est d’apporter aux manipulateurs une solution de contrôle direct, précise et rapide pour améliorer le positionnement du patient ;
    • Prix coup de cœur du jury : décongélation ultra rapide de plasma frais congelé pour que les patients puissent être transfusés le plus rapidement possible en cas d’urgence vitale ;
    • Meilleure solution patient (Prix France Assos Santé) : création d’une chaise de massage type exosquelette permettant à des personnes lourdement handicapées d’être mobilisées sans douleur ;
    • Prix du Pôle des Microtechniques : table de malade sans pied ni roulette. L’objectif est de pouvoir bloquer l’ensemble des articulations par un moyen simple, utilisable y compris par une personne ayant peu de force dans la main ;
    • Prix CHU de Besançon et de son centre d’investigation clinique : Automatisation de la manipulation et de l’évaluation visuelle des produits issus des dons de sang ;
    • Deux prix Onlineformapro :
      • « CYBeLe », un nouvel outil pédagogique en digital learning facilitant l’apprentissage, le maintien et le perfectionnement des connaissances ;
      • Création d’une appli intuitive permettant l’apprentissage du raisonnement clinique chez les masseurs-kinésithérapeutes en formation initiale ;
    • Trois prix Numerica :
      • « Remote postoperative monitoring » : le projet consiste à concevoir un boîtier d’acquisition et de télétransmission de données médicales, afin d’améliorer la surveillance post-opératoire des patients hospitalisés, de façon continue. Le but est de faire gagner du temps et de l’argent à l’équipe médicale ;
      • Application smartphone pour impliquer les citoyens dans la problématique nationale de stabilisation des réserves de sang disponibles à tout moment ;
      • « Vasc Map » permettra de réaliser une cartographie du réseau vasculaire afin de simplifier les comptes-rendus médicaux et d’augmenter la performance diagnostique.

    De nombreux partenaires du marathon, dont la CPAM du Doubs, le Centre d’Investigation Clinique du CHU, Numerica et le Pôle des Microtechniques, se sont engagés à accompagner neuf projets primés, soit financièrement, soit par la mise à disposition de compétences pour leur permettre d’aller plus loin.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.